Le Bureau de la concurrence Canada met en garde les citoyens contre les
fraudeurs en ligne qui tentent de profiter des gens peu calés en
technologie ou de ceux qui ont l'âme charitable.
Lire l'article au complet ici
Source: LaPresse
Spécialisé et passionné en développement des affaires: Radiodiffusion numérique, webdiffusion, radio corporative, radio thématique, nouveaux médias, logiciel d'automation radio, Des articles de diverses sources intéressantes sont classés sur ce blog en ordre chronologique. C'est ma passion que je partage avec vous depuis plus de dix-neuf ans!
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lundi 24 mars 2014
Web_Canada, Les fraudes en ligne sont encore trop méconnues au pays
Publié par André Rocheleau
André Rocheleau
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lundi, mars 24, 2014
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mercredi 21 septembre 2011
Téléphonie IP_Skype iOS : une faille XSS peut dérober vos contacts
Aïe. Phil Purviance a découvert dimanche dernier une faille XSS dans le logiciel de VoIP Skype sur les plateformes iOS.
L’exploit consiste à utiliser cette faille XSS pour faire le plein. Un hacker peut donc utiliser des commandes JavaScript lorsqu’il discute avec la victime en question. Celle-ci, non au courant, se voit ainsi dérober quelques informations dont le carnet d’adresse recensant tous ses contacts. Pour nous montrer l’envers du décor, Purviance propose une vidéo montrant le processus.
Consulter l'article dans son intégralité.
Source : IphoneAddict.fr
L’exploit consiste à utiliser cette faille XSS pour faire le plein. Un hacker peut donc utiliser des commandes JavaScript lorsqu’il discute avec la victime en question. Celle-ci, non au courant, se voit ainsi dérober quelques informations dont le carnet d’adresse recensant tous ses contacts. Pour nous montrer l’envers du décor, Purviance propose une vidéo montrant le processus.
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Source : IphoneAddict.fr
Publié par André Rocheleau
André Rocheleau
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mercredi, septembre 21, 2011
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vendredi 29 octobre 2010
Téléphonie IP_Fraude téléphonique: PhoneBusters ne fournit plus à la demande
Les nouvelles technologies de téléphonie, comme les systèmes Voix sur réseau IP (VoIP) qui permettent de modifier le numéro inscrit sur l'afficheur, n'échappent pas aux fraudeurs
Alors que le nombre de fraudes téléphoniques et en ligne explose au Canada, l'organisme PhoneBusters, également connu sous le vocable de Centre antifraude du Canada, géré par la GRC en partenariat avec l'Ontario Provincial Police (OPP) et le Bureau de la concurrence du Canada, ne fournit plus à la demande et peine à traiter plus de 60 % des plaintes qu'il reçoit.
Alors que le nombre de fraudes téléphoniques et en ligne explose au Canada, l'organisme PhoneBusters, également connu sous le vocable de Centre antifraude du Canada, géré par la GRC en partenariat avec l'Ontario Provincial Police (OPP) et le Bureau de la concurrence du Canada, ne fournit plus à la demande et peine à traiter plus de 60 % des plaintes qu'il reçoit.
En faisant une demande à info@phonebusters.com, on reçoit une réponse automatisée disant qu'«étant donné la grande quantité de courriels qui nous sont envoyés, vous ne recevrez aucun suivi» et invitant à composer le numéro sans frais de l'organisme, le 1 888 495-8501 pour en discuter avec un représentant. On spécifie toutefois qu'en raison du nombre spécialement élevé d'appels, l'attente peut être excessive.
«Au début, quand l'organisme a été lancé, en 1993, on traitait surtout des dossiers de fraude par téléphone, alors que maintenant, les fraudes en ligne prennent autant de place! On reçoit 120 000 appels téléphoniques et 120 000 courriers électroniques par année», a confié au Soleil le sergent d'état-major Paul Proulx de la GRC, administrateur principal de PhoneBusters.
«Nous avons trois divisions, l'une qui s'occupe des appels qui nous sont acheminés, l'autre qui analyse les renseignements reçus et une troisième orientée vers les personnes âgées. Il n'y a cependant qu'une douzaine d'employés pour s'occuper des appels et des plaintes par courrier électronique et nous avons reçu 11 741 appels seulement en septembre», poursuit-il.
Selon les statistiques compilées par PhoneBusters et disponibles sur le site Internet www.phonebusters.com, l'organisme n'a pu traiter que 6658 de ces appels, soit 57 %. Depuis le début de l'année, la moyenne est de 61 %, soit 57 860 appels traités sur 94 439 appels reçus (61 %). En 2009, on parlait de 62 162 appels traités sur 120 487 reçus (52 %) et en 2008, de 62 264 appels traités sur 140 378.
À ce sujet, le sergent d'état-major Proulx n'essaie pas de se défiler. Il est conscient que les ressources actuelles de PhoneBusters à son siège social de North Bay, en Ontario, ne lui permettent pas de jouer son rôle comme il le devrait.
Trop d'attente
«Si le nombre d'appels reçus diminue, ce n'est pas qu'il y a moins de fraudes ou que moins de gens nous appellent. C'est que le temps d'attente au téléphone est extrêmement long, souvent plus de 20 minutes avant de pouvoir parler à un représentant. Alors les gens qui en ont assez d'attendre raccrochent», déplore-t-il, ajoutant toutefois que l'organisme essaie présentement de se doter d'un nouveau système téléphonique.
«Nous aurions aussi besoin de plus de ressources pour répondre aux appels de plus en plus nombreux de la population, car aujourd'hui, il y a toutes sortes de nouvelles fraudes possibles, notamment avec les systèmes Voix sur réseau IP [VoIP], qui permettent de remplacer le numéro sur l'afficheur par un autre», conclut M. Proulx.
Depuis janvier 2008, un total de 116 394 fraudes de marketing de masse et 29 093 vols d'identité ont été rapportés à PhoneBusters et les sommes perdues par les victimes totalisent près de 190 millions $, dont plus de 5 millions $ seulement pour le mois de septembre 2010.
Source : CyberPresse
Par : Ian Bussières
«Au début, quand l'organisme a été lancé, en 1993, on traitait surtout des dossiers de fraude par téléphone, alors que maintenant, les fraudes en ligne prennent autant de place! On reçoit 120 000 appels téléphoniques et 120 000 courriers électroniques par année», a confié au Soleil le sergent d'état-major Paul Proulx de la GRC, administrateur principal de PhoneBusters.
«Nous avons trois divisions, l'une qui s'occupe des appels qui nous sont acheminés, l'autre qui analyse les renseignements reçus et une troisième orientée vers les personnes âgées. Il n'y a cependant qu'une douzaine d'employés pour s'occuper des appels et des plaintes par courrier électronique et nous avons reçu 11 741 appels seulement en septembre», poursuit-il.
Selon les statistiques compilées par PhoneBusters et disponibles sur le site Internet www.phonebusters.com, l'organisme n'a pu traiter que 6658 de ces appels, soit 57 %. Depuis le début de l'année, la moyenne est de 61 %, soit 57 860 appels traités sur 94 439 appels reçus (61 %). En 2009, on parlait de 62 162 appels traités sur 120 487 reçus (52 %) et en 2008, de 62 264 appels traités sur 140 378.
À ce sujet, le sergent d'état-major Proulx n'essaie pas de se défiler. Il est conscient que les ressources actuelles de PhoneBusters à son siège social de North Bay, en Ontario, ne lui permettent pas de jouer son rôle comme il le devrait.
Trop d'attente
«Si le nombre d'appels reçus diminue, ce n'est pas qu'il y a moins de fraudes ou que moins de gens nous appellent. C'est que le temps d'attente au téléphone est extrêmement long, souvent plus de 20 minutes avant de pouvoir parler à un représentant. Alors les gens qui en ont assez d'attendre raccrochent», déplore-t-il, ajoutant toutefois que l'organisme essaie présentement de se doter d'un nouveau système téléphonique.
«Nous aurions aussi besoin de plus de ressources pour répondre aux appels de plus en plus nombreux de la population, car aujourd'hui, il y a toutes sortes de nouvelles fraudes possibles, notamment avec les systèmes Voix sur réseau IP [VoIP], qui permettent de remplacer le numéro sur l'afficheur par un autre», conclut M. Proulx.
Depuis janvier 2008, un total de 116 394 fraudes de marketing de masse et 29 093 vols d'identité ont été rapportés à PhoneBusters et les sommes perdues par les victimes totalisent près de 190 millions $, dont plus de 5 millions $ seulement pour le mois de septembre 2010.
Source : CyberPresse
Par : Ian Bussières
Publié par André Rocheleau
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vendredi, octobre 29, 2010
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samedi 2 octobre 2010
Téléphonie IP_États-Unis : 10 ans de prison pour le premier hacker de VoIP



Edwin Pena, un hacker informatique, a été condamné à 10 ans de prison pour avoir piraté les réseaux d’opérateurs VoIP, puis revendu illégalement ces services à d’autres sociétés. Le montant de la fraude s’élèverait à 1,4 million de dollars. Parmi les sociétés victimes, on retrouve notamment Net2Phone. Quelque 10 millions de minutes auraient ainsi transité entre les mains du pirate qui, du coup, est devenu le premier opérateur VoIP non autorisé, condamné par les États-Unis.
Pour réaliser son forfait, Edwin Pena s’était adjoint les services de Richard Moore, autre pirate informatique, condamné quant à lui à 2 ans de prison. Edwim Pena a été reconnu comme étant le cerveau de l’opération.
Arrêté en 2006, Edwin Plena a fui les États -Unis après avoir été libéré sous caution. Après un passage au Vénézuela, il fut arrêté au Mexique, avant d'être extradé vers les États-Unis. Il avait plaidé coupable en février dernier.
Source : lemagit.fr
Publié par André Rocheleau
André Rocheleau
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samedi, octobre 02, 2010
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samedi 26 juillet 2008
Technologie_Nouvel organisme de lutte contre la cybercriminalité

Sous l'impulsion du Bureau de la concurrence Canada et de Bell Canada, Montréal dispose d'un nouveau centre de lutte contre la cybercriminalité, appelé l'Alliance nationale d'intervention judiciaire et de formation contre la cybercriminalité – Canada, qui sera situé à l'Université Concordia.
L'Université Concordia s'est alliée à Bell Canada, le Bureau de la concurrence Canada, Rogers Communications et Microsoft Canada pour mettre sur pied un organisme de lutte contre la cybercriminalité, du nom de l'Alliance nationale d'intervention judiciaire et de formation contre la cybercriminalité – Canada (ANJFC).
Ce nouvel organisme, qui sera localisé dans les bureaux de l'institution d'enseignement montréalaise, aura pour mission de promouvoir la sécurité de l'information au Canada, de sorte à protéger les organismes et les personnes contre les délits informatiques. Pour ce faire, le Centre réalisera des recherches sur des délits informatiques pour recueillir des renseignements, concevoir des méthodes de prévention et mettre en place des contre-mesures, ainsi que d'autres recherches et projets de développement ciblés. Il verra également à concevoir et partager des outils de soutien aux enquêtes ou de prévention des délits informatiques de même qu'à élaborer et publier de l'information ou des mesures susceptibles de protéger les organisations et les particuliers. Finalement, l'organisme assurera la liaison avec les autres organismes canadiens et étrangers actifs dans le même créneau.
La création de l'organisme fait suite à une prise de conscience par les instigateurs du projet, notamment le Bureau de la concurrence Canada et Bell Canada, de la nécessité de collaborer et d'unir les efforts des secteurs universitaires, privés et publics pour lutter efficacement contre les crimes informatiques. « Les milieux industriels, universitaires et législatifs sont conscients qu'ils ont besoin de travailler ensemble sur les cyberincidents et de partager de l'information en terrain neutre afin d'identifier et de réduire les menaces à la sécurité, croit Louise Dandurand, vice-rectrice à la recherche et aux études supérieures à l'Université Concordia. Spécialisée en criminalistique, ANJFC Canada est la réponse à ce besoin. »
« L'approche collective de l'ANJFC donne une excellente occasion d'aborder les problèmes globalement, à l'échelle de l'ensemble des entreprises », de renchérir Michael Freeman, directeur de la gestion de produits chez Bell.
Le sous-commissaire au Bureau de la concurrence, Andrea Rosen, abonde dans le même sens : « Devant la hausse de la criminalité technologique, qui vise les commerces et les consommateurs, il est essentiel de collaborer avec nos partenaires canadiens à instaurer un groupe de travail comme celui-ci. »
Mise en commun d'expertises
C'est dans cette perspective que l'ANJFC tirera sa force de la mise en commun des expertises et des ressources financières, humaines, technologiques et matérielles des différentes organisations qui en font partie. Les chercheurs de l'Université Concordia spécialisés en sécurité informatique seront notamment mis à profit, tout comme les spécialistes, les technologies et les méthodologies mises au point par les partenaires industriels.
La création du Centre, qui est ouvert à un accroissement du nombre de partenaires y prenant part, s'inspire d'une initiative américaine similaire. « Ça existe déjà aux États-Unis : le FBI a mis sur pied le NCFTA [NDLR : National Cyber-Forensics & Training Alliance] en 2003 », précise Lynne Perrault, agent de droit au Bureau de la concurrence Canada.
Le Centre, dont le directeur n'a pas encore été désigné, mais proviendra d'un de ses partenaires, pourra éventuellement compter sur une trentaine de spécialistes, d'ici trois ans. Mais pour l'heure, on s'attend à ce que ses effectifs atteignent une dizaine d'ici 12 mois.
Les premiers projets à l'ordre du jour du Centre n'ont pas encore été déterminés par les partenaires de l'ANJFC, mais dès lors certains sujets de recherche, tels que les fraudes par hameçonnage, les cas de représentation frauduleuse sur Internet et les menaces aux réseaux, attirent l'attention. « Mais ce sont les partenaires industriels qui vont identifier les problèmes les plus significatifs dont il faudra s'occuper en premier, précise Mme Perrault. Le premier mandat n'a pas encore été défini. »
Alain Beaulieu est adjoint au rédacteur en chef au magazine Direction informatique.
Source : Direction Informatique
Publié par André Rocheleau
André Rocheleau
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samedi, juillet 26, 2008
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