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mardi 11 novembre 2008

Pub_Les investissements publicitaires dans les médias plongent dans le rouge



Les indicateurs avancés portant sur le marché publicitaire du mois d'octobre sont tombés. TNS media intelligence affirme que « le contexte économique impacte le marché publicitaire mais dans une proportion limitée ». Plus précisément, le ralentissement se fait sentir sur les 3 principaux medias. A commencer par la presse qui est le média le plus impacté : -6,2% en valeur et -7,3% en volume. Les quotidiens nationaux accusent un retrait de -7,7% en valeur et de -8,6% en volume. Au niveau des magazines, la baisse touche 7,4% de leur pagination soit -4,7% de chiffre d'affaires bruts.

Le repli est plus limité pour la télévision par rapport aux mois précédents. Les investissements publicitaires ont baissé de « 1,47% en tarif équivalent brut et après redressement de l'ensemble des chaînes du service public ainsi que des écrans cristal de TF1 et la durée publicitaire est en retrait de -3,8% » précise TNS media intelligence.

Enfin, « près un mois de septembre particulièrement dynamique, la radio stabilise ses recettes publicitaires avec +0,6% » poursuit TNS media intelligence. La baisse touche le volume, -7,3% (-9% sur les stations généralistes et - 7% sur les stations musicales qui enregistrent également un recul en valeur de 2,7%).

« Le marché publicitaire évolue dans un contexte particulièrement morose, sans aucune visibilité. Toutefois, les résultats d'octobre n'annoncent aucun véritable effondrement publicitaire suite à la crise financière et à ses impacts déjà mesurés sur l'économie réelle » conclut TNS media intelligence.

Source : ItrNews.com

jeudi 11 septembre 2008

Pub_Canada, Québec, Affaire Subway-Picard: oups, dit Universal



La semaine dernière, la chanteuse Pascale Picard menaçait de poursuivre la chaîne de restauration Subway pour l'avoir associée à son concours "Scrabble" au Québec sans son accord ni celui de sa maison de disques, Universal Music Canada (UMC). Cette semaine, le vent a tourné.

L'affaire a rapidement été reprise dans les grands médias québécois, qui rapportaient que le matériel publicitaire touchant la chanteuse n'était toujours pas retiré de la circulation malgré les protestations de l'artiste, de son équipe de gérance et de son avocat.

Cependant, UMC vient de diffuser un avis dans lequel elle avoue être l'unique fautive. L'entreprise aurait impliqué l'artiste dans l'opération sans l'en avertir. "UMC assume publiquement l'entière responsabilité quant au problème de communication entourant l'inclusion de Pascale Picard dans la campagne publicitaire (...), lit-on dans un communiqué. UMC aimerait remercier Subway et les propriétaires de ses restaurants régionaux d'avoir retiré Pascale Picard de leur campagne avec empressement et compassion."

"Ce fut une tempête dans un verre d'eau qui n'était pas nécessaire", dit Mario Daigle, associé et vice-président exécutif d'Allard Johnson, agence qui détient le compte de Subway au Québec. Il affirme que, dès la semaine dernière, tout se mettait déjà en place afin de remplacer la chanteuse par une autre artiste, mais qu'aucun journaliste n'a pris la peine de se renseigner auprès de l'agence.

"Nous avons été pris dans une tourmente médiatique, et c'est regrettable que Subway ait eu à en souffrir les contrecoups", déplore Mario Daigle.

Source : Infopresse
par Vanessa Quintal

samedi 23 août 2008

Pub_Canada, Québec, En métro, en bus ou en auto, Yahoo Québec se trouve sur votre route!





Yahoo! Québec
lance cette semaine sa première campagne publicitaire au Québec. Créée par l’équipe montréalaise d’Ogilvy, la campagne utilise des slogans sympathiques à saveur québécoise, tels que Vous filez Ti-Joe connaissant? Toutes vos réponses sur Yahoo! Québec ou encore Vous l’appelez encore Berri-de Montigny? Toutes vos recherches sur Yahoo! Québec, afin de promouvoir auprès du grand public les différents services offerts sur le portail Yahoo! Québec.

Dès cette semaine, des panneaux publicitaires feront graduellement leur apparition en bordure des autoroutes, dans les stations de métro et sur les autobus de la ville de Montréal. Ils seront visibles sur le boulevard Taschereau, sur l’autoroute 15, près des sorties Le Carrefour et Atwater, et sur l’autoroute métropolitaine, non loin de la sortie Papineau/St-Michel. En plus des nombreux autobus qui revêtiront des bannières Yahoo! Québec, des publicités seront également présentes dans les stations de métro Berri-UQÀM, McGill, Lionel-Groulx, Bonaventure, Côte-Vertu et Guy-Concordia.

« Le Québec est un marché important pour nous et c’est la raison pour laquelle nous avons mis sur pied, il y a plus d’un an, le site Yahoo! Québec, et que nous nous sommes engagés à continuellement l’enrichir », explique M. Kerry Munro, directeur général de Yahoo! Canada. Cette campagne de publicité permettra à Yahoo! Québec de faire connaître la diversité de son offre de services et sa volonté de refléter la réalité québécoise. »

Yahoo! Québec fournit à des milliers de francophones des services locaux complets, tels que l’actualité, les nouvelles du sport et du secteur financier, la messagerie électronique, la foire questions-réponses et bien d’autres. L’entreprise élabore présentement différents projets qui lui permettront de se positionner en tant que destination Internet de premier plan, mais aussi d’informer les Québécois sur les différents outils disponibles sur le site, comme Flickr et Yahoo! Mobile.

Renseignements :

Tina Fournier Ouellet
Capital-Image

Bellande Montour
Capital-Image

Source : AMPQ

mardi 12 août 2008

Pub_Le japonais Dentsu frappé par la baisse des budgets publicitaires




Le géant de la publicité japonais publie une chute de 30,5% de son bénéfice net à la fin du premier trimestre de l'exercice 2008-2009, à cause d'un recul des budgets publicitaires sur les grands médias de masse (TV, radio, presse écrite).

D'avril à juin dernier correspondant à son premier trimestre, le bénéfice net de Dentsu s'est établi à 1,55 milliard de yen (soit 9,3 millions d'euros), contre un gain net de 2,24 milliards de yen à l'issue des mêmes mois de 2007. Dans le même temps, son bénéfice d'exploitation a dévissé de 38% sur un an à 4,67 milliards de yen, sur un chiffre d'affaires en repli de 2% à 465,73 milliards de yen (2,79 milliards d'euros).

Pour l'intégralité de l'exercice 2008-2009 qui sera clos le 31 mars prochain, Dentsu prévoit néanmoins toujours un léger rebond de ses recettes et de son bénéfice d'exploitation par rapport à l'an dernier, notamment grâce aux Jeux Olympiques qui se déroulent actuellement à Pékin.

Plus précisément, Dentsu escompte un chiffre d'affaires annuel de 2.061 milliards de yen (+0,2% sur un an) et s'attend à un excédent d'exploitation de 56,3 milliards de yen (+0,3% sur un an). Son bénéfice net devrait en revanche se contracter de 4,8%, à 34,5 milliards de yen, en raison de l'absence de gains fiscaux exceptionnels qui ont dopé les comptes 2007-2008.

Source : La Tribune.fr

vendredi 8 août 2008

Pub_Publicis achète une division de recherche de Google



Le groupe publicitaire français Publicis acquiert Performics, une division de marketing de recherche et d'optimisation de Google, pour un montant non dévoilé.

Depuis que Google a mis la main sur le gestionnaire de publicité en ligne DoubleClick au printemps dernier, le géant de l'Internet cherchait à se départir de Performics qui, parce qu'il permet d'améliorer l'efficacité des campagnes publicitaires sur Internet, était perçu comme un concurrent à DoubleClick.

En passant chez Publicis, Performics renforcera l'offre de Vivaki Nerve Center, créée en juin dernier par le groupe français pour stimuler la croissance de ses divisions numériques.
Publicis avait indiqué plus tôt cette année vouloir augmenter ses recettes tirées de l'Internet de 20 à 25 % d'ici 2010.

« L'acquisition de Performics permet aux opérations de Publicis de générer encore plus de croissance grâce au large portefeuille de clients de Performics. Le groupe s'enrichit également de nouveaux talents à l'expertise très pointue et reconnue », a déclaré Maurice Lévy, président du directoire de Publicis.

Fondée en 1998, Performics emploie près de 200 spécialistes de l'Internet répartis aux États-Unis, Londres, Hambourg, Sydney, Singapour et Pékin.

Source : AMPQ via Branchez-Vous! Matin.qc.ca

lundi 28 juillet 2008

Pub_Plagiat à Cannes selon Joe la Pompe



Joe la Pompe revient de Cannes, les poches remplies de beaux exemples de plagiat, dont plusieurs gagnants.

Derrière le pseudonyme de Joe la Pompe, se cache un créatif français à la chasse aux plagiats publicitaires. Il vient d'ailleurs de faire paraître le livre "Le meilleur de la production et reproduction publicitaire" (cliquez ici pour plus d'info).

Sur son site Joelapompe.net, le publicitaire archive les "jumeaux" de la pub depuis 1999.
Cliquez ici pour voir le pdf.

Source : InfoPresse
par Vanessa Quintal.

lundi 21 juillet 2008

Pub_Sony met la publicité en jeu



Sony a décidé de céder aux sirènes de la publicité in game : les jeux sur Playstation 3 pourront intégrer des publicités “dynamiques”. Contrairement aux implémentations statiques, les encarts publicitaires peuvent régulièrement être actualisés, via la connexion à Internet. Prévu dans les prochains mois, ce système sera d’abord expérimenté au Japon.

Pour la firme japonaise, associée à deux entreprises spécialisées, Double Fusion Japan et IGA Worldwide, l’objectif est de diversifier l’origine de ses revenus. Mais le groupe ne précise pas s’il s’agira de marketing ciblé, alimenté par les données personnelles des utilisateurs du Playstation Network….

Sur le site d’IGA Worldwide, partenaire de Sony, les arguments ne manquent pas pour justifier cette annonce. Coûts des productions de plus en plus élevés, réduction des marges de vente… La publicité dans les jeux apparaît comme un expédient nécessaire, et accessoirement, comme une manière d’accentuer le réalisme de certains types de jeux.

De la même manière, la publicité ingame permet de concurrencer directement la télévision, en visant une cible d’ordinaire peu exposée aux marques. Selon une étude de Nielsen, les jeunes joueurs américains passent 12 heures 30 devant leur console, contre un peu plus de neuf heures face à l’écran de télévision. De plus, les utilisateurs semblent peu à peu s’accoutumer à la présence des espaces publicitaires dans leurs jeux.

L’initiative de Sony s’inscrit aussi dans une logique d’expansion du marché de la publicité in game. D’après les dernières estimations de eMarketer, les dépenses dans ce secteur devraient passer de 295 millions de dollars (186 millions d’euros) en 2007 aux Etats-Unis, à 650 millions de dollars (410 millions d’euros) en 2012.

L’implémentation de publicité en ligne ne constitue toutefois qu’une des possibilités pour les annonceurs. Outre le placement de produits en trois dimensions, Double Fusion songe par exemple à d’autres systèmes, fondés sur le sponsoring. Dans un jeu comme Sim City, un joueur pourrait, par exemple, bénéficier de crédits virtuels supplémentaires, offerts par de vraies banques.

Source : Le Monde.fr
Par : Laurent Checola

dimanche 20 juillet 2008

Web_Deux sites Web réalisés par Turbulent en nomination dans trois catégories



Si la saison estivale est celle des vacances, c’est aussi celle des nominations... et la récolte est bonne pour Turbulent Média qui voit deux de ses réalisations Web mises en nomination pour trois prix prestigieux. À commencer par le site sedna.tv qui sera en lice dans la catégorie « Meilleure émission ou série originale développée pour les nouveaux médias » aux Prix Gémeaux et pour le « prix d’excellence – Domaine de l’information » aux Prix des nouveaux médias canadiens. Le site etoiles.tv a pour sa part reçu une nomination dans la catégorie « Meilleur site web pour une émission ou série : dramatique; humour; variétés ou animation » aux Prix Gémeaux. Les sites sedna.tv (radio-canada.ca/sedna) et etoiles.tv (radio-canada.ca/television/etoiles) sont intégrés au portail de la Société Radio-Canada.

« Nous sommes très heureux de voir que deux de nos projets ont retenu l’attention des professionnels de l’industrie et ces mises en nomination représentent un encouragement additionnel à poursuivre nos efforts dans la réalisation de projets Web de qualité, au diapason des plus récentes tendances dans le domaine », a commenté Marc Beaudet, président de Turbulent.

Présentés par l’Académie canadienne du cinéma et de la télévision, les 23es Prix Gémeaux seront décernés le 14 septembre alors que les gagnants des Prix des nouveaux médias canadiens seront annoncés le 18 novembre prochain.

Sedna.tv : au-delà de la Mission Antarctique

Port d’attache des contenus reliés à la Mission Antarctique de l’explorateur-écologiste Jean Lemire, sedna.tv relaie notamment toutes les informations relatives au long métrage Le dernier continent, aux trois documentaires scientifiques diffusés à l’émission Découvertes (Radio-Canada), et à la série Aventures du Sedna (RDI). Plus de 900 000 internautes ont participé à la mission interactive dans laquelle on retrouvait le journal de bord quotidien, des vidéoconférences, tout comme des photos et vidéos de l’expédition. Au-delà de cette vocation initiale, sedna.tv propose aussi de nombreux contenus originaux répartis à l’intérieur de trois sections principales. On peut notamment y découvrir de nombreuses webémissions sur différents sujets. La section Classe Verte est pour sa part destinée aux écoles dans une optique éducative. Enfin, le volet communautaire invite les internautes à s’impliquer avec Marins virtuels et Comment agir. Projet ayant reçu l’appui financier du Fonds Bell et du Fonds Québecor, sedna.tv est une coproduction de Turbulent et Glacialis Productions.

Etoiles.tv, un site qui bouge

Avec une moyenne de 42 000 visiteurs uniques par mois et plus de 3 millions de visionnements, le site étoiles.tv est bien davantage qu’un complément aux émissions télévisées Le match des étoiles et L’heure de gloire diffusée par la Société Radio-Canada. Il est aujourd’hui devenu la plateforme Web 2.0 privilégiée des amateurs québécois de danse et de chant qui y téléchargent leurs propres vidéos en plus d’y apprécier les prestations de leurs pairs. Profitant d’une interface simple et facile d’utilisation, quelque 2200 participants ont soumis plus de 1100 vidéos qui peuvent être vus sur le site. Le grand public jouit ainsi d’un espace exceptionnel pour faire valoir ses talents et interagir avec un maximum de personnes partageant les mêmes affinités. Etoiles.tv est une production de La Presse Télé réalisée par Turbulent avec le soutien du Fonds Bell.

Renseignements :

Paul Gilbert
Mixcom

Source : AMPQ

mercredi 16 juillet 2008

Pub_Canada, Québec, Lancement d'une nouvelle compagnie d'affichage



Jeudi le 17 juillet 2008, aura lieu le lancement d'une nouvelle compagnie d'affichage publicitaire qui se démarque par l'originalité des médiums utilisés.

Trako Media
prendra d'assaut les rues de Montréal avec ses affiches publicitaires remorquées par ses scooters.

Trako Media,
c'est une équipe jeune et dynamique qui révolutionnera le monde de l'affichage Montréalais.

Soyez de la Trako Media en faisant partie de notre tour médiatique !

Renseignements :

Chantale Ste-CROIX
Trako Media

Source : AMPQ

vendredi 11 juillet 2008

Media_Internet fait mal au Los Angeles Times




Le prestigieux quotidien californien Los Angeles Times a annoncé vendredi la suppression de 250 emplois, dont 150 au sein de la rédaction, pour faire face à la baisse de son chiffre d'affaires, dû notamment à la concurrence de l'internet.

La pagination du journal devrait être réduite de 15%.

«Grâce à l'internet nous avons plus de lecteurs que jamais (...). Mais aussi grâce à l'internet, nos annonceurs ont plus de choix, et nous avons moins d'argent», a expliqué aux employés le rédacteur en chef Russ Stanton, dont une note interne a été publiée par le journal.

Il a précisé que l'effondrement du marché immobilier, traditionnellement grosse source de revenus par le biais des petits annonces, avait particulièrement touché le journal.

«Nous voulons prendre les devants par rapport à une situation économique que nous avons subie et revenir à une configuration plus pérenne», a déclaré le directeur de la publication David Hiller.

Le Los Angeles Times, qui comptait encore près de 1200 journalistes en 2001, devrait garder 700 journalistes à l'issue de cette restructuration pour ses éditions papier et en ligne.

Source : La Presse Affaires via Agence France-Presse

mercredi 9 juillet 2008

Pub_Québec, décès de Jacques Blouin 1941-2008



Une autre figure importante du milieu de la publicité québécoise est décédé: Jacques Blouin. Ses amis et collègues ont écrit ce texte pour lui rendre hommage.

Compagnon du doute, désarçonneur éclairé, habile remetteur en question, Jacques Blouin a marqué la publicité à coups de succès populaires et de réussites venant du champ gauche. Il a su combler ceux qui l’écoutaient, indisposer parfois ceux qui le côtoyaient et magnifier ce en quoi il croyait.

Diplômé de Princeton, ami de Jacques Bouchard, sceptique intelligent et rusé, son «Gentlemen I don’t trust you» était non seulement compris mais respecté partout où le marketing ignorait la culture. Partout où la création n’avait pas de résonance. Partout où la banalité avait un parfum de nonchalance.

Il a su insuffler et irriter… comme une campagne de pub.
Cockfield Brown, McKim et J. Walter Thompson au début. Puis chez BCP, à titre de vice-président. Ensuite, vice-président et actionnaire du Groupe Cossette avant de fonder Stratégies Forces. Finalement, Blouin Coulombe Dubé et Blouin Coulombe Dubé Thompson pour conclure..

Ceux qui te connaissaient ont profité. Ceux qui n’ont aucune idée de qui tu étais l’ont maintenant moins compliqué.
«Tout est reçu d’après le mode et la nature du récipient», comme tu te plaisais à répéter. Message reçu. Message compris. La pub, ça donne, mais ça prend beaucoup. Une chance pour nous que tu étais généreux.

Les funérailles auront lieu le vendredi 11 juillet à l'église Saint-Lambert, au 41, avenue Lorne à Saint-Lambert. Parents, amis et collègues sont invités à se rencontrer à partir de 14h pour lui rendre un dernier hommage. Une messe suivra à 15h.

Source : Grenier aux nouvelles

Pub_Les publicitaires accueillent favorablement le "guide vert"



Le "Guide pour l'industrie et les publicitaires" sur la publicité écologique, que vient de publier le Bureau de la concurrence, a suscité des réactions positives chez les publicitaires.

"Nous sommes en faveur de la clarification et de la définition de termes et de comparatifs applicables à tous", dit Sébastien Fauré, président de l'Association des agences de publicité du Québec (AAPQ) et président de l'agence Bleublancrouge.

Ce document vise en effet à encadrer la communication d'affaires lorsque des éléments environnementaux sont en jeu. Parmi les conseils, on recommande d'éviter les déclarations vagues quant à des bienfaits pour l'environnement, puis l'on explique qu'elles devraient au contraire être claires, précises et exactes, et non trompeuses.

Par exemple, l'appellation "produit durable" est à éviter. La publication signale que "toute déclaration sur la durabilité d'un produit nécessite une analyse du cycle de vie, et ne peut être fondée sur un seul attribut du produit, comme son mode de gestion et d'extraction."

Il en va de même d'affirmations comme "respectueux de l'environnement" ou "écologique", considérées comme trop vagues; il est préférable de les remplacer par des formulations soutenues par des faits ("Ce produit consomme 20% moins d'électricité que notre modèle précédent").

L'emploi de divers symboles (comme la boucle de Möbius) et termes ("compostable", "dégradable", etc.) est également encadré par le guide.

L'initiative est aussi bien accueillie par les communicateurs interrogés. "C'est vraiment brillant de faire ça", dit Luc Du Sault, vice-président, création, de Lg2 à Québec. "Il y a beaucoup de galvaudage du mot «vert», et ce guide nous permettra d'avoir un langage commun. Cela nous servira de base sur laquelle échanger avec nos clients... et ça empêchera les publicitaires de dire n'importe quoi!"

Même son de cloche du côté de Perennia, une agence de design durable. "C'est une démarche nécessaire et pertinente pour l'industrie des communications", estime Muriel Kearny, directrice générale. Cela aidera les agences à interroger leurs clients sur le sérieux de leur démarche."

Elle souligne toutefois que de telles normes représentent un défi considérable pour les communicateurs: "Il ne sera pas toujours possible de mettre toute l'information sur une étiquette, par exemple. Il faudra donc envisager l'usage de sites web en complément, etc."

Ce guide pourrait aussi être porteur pour l'industrie. "Ce pourrait être une occasion pour le Québec de développer une expertise, à l'échelle nord-américaine, de la communication environnementale, croit Sébastien Fauré. Ce document a aussi le potentiel de faire des déclarations environnementales une tendance lourde et non une mode passagère."

Le président de l'AAPQ ne souhaite cependant pas qu'une telle démarche se transforme en un processus contraignant supplémentaire. "Nous espérons que la direction des Normes de la publicité canadienne se penchera là-dessus afin de favoriser une autoréglementation de l'industrie", dit-il.

Pour télécharger le Guide pour l'industrie et les publicitaires, cliquez ici.

Cette nouvelle est produite avec la collaboration de Novae.ca, le site d'actualité du développement durable.

Source : Infopresse
par Sophie Lachapelle

lundi 7 juillet 2008

Pub_Google lance AdPlanner



Avec AdPlanner, Google sera en compétition avec comScore et Nielsen pour fournir aux acheteurs médias des données sur l'utilisation des sites Web.

Le géant de Mountain View a annoncé le lancement de son outil cette semaine. Selon Google, les utilisateurs auront simplement à entrer les données démographiques des groupes recherchés et des sites susceptibles d'intéresser cet auditoire. Le moteur de recherche fournira une liste de sites que ce même auditoire pourrait visiter.

Google souligne que les sites proposés n'appartiendront pas nécessairement à son réseau AdSense.

AdPlanner est le pendant commercial de Google Trends for Websites, dévoilé la semaine dernière.

Google est également propriétaire du réseau Double Click et est présent en publicité télé, radio et imprimée.

Source : Infopresse
par Patrick Bellerose

samedi 28 juin 2008

Pub_La pub, l'internaute et son cyberciblage,



Phorm est un logiciel particulièrement intrusif, l'un de ces "trucs" dont raffolent les publicitaires. Rien ne lui échappe de notre navigation sur Internet. Vous préparez des vacances en Grèce. Vous tapez "vols Paris-Athènes" et "Cyclades" sur Google... Vous abandonnez provisoirement vos recherches et, surprise !, alors que vous vous connectez sur Facebook, des pubs surgissent sur votre écran, d'Olympic Airways et de Mykonos.

Phorm, à moins que ce ne soit NebuAd ou Frontproch vous a repéré et ne vous lâchera pas. C'est la mésaventure qui est arrivée à des dizaines de milliers de clients du fournisseur d'accès à Internet British Telecom. Ils n'avaient pas été prévenus de l'accord passé par BT, "à titre expérimental", avec Phorm. Et ne se doutaient pas qu'ils étaient espionnés. Phorm a passé des accords, depuis, avec d'autres fournisseurs d'accès du Royaume-Uni, TalkTalk et Virgin Media. Comme l'a rapporté The Economist, ces accords suscitent un certain émoi outre-Manche où Sir Tim Berners-Lee, le co-inventeur du Web, a annoncé qu'il changerait de fournisseur d'accès si celui-ci s'acoquinait avec Phorm ou l'un de ses semblables.

Les utilisateurs de Google et des autres moteurs de recherche sont habitués à voir surgir sur leur écran de telles annonces ciblées, en rapport avec la requête qu'ils formulent. La différence avec Phorm, c'est que ces liens "sponsorisés" disparaissent quand l'internaute quitte le site de Google ou de Yahoo!. Phorm, NebuAd ou Frontporch, eux, sont tapis dans les ordinateurs des fournisseurs d'accès et pistent en continu les internautes, quels que soient les sites qu'ils visitent.

Où s'arrêtera ce traçage des individus ? C'est à eux de le décider. Adeptes du "tout gratuit", refusant de débourser un centime pour consulter un moteur de recherche, s'informer ou même écouter de la musique, les internautes sont ambivalents. D'un côté, ils s'offusquent d'être victimes de ces publicités virales. Ils craignent pour leur intimité. De l'autre, ils s'en accommodent - jusqu'à un certain point. Ils savent que sans un tiers payant - les annonceurs -, les services qu'ils utilisent n'existeraient pas.

Google est passé maître dans l'art de cibler les internautes sans les heurter. Il bombarde les utilisateurs de son service de courrier, Gmail, de liens publicitaires en rapport avec les messages qu'ils échangent. Par exemple, un internaute parisien dont un e-mail évoque un prochain voyage à New York voit s'afficher sur le côté droit de l'écran les offres d'Air France ou d'American Airlines. Si personne ne se rebelle contre cette violation de son intimité, c'est que les utilisateurs de Gmail préfèrent ce service de courriel à celui de ses concurrents (ils n'ont pas tort).

C'est la force de Google, qui capte 40 % du marché publicitaire on line, d'aimanter ainsi les internautes, même les publiphobes. Pour 60 %, ce chiffre d'affaires publicitaire provient de petits annonceurs, c'est le B.A. BA de la pub on line. S'il est trop coûteux, pour un commerçant de quartier, de faire de la pub dans un quotidien national, cibler, via Internet, les habitants de ce quartier est davantage à sa portée.

LE "TOUT GRATUIT"

Au début de l'année prochaine, un quart de la population mondiale aura accès à la Toile. Le partage de cette manne publicitaire attise évidemment les convoitises. Le braconnage de British Telecom et de Phorm sur le terrain de chasse de Google est une escarmouche à côté de la guerre qui s'annonce. Davantage d'internautes à l'horizon, une exigence identique : le "tout gratuit". Ceci expliquant cela, le ciblage des internautes à des fins publicitaires a toutes les chances de s'intensifier. Ce "tout gratuit" est devenu le modèle dominant. Certains y viennent par pragmatisme : après avoir été tout ou en partie payants, El Pais et le New York Times ont fait machine arrière, espérant compenser leur manque à gagner par un surcroît de trafic, donc de recettes publicitaires.

D'autres s'enthousiasment pour le "tout gratuit" par convictions libérales-libertaires. Dans un article retentissant paru en mars dans le journal en ligne Wired, Chris Anderson, le rédacteur en chef, affirme que tout ce que touche le numérique évolue irrémédiablement vers la gratuité. Son "papier", en forme de manifeste, a pour titre : " Free ! Pourquoi 0,00 $ est le futur du business".

Chris Anderson
n'est pas un plaisantin. On lui doit une théorie fameuse, dite de la "longue traîne", selon laquelle, même les oeuvres difficiles ont leur chance de trouver un public grâce à l'immensité du réseau, donc d'être rentables. Tout le contraire du postulat habituel selon lequel ce sont les best-sellers qui financent les oeuvres les moins abordables.

Si Chris Anderson voit juste, la publicité virale a de beaux jours devant elle. En attendant, elle suscite de fortes résistances. Au Royaume-Uni, l'Information Commissioner's Office (ICO, l'équivalent de la Commission nationale de l'informatique et des libertés, la CNIL) a déclaré que Phorm était légal à condition que l'internaute souscrive explicitement à ce "service".

C'est toute la différence qui existe entre la possibilité de désactiver un tel logiciel (opt out) et celle de l'activer volontairement (opt in). Dans le premier cas, les étourdis tombent dans les filets des annonceurs ; dans le second, ils savent à quoi s'en tenir, sachant que ce n'est pas un individu précis que les logiciels espions suivent à la trace, mais l'utilisateur de l'ordinateur, quel que soit cet utilisateur.

La vigilance de l'ICO ou de la CNIL a ses limites. Trois pays sur quatre n'ont aucune législation encadrant l'exploitation et la conservation des données personnelles qui circulent sur le réseau mondial. C'est ce Far West qui encourage la publicité virale. Ne sachant pas ce qui est légal et ce qui ne l'est pas, chacun y va de sa trouvaille, de plus en plus indiscrète.

Contrairement à une idée reçue, Google ou Yahoo! s'inquiètent de cette anarchie. Ils plaident pour un cadre légal universel, fixe, propice à l'expansion de leur business. Peter Fleischer, le conseiller de Google pour la protection des données personnelles, un ancien d'Harvard basé à Paris, préconise ainsi un accord de type convention de Berne qui, à la fin du XIXe siècle, avait jeté les bases de la protection internationale des oeuvres littéraires et artistiques.

Source : Le Monde.fr par Bertrand Le Gendre

vendredi 27 juin 2008

Pub_Publicité en ligne: un marché mondial de 65 milliars$ en 2008?



« La publicité en ligne croît à un rythme phénoménal », d'après l'Institut d'étude IDC. À l'échelle mondiale, les dépenses des annonceurs pourraient ainsi atteindre 65 milliards de dollars cette année, si la croissance actuelle se poursuit. À plus long terme, elles pourraient même représenter plus de 100 milliards de dollars avant 2011, affirme l'Institut.

Si ces résultats se confirment, l'Internet représenterait alors près de 10% du total des dépenses tous médias confondus. Malgré la conjoncture et le tassement, au premier trimestre, des dépenses publicitaires en ligne aux États-Unis, ce marché resterait donc très dynamique « comparé à d'autres types de publicités plus matures, explique John Gantz, directeur de recherche chez IDC. La publicité sur Internet est tout de même relativement nouvelle, (...) et restera, sur la période étudiée, à peu près deux fois moins importante que la publicité imprimée ou télévisée. Le total des recettes publicitaires correspond à plus de 105 dollars par habitant sur Terre, tandis que celles sur Internet sont plus proche de 50 dollars par internautes actifs ( soit plus d'un milliard) » , précise-t-il.

Dans le peloton de tête des modes publicitaires en ligne les plus importants, on trouvera sur cette même période à l'échelle mondiale, d'abord les liens sponsorisés ( 30% ), puis les bannières ( 20% ), suivies de près par les petites annonces ( 19% ). « Les publicitaires admettent volontiers que la publicité en ligne doit être intégrée à une stratégie globale. Ce qui continuera à stimuler la croissance dans les dépenses publicitaires en ligne bien au-delà de la période de prévision », déclare Karsten Weide, directeur de programme, Digital Media and Entertainment chez IDC. « Toutefois, il reste beaucoup d'expérimentations à effectuer au sein des subdivisions de ces catégories pour trouver un mix adapté à chaque cible », relativise-t-il.

IDC ajoute que l'Europe bénéficiera de la plus forte croissance des dépenses publicitaires en ligne sur la période, avec un taux moyen annuel de progression s'établissant à plus de 42%

Source : Neteco.com Publié par Matthieu Dailly

samedi 21 juin 2008

Pub_La publicité in-game ne dérange pas 82% des consommateurs



Selon une récente étude conduite par Nielsen BASES et Neilson Games, une grande partie des consommateurs de jeux vidéo ne sont pas dérangés par l'intrusion de publicités au sein de leurs parties.

Encore balbutiant il y a quelques années, le marché des publicités au sein même des jeux vidéo commence sérieusement à prendre du poids avec des résultats en nette progression, établissant un chiffre d'affaires prévisionnel exponentiel d'ici 2012 avec notamment l'arrivée des publicités dites dynamiques.

Les organismes Nielsen BASES et Neilson Games ont tout récemment conduit une étude auprès de l'impact de cette mesure auprès des consommateurs. Contrairement à ce que l'on est enclin à supposer, la majorité des joueurs questionnés semble totalement indifférents.

Intrusion en douceur
L'étude a été menée au nom de IGA Worldwide, la première compagnie qui travaillera avec Sony Computer Entertainment afin d'insérer des publicités in-game dans les productions estampillées PlayStation 3. Le résultat est sans équivoque puisque il en ressort que 82% des consommateurs jugent ne pas être affectés par ces intrusions publicitaires.

Neilson Games a mené une importante enquête auprès d'un échantillon de 1.300 joueurs PC qui jouent régulièrement à des jeux édités par Activision et Electronic Arts, deux compagnie connues pour l'utilisation des publicités in-game telles que Taco Bell, Jeep où encore Wrigley. De plus, l'organisme a découvert qu'une moyenne de 61% d'opinions favorables au sujet des produits annoncés.

Source : Génération-Nt.com via CVG par Fabien H.

mardi 3 juin 2008

Pub_L'AMCA dévoile la deuxième partie de son étude



Les Canadiens évitent de plus en plus la publicité, mais y sont davantage réceptifs quand elle leur est présentée hors de leur foyer, selon une nouvelle étude, menée par Ispos Descarie et l'Association marketing canadienne de l'affichage (AMCA).

L'AMCA (formation créée en 2005 et composée des afficheurs Astral Media Affichage, Newad, Pattison, CBS Affichage, Zoom Média, MétroMédia Plus et Lamar) a présenté hier la suite de l'étude "Une journée dans la vie", visant à mieux comprendre comment les consommateurs perçoivent l'affichage et l'attention qu'ils y accordent par rapport aux autres médias.

Selon l'enquête, les Canadiens se sentent trop exposés à la publicité, particulièrement à la télévision (85%) et sur Internet (72%). Ce sentiment entraîne un taux d'évitement publicitaire élevé pour la plupart des médias: Internet (73%), journaux (56%), magazines (56%), télévision (52%), affichage (51%) et radio (46%).

"L'objectif était de bâtir sur les connaissances acquises lors de la première étude, qui nous a renseignés sur le style de vie des Canadiens et nous a révélé que nous passons plus de la moitié de notre temps hors de notre foyer", dit Rosanne Caron, présidente de l'AMCA. Les résultats soulignent le fait que 33% du temps médias des participants par semaine se porte sur l'affichage.

L'étude montre par ailleurs que si l'investissement publicitaire dans l'affichage demeure faible (16%), la notoriété publicitaire de ce média auprès des consommateurs est assez importante (27%). À titre de comparaison, la télévision représente 31% en investissement publicitaire pour une notoriété de 32%.

"L'affichage est souvent utilisé par les agences comme un média secondaire et complémentaire", dit Catherine Bourcier, directrice, stratégie et recherche marketing, de Newad. L'enquête souligne d'ailleurs que 40% de ceux qui évitent la publicité à la télévision regardent les campagnes d'affichage.

Selon l'AMCA, les nouvelles technologies sont de plus en plus souvent utilisées (affichage numérique, Bluetooth) pour atteindre les cibles insaisissables. Au cours des trois mois suivant l'exposition à une affiche publicitaire, plus de 37% des Montréalais ont visité le site Internet mentionné et 6% ont envoyé un message texte.

"Il faut engager le consommateur, créer de l'interaction avec lui, dit Nicole Gervais, directrice, recherche, de CBS Affichage. L'affichage est l'un des médias les plus complices pour travailler avec les nouvelles technologies."

Source : Infopresse
par David Nathan.

vendredi 23 mai 2008

Pub_Zetä, nouvelle venue sur le marché montréalais



Zetä, nouvelle venue sur le marché montréalais des maisons de production et de représentation, propose à ses clients un service "clés en main".

Créée en novembre dernier par Patricia Doss, ancienne productrice chez Shoot Studio, Zeta représente des photographes, illustrateurs, musiciens et artistes vidéo. "Je propose à mes clients des projets menés de A à Z par nos artistes, explique Patricia Doss. Les illustrateurs peuvent retravailler des images prises par les photographes; ceux-ci peuvent prendre des photos, ensuite utilisées en "stop motion" par les artistes vidéo, tandis que les musiciens signeront la bande sonore; etc."

Les photographes Alain Sirois, Jocelyn Michel, Raoul Manuel Schnell, Gérald Livin et Guillaume Simoneau sont tous représentés par Zeta. L'équipe compte également l'illustratrice Janou-Ève LeGuerrier, les artistes vidéo de Rèv13films ainsi que les musiciens Ben Pinkerton et Paul Baraka.

En appliquant ce concept, Zeta a notamment participé à la réalisation de la plus récente campagne de Tourisme Montréal, signée Sid Lee, et à la dernière opération d'affichage extérieur de Danone, conçue par Palm Arnold.

Source : Grafika
Par : Bénédicte Prouvost

Pub_Pub vidéo : quelles tactiques employer ?



A l'occasion de la conférence organisée la semaine dernière à Londres par l'Online Publishers Association Europe, il a notamment été question de tactiques d'affichage de publicités dans les vidéos. Ce court compte-rendu des présentations des différents intervenants montre bien que les stratégies sont diverses, et surtout dépendantes du type de vidéos. Il y a aussi la question du lancement automatique de vidéos dès que l'internaute arrive sur la page, toujours très ennuyeux dans un bureau. Bref, il reste du travail à faire avant de trouver la bonne recette.

Source : Ebusiness.info via eMarketer

Pub_Génération Pub gagne deux prix convoités



L’agence montréalaise, Génération-Pub, s’est mérité deux grands prix au concours « Annual Frankie Awards », la semaine dernière à Toronto. Un de bronze dans la catégorie publicité télévisée, pour le message « Girlfriend » qu’elle a conçu pour promouvoir le service de livraison des restaurants Mikes. L’agence a aussi reçu un Frankie d’argent pour l’annonce magazine « Ribs’n Blues » de Bâton Rouge.

Chaque année, les « Frankie Awards » récompensent la créativité et l’excellence publicitaire et marketing pour les franchisés canadiens. Cette année, 237 entrées ont été évaluées par un groupe de juges formé de professionnels respectés dans les domaines de la création publicitaire, de la production et du marketing. Chaque pièce est évaluée en fonction de la clarté du message, l'originalité du concept, l'efficacité du médium choisi, la qualité de l’exécution et la présentation globale.

Renseignements :

Roger Tremblay, vice-président création
Génération-Pub

Source : AMPQ