RadioSouvenirsFM

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samedi 5 décembre 2009

Affichage Numérique_ Micro-reportage sur l'affichage dynamique et la publicité dans le métro de Montréal.

Micro-reportage sur l'affichage dynamique et la publicité dans le métro de Montréal. Conception et réalisation : Vanessa Piché, étudiante en communications à l'Université de Montréal.

Conception et réalisation : Vanessa Piché



Source : YouTube
Conception et réalisation : Vanessa Piché

Téléphonie IP_Un téléphone Google ? Une certitude pour certains !



Il semble de plus en plus probable que Google commercialise l'année prochaine son propre téléphone. C'est au tour de Gizmodo de citer une source qui l'aurait vu de ses propres yeux. Selon le site américain, des prototypes ne devraient pas tarder à apparaitre sur le campus de Google.

Tout comme Techcrunch (lire : Google Phone : Internet et VoIP uniquement ?), Gizmodo indique que ce modèle embarquera une toute nouvelle version d'Android. Mais surtout, qu'il sera très différent des téléphones équipés du système de Google que nous connaissons actuellement. Comme tout le monde, on voit bien le géant de l'internet fusionner Google Voice avec son système d'exploitation pour smartphone. À suivre…

Source : IGeneration.fr
Par ; Christophe Laporte

Technologie_ViewSonic N01 : MID 3G sous Windows XP





La marque ViewSonic, plus connue pour ses écrans d'ordinateur, prépare le lancement d'un MID tournant sous le système d'exploitation Windows XP.

Équipé d'un écran LCD tactile dont on estime la diagonale à 6 ou 7 pouces, mais dont on ignore la résolution d'affichage, ce MID fonctionne à l'aide d'un processeur Intel Atom Z510 cadencé à 1,1 GHz couplé à 1 Go de mémoire vive DDR2.

Il propose un espace de stockage de 10 Go pour les données, un port MiniUSB 2.0 pour leur transfert, un tuner TV avec antenne télescopique, la connectivité 3G, deux capteurs à la résolution inconnue dont un en façade devant faire office de webcam et un à l'arrière d'appareil photo numérique, un haut-parleur incorporé, une sortie audio 3,5 millimètres pour le branchement des écouteurs, un microphone intégré, ainsi qu'un capteur optique ( en haut à droit ) couplé à deux boutons de clic ( en haut à gauche ) en guise de souris.

Pas d'information par contre sur les dimensions et le poids de l'appareil, ou encore sur l'autonomie de la batterie fournie.

Rien non plus concernant le prix de l'appareil et les marchés où il sera distribué.

Source : Generation-Nt.com par Dimitri T.

Média_Internet donne à la radio une nouvelle jeunesse





On compte de 50 000 à 70 000 radios accessibles sur Internet. Le mouvement est un peu comparable à celui des radios libres en 1981 sur la bande FM, cette fois à l'échelle planétaire. La diversité est infinie : de Radio Free Colorado, la radio du Colorado libre à DeegayClassic, la station qui ne diffuse que les standards préférés de la communauté homosexuelle en passant par cette radio, qui joue, à longueur d'année, des mélodies de Noël ou cette autre, qui ne s'adresse qu'aux amoureux des solos de pianos.

Au milieu de cette sono mondiale, la France fait entendre sa voix. Sebastien Troquier s'est lancé, il y a quatre ans avec La Radio de Sebb, "par passion", explique cet ancien réalisateur et monteur pour M6, Disney et Paris Première. "J'ai monté la radio que j'avais envie d'écouter car je ne trouvais pas mon bonheur sur la FM", explique-t-il.

Un bonheur à peu de frais. "La Radio de Sebb m'a coûté 1 500 euros. Il faut ajouter 1 000 euros de frais de diffusion par mois", précise Sebastien Troquier">M. Troquier. Une somme si modique qu'en 2008 il a lancé une deuxième radio : Classic and jazz... Et ça marche ! Il dénombre "un million de connexions par mois. Une audience plutôt conséquente", se félicite-t-il.

Des chiffres qui ne laissent pas les annonceurs indifférents : une chaîne de restauration rapide, une banque ou un fabriquant d'électronique grand public ont investi dans des spots publicitaires, des bandeaux ou des bannières.

Mais les webradios ne se limitent pas à des initiatives personnelles. Au fur et à mesure que les enjeux économiques grandissent, le secteur se professionnalise. Ainsi aux Etats-Unis le chiffre d'affaires des webradios a déjà atteint 550 millions de dollars. Goom radio pourrait bien être le nouvel NRJ du Web. Justement ce groupe de webradios a été fondé il y a deux par Roberto Ciurléo, un ancien directeur des programmes de NRJ.

En deux ans, Goom est devenu un groupe international avec 22 webradios en France et 12 aux Etats-Unis, un chiffre d'affaires de 13 millions d'euros, 135 salariés et 100 000 auditeurs. Surtout Goom conçoit des stations en "marque blanche", c'est-à-dire qu'il propose des webradios clés en main pour des concurrents. Ainsi, Goom produit notamment les webradios de SFR, du Crédit mutuel, du magazine Têtu, de la chaîne Trace TV ou d'i-Télé, lancée le 17 novembre.

"Cadeau de Noël 2010"

Goom,
HotMix Radio et d'autres groupes parient sur l'explosion de l'audience, notamment chez les plus jeunes. "18 à 20 millions de personnes écoutent la radio par Internet chaque mois", selon M. Ciurléo. La généralisation de la technologie "3G", qui permet d'écouter la radio sur son téléphone portable, devrait accélérer la tendance. Ce moyen d'écoute concerne déjà 5 millions d'auditeur, estime M. Ciurléo.

De la même façon, les webradios seront bientôt dans toutes les voitures. BMW, Ford, Mercedes et PSA Peugeot Citroën vont lancer dès 2010 des voitures avec des autoradios 3G ou avec un port Iphone. Le téléphone captera la radio via la 3G et fera aussi office de GPS

2010 pourrait bien être l'année des webradios. "En Asie, il se fabrique un milliard de récepteurs wifi (sans fil)", annonce M. Ciurléo. "Ce sera le cadeau de Noël 2010", s'enthousiasme le patron de Goom. Avec ce futur transistor wifi, il vise les "45 millions de Français qui ont accès à Internet".

Source : LeMonde.fr
Par : Guy Dutheil

vendredi 4 décembre 2009

Affichage Numérique_Norvège : CatchTheEye remporte la régie du réseau d’Anton Sports




CatchTheEye a été sélectionné pour commercialiser le réseau d’affichage dynamique de la chaîne de magasins Anton Sports. L’offre comprend une série d’écrans installés au sein des boutiques Anton Sports de Moss, Lillestrom, Lorenskog et Oslo.

CatchTheEye a mandat pour s’adresser aux fournisseurs de la chaîne ainsi qu’aux annonceurs tiers.

L’accord porte sur 6 ans.

Source : OOH-TV

Affichage Numérique_eyeDooH signe son premier contrat d’importance avec Neo Advertising Suisse




eyeDooH, l’agence de création de contenus low cost de Neo Media Group lancée en juillet dernier, annonce la signature d’un contrat de 24 mois avec Neo Advertising Suisse (également une entité de Neo Media).

L’accord porte sur des prestations de content repurposing pour le réseau d’affichage dynamique déployé au sein des supermarchés Migros Neuchâtel-Fribourg, la première coopérative Migros de Suisse romande.

eyeDooH annonce également avoir réalisé des missions de contenu pour différentes compagnies, telles Minicom et Prismaflex, et être en négociations avec des acteurs de contenu en DOOH.

eyeDooH opère depuis Pékin sous la direction de Jan Hauters.

Source : OOH-TV

Média_ Les tenants de la radio numérique répondent à ses détracteurs





L'association Radio numérique,
qui regroupe les radios associatives, généralistes et thématiques, ainsi que des fabricants et des diffuseurs, réaffirme son soutien à la radio numérique.

Cette déclaration fait suite à celle du Bureau de la radio, un lobby regroupant RTL, Europe1, NRJ et Nextradio, qui demande en effet au CSA de retarder les débuts du passage au numérique prévu au premier semestre 2010 à Paris, Nice et Marseille. Selon l'association Radio numérique, la radio est une "solution d'avenir" qui doit voir le jour avec ou sans ces quatre radios privées.

Source : JournalDuNet

Média_ Les blogueurs attirent 13% su site du journal Le Monde!



En créant sa plateforme de blogues il y a cinq ans, le quotidien français Le Monde a donné le jour à une véritable salle de rédaction parallèle.

Depuis 2004, Le Monde offre à ses abonnées une plateforme où ils peuvent gratuitement créer leur blogue personnel. Les plus intéressants sont sélectionnés par la rédaction du journal et se voient attribuer un espace dans la page d'accueil LeMonde.fr.

Cinq ans après, la plateforme héberge aujourd'hui plus de 7500 carnets, qui s'ajoutent à la quarantaine de blogues officiels du journal alimentés par des journalistes et des personnalités de différents horizons. Une masse de collaborateurs qui génère un trafic considérable.

Selon les statistiques du Monde, les blogues génèrent une audience de 340 000 pages vues par jour, soit plus de 13% de l'audience globale du site. Un argument de vente certainement intéressant quand vient le temps de vendre de la publicité sur le site.

Pour souligner l'importante contribution de cette rédaction parallèle au succès du site, LeMonde.fr

Source : Branchez-Vous

Téléphonie IP_Et une tablette Internet Android de plus !



Les MID (Mobile Internet Device) ou tablettes internet sous Android se multiplient. Android Community dans cet article présente une nouvelle tablette utilisant Android qui devrait être présentée au CES de Las Vegas début 2010.

Camangi est une société fondée en 2002 spécialisée dans la communication sur Internet. Leurs produits intègrent des solutions de VoIP (Web Talk en particulier).

Camangi étend aujourd’hui sont offre en développant une tablette internet constituée d’un écran tactile de 7′ de résolution 800×480, d’un processeur Marvell cadencé à 624Mhz, d’Android 1.5, d’un GPS, d’un module Bluetooth, WiFi, d’un port USB Host permettant de brancher un clé 3G. Cette tablette comporte deux caméras, une sur le devant de l’appareil (type webcam) et une autre derrière (type APN) qui ont respectivement une résolution de 0.3 et 2 mégapixel.

La société Camangi indique que ce produit sera disponible à la vente en ligne mi-Décembre

Source : FranDroid.com

Pub_ Adidas et Buzzz.tv, grands gagnants du concours Boomerang



Sid Lee, avec ses opérations "Viral House Party" et "Expérience Originals Facebook" pour Adidas Originals, a remporté le Grand Prix Boomerang 2009 du volet Marketing interactif hier soir, tandis qu'iXmédia a récolté le Grand Prix Boomerang du volet Sites internet pour son projet Buzzz.tv.

Pour sa part, Honda, avec sa campagne Mafit.ca, conçue par Bos, est l'annonceur de l'année IAB Canada. L'application Facebook Hell's Kitchen, conçu par Le Site, gagne le vote du public, avec 240 votes sur 3850. Le gagnant de la nouvelle catégorie "Fou mais formidable" est Provokat, pour son travail "Lucy" et "Elektra" dans le volet Marketing interactif, alors qu'iXmédia l'emporte pour Buzzz.tv dans le volet Site internet.

Outre Sid Lee avec Adidas Originals, les Grands Prix du volet Marketing interactif sont: Bos et Sloche.com, Fjord et Vivre à bout de souffle, Cartier en collaboration avec Espresso pour le lipdub de l'Hôpital Sacré-Coeur, la STM avec son planificateur de sorties culturelle réalisé par Touché! PHD, ainsi que Provokat pour "Lucy" et "Elektra", et Bos, avec Fantasia.

Pour le volet Site internet, en plus du Grand Prix gagné par iXmédia et Buzzz.tv, Nurun se démarque, avec des Grands Prix pour sa propre plateforme et le site de Bombardier Produits Récréatifs. Provokat, toujours avec "Lucy" et "Elektra", Bell web et la Monnaie royale canadienne ainsi qu'Inpix, avec Pocheville, arrivent aussi en tête. Lg2, pour le site Oseras-tu, arrive à égalité avec Onf.ca et Turbulent dans la catégorie sites Art et Culture. L'agence Le Site pour Hell's Kitchen, Turbulent Média en collaboration avec Productions de la ruelle pour J'ai la mémoire qui tourne et l'Application résultats de hockey de Radio-Canada complètent la liste des Grands Prix.

Thane Calder, président du jury et cofondateur et coprésident de CloudRaker, a constitué deux jurys distincts pour chaque volet, afin qu'ils décernent les Grands Prix dans chaque catégorie. "Cette 15e année reflète tous les extrêmes de l'industrie", mentionne-t-il.

Afin d'accéder au site de Boomerang, cliquez ici. Tous les résultats se retrouvent dans un numéro spécial du magazine Infopresse, en kiosque aujourd'hui.

RDS a remis à Geneviève Larocque de Transcontinental un jeu de Hockey sur table, à Martin Dugré de Acolyte un chandail des Canadiens édition 1909 et à Andres Restrepo de Ressac Media une paire de billets pour le match du centenaire des Canadiens.

Boomerang est rendu possible grâce à la participation de ses partenaires: Canoe.ca, Inpix, RDS.ca, Sympatico.ca, Médias Transcontinental, Microsoft Advertising, le Bureau de la publicité interactive du Canada, le Regroupement des producteurs multimédia, le Bénévolat d'entraide aux communications, Alt Productions et CloudRaker, qui signe également la campagne publicitaire de l'événement.

Source : Infopresse

jeudi 3 décembre 2009

Affichage Numérique_France : Cübb couvrira 100 hypermarchés Carrefour pour Procter & Gamble





La société française Cübb annonce sur son profil Facebook une prochaine opération de taille pour le compte de Procter & Gamble : 50 Cyklop™ vont se déployer, en janvier prochain, au sein de 100 hypermarchés Carrefour pour soutenir les produits du géant américain.

Cübb référence par ailleurs dans sa dernière newsletter, quelques unes de ses récentes campagnes; pour le compte de Sony (au Micromania Game Show 09 à Paris), de Vichy (opération B2B à Bruxelles), de La Française des Jeux (pendant le Grand Prix de Tennis de Lyon) ou encore de la Fnac.

Pour cette dernière, Cübb a mené, en octobre dernier, une opération nationale in-store pour la Nintendo Wii. Les Cyklop™, équipés de Wii mobiles, sont intervenus dans 12 magasins Fnac pour animer le rayon Gaming (cf photo).

Source : OOH-TV

Affichage Numérique_France : Le fondateur d’OBAD sera le chef de file du Modem en Ile-de-France



Alain Dolium, 42 ans, a été désigné tête de liste du Modem pour les élections régionales en Ile-de-France.

Rappelons qu’il est le fondateur d’Obad, une société de marketing mobile qui intervient notamment dans le secteur de l’OOH, avec entre autres références CBS Outdoor France (dont Alain Dolium fut précédemment le directeur du marketing et de l’innovation) ou Mediamobiles.

Source : OOH-TV

WebRadio_Découvrez Radio-Oisans!!!




«La station des vallées et sommets de l'Oisans" propose un programme musicale varié généraliste des années 80'à nos jours.
De l'information nationale,locale sur les stations de sports d'hiver et villages de l'Oisans (38 Isère)

Pour écouter Radio Oisans:
http://www.radio-oisans.fr
http://blog.sol-prod.com

Adresse du flux de cette radio:
http://listen.radionomy.com/radio-oisans.m3u

Adress du flux Atom:
http://blog.sol-prod.com/feed/atom

Adresse téléchargement Toolbar:
http://RadioOisansToolbar.OurToolbar.com

Adresse Facebook
http://www.facebook.com/Radio.Oisans

Source : Radio-Oisans

Pub_ Un livre blanc sur le ciblage sur Internet



L'IAB France, Interactive Advertising Bureau France, et le SNCD, Syndicat National de la Communication Directe publient le livre blanc « Ciblage publicitaire et respect de l'internaute ».

« Ce document
a pour objectif d'informer sur les approches existantes en matière de ciblage sur Internet et de présenter une vision commune des bonnes pratiques dans ce domaine. Dans un souci de pédagogie et de sensibilisation des publics sur les limites à donner à ces pratiques, l'IAB France et le SNCD souhaitent contribuer à créer une dynamique d'autorégulation du marché » déclarent les deux co-auteurs.

Pour Jérôme de Labriffe, président de l'IAB France « Si le combat de l'Internet est aujourd'hui gagné, en termes d'utilisation, la bataille autour du comportement de ses utilisateurs ne fait que commencer. Il est donc nécessaire de définir les règles qui permettront aux internautes de rester au cœur du média sans devenir des cibles ».

« Le Web ouvre des possibilités de ciblage du consommateur qu'aucun autre média n'a jamais offertes jusqu'alors. Le développement du ciblage sur Internet doit se faire de façon transparente et respectueuse des internautes. Nous pensons qu'il est de la responsabilité des professionnels de définir les bonnes pratiques en la matière » ajoute Arnaud Caplier, administrateur du SNCD.

Pour télécharger cet ouvrage : http://www.iabfrance.com/ / http://www.sncd.org/

Source : ITRMobiles.com

Internet_ L’accès Internet facturé selon le débit ?



Ou comment tuer le succès de l’ADSL en France.

Le projet de loi sur la fracture numérique, examiné et voté lundi dernier à l’Assemblée nationale, intègre un amendement demandant un rapport sur la possibilité de facturer les accès à Internet... en fonction du débit réel de la ligne.

« Cet amendement vise à ouvrir le débat sur la possibilité de facturation de l’accès à Internet en fonction du débit dont bénéficie réellement un abonné », indique le résumé du texte. Proposée par le groupe socialiste, cette mesure viendrait remettre totalement en cause l’idée de tarif unique (popularisée dans notre pays par Free principalement).

Il est notamment proposé au régulateur des télécoms (l’Arcep) de mettre en place un nouveau système de tarification pour la location de la ligne par France Telecom au fournisseur d’accès. En lieu et place du tarif de gros actuel (9 euros par mois et par ligne ADSL), il serait proposé un système évolutif à 88 centimes d’euros par Mbps. Un rapide calcul nous indique que ce système reviendrait plus cher pour les accès Internet à partir de 11 Mbps (ce qui n’est pas un débit exceptionnel) et pourrait coûter jusqu’à 21 euros par mois et par abonné pour les meilleures lignes (24 Mbps environ) ! Pour éviter cet écueil il est question de mettre en place un prix plafond, mais qui serait tout de même plus élevé que les 9 euros actuels...

Rien n’est précisé sur la manière dont le débit serait évalué. Rappelons qu’un débit réel de ligne ADSL reste variable selon de multiples critères. Peut-on imaginer un abonnement dont le coût varierait chaque mois en fonction des aléas de la ligne ?

Edouard Barreiro, d’UFC-Que Choisir, ne mâche pas ses mots sur la proposition socialiste : « Le fait de tarifer au débit est un scandale. Cela revient à créer un Internet à deux vitesses : un prix élevé pour avoir beaucoup de débit dans les villes et un prix plus bas dans les zones blanches où les internautes devront se contenter d’un faible débit car les opérateurs n’auront pas à investir dans ces zones. En France, Internet a décollé grâce à ces forfaits tout en un ». On attend désormais les réactions officielles des fournisseurs d’accès, qu’on imagine tout aussi croustillantes ;-)

Source : FreeNews.fr

Téléphonie IP_ Skype se tourne vers le travail collaboratif



Bien connu du grand public pour son logiciel P2P de messagerie instantanée et de téléphonie sur IP, skype touche un nombre croissant de TPE et de PME. La formule skype pour SIP - en béta depuis hier - procure des échanges plus intuitifs aux groupes de travail répartis. Les premiers PBX certifiés proviennent de Shoretel, Cisco ou de l'initiative open source SipXecs (SIP Foundry).
Skype revendique clairement sa place dans l'entreprise, comme la rédaction de ZDnet le signalait en mars dernier. "La progression virale de skype s'est accélérée depuis trois ans. Nous comptons un demi-milliard d'utilisateurs dans le monde dont 35% dans le cadre de leur travail. Notre nouvelle offre Skype pour SIP permet aux collaborateurs d'entreprise de travailler en temps réel, avec un usage quotidien et non pas occasionnel. C'est un bon relais de croissance pour nous", confirme George Yaryura, Marketing Manager de Skype, interviewé depuis Londres via le client skype, avec une qualité d'écoute proche de la téléphonie traditionnelle.

Collaboration et services cloud à l'unisson

Le logiciel client transforme déjà les collaborations professionnelles, réduisant les distances et offrant des économies sur les appels internationaux en particulier. La nouvelle offre pour SIP permet aux serveurs de communications unifiées, tout comme aux IPBX certifiés - de passer des appels téléphoniques via Skype.
Mieux, les applications d’entreprise peuvent intégrer une barre d’outils de communication ; c'est déjà le cas de la messagerie Outlook, des outils de suivi de la relation client de Salesforce (qui vient de lancer son propre chatter) et même de Google Chrome. Du coup, chaque utilisateur de services hébergés passe un appel d'un simple clic depuis tout document de travail ou à partir de tout message électronique.

Déploiement rapide et centralisé

"Les communications s'effectuent toujours au travers du réseau P2P. Une fois que la société a intégré Skype dans son autocommutateur SIP, la réception d’appels skype s'effectue en direct via l'IPBX. Dans l’autre sens, certains appels sortants vont emprunter le réseau P2P (en composant le 8 pour skype au lieu du 9 pour la ligne externe, par exemple)", explique George Yaryura.
Un routage préprogrammé peut être mis en place. Dans ce cas, le choix de la route la moins chère devient transparent pour l'utilisateur final. L'administration s'effectue de façon centralisée ce qui permet un déploiement rapide. L'entreprise internationale n'a qu'une seule installation à faire pour tous ses bureaux sur distants. La configuration des services, via l'interface Web, facilite la gestion de la téléphonie et des outils de collaboration.

Un tarif en fonction du nombre d'appels simultanés

Skype
pour SIP propose un canal de communication à partir de 4,95 € par chaîne. Le tarif évolue avec le nombre d’appels simultanés. Une entreprise de 15 salariés peut se contenter de 3 chaînes à condition de panacher skype avec d'autres canaux traditionnels. Elle pourra réserver les liens P2P aux seuls salariés collaborant avec l'Asie où les appels sont plus chers, par exemple.

Les prochaines fonctionnalités du client skype étofferont le partage de bureaux, les conférences et les échanges vidéo. Fondée en 2003, Skype a pour siège le Luxembourg et compte plusieurs bureaux en Europe, aux Etats–Unis et en Asie. L'éditeur emploie environ 650 personnes à travers le monde pour servir plus de 521 millions d’utilisateurs générant un chiffre d'affaires de 185,2 millions de dollars au troisième trimestre 2009.

Source : ZDNet.fr

mercredi 2 décembre 2009

Affichage Numérique_Canada : Le réseau Toyo Tires présent dans près de 80 boutiques




Le fabricant Pneus Toyo Canada Inc. a déployé une offre d’affichage dynamique au sein de 79 magasins OK Pneus (un groupe de détaillants-propriétaires indépendants de magasins de pneus).

L’offre gérée techniquement par l’intégrateur The Data Works, s’appuie sur la solution logicielle de Scala. Elle comprend la diffusion de contenus vers 1 à 2 écrans (30 ou 42” NEC) par site, reprenant des messages de Pneus Toyo Tires et d’OK Pneus, ainsi qu’une boucle de programmes fournis par AutoNetTV.

A noter que les magasins, qui payent un abonnement mensuel pour l’opération et la maintenance du réseau, devraient bientôt pouvoir inclure des messages spécifiques à leur établissement.

Toyo Tire Canada Inc, qui compte plus de 1.600 revendeurs, entend poursuivre l’extension de son offre ces prochains mois.

Source : OOH-TV

Affichage Numérique_Royaume-Uni : TrainFX va déployer des écrans au sein des trains de la First Greater Western




TrainFX,
détenue par la société d’investissements RAM, annonce avoir remporté le déploiement d’un réseau d’affichage dynamique au sein de 330 rames de la First Greater Western. Le contrat est évalué à 1m£.

L’installation débutera en 2010.

Source : OOH-TV

Musique_La gloire internet des Cowboys fringants




Ils remplissent le Zénith de Paris et séduisent en France plus de 30 000 spectateurs en deux semaines. Dans l'ignorance des médias classiques.

Ils ont pour la plupart entre 20 et 35 ans. Ils ne sont ni des enfants gâtés des beaux quartiers ni des rebelles des banlieues sinistrées. Ils sont étudiants ou enseignants en début de carrière, ou jeunes cadres moyens. La plupart d'entre eux ont vécu un certain temps au Québec, y sont allés plusieurs fois en vacances et se racontent leurs souvenirs. Certains rêvent d'y émigrer. Quelques-uns arborent un tee-shirt sur lequel on peut lire: Les Cousins fringants. Ou un chandail du Canadien de Montréal. On aperçoit même ici et là un drapeau du Québec.

Ces gens, qui sont jeunes en immense majorité, et qui sont au nombre de 6000 à 7000, dans les gradins ou massés sur la piste centrale du Zénith de la porte de la Villette à Paris, constituent le public des Cowboys fringants. Signe distinctif: ils connaissent par coeur la plupart des morceaux du groupe, et ovationnent les musiques les plus rythmées qu'ils accompagnent en sautant sur place ou en battant des mains. Chez eux, la cause écologiste fait consensus, et ils applaudissent à tout rompre lorsque le chanteur Karl Tremblay leur confirme que pour chaque billet vendu au Zénith ce mercredi soir, un arbre sera replanté en Indonésie. Sept mille arbres en l'occurrence: «Vous êtes une forêt», lance-t-il. Délire dans la salle.

Un public un peu mystérieux, en tout cas inusité, à moins qu'il ne s'agisse du public standard de la nouvelle époque internet. Car voici le constat: le quatuor des Cowboys fringants a été et demeure pratiquement absent des médias traditionnels.

Bien sûr, ils ont un papier dans Ouest-France lorsqu'ils vont en Bretagne et remplissent une salle de 5000 spectateurs. Mais le fait est qu'entre le 14 et le 16 novembre, ils auront rempli les plus grandes salles disponibles dans sept salles françaises sans que jamais les chaînes de télé nationale ne s'intéressent à eux. Pas plus que la presse nationale, qu'elle soit quotidienne ou hebdomadaire. En deux semaines, les Cowboys auront attiré plus de 30 000 spectateurs sans avoir le moindre papier dans Le Monde, Libération, Le Nouvel Observateur ou Les Inrockuptibles. C'est tout juste si Télérama - hebdo culturel influent - a signalé leur présence en une dizaine de lignes. Les médias classiques les ignorent.

Et inversement, ils sont arrivés sans eux. Même pas un tube qui aurait tourné à la radio. Ou un grand reportage isolé paru dans un journal et qui à l'origine aurait signalé «ce phénomène de société». Du jour au lendemain, les Cowboys ont débarqué à Paris dans les plus grandes salles, sans que personne ait été prévenu. En avril dernier, des centaines de jeunes spectateurs faisaient la queue deux heures avant l'ouverture des portes, juste pour avoir les meilleures places debout devant la scène. D'où venait cette célébrité soudaine? De la planète internet, évidemment. Du site les Cousins fringants, entre autres.

Cela n'explique pas pour autant leur énorme succès en France. L'engagement déclaré en faveur de l'écologie y est pour quelque chose. Les textes - passablement premier degré - vont dans ce sens et relèvent parfois de la manifestation politique. Mais il y a aussi et surtout la musique qui, pour une oreille française, évoque à la fois le folk irlandais, la country américaine, le tout assaisonné d'un rock franc et honnête. Une musique de scène dynamique et entraînante. Et qui atteint son meilleur dans quelques longs solos instrumentaux. Notamment ceux de la bondissante violoniste Marie-Annick Lépine, dont le premier flamboyant solo a été salué par une véritable ovation de la salle. Au-delà des mots, c'est une musique généreuse et festive, au carrefour de divers courants, et loin des modes. Donc introuvable en France.

Source : CyberPresse Par : Louis-Bernard Robitaille, collaboration spéciale

Technologie_Un téléviseur LCD à LED qui fait aussi bien que les bons plasma




Les TV à LED faisant saliver les consommateurs, nous avons voulu savoir ce que valait vraiment ce 46 pouces Toshiba.

Promesse : 46SV675D

Au menu des réjouissances de ce téléviseur de la série SV675, un design novateur et des finitions haut de gamme (la fameuse estampille « Blue Lagoon »), la technologie LED Local Dimming pour un contrôle optimal du rétroéclairage, des contrastes capables d'atteindre le niveau de ceux des modèles plasma (2 000 000:1 en dynamique), une séduisante ouverture multimédia avec la compatibilité DLNA, un connecteur pour carte SD/SDHC et un port USB, un upscaling HD de qualité avec le mode Résolution+, sans oublier la fluidification des images en mouvement avec un mode 200Hz. L'offre a l'air ultracomplète. Le tout à 2 000 euros... Reste à savoir si tout cela vaut vraiment le coup ?

Verdict : 46SV675D

Pour une fois, Toshiba a soigné le design. Il était temps. Le cadre reste relativement épais, mais les finitions et l'habillage sont beaucoup plus séduisants que d'habitude. Attention d'ailleurs, il s'agit d'une dalle brillante. Gare, donc, aux éclairages mal placés. Notez également que le logo Toshiba situé en façade est rétroéclairé et que cette petite décoration lumineuse est débrayable. Ça a son charme.

La télécommande, elle, est plus classique, mais s'avère plutôt bien fichue et facilite la prise en main de l'appareil.

Enfin un téléviseur que l'on peut éteindre

La connectique est bien organisée avec, à l'arrière, les trois entrées HDMI, le port Ethernet, la sortie audio numérique optique, les deux Péritel, l'entrée YUV et l'entrée PC. Sur le côté, plus accessible, on trouve également une quatrième entrée HDMI, une entrée audio/vidéo doublée S-Vidéo, un port USB, un emplacement pour carte SD, une prise casque et l'interface commune pour les chaînes cryptées de la TNT.
Vous remarquerez aussi la présence, sur le côté gauche, d'un interrupteur général permettant d'éviter de laisser le téléviseur constamment en veille. Bonne nouvelle.
Trois ouvertures multimédias, mais peu de formats pris en charge

Les gros consommateurs de fichiers multimédias seront ravis d'apprendre que sur ce plan-là, ce téléviseur Toshiba se montre très pratique. Sa compatibilité DLNA lui permet, en effet, d'être relié au réseau et d'accéder aux fichiers stockés sur un NAS, un serveur domestique ou tout simplement un PC par l'intermédiaire de son port Ethernet, mais aussi d'accéder directement aux photos (Jpeg), aux vidéos (DivX) et aux musiques (MP3) grâce au port USB. Et comme si cela ne suffisait pas, le slot SD/SDHC offre une ultime voie d'accès à l'affichage des photos transformant le téléviseur en cadre photo numérique. Un mode spécifique est disponible pour ce faire.
L'interface du Media Player est relativement claire, la navigation et l'accès aux différentes fonctions de contrôle se font sans trop de problème, après une petite période d'adaptation. On regrette simplement que le nombre de formats pris en charge soit finalement assez limité (surtout par la connexion réseau) et qu'aucun contenu vidéo HD ne puisse être affiché à l'écran. Sur ce terrain-là, d'autres appareils font mieux.

De nombreux outils d'égalisation vidéo

L'interface utilisateur reste la même que sur les autres modèles de la marque. De prime abord, ce n'est pas la joie, mais en fouillant bien, on découvre qu'elle permet de retoucher de nombreux paramètres audio/vidéo et d'assurer la meilleure qualité d'image possible. Car, au fond, ce qui fait la qualité d'un téléviseur, outre son ergonomie, ses fonctions de confort et son électronique, c'est sa capacité à proposer des paramètres de réglage grâce auxquels il est possible d'agir avec nuance et efficacité sur l'image affichée. C'est justement ce que promet ce Toshiba, particulièrement riche de ce côté-là.

Les avantages du LED avec Local Dimming

Rappelons que le 46SV675D a comme principal atout le fait d'intégrer un rétroéclairage à base d'un panneau de LED avec Local Dimming. En tout, 96 LED, placées à intervalles réguliers, tapissent l'arrière de la dalle et peuvent être allumées indépendamment les unes des autres avec une intensité variable. L'émission lumineuse peut ainsi être contrôlée par zone, au contraire du rétroéclairage LED classique où elles sont toutes pilotées en même temps. Ce n'est pas encore la panacée (le rétroéclairage à LED RVB fournit des résultats encore meilleurs, au niveau des couleurs surtout), mais c'est nettement mieux que le rétroéclairage CCFL, LED Edge ou LED tout court.

Grâce au Local Dimming, ce téléviseur diminue donc sa consommation d'énergie, mais s'avère surtout capable de produire un niveau de contrastes identique à celui des modèles plasma. Toshiba annonce d'ailleurs un ratio contraste dynamique de 2 000 000:1. Voyons ce que cela donne à l'usage...
Avec la gestion de la couleur 3D, le mode Cinéma et le Résolution+, c'est le pied !

Avant de démarrer, nous avons calé le téléviseur sur le mode Cinéma (le plus proche des 6 500K de référence, au niveau de la température de couleurs), retouché légèrement les rouges via la fonction Gestion de la couleur 3D, coupé le capteur de luminosité et les réducteurs de bruit, ajusté le rétroéclairage LED pour qu'il n'en fasse pas trop, fait taire le mode 200Hz et la fonction Mode Film Stabilisé, puis activé le Résolution+ (niveau 3).

En complément du mode Expert, qui permet d'agir individuellement sur le rouge, le bleu et le vert, ce téléviseur intègre vraiment une belle palette de réglages, très utiles pour obtenir exactement ce que l'on veut. A condition de prendre son temps. Toshiba offre même une fonction permettant d'afficher un histogramme de luminosité et une courbe de représentation de l'image affichée. Bonne idée, mais l'interprétation est loin d'être évidente.

Une superbe image HD

Verdict : la qualité d'image est excellente. Le niveau de noir et les contrastes n'ont clairement plus grand-chose à envier aux téléviseurs plasma. Bien calibrées, les couleurs se montrent très agréables et s'affichent désormais sans dureté, avec chaleur et nuance. Reste que, comme sur les modèles Toshiba moins onéreux, on note par moment de petits effets de solarisation, la présence d'un peu de bruit et de petites imperfections au niveau du traitement vidéo. Ce sont toutefois des détails indécelables à trois mètres de l'image.

Avec des sources HD 1080/24p, ce 46 pouces fait évidemment des merveilles et le mode Résolution+ prouve une fois encore son efficacité. Le piqué est splendide, la luminosité bien gérée, les arrière-plans sont découpés avec finesse, les contrastes percutants, les noirs denses et les couleurs délicieuses. Et même en SD, on conserve cette bonne qualité d'image grâce à un traitement vidéo véloce, à un upscaling HD efficace et aux nombreux outils d'égalisation vidéo qui permettent de corriger les problèmes.

Le 200Hz, c'est loin d'être la panacée

Quant au fameux mode 200Hz qui balaye l'image comme un fou pour fluidifier les mouvements et améliorer leur précision, il est efficace, c'est indéniable. Malheureusement, l'effet provoqué est, comme d'habitude, franchement désagréable sur les films. On perd ce fameux effet cinéma. L'image gagne en relief et se transforme en une sorte d'animatique de jeu vidéo. Décidément, nous ne sommes pas fans. Ce qui n'enlève toutefois rien au brio avec lequel ce LCD Toshiba affiche les images SD et HD !

Verdict : 46SV675D

Voilà donc un excellent téléviseur LCD de 46 pouces qui fait quasiment tout bien : l'affichage de l'image, le rendu sonore (nous n'en avons pas parlé, mais il est de très bonne qualité) et l'ergonomie générale. Il n'y a que du côté multimédia où, finalement, ça coince légèrement, avec trop peu de formats pris en charge pour les possibilités de connexion offertes par l'appareil. Alors, certes ce téléviseur LCD offre une qualité d'image du niveau des bons téléviseurs plasma, mais alors pourquoi tout simplement ne pas choisir ce type d'appareil ? Vu le prix du Toshiba, un plasma 50 pouces reviendrait même moins cher avec, en prime, davantage de possibilités multimédias. Aïe.

Source : 01net.com Par : Eric Le Ven

Téléphonie IP_ Découvrez tous les avantages de la téléphonie IP pour votre entreprise




La téléphonie IP est une innovation technologique qui associe télécommunication et informatique pour assurer les communications vocales. Elle consiste à numériser la voix, à l’envoyer par paquets dans le réseau internet puis à les ré-assembler pour restituer la conversation. Les avantages de la téléphonie IP pour l’entreprise est de pouvoir réduire les coûts liés aux appels téléphoniques, d’offrir une plus grande mobilité aux salariés puisqu’ils peuvent se déplacer partout dans l’entreprise et demeurer joignables, de réduire le nombre d’appels manqués et de rassembler sur un même réseau donc un même protocole tous les supports de communication (fax, internet, téléphonie, visioconférence).

Quelle technologie alternative au standard téléphonique ?

Pour soutenir la téléphonie IP, l’entreprise doit choisir une alternative au standard téléphonique. Il peut être avantageux pour une TPE d’opter pour le système externalisé Centrex IP. Elle n’aura pas ainsi à gérer la maintenance du serveur dédié à la voix sur IP et réaliser jusqu’à 30 % d’économies. Pour une société équipé de plus de dix postes, un central IP-PBX est une solution pertinente. L ’utilisation de la téléphonie IP nécessite cependant un dispositif de sécurité pour éviter les piratages d’informations, les virus et le détournement des lignes.

Source : Professionnellement-Votre.com

Média_ Internet a-t-il tué le projet de radio numérique terrestre ?




Marc Tessier vient de rédiger un rapport intitulé « les perspectives de financement du projet de radio numérique terrestre (RNT) ». La conclusion résume la tonalité du rapport : le coût du lancement de la RNT en France est trop élevé pour être financé par l'Etat « au regard des avantages collectifs escomptés ». En d'autres termes, il est urgent d'attendre, et même de renoncer, car le rapport coût/avantages est en défaveur de l'investissement.

Il faut préciser que l'objet du rapport n'était pas de débattre de la légitimité du projet de Radio numérique terrestre, mais d'en apprécier les modalités d'exécution : durée du processus, période pendant laquelle il serait nécessaire de maintenir une diffusion en mode FM, attractivité des nouveaux services associés, disponibilité et prix des équipements, et évolution de la couverture radiophonique, tous ces éléments permettant de prévoir la rentabilité des investissements à consentir.

Que faut-il en effet pour réussir ce genre de projets ? Viser une couverture maximale et une qualité de réception optimale, envisager un arrêt de la diffusion FM, ne serait-ce que pour justifier un investissement aussi élevé. Cet arrêt requiert une dizaine d'années d'adaptation. Dix ans, à l'heure d'Internet, c'est considérable.

La réussite passe aussi par l'équilibre économique du projet. Or les éditeurs de radio ne disposent pas des ressources nécessaires. La radio voit son audience, et donc ses recettes publicitaires et sa rentabilité, reculer inexorablement.

Envisager une dépense de l'ordre de 600 millions à un milliard d'euros sur dix ans ne peut être raisonnable que si les ressources publicitaires augmentent de 20 à 25%. Une prévision bien incertaine compte tenu du contexte économique de compétition qu'Internet a fait naître autour de la publicité.
Un apport incertain pour l'auditeur

Côté auditeur-consommateur, plusieurs paramètres sont à prendre en considération : le prix du récepteur, mais aussi la possibilité d'écoute sur des baladeurs, des téléphones portables…, et les éventuels services associés (guides - résumés - photos des animateurs, météo, informations, jeux, concours…).

Mais la plupart de ces services sont déjà proposés sur les sites des éditeurs de radio, de sorte que la plus-value pour le consommateur n'a rien de spectaculaire. Il faudrait de surcroît que le coût additionnel de l'écran de visualisation, et donc le prix final des équipements, ne soit pas excessif. Or tel n'est pas le cas.

La dernière source d'un avantage consommateur résiderait dans la création d'une offre nouvelle, et dans l'extension de la couverture des radios déjà existantes. Mais nombre d'entre nous reçoivent déjà les émissions de radio, en direct comme en différé, sur une large portion du territoire, y compris les services associés interactifs, en se connectant via les réseaux haut-débit. Ont-ils vraiment besoin de la RNT ?

Nombre de questions demeurent enfin ouvertes, telle la réception pour les déplacements interurbains, notamment autoroutiers, via l'intégration des antennes de réception dans les véhicules. Question non réglée à ce jour.
Un coût pour l'Etat disproportionné en regard des avantages attendus

Au total, l'intervention financière de l'Etat, nécessaire à partir de 2013, devrait être largement supérieure à 100 millions d'euros par an. Trop en regard des avantages collectifs escomptés.

Marc Tessier rejette l'hypothèse d'un repli sur un projet revu à la baisse. En effet, il ne saurait être question de sursoir à la couverture complète du territoire. Et il est exclu de prendre le risque que des opérateurs jouent le jeu de la RNT, puis y renoncent, de sorte que les utilisateurs qui auront acheté un équipement en seront pour leurs frais.

Afin de se prémunir contre cette éventualité, il faudrait établir dès le départ que les opérateurs qui renonceraient à leur fréquence numérique en cours de développement devraient renoncer ipso facto à leur diffusion en FM. Or la loi n'a pas établi ce lien.

Bref, le rapport est clairement en défaveur de l'investissement. Cette position n'a pas fait plaisir à tout le monde, et en particulier au CSA (Conseil supérieur de l'audiovisuel), qui voyait là une occasion de s'occuper d'un joli chantier…

Source : Rue89.com Par Françoise Benhamou | Professeur d’économie à Paris-XIII

mardi 1 décembre 2009

Affichage Numérique_France : BimediaTV dépasse la barre des 2.000 écrans




Le réseau BimediaTV, implanté chez les buralistes et les diffuseurs de presse, comptait, début novembre, 2.098 écrans.

L’offre, qui génère désormais 6.818.500 contacts chaque semaine, continue donc sa rapide expansion, ayant crû de plus de 500 écrans depuis avril dernier.

Un effort qui devrait être poursuivi : une couverture de près de 2.500 écrans est, en effet, anticipée d’ici la fin 2009.

Source : OOH-TV

Affichage Numérique_Chine : Avedia accompagne le déploiement d’un réseau au sein d’une chaîne de primeurs





Le taïwanais Avedia va soutenir l’installation d’un réseau d’écrans au sein de la chaîne Pagoda, un spécialiste chinois du fruit. Plus de 100 magasins de l’enseigne, situés dans la région de Shenzhen, seront couverts.

Le déploiement pilote, mené sur quatre magasins, a semble t-il convaincu : les clients plébisciteraient les programmes, qu’ils regarderaient en moyenne pendant plus d’une minute.

La boucle est constituée de messages promotionnels et de contenus informatifs en lien avec l’univers du fruit.

Les écrans soutiennent également des sessions de formation interne (en dehors des heures d’ouverture).

Source : OOH-TV

Affichage Numérique_Canada : DIME installe une offre d’affichage dynamique en pharmacies



L’intégrateur DIME va débuter, la semaine prochaine, le déploiement de "LIVE WELL WITH PHARMASAVE", un réseau de digital signage couvrant les 73 enseignes de Pharmasave au Canada Atlantique.

Chaque magasin sera équipé de 1 à 5 écrans, précise Sixteen:Nine.

Source : OOH-TV

Pub_ Votez pour le meilleur de la décennie, sur AdFreak



Sur son blogue, AdFreak invite le public à voter pour le meilleur de la décennie, tant en matière de campagnes, de personnalités médias et marketing que de web et de séries télé.

Un site conçu pour l'occasion permet de sélectionner parmi 33 catégories regroupées sous quatre sections. Parmi les catégories, les choix vont des meilleures pubs du Super Bowl à la meilleure série télévisée, en passant par la personnalité radio et le blogue de la décennie.

Source : Infopresse

Internet_ Internet par satellite, Hadopi dans l'espace



Avec la démultiplication des offres d’accès à Internet par satellite, de nouvelles brèches relativisant l’armada Hadopi s’ouvrent. De fait, le monde du satellite risque de générer un véritable casse-tête dans les vastes locaux de la Hadopi. Explications.

Nous avons pu échanger des informations avec le site spécialisé internetparsatellite.net. Frédéric, son auteur, nous explique le B.A BA de cet univers : techniquement, une connexion par satellite opère un peu comme un gros proxy, nous décrit-il. En pratique, en effet « l'abonné fait une requête dans son navigateur, disons www.pcinpact.com. Cette requête remonte sur le satellite qui la fait redescendre. Soit en Italie, chez Skylogic, une filiale d'Eutelsat pour les services basés sur Tooway (Sat2way, Numéo, SFR) soit au Luxembourg, chez ASTRA pour les services basés sur ASTRA2Connect (Nordnet / Orange, Vivéole). »

36 000 km au-dessus de la rue du Texel

Ensuite, les données poursuivent leur long et joli voyage : « les serveurs de Skylogic ou ASTRA se connectent à l'adresse demandée et récupère ce qu'il faut, à la place de l'abonné. Ici, la page et le contenu de pcinpact.com. Puis, tout remonte au satellite perché à 36.000 Km. Enfin, le satellite diffuse le résultat de la requête sur toute sa couverture (toute l'Europe en somme) et seul l’ordinateur de l'abonné concerné, accepte les données » poursuit Frédéric qui note en passant « je suis sûr qu'un petit malin pourrait tout capter, ça a été possible autrefois, mais c'est une autre histoire ».

De fait, notre Hadopi risque bien d’être plongée dans un joli brouillard voire dans l’espace intersidéral nettement plus vaste que ses locaux : s’il doit être possible de coincer les abonnés coûte que coûte, c’est là nettement plus compliqué : « si en ce moment j'utilise une IP et je suis le seul à l'utiliser, les abonnés satellite n'ont pas réellement d'IP. Ils partagent la poignée d'IP de la plate-forme. Donc si une autorité coince une telle adresse, il peut y avoir bavure. » Et pour éviter les frappes non chirurgicales, « il faudra demander à Skylogic ou ASTRA de ressortir les logs pour déterminer qui a fait quoi... ». Contacter un opérateur en Italie ou au Luxembourg est peu Hadopi compatible quand on n’a en tête que la politique du chiffre.

Des astuces pour contourner un peu plus Hadopi

Des astuces vont en outre rendre chèvres les sept temps plein d’Hadopi. Comment ? Simple. Il suffit de prendre son abonnement en Suisse ou en Espagne et de revenir avec en France. « Ce n’est pas grave, c'est le même satellite, le même service, etc. et c'est même l'intérêt du système » souligne Frédéric qui se demande alors comment Hadopi gérera ce conflit territorial à la sauce galactique. Autre chose évoquée ci-dessus : le risque de faux positifs. « Vu que toute l'Europe se partage les mêmes IP, quid des étrangers qui sont pris dans les mailles du filet avec les mêmes IP que les français ? C’est un peu compliqué à gérer tout ça. En tout cas très difficile à automatiser ». Surtout que la législation Hadopi est unique au monde, quoi qu’en dise la Rue de Valois, planisphère au bout du doigt.

Des opérateurs prêts... mais à quoi ?

Interrogé, Stéphane Ruelle, directeur général de Sat2way, qui propose des solutions internet par satellite (avec téléphonie gratuite), nous explique pour sa part que l’opérateur aura évidemment l’obligation de répondre aux requêtes. Mais, comme nous le disions, puisque tous les clients ressortent avec une IP Skylogic, en Italie, c’est en fait à la première IP de routage qu’il faudrait remonter pour savoir qui fait quoi et surtout, qui suspendre.

En clair, quand l’Hadopi va tomber nez à nez avec une IP italienne ou luxembourgeois, que se dira-t-elle ? Un peu ce que nous avait répondu sèchement Frédéric Mitterrand : « laissez tomber, vous voulez bien ? ».

La tactique des quotas

Le seul verrou à un usage disons intensif de ce type d’accès réside dans les quotas propres à ce type de connexion. « si les F.A.P. (ou F.U.P. - Fair Use Policy) des opérateurs limitent les possibilités de téléchargement intensif, il reste possible et très difficilement identifiable, sans moyens techniques spécifiques de se fondre dans la masse et passer inaperçu » explique Internetparsatellite.net dans un article qui fut rédigé en mai, plusieurs mois avant l’application de cette loi unique au monde, et sans doute dans la galaxie.

Pour finir, ajoutons que l'avenir sera radieux : sans évoquer les satellites de Google, en 2010, le satellite KA SAT(*) va décupler les capacités actuellement constatées : Eutelsat devrait alors augmenter les débits pour gagner encore plus de marchés face aux concurrents. Des pings vont baisser, des débits vont augmenter...

Dernier détail croustillant, l’État, via la Caisse des Dépôts et Consignations, est actionnaire à 25,66 % d’Eutelsat.

(*) KA est le nom de la bande de fréquences beaucoup plus large sur des antennes plus petites.

Source : PCInpact.com
Rédigée par Marc Rees

Technologie_Orange : services interactifs pour les transports collectifs




Avec sa solution Information Dynamique des Voyageurs, Orange Business Services veut apporter des services embarqués dans les transports collectifs, allant de l'accès à Internet aux horaires en passant par du divertissement.

Faire des temps d'utilisation des transports collectifs ( bus, trains, tramway, métro... ) un moment interactif et informatif, c'est ce que souhaite proposer Orange Business Services avec sa nouvelle solution " Information Dynamique des voyageurs ".

Elle repose sur une plate-forme embarquée multi-services et multi-réseaux qui doit permettre de mettre en place un ensemble de services destinés aux voyageurs, pouvant passer par un accès à Internet, la diffusion d'informations pratiques ( horaires, information sur la ville... ) ou du divertissement.

Gérer, sécuriser, informer, divertir

La solution se positionne sur plusieurs niveaux puisqu'elle comprend aussi une géolocalisation des véhicules, assurant une gestion en temps réel des ressources en cas de perturbations. Capable de faire remonter des alertes audio et vidéo en temps réel via des caméras et enregistreurs embarqués, elle doit améliorer la sécurisation des réseaux de transports en commun et rationaliser les coûts d'entretien via la détection des dysfonctionnements à distance.

Pour les passagers équipés d'un terminal ou ordinateur doté du WiFi ou de la 3G+, ce sera l'occasion de pouvoir surfer sur Internet durant le trajet, de profiter de divertissement tels des jeux vidéos ou de la vidéo en streaming, de suivre l'état du trafic et d'accéder à un positionnement géographique, avec une dimension collaborative via un principe de communauté à bord.

Orange Business Services
peut assurer son déploiement au niveau de la maîtrise d'oeuvre globale mais aussi par un accompagnement ( conseil, maintenance ) sur des périodes d'exploitation de 10 à 15 ans. Une vidéo de présentation de la plate-forme Information Dynamique des Voyageurs est disponible à cette adresse.

Source : Generation-nt.com Publié par : Christian D.