RadioSouvenirsFM

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jeudi 17 janvier 2008

Affichage Numérique_Oki fait la part belle à son offre points de vente



Spécial IT-Partners. Sur son stand, le fournisseur de solutions d'impression mettra l'accent sur sa gamme destinée à l'équipement des points de vente. Une nouvelle activité qu'il vient tout juste de démarrer. Il présentera ainsi ses trois références de PC point de vente à écran tactile (les POS 4 All, POS 150 et POS 120), une imprimante ticket de caisse, la POS 410, qui affiche un vitesse de 150 mm/s et une offre de douchettes laser, tiroirs-caisses et afficheurs.

Seront également en démonstration ses solutions d'affichage dynamique (trois tailles d'écran proposées), son multifonction A3/A4 laser monochrome B2540, un modèle de sa gamme de laser couleur de bureau C8000, son imprimante de proofing 9650 XF et deux modèles (un mono et un multifonctions) de sa gamme laser couleur A4 C5000. Objectif du constructeur : informer le plus grand nombre de partenaires sur cette offre.

Oki ne proposera pas de jeu-concours sur le salon mais mettra en avant son challenge revendeurs, actuellement en cours et qui compte déjà près de 500 revendeurs inscrits. Et des promotions spéciales salon devraient être annoncées sur place.

Source : IT Channel

Media_Radio France sera également interdite de pub



Les 45 millions d'euros de recettes publicitaires de Radio France vont se retrouver sur le marché. Mais les annonceurs ne vont pas surinvestir là où ils sont déjà présents (Paul Delort / Le Figaro).
Les 45 millions d'euros de recettes publicitaires de Radio France vont se retrouver sur le marché. Mais les annonceurs ne vont pas surinvestir là où ils sont déjà présents (Paul Delort / Le Figaro).
Les stations privées sont réservées sur l'avantage qu'elles pourraient retirer d'une suppression de la publicité sur le service public.

Hier, Christine Albanel, ministre de la Culture et de la Communication, a mis fin au suspens. Elle a confirmé que Radio France sera bien privée de publicité, tout comme France Télévisions. «Évidemment, Radio France a toute vocation à être concernée par la suppression de la publicité», a-t-elle déclaré sur France Inter. Un véritable retournement. Il y a tout juste neuf jours, tous les patrons des radios privées étaient à Matignon pour protester contre le projet d'ouvrir les antennes de Radio France à davantage de publicité commerciale. Quand, coup de tonnerre, Nicolas Sarkozy a annoncé à la surprise générale «la suppression totale de la publicité sur les chaînes publiques». Résultat, la réunion n'avait plus lieu d'être.

Ainsi, les 45 millions d'euros de recettes publicitaires de Radio France se retrouveront sur le marché (moitié moins si le parrainage est maintenu). Ils s'ajoutent aux 800 millions d'euros d'investissements publicitaires récoltés jusqu'ici par France Télévisions. Mais malgré cette aubaine apparente, radios privées et agences média restent prudentes sur les effets positifs de la manœuvre pour un média dont le chiffre d'affaires publicitaire ne cesse de baisser.

«On dit souvent “manne” quand on parle de publicité. Tombée du ciel, on regarde comment les acteurs vont se la répartir, observe Guillaume Astruc, directeur général de IP France, la régie publicitaire de RTL Group. Mais ce projet sera destructeur de valeur. Ce qui ne sera plus investi sur France Télévisions ne sera que partiellement transféré. Les annonceurs ne vont pas surinvestir là où ils sont déjà présents.» En tant que station généraliste, RTL accueille les annonceurs autorisés à communiquer sur les antennes de Radio France. Les collectivités territoriales, chambres de commerce, mutuelles et autres causes d'intérêt général ne pourront pas se payer le luxe de doubler leurs investissements sur les autres antennes.

«Quant aux investissements publicitaires sur France Télévisions, ils seront d'abord absorbés par l'inflation tarifaire des spots de publicité sur les chaînes historiques, celles de la TNT et du câble et satellite. Puis, il y aura des reports qui ne se feront pas, notamment de la part des annonceurs régionaux», estime Marie-Laure Sauty de Chalon, présidente d'Aegis Media France, le premier groupe d'achat d'espace français. Ainsi, seuls 50 à 100 millions d'euros iront sur les radios les plus puissantes qui visent les mêmes cibles que France Télévisions, estime Aegis Media. La place laissée en région par France 3 pourrait profiter à «tous ceux qui ont des décrochages régionaux importants», comme NRJ ou les radios indépendantes. «Mais les montants ne seront pas importants», analyse Marie-Laure Sauty de Chalon, qui anticipe une adaptation des offres des médias. Ainsi, BFM étudierait déjà la possibilité de multiplier les décrochages régionaux. En revanche, cela ne devrait pas constituer un coup de pouce pour le lancement de la radio numérique en 2008.

Refus d'être «surtaxées»

Réservées, les radios privées redoutent surtout la «taxe» qui sera demandée pour financer le service public. «La taxe va probablement beaucoup modifier le comportement des annonceurs», indique-t-on chez NRJ Group.

«Quand on commence à surtaxer les contenus, c'est dangereux», souligne Guillaume Astruc. Une prudence justifiée à l'heure où les agences média «s'inquiètent pour l'équilibre économique des clients qui ne pourront pas augmenter leurs budgets pour toucher autant de cibles». Or, les recettes publicitaires de la radio ont déjà reculé de 6 % en 2007 et devraient suivre la même tendance en 2008.

Source : Le Figaro
Par Marie-Catherine Beuth

Media_Lancement de la Romandie DesktopBar 2.0



Moins d'un an après avoir lancé la "Romandie DesktopBar", le portail Romandie.com dévoile aujourd'hui une V2 qui lui permet d'apporter encore plus de valeur ajoutée à ses utilisateurs.

La Romandie DesktopBar 2.0 est une application qui se télécharge gratuitement et s'installe sur la partie haute ou basse du "bureau" de l'utilisateur. Elle permet à celui-ci de pouvoir travailler sur des documents non web (excel, word, etc...) ou sur Internet, tout en conservant un lien dynamique avec l'actualité et sa messagerie.

Dotée d'un format discret, cette nouvelle version permet de faire défiler en continu les dernières nouvelles (flux ATS, AFP et AWP) et de recevoir, en cas de news majeure (ex: attentat, crash d'avion, événement sportif, etc...), des alertes sous forme d'infobulles (format Windows Messenger). A noter que cette nouvelle version intègre également un player de Romandie.FM, la première web radio thématique de Suisse.

La Romandie DesktopBar 2.0 pèse 3,2 Mo, est dénuée de toute publicité et son installation/utilisation est totalement gratuite. Elle existe à l'heure actuelle uniquement pour environnement PC/Windows.

CEO de Virtual Network SA, société qui édite Romandie.com, Stéphane Pictet précise: "Une des missions principales de Romandie.com est d'informer le public avec une longueur d'avance. La Romandie DesktopBar 2.0 entre dans cette logique et demeure un outil de 1er choix pour les "infos-actifs". De pair avec notre messagerie gratuite et Romandie.FM, cette application fait partie des cordons ombilicaux que nous mettons en place depuis plus d'un an. Avec plus de 40% de croissance sur 12 mois, les derniers résultats d'audience délivrés par Médiamétrie sont exceptionnels et nous encouragent à poursuivre dans cette voie".

Pour voir un aperçu et/ou télécharger la Romandie DesktopBar

A propos de Virtual Network SA et Romandie.com

Fondée en 1999 par Stefan Renninger et Stéphane Pictet, Virtual Network SA développe un réseau de portails Internet sur le marché francophone. Avec plus de 2,4 millions de visiteurs uniques et 135 millions de pages vues par mois (source: Médiamétrie - octobre 2005), la société est aujourd'hui le plus important éditeur Internet de Suisse.

Lancé en 1997, Romandie.com a été racheté à 100% par Virtual Network SA en 2001. Avec près de 40% de croissance sur 12 mois, l'audience auditée de Romandie.com a été de 1'229'824 visites et 357'949 visiteurs uniques au mois d'octobre (source: Médiamétrie), ce qui le place en tête des portails romands.


Contact:
Virtual Network SA
Stefan Renninger ou Stéphane Pictet
Tel. +41/22/994'55'22

Source : PressePortal.ch

mercredi 16 janvier 2008

Pub_Le Marketing au Point de Vente : un marché mature et innovant… des secteurs en progression



Sur un marché en constante évolution, le salon Marketing Point de Vente – Marketing at-retail est devenu le rendez-vous phare du secteur, reflet de ses tendances et de ses mutations. Selon les derniers chiffres de la Promotion ou Publicité sur le Lieu de Vente (PLV) présentés par l’association professionnelle Popai (étude 2007), le marché apparait stable et confiant ; deux indices qui ne traduisent pas pour autant une stagnation du secteur mais une évolution certaine intégrant de nouvelles formes de communication.

L’organisation du salon Marketing Point de Vente – dont la prochaine édition se tiendra du 1er au 3 avril 2008 - le démontre : la tendance reste tournée en priorité vers l’innovation liée d’une part à la création et à l’émergence de jeunes entreprises et d’autre part à l’essor de certains secteurs du marketing lié au point de vente, comme le marketing mobile ou encore la logistique marketing.

La PLV, un marché mature ne bridant pas l’innovation

Le marché de la PLV regroupe environ 140 acteurs majeurs. La PLV traditionnelle reste le secteur le plus porteur, mais de nouveaux venus, notamment sur le segment du Digital Media, sont à prendre en compte.
Si la demande semble actuellement stable et que les chiffres évoluent peu d’une année sur l’autre, la grande majorité des professionnels interrogés dans le cadre de l’étude Popai 2007 est optimiste : les perspectives sont bonnes et le marché inventif.

Sur ce marché, les structures de taille moyenne tirent leur épingle du jeu et arrivent à se faire une place de choix, en dépit des regroupements et des rachats d’entreprises opérés dans le secteur en 2006. Fortes d’un esprit créatif et novateur, en phase avec la demande du moment, ces jeunes sociétés deviennent de véritables challengers face aux leaders du secteur. Des acteurs comme Adaequo, jeune société espagnole ou encore Cameleon Group, PME française créée en 2004, font partie de ces générations innovantes, qui adaptent et diversifient leurs offres en y intégrant de nouvelles formes de communication.
« Tous les jours nous devons défendre le jeune âge de notre société et sa taille modeste sur ce marché - face à nos concurrents, aux industriels ou encore aux réseaux de distribution… », précise Nicolas Berluteau, General Manager de Cameleon Group. « De notre côté, nous avons pris le parti de ne pas être fabricant afin de ne pas enfermer notre activité dans un processus industriel restreint. Via notre service design, nous créons l’innovation sur-mesure et c’est ce « sur-mesure » qui nourrit et enrichit l’offre de notre entreprise. Nous mettons ainsi notre esprit d’innovation, notre réactivité et notre efficacité au service de nos clients et de leurs projets pour répondre au mieux à leurs besoins et relever les défis imposés par le marché », poursuit-il.

Des secteurs émergents

A l’instar du Digital Média - ou communication audiovisuelle dynamique -, qui a connu une ascension fulgurante en quelques années, certains secteurs du Marketing dédié au point de vente marquent une nette progression.

Longtemps frileuses, les marques se lancent de plus en plus dans des campagnes de marketing mobile et interactif basées sur des plateformes technologiques de haut niveau. Le Marketing mobile - utilisant les fonctionnalités de plus en plus développées des téléphones portables - a des atouts évidents : la personnalisation des messages, l’interactivité et l’immédiateté de cet outil de communication le placent ainsi au cœur des grandes tendances du marketing au point de vente, offrant de nouvelles perspectives aux annonceurs et marques comme aux consommateurs.
« Après plus d’un an de tâtonnement, les analystes s’accordent pour dire que 2008 marquera un véritable tournant pour le marketing mobile. Signe indéniable de l’essor actuel de ce secteur : les budgets alloués par les marques aux campagnes de marketing mobile », explique Alain Dolium, Président fondateur de la société OBAD, agence conseil opérationnel en solutions marketing interactif en situation de mobilité et sur le point de vente. « Trois éléments clés sont à prendre en compte dans cette évolution : le marché de la téléphonie mobile (50 millions d’abonnés mobile en France dont 30% de mobinautes) ; la mobilité qui va croissante et s’accompagne du téléphone portable, outil de nomadisme parfait ; et le fait que des plateformes telles que celle que nous proposons - M-OBAD - offrent la possibilité aux marques de toucher le consommateur avec un message personnalisé en fonction d'un profil, d'un historique de consommation ou d'une géolocalisation. Si les distributeurs investissent massivement dans des offres Digital Media, nous leur proposons une solution complémentaire : des outils de PLV dynamique avancée, permettant d’interagir avec le consommateur de manière individualisée, via son mobile, pour mieux l’accompagner dans son acte d’achat », poursuit-il.

La Logistique Marketing fait quant à elle également une belle arrivée sur le secteur avec des acteurs comme FDB Logistique Marketing, proposant des solutions globales aux besoins de stockage, de conditionnement, de façonnage, de gestion et préparation des commandes des opérations marketing, promotionnelles ou événementielles. Les supports de communication destinés à la force de vente - en vue de promouvoir le produit dans le réseau de distribution choisi - nécessitent une logistique particulière et une organisation flexible pour répondre aux besoins d’opérations ponctuelles. Traits d’union entre annonceurs et l'ensemble des fournisseurs (dont les PLVistes), les acteurs de la logistique marketing sont un nouveau pivot essentiel du marché de la distribution de la PLV.
« La logistique marketing est un secteur à part entière sur le marché global de la logistique, demandant une expertise pointue pour répondre au niveau d’exigence des annonceurs. Il faut d’abord avoir une vision marketing et adapter la logistique au marketing et non l’inverse », précise Catherine Voegelin, Présidente de FDB Logistique Marketing. « En quelques années, notre spécialité est devenue incontournable sur le marché du Marketing au Point de Vente, la plupart des grands annonceurs travaillant étroitement avec des logisticiens marketing. Directement liée à l’augmentation des actions de communication marketing de nos clients, l’émergence actuelle de notre spécialité est également le résultat de notre capacité à nous adapter et à apporter des réponses précises et globales aux différents services des groupes internationaux », conclut-elle.

Si les acteurs de la PLV traditionnelle répondent toujours présents au salon Marketing Point de Vente, ces secteurs émergents font également une entrée remarquée.
« Dans le cadre de l’organisation de la prochaine édition du salon, nous avons noté une augmentation des acteurs se positionnant sur de nouvelles solutions liées au point de vente telles que le « Marketing logistique » et le « Marketing mobile » et les services associés. Au regard de notre nouveau positionnement, la demande plus forte des marques pour ces services et l’intérêt de ces nouveaux acteurs confortent notre souhait d’ouvrir le salon à tous les métiers du marketing appliqué au point de vente et de proposer ainsi aux professionnels une vision complète du marché », précise Eric Carabajal, Directeur du salon Marketing Point de Vente.

Cameleon Group, OBAD et FDB Logistique Marketing seront bien-sûr présents au salon Marketing Point de Vente 2008.

Source : Category.net
Écrit par Ferré Amandine

Media_Émile Girardeau : le père du radar et de la radio privée



Né à Luçon en 1892, Émile Girardeau est l’homme du Radar. C’est à ce Vendéen que l’on doit cette invention qui révolutionna les techniques de télécommunication du XXe siècle.

Émile Girardeau : le père du radar et de la radio privée


La première radio privée française, le Radar, la magnéto… Émile Girardeau est le père de toutes ces inventions. Enfant de Luçon, né en 1892, il révolutionna le monde de la télécommunication française. Après des études à l’école de Polytechnique, il s’est spécialisé dans les sciences de la télécommunication.

« Mon grand-oncle, explique Philippe Girardeau, était un visionnaire. Il a toujours su profiter des occasions qui se présentaient à lui et les faire fructifier. De même, il a toujours su s’entourer des bonnes personnes. » Dans les années 1910, il eut l’intuition de créer et de développer ce que sont aujourd’hui les radios.
Le créateur de Radio France

En 1909, il installa la première fréquence musicale entre la France et l’Afrique Noire. L’expérience rencontra un grand succès. Les commandes affluèrent. La radio privée française était née.

En 1910, il créa la Société Française Radioélectrique, SFR. De là sont nées de nombreuses sociétés radiophoniques?: la Compagnie de Radio-France (communication avec l’étranger), Radio-Orient, la Compagnie Radio-maritime...

En 1922, il mit en place Radio-Paris. « Mon oncle est le premier français à avoir utilisé les techniques militaires de la radio pour le domaine privé, précise Philippe Girardeau. Il créa la radio moderne. Celle que nous connaissons aujourd’hui. »
Le créateur du Radar

« Dix hommes ne suffiraient pas à réaliser tout ce qu’il a mis en place », admire Philippe Girardeau. Dans les années 1930, Émile Girardeau et son équipe du centre de recherches de la Compagnie générale de T.S.F, ont approfondi les recherches autour de la détection des ondes électromagnétiques, autrement dit du Radar.

« Notre objectif, était l’application de ces instruments à la sauvegarde de la vie humaine en mer », précise Émile Girardeau dans « Souvenirs de longue vie ». En 1935, le paquebot « Normandie » effectua ses premières traversées avec un radar à bord. Un équipement de petite taille qui permettait de détecter les navires et les côtes jusqu’à 12 milles, soit à une vingtaine de kilomètres.

« Ces faits prouvent que notre équipe est bien la première à avoir construit des radars. Mais ce qui est peut-être encore plus remarquable, ajoute Émile Girardeau, c’est que ces radars utilisent des ondes ultracourtes. Les radars anglais construits après les nôtres, entre 1935 et 1938, ont utilisé des équipements beaucoup trop volumineux pour être établis sur un navire. »

Au début de la Seconde Guerre Mondiale, toutes les traces de ces recherches ont été détruites et cachées avant d’être transmises aux alliés. « Après la guerre, les Anglais s’approprièrent le brevet. Il fallut se battre pour faire reconnaître la vérité », explique Philippe Girardeau.
Chef d’entreprise et homme de lettres

Émile Girardeau a été aussi un grand chef d’industrie. Dans les années 1960, 28 000 personnes travaillaient dans les diverses entreprises qu’il avait créées.

Vers la fin de sa vie, il se consacra à l’écriture. Il publia plusieurs livres. En 1954 il fut reçu à l’Académie des Sciences Morales et Politiques. Il décéda en 1970. Son héritage est immense.

Aujourd’hui ses découvertes et ses inventions sont encore exploitées. Depuis, chaque année, au mois de novembre, un prix Émile Girardeau est décerné par l’Académie des Sciences Morales et Politiques.

Source : Vendee.fr

Affichage Numérique_Présentation du Linutop....un ordi sans disque dur!



Le http://www.linutop.com est un petit ordinateur fonctionnant avec une clef USB.

L'absence de disque dur interne le rend totalement silencieux, permet de réduire son encombrement, sa consommation et augmente sa fiablité.

Il est livré avec des logiciels optimisés pour accéder au web et à des contenus numériques (Texte, Photo, Musique & Vidéo).
Le Linutop peut être utilisé:
- Hôtels, Musées, Lieux publics, ...
- Magasins, Bars, Surface commerciale, Kiosks...
- Ecole, Bureaux, Usines...

Avantages du linutop

Solution d'affichage dynamique facile à déployer ...
Petit
Simple
Léger
Silencieux
Economique
Coût de déploiement et de maintenance réduit

Source : Linutop.com

Affichage Numérique_BroadSign réussit la vérification de ses rapports de confirmation de diffusion



BroadSign réussit la vérification de ses rapports de confirmation de diffusion en utilisant la technologie PPM d'Arbitron
Le premier de plusieurs tests réalisé à l'aide d'une technologie à la fine pointe réussit à détecter des signaux introduits dans des messages publicitaires diffusés sur des panneaux numériques rendant possible la confirmation de la diffusion de ces messages

BroadSign International Inc, le fournisseur de logiciels dédiés aux panneaux d'affichage numériques, et la firme Arbitron, Inc. (NYSE:ARB) ont entrepris une série de tests à l'aide de la technologie PPM d'Arbitron qui est destinée à permettre une vérification indépendante des rapports de confirmation de diffusion de Broadsign.

Le but de ce premier test, conduit en décembre 2007, était de vérifier si les capteurs PPM d'Arbitron pouvaient détecter un signal inaudible introduit dans les publicités qui étaient diffusées sur des panneaux d'affichage numériques dans un environnement réel en magasin. Le test a été conduit dans deux dépanneurs situés au Vermont. Les deux magasins font partie du réseau d'affichage numérique opéré par Digital Promo Network à l'aide de la suite de solutions logicielles de Broadsign qui a été développée à Montréal, Québec.

Selon Arbitron, les capteurs PPM ont correctement détecté le signal et les données relatives à l'heure de la diffusion des messages correspondent exactement aux informations qui se retrouvent dans le rapport de diffusion produit par la solution ditigale de Broadsign. Ce haut niveau de correspondance indique que les messages ont été diffusés tel que planifié au cours de la période de test.

"Arbitron apprécie la chance de travailler avec Broadsign afin d'identifier une application innovatrice de la technologie PPM" a indiqué Pierre Bouvard, le président ventes et marketing d'Arbitron. "Le placement de messages publicitaires dans des endroits spécifiques est un marché en croissance qui nécessite la possibilité d'obtenir des vérifications indépendantes afin de maintenir une crédibilité auprès de la communauté publicitaire."

"Il s'agit de la première étape vers ce qui sera, d'après nous, un progrès important pour la résolution des problèmes de traçabilité de la diffusion publicitaire sur panneaux numériques" affirme Brian Dusho, le directeur de la stratégie de BroadSign International. "Les vérifications indépendantes des rapports de confirmation de diffusion élimineront plusieurs questions des diffuseurs et aideront à justifier la facturation. Ces rapports valideront le dénombrement des contacts et les résultats de conversion des ventes des détaillants".

Le succès de ce premier test ouvre la voie à une série de tests additionnels avant que la vérification de la preuve de diffusion d'Arbitron puisse devenir un service commercialisable pouvant être utilisé par tous les réseaux qui utilisent les logiciels de Broadsign.

A propos de BroadSign

BroadSign International Inc. est un fournisseur mondial de solutions logicielles pour l'opération de réseaux de panneaux numériques de messages publicitaires. La suite de logiciels de BroadSignTM répond aux défis rencontrés par les opérateurs de réseaux de panneaux numériques de messages publicitaires: des fonctionnalités relatives à l'ensemble des éléments des campagnes de publicité, de la traçabilité et des possibilités d'extension. Le logiciel permet aux spécialistes de la publicité d'identifier, de vendre ou d'acheter du temps d'antenne et d'obtenir des rapports de performance pour leurs campagnes de publicité. La suite de logiciels permet à l'ensemble d'une entreprise de gérer ses inventaires d'espace média, visualisé les disponibilités et organiser des campagnes publicitaires en fonction de critères démographiques ou géographiques. BroadSign combine une expertise considérable en logiciels pour panneaux numériques, en publicité et en technologie de l'information et est une compagnie membre du Out-of-home Video Advertising Bureau (OVAB), de l'OAAA, du POPAI, de l'In-Store Marketing Institute et de The Screen Association. La suite de logiciels de BroadSignTM est utilisée par des réseaux d'affichage numériques dans 25 pays. Le siège social de la compagnie est situé à Minnetonka, Minnesota (Etats-Unis).

A propos d'Arbitron

Arbitron Inc. (NYSE:ARB) est une firme internationale de recherche media et marketing qui offre ses services aux diffuseurs - radio, télévision, câble, radio, en ligne, etc. - de même qu'aux agences publicitaires des Etats-Unis et de l'Europe. La principale activité d'Arbitron est la mesure de l'auditoire radio local et des grands réseaux à travers les Etats Unis; le sondage des habitudes relatives à la vente au détail, aux médias et aux produits des consommateurs des marchés locaux et la vente de logiciels utilisés pour analyser les auditoires et l'information marketing. La compagnie a développé le Portable People MeterTM, une nouvelle technologie pour la recherché media et marketing. Les unités d'affaires et de marketing d'Arbitron sont supportées par une organisation de recherché et de technologie de renommée mondiale située à Columbia, au Maryland. Arbitron compte environ 2 100 employés; son siège social est situé à New York. A travers son partenariat Scarborough Research avec The Nielsen Company, Arbitron offre des services media et marketing additionnels aux diffuseurs télévisés, aux journaux et à l'industrie en ligne.

Source : Marketwire.com

mardi 15 janvier 2008

Affichage Numérique_Le plus grand display haute définition au monde


La compagnie Daktronics a construit le plus grand display video haute définition...au monde

Source : Minicom blog

Affichage Numérique_Production de film par Cabotages



Vous avez besoin d'une boîte externe réputé pour produire votre contenu pour vos écrans.....

Cabotages est une société de réalisation et de production de film présente en Europe, en Amérique du nord et en Asie. Cabotages compte parmi ses clients des entreprises, agences de pub, de communication et d'événementiel ainsi que le service public.

Cabotages fournit du contenu vidéo depuis 1995. Il est le précurseur en Europe de services vidéo pour Internet. Il apporte des solutions en matière de production, conception et réalisation de film pour du direct événementiel, vidéo sur demande, de films institutionnels ou films d’entreprise ainsi que pour l'encodage audio vidéo.

Sur le site, toutes les techniques et les services proposés par la société sont abordés. Son expérience s’étend de la conception de film publicitaire, à la réalisation de tout type de contenu vidéo (film institutionnel, film publicitaire, vidéo corporate), en passant par les techniques de tournage en mono ou multi-caméras (captation) et de montage dont elle assure la réalisation et le suivi, jusqu’à la diffusion de ce contenu sur différent type de support (Rich Media, digital signage...).

En outre, Cabotages propose à ses clients l’organisation d’événements clé en main, incluant différents services (vidéo, sonorisation, traduction, mise en scène et projection...), en mettant à disposition du client du matériel et un personnel hautement qualifié.

Source : Mediaslibres.com

lundi 14 janvier 2008

Webradio_Pandora réouvre ses portes à l’international



C’est le retour de Pandora, la webradio qui diffuse de la musique par flux en fonction des goûts de ses internautes.
Alors que, sur le site racine, l’accès est toujours réservé aux utilisateurs dont l’ordinateur a une adresse IP située sur le territoire américain - une mesure prise en mai 2007 sous la pression des maisons de disque -, un site annexe, globalpandora.com, propose d’écouter des chansons aux utilisateurs de tout pays, Français compris.

Après huit mois d’abstinence, n’importe quel utilisateur non-Américain peut ainsi renouer avec le plaisir de taper un nom d’artiste dans le moteur de recherche et de voir défiler ensuite la chaîne de chansons que Pandora associe comme musiques du même style. C’est l’application parfaite de la formule «si vous aimez un tel, vous aimerez un (autre) tel».

«En toute honnêteté, nous n’avons pas les moyens de dealer des contrats et des licences musicales avec tous les pays mais nous avons pour objectif d’offrir un service international», explique les dirigeants de Pandora sur leur blog.

Source : 20 minutes.fr

Webradio_FlyTunes transforme l'iPhone en poste radio



Avec l'accès jusqu'à 20 000 webradios, FlyTunes offre une alternative gratuite à la radio par satellite et terrestre.

Écouter la radio sur l'iPhone ou l'iPod Touch? Ce sera prochainement possible grâce à FlyTunes un nouveau service de musique dont l'ouverture est programmée pour le 21 janvier prochain selon les annonces faites la semaine dernière aux Consumer Electronics Show 2008 (CES 2008) de Las Vegas.

Créé en 2006 par "un groupe de vétérans aguerris de l'industrie du PC" FlyTunes (précédemment BroadClip) vise à transformer baladeurs numériques communicants et téléphones mobiles en véritables tuners radio.

La start-up, installée à Lvermore en Californie, annonce pouvoir offrir l'accès à 20 000 stations Web radio accessibles en 3G ou en Wi-Fi. Soit cent fois plus, selon l'éditeur, que l'offre musicale disponible par satellite, ou terrestre, réputée onéreuse et nécessitant l'usage d'un logiciel particulier et d'un tuner matériel.

De plus, le service permet à l'utilisateur de créer sa propre chaîne musicale avec la possibilité de "taguer" les titres, notamment ceux que l'on ne souhaite plus jamais entendre. De la radio à la carte, donc.

Plusieurs heures de musique en mode déconnecté

Si la liaison entre le diffuseur et le terminal s'effectue sur les réseaux mobiles (3G des opérateurs ou Wi-Fi), FlyTunes propose un mode déconnecté qui peut mettre en cache "plusieurs heures de musique". Une mise en cache qui dépend de la taille de l'espace mémoire du terminal mais qui autorise une écoute continue de la musique même quand le signal est coupé.

Element non négligeable : le service est proposé gratuitement. Il sera visiblement financé par la publicité. Mais il n'est pas précisé si celle-ci sera uniquement visuelle ou également auditive (ce qui risque de rendre l'offre moins attractive).

Si FlyTunes s'appuie sur les terminaux d'Apple pour mettre en valeur son service (à commencer par son nom qui évoque le magasin en ligne de l'entreprise de Cupertino), l'offre sera également valable pour le Zune de Microsoft et tout autre lecteur MP3 numérique ainsi que les téléphones dotés de fonctionnalités multimédia.

Il restera à vérifier la qualité du service offert. Mais celui-ci s'inscrit d'emblé comme un modèle économique potentiel pour les radios en ligne. Et un concurrent aux plates-formes de ventes en ligne dont l'iTunes Store d'Apple.

Source : Vnunet.fr
Par : Christophe Lagane

dimanche 13 janvier 2008

Technologie_Recevoir son courriel par SMS



La compagnie américaine TeleFlip vient de lancer au Canada un nouveau service qui permet aux utilisateurs de téléphone cellulaire et de courriel de recevoir leur courriel sous forme de message SMS sur leur téléphone cellulaire. Un bon moyen pour transformer un cellulaire classique en Blackberry.

Le service de Teleflip est gratuit et comme la réception de SMS est encore gratuite au pays, le service est vraiment gratuit. Chez Teleflip, on permet de filtrer les envois et donc, de recevoir uniquement les courriels d’un ou de plusieurs expéditeurs de son choix. En échange, Teleflip ajoute au bas des SMS de petits messages publicitaires en format texte, c’est ce qui permet d’offrir le service gratuitement.

Source : Le Carnet Techno

vendredi 11 janvier 2008

Affichage Numérique_L'art de rendre un écran vivant

Altavix Digital Signage, cette compagnie sait comment rendre un écran vivant, un contenu impressionnant, encore une fois ici nous sommes loin des prévisions météo, tirage de loto ou pire encore LCN en direct......

BRAVO!!!!!



Source : Minicom

Affichage Numérique_Entrevue Minicom avec Lanita Isler, Dir marketing pour M et M'S World



Entrevue Minicom avec Lanita Isler, Dir marketing pour M et M'S World



Source : Minicom

WebRadio_Vivahits », une nouvelle webradio signée RTBF…



Depuis ce lundi 7 janvier, la RTBF offre à ses auditeurs neuf nouvelles webradios qui s’inscrivent dans la stratégie RTBF 2011…

Francosphere Première ; Vivahits ; Vivacité en Concert ; Musiq’3 Babel ; Classic 21 60’s ; Classic 21 80’s ; Rock à Ponpon et Pure Street ont rejoint les radios existantes sur le site rtbf.be

La RTBF a toujours voulu évoluer et conquérir le marché de l’internet et des nouveaux médias. Au total, à l’heure actuelle, 20 webradios.

Francis Goffin, Directeur des radios de la RTBF, a annoncé à nos confrères du Soir qu’il compte encore étoffer le parc des webradios RTBF. Il est clair qu’une webradio ne coûte pas trop cher pour la RTBF qui peut toujours réaliser un programme avec les équipes en place. « Ce qui est regrettable » souligne Francis Goffin, « est le fait que le CIM ne prend pas le phénomène en compte, pour l’instant ».

Source : Tuner.be
Par Fabrice Staal

jeudi 10 janvier 2008

Affichage Numérique_Digital Signage : bien vu et en temps voulu !



Grâce à la technologie Digital Signage de Bixim, la communication entre les fabricants d’un produit et le consommateur est optimisée.
Le principe est aussi ingénieux qu’efficace : placé derrière le comptoir face aux clients, un grand écran plat géré par Bixim , diffuse en boucle, des clips très courts, informant le consommateur sur le produit du fabricant.

L’info qu’il faut
Photos, textes, vidéos, logos, s’affichent en « flashs dynamiques », apportant ainsi de courts messages percutants aux personnes présentes. Sans les assourdir, l’écran est muet. Mais avec toute l’info qu’il faut, que ce soit pour annoncer un nouveau produit, la manière de l’utiliser, la promotion du moment,...Tous les messages peuvent être adaptés ou modifiés en temps réel. De plus, d’autres informations que purement commerciales sont également diffusables sur l’écran, exemple les prévisions météo. Ces messages rendent un service très utile à la clientèle tout en dynamisant le concept du support. La réaction enthousiaste des clients chez les négociants ayant adopté Digital Signage prouve que notre offre tient ses promesses.

Avantages multiples
Digital Signage dynamise l’entreprise ! Les clients bénéficient de l’information active en temps réel et sur place, ils perçoivent mieux les produits. Un produit bien compris s’achète plus facilement. Le personnel sera reconnaissant de cette aide à la vente et, tout le monde économise du temps et de l’argent.

A trois
Les partenaires sont trois : les négociants, les fabricants et fournisseurs (qui contribuent au financement et apportent les messages, les informations) et Digital Signage, qui installe le matériel, gère le contenu et la diffusion, travaillant dans une relation neutre avec les négociants et fabricants.

BIXIM sprl/bvba
Responsable: M Jean-Marc Bikx

Source : Wallonie Presse

mardi 8 janvier 2008

Technologie_Un tuner en partie destiné aux exclus de la TNT



Si vous ne recevez pas la télévison numérique terrestre, ce tuner et une parabole pointée sur Astra sont la solution.

La promesse

Assurer la réception des chaînes gratuites de la télévision numérique terrestre (TNT) dans les quelques zones encore non couvertes par le réseau hertzien est la fonction principale de ce récepteur satellitaire.
Mais ce n'est pas sa seule fonction, car il permet également de capter quelques centaines de chaînes étrangères gratuites que diffuse le satellite Astra. Pour nous assurer à la fois de la qualité de la réception et de la simplicité d'utilisation, nous avons dégainé notre parabole et voici notre constat.

La réalité

A peine plus grand qu'un bon livre, mais tout aussi lourd, ce récepteur Strong nous a un peu surpris par son design plutôt simpliste et austère. Cela dit, l'important est surtout son côté fonctionnel et ce qu'il y a à l'intérieur. Hormis l'installation de la parabole, la mise en œuvre de l'appareil lui-même est des plus simples, et ce, en dépit du nombre conséquent de câbles à relier (alimentation secteur, câbles d'antenne, câbles audio/vidéo et Péritel).

Un paramétrage pas si fastidieux

Une fois les câbles reliés, il ne reste plus qu'à enficher la carte à puce fournie dans le lecteur situé en façade et à allumer l'appareil pour que ce dernier nous propose de le configurer (langage par défaut, système de réception, type d'affichage, etc.) et permettre de lancer la recherche automatique des chaînes.
Nous avons dû nous y reprendre à deux fois car la première recherche ne mémorise que les chaînes TNT. La seconde est plus fine et nous a permis de capter et de mémoriser toutes les autres chaînes disponibles sur le satellite Astra (quelques centaines et dans toutes les langues). Cette recherche terminée, nous n'avons eu qu'à enregistrer la configuration et à entamer la phase la plus fastidieuse, celle du tri et de l'organisation des chaînes, sous forme de liste de favoris.
Quelle agréable surprise de voir avec quelle simplicité il a été possible de classer et de choisir nos chaînes préférées. Attention toutefois de ne pas égarer la télécommande fournie, car toutes ces opérations se font exclusivement avec elle (l'appareil ne dispose que de trois touches seulement et ne permet que le changement de chaînes et la mise en veille).

Un appareil inadapté à la HD

Signalons au passage que ce SRT6410 de Strong est programmé pour ne recevoir que les signaux émis par le satellite Astra et les canaux non cryptés.
La carte livrée avec le récepteur ne permet d'ailleurs que le déblocage des chaînes TNT. Elle est valide pendant une période de 4 ans et est a priori renouvelable auprès du constructeur. Précisons qu'elle n'est pas disponible séparément et ne fonctionne pas sur un autre appareil, tout comme l'appareil ne lit pas d'autres cartes.
Nous avons également constaté que ce SRT6410 de Strong n'est pas prévu pour capter les futures émissions en haute définition, ce qui est tout de même dommage.

Le verdict

Sans pour autant égaler la qualité de réception d'un «vrai» récepteur satellite (de 3 à 5 fois plus cher, mais beaucoup plus polyvalent), le SRT6410 dispense des images et du son d'une très bonne qualité. Une qualité beaucoup moins sujettes aux variations que les tuners TNT hertziens.
On regrette toutefois que ce récepteur ne soit pas capable de capter les programmes d'un second satellite, comme Hotbird, plus étoffé en matière de chaînes et qu'il soit bridé pour ne recevoir que les chaînes gratuites (satellite et TNT). La HD elle non plus n'est pas au rendez-vous avec ce tuner

Source : 1net.com
Par Slobodan Dragovic

Affichage Numérique_Le FBI fait appel à Clear Channel




Le FBI a conclu un partenariat avec Clear Channel Outdoor pour diffuser ses messages sur les panneaux numériques de l'afficheur.

Clear met ainsi à la disposition du gouvernement américain 150 panneaux dans 20 villes, dont Chicago, Los Angeles et Las Vegas. Les messages diffusés sont en lien avec la recherche de fugitifs, mais aussi de personnes disparues, ainsi qu'avec la sécurité générale.

Une expérience a été menée en septembre à Philadelphie. Selon le FBI, cette première initiative a conduit à l'arrestation de trois personnes recherchées.

"Le succès de nos messages sur les panneaux numériques a clairement démontré l'efficacité de cette technologie en matière d'aide à la police", explique Brett Hovington, chef des relations avec le public du FBI.

"Les réseaux numériques sont en pleine expansion dans tout le pays et constitueront bientôt un outil indispensable pour atteindre les citoyens "en mouvement", dans le cadre d'urgences locales ou nationales, et, de façon plus importante, d'affaires de sécurité intérieure", dit Paul Meyer, président et chef des opérations de Clear Channel Outdoor.

Source : Info Presse
par David Nathan, Infopresse

Musique_l'iPhone écoute et reconnaît les chansons à la radio



Imaginez, vous écoutez la radio, une chanson sympa passe, vous ne connaissez pas son auteur ou son titre. Pas grave, sortez votre iPhone et laisse le écouter cette chanson. Il va la reconnaître pour vous.

L'application Listen, présentée par Tuaw, réalise ce miracle en samplant la radio et, on imagine, comparant l'échantillon avec une base de données. Le pire ? Ça semble marcher très bien alors même que le logiciel n'est qu'une première beta.

L'iPhone, surtout à partir de février prochain, n'a pas fini de nous surprendre.

Source : Mac4Ever.com

lundi 7 janvier 2008

Affichage Numérique_NBC veut être partout

La chaîne américaine NBC possède une division qui opère des réseaux de télé diffusant en dehors des résidences, ou si vous préférez une extension de sa télé conventionnelle qui diffuse dans des grands magasins et des lieux d’attente: des réseaux d’affichage numérique. NBC Universal a baptisé cette division NBC Everywhere.

NBC a l’ambition très claire d’être partout!

NBC opère dans une dizaine de types de lieux: des chaînes d’épicerie, des pharmacies, des stations d’essence, des arénas, des taxis, etc… CBS, ABC et FOX opèrent aussi des réseaux semblables qui leur permettent de présenter des extraits de leurs programmations, de leurs promotions et d’amener leurs annonceurs directement où les consommateurs se trouvent.

En gros, le principe est que si vous ne regardez plus la télé quand vous êtes à la maison, la télé se montrera là où vous magasinez! D’où ce nom bien choisi de NBC Everywhere…

Depuis quelques jours, plusieurs sites internet spécialisés en média et publicité ont fait état d’un grand «pitch de vente» que NBC Everywhere organise à la mi-janvier pour l’ensemble de ses réseaux extérieurs diffusant dans les commerces. La rencontre, qui va regrouper 200 acheteurs de publicité, suscite toutes sortes d’interprétations. Certains experts en télé affirment que NBC souhaite utiliser l’affichage numérique afin de contrer la baisse de revenus de sa principale chaîne télé due à la grève des scénaristes américains. Dans ce contexte, il est dans l’intérêt des grands réseaux de télé de mettre en évidence leurs propriétés autres que la télé conventionnelle, ajoutent ces mêmes experts et analystes.

Selon NBC, premier réseau de télé à effectuer une présentation de grande envergure en affichage numérique, il s’agit simplement de permettre aux agences de publicité et aux annonceurs de déterminer ce qui «fait du sens» pour eux.

Les agences de leur côté demandent que l’auditoire des écrans en magasin soient mieux mesuré, ce à quoi NBC répond qu’elle s’adresse à des auditoires captifs mesurables, comme les passagers de voitures-taxi. Dans ces taxis, les passagers peuvent regarder les auto-promos des films, diffusés à NBC évidemment, sans pouvoir zapper cette télé installée à quelques pouces de leur visage. Ces écrans présentent aussi des extraits d’émissions bien identifiés à NBC et des contenus locaux spécifiques au lieu de diffusion.

Mais NBC a aussi sûrement pris connaissance d’études récentes, dont celle de Carmel Group, qui prédisent dès 2010 des revenus annuels de 2,5 milliards $ pour les réseaux d’affichage numérique dans les commerces et les lieux d’attente. Il y a sûrement là un morceau de tarte qui permettrait à NBC de compenser un petit peu pour les pertes reliées à la pénurie d’émissions scénarisées…

Au Québec actuellement, rares sont les groupes médias qui peuvent imiter les chaînes américaines et présenter une telle offre complémentaire aux annonceurs, jusque dans les commerces et les lieux d’attente. Au mieux, Astral opère, sans stratégie très claire, le réseau de télé aux aires d’embarquement de l’aéroport Dorval-Trudeau et Média Transcontinental a une filiale, Enixa, qui diffuse uniquement dans des supermarchés. Les autres réseaux d’affichage numérique au Québec sont des propriétés indépendantes.

Il faut dire qu’à part quelques rares expériences en contenu décliné sur cellulaire ou en jeu vidéo, les grands réseaux de télé du Québec semblent pour l’instant se contenter de décliner leurs émissions ou des dérivés sur leurs sites internet.

Mais 2008 pourrait être l’année où l’on verra la télé sortir encore plus de la maison: La vision multi-plate-formes de Québecor, l’éventuelle acquisition possible de TQS par un grand groupe médias et l’intérêt de Gesca pour les médias numériques pourraient possiblement enclencher ce changement.

Source : Canoe
Par Benoit Johnson
NBC Everywhere

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