Au-delà d'une certaine surface, votre publicité affichée, numérique ou non, sera soumise à un impôt local, que les textes ont rendu quasi obligatoire.
La suppression de la taxe professionnelle laisse des marques. Outre que les entreprises ne s'en sont pas trouvées spécialement soulagées, compte tenu des taxes mises en remplacement, les communes par contre, ne s'y retrouvant pas dans les compensations versées par l'état, en son réduites à accroître leur fiscalité propre.
Consulter l'article dans son intégrité
Source : ladepeche.fr
Spécialisé et passionné en développement des affaires: Radiodiffusion numérique, webdiffusion, radio corporative, radio thématique, nouveaux médias, logiciel d'automation radio, Des articles de diverses sources intéressantes sont classés sur ce blog en ordre chronologique. C'est ma passion que je partage avec vous depuis plus de dix-neuf ans!
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mardi 3 juillet 2012
Affichage Numérique_France, Pamiers, La ville adopte la rente sur l'affichage
Publié par André Rocheleau
André Rocheleau
http://dueze.blogspot.com
mardi, juillet 03, 2012
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mercredi 21 avril 2010
Affichage Numérique_ Taxer l'affichage : un enjeu urbain et financier

Passée inaperçue médiatiquement, la Taxe locale sur la publicité extérieure (TLPE) a pourtant permis à la municipalité de tripler les recettes issues de l'affichage.
Entretien avec...Yves Roquet, adjoint au maire délégué aux finances.
L'instauration de la TLPE a été votée à l'unanimité par le conseil municipal... Une mesure évidente ?
Oui, d'une part l'enjeu en terme de paysage et d'environnement urbain est évident, notamment aux entrées de ville et dans les zones commerciales, où la surcharge d'informations commerciales se fait souvent sentir. La taxe incite les entreprises à limiter leur publicité visuelle. À noter que dès le départ, nous avons opté pour l'exonération des surfaces inférieures à 7 m², afin de ne pas pénaliser les petits commerces.
D'autre part, l'enjeu financier est décisif dans la mesure où les collectivités locales font face à un contexte financier difficile. Pour une ville démographiquement dynamique comme Auray, c'est « l'effet ciseaux ». La population augmente, alors les charges augmentent, tandis qu'en parallèle les dotations de l'État baissent légèrement.
Et cela représente un apport financier important ?
Oui, considérable ! Les recettes ont triplé : nous sommes passés de 20 à 30 000 €, avec l'ancien système, à 90 000 € en 2009. Ce n'est pas un hasard si de nombreuses municipalités, de gauche comme de droite, ont choisi de mettre en place la TLPE.
Une mesure positive donc. Il est étonnant de voir que le gouvernement a peu communiqué sur la question...
Il faut savoir qu'au même moment, le gouvernement communiquait sur la suppression de la taxe professionnelle comme remède aux délocalisations et facteur de redynamisation de l'économie. Alors en effet, parler d'une nouvelle taxe destinée aux entreprises était quelque peu malvenu. Il a préféré joué sur l'aspect facultatif de la mesure, dont le choix de l'application ou non revient aux municipalités. Mais ne pas mettre en place la TLPE ce serait se mettre en porte-à-faux par rapport à l'équilibre budgétaire. Les dispositions du gouvernement nous ont pour ainsi dire fortement incités à la mettre en place.
Comment les professionnels ont-ils accueilli la nouvelle ?
Au début ce fut plutôt une mauvaise surprise dans la mesure où la loi votée en août a été mal relayée. Certes, la presse locale en a parlé dans les comptes rendus de conseils municipaux, mais malgré tout cela a été une vraie surprise pour beaucoup. Surtout qu'il s'agit parfois de grosses sommes. Si pour une grande surface le coût reste supportable, pour certaines entreprises cela a représenté un inattendu important.
Après deux ans d'application où en est-on ? Les surfaces publicitaires ont-elles diminué ?
À vrai dire très peu d'entreprises ont décidé de réduire leur surface et la taxe a été intégrée à leur budget. Mais après le bilan de 2009 je voudrais saluer l'attitude extrêmement civique des entreprises, qui, dans leur grande majorité, se sont mises en conformité avec la loi. Rappelons que cette taxe est déclaratoire : ce sont les professionnels eux-mêmes qui mesurent et déclarent la surface publicitaire.
Il y a donc des resquilleurs ?
Eh bien tout ce que je peux constater, c'est que certains sont très bien informés. Dans des documents diffusés par les groupements de patronat, il est bien précisé qu'il n'y a pas encore de décret d'application. Or, sans décret d'application, nous ne pouvons pas sanctionner les entreprises qui ne jouent pas le jeu.
Que pouvez-vous faire ?
Nous les avons mis en garde. Dans un courrier adressé récemment, nous rappelons que l'effet risque d'être rétroactif. Nous serons donc en mesure d'exiger toutes les sommes non payées jusqu'alors par ces entreprises.
Plus d'informations dans le journal Ouest-France
Source : Ouest-France.fr
Publié par André Rocheleau
André Rocheleau
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mercredi, avril 21, 2010
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lundi 29 décembre 2008
Technologie_Pas de hausse de la taxe pour la copie privée...

...sauf pour les téléphones portables
Les ayant droit et représentants des titulaires de droits (auteurs, artistes-interprètes et producteurs), rassemblés dans la commission de la rémunération pour la copie privée (Commission d’Albis) ont décidé (sans les industriels) de ne pas appliquer une nouvelle hausse de la taxe du même nom. Une bonne nouvelle pour les consommateurs.
Il faut dire que les ayants droit réclamaient une hausse de 15% de la redevance sur la plupart des supports numériques (CD, DVD, clés USB, enregistreurs de salon, cartes mémoire…). A l'opposé, les fabricants de produits électroniques ont vu leurs attentes comblées. Ils souhaitaient une baisse de cette rétribution sur les équipements au prorata des contenus piratés. Ils dénonçaient même une stratégie de taxation systématique des produits électroniques.
Une opposition claire de vues entre les deux parties puisque les ayants droit estime que le piratage a pris de l’ampleur et que la taxe doit suivre cette tendance inflationniste. Ils basent notamment leur analyse sur une étude TNS-Sofres montrant que, chez les plus de 15 ans, il apparaît que 34% des possesseurs de baladeurs multimédia admettent copier ou télécharger des fichiers piratés sur leur appareil.
Dans un communiqué, la Sacem s’explique : "Cette décision applique ainsi pleinement l'arrêt rendu par le Conseil d'État en juillet dernier excluant du calcul de la rémunération les copies effectuées depuis une source illicite. Et d'ajouter, la commission a aussi procédé à la détermination d'un nouveau tarif couvrant l'ensemble des téléphones utilisables à des fins de copie privée de contenus musicaux, audiovisuels, littéraires ou de l'image fixe".
Un nouveau tarif pour les téléphones portables est donc adopté "sur la base d’une étude commandée par le CSA", explique du côté du pont de Neuilly. Une décision qui ne concerne pas que la catégorie des smartphones mais les téléphones au sens large. Le montant en sera connu dès la parution de la décision au Journal Officiel.
Cette décision fait donc d’une pierre deux coups en évitant de taxer les consommateurs, en plein ralentissement économique et avec les fêtes de Noël en point de mire ; mais instaure un nouveau barème de taxation pour les portables. Une telle attitude timorée laisse penser dans certains esprits que la patte du gouvernement est derrière afin de refréner les ardeurs de la Commission d’Albis. Certains de ses membres seraient même déjà sur un siège éjectable…
Reste que les associations de consommateurs continuent à dénoncer un dispositif de plus en plus difficile à appliquer. L'exercice de la copie privée, qui permet de copier légalement un contenu pour un usage familial, est aujourd'hui bridé par des verrous techniques présents sur les supports.
Rappelons que le plan Numérique 2012 d'Eric Besson prévoit de réformer la copie privée. Il s'agirait d'afficher le montant de la rémunération pour copie privée dans le prix du produit (Action n°46), doter la commission de moyens pour étudier les usages réels des consommateurs des supports taxés et surtout renforcer la crédibilité de la commission en changeant le mode de désignation des représentants (Action n°47)
Source : Silicon.fr
Par Olivier Robillart
Publié par André Rocheleau
André Rocheleau
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lundi, décembre 29, 2008
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