RadioSouvenirsFM

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lundi 9 juillet 2018

Médias_1950s radio : les fifties en force !

L’avantage de la webradio est qu’elle n’a pas de frontières. En France, on peut donc écouter avec plaisir un programme imaginée et diffusée depuis… la banlieue de Perth en Australie. C’est programmateur qui se fait appeler Clodey qui a créé, grâce à Radionomy, ce programme spécialisé dans la musique des années 50 et du début des années 60. « Il y avait peu de stations qui jouaient cette musique, explique-t-il. Et puis, ce qui nous rend unique est que nous diffusons beaucoup de titres peu connus de cette période »...
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Source: radioactu

lundi 24 septembre 2012

Média_Canada, Le journaliste Henry Champ s'est éteint

Henry Champ
Le vétéran journaliste canadien Henry Champ est décédé à l'âge de 75 ans, dimanche, après une carrière de près de cinq décennies qui a pris naissance dans sa province natale du Manitoba, et au cours de laquelle il est devenu correspondant international.

M. Champ a rendu l'âme à Washington où il vivait vers la fin de sa carrière, selon ce qu'a déclaré son fils au réseau anglais de Radio-Canada, la dernière organisation pour laquelle il a travaillé.

Consulter l'article dans son intégrité

Source :  radio-canada.ca

vendredi 23 avril 2010

Média_Québec, Adieu Estelle Caron




La chanteuse et comédienne Estelle Caron est décédée mardi. Elle avait 83 ans. Jointe au téléphone par Radio-Canada.ca, sa fille Sylvie n'a pas confirmé que sa mère avait succombé à un cancer. Elle a simplement déclaré : « Elle est décédée sereinement ».

Elle avait vu le jour le 31 décembre 1926, à Hull.

D'abord comédienne

Estelle Caron entreprend une carrière de comédienne à la station CKCH de Hull, ville rebaptisée Gatineau. En 1949, elle fait la connaissance du compositeur Pierre Petel. Ce dernier l'introduit au monde de la radio de Radio-Canada.

Elle est rapidement engagée comme chanteuse dans différentes émissions radiophoniques à Montréal. De plus, elle joue comme comédienne dans quelques feuilletons radiophoniques.

Les Joyeux Troubadours

En 1951, Estelle Caron devient la chanteuse attitrée de l'émission Les Joyeux Troubadours. Elle y travaille avec Jean-Maurice Bailly et Gérard Paradis.

C'était une camarade de travail extraordinaire. Elle avait un caractère très facile. On n'a jamais eu un différend.

— Gérard Paradis

Ce que confirme sa fille Sylvie.

Ma mère était une femme positive, heureuse, aimant la vie.

— Sylvie Larose

Malgré sa popularité, Estelle Caron ne connaît pas de grands succès sur disque et est peu présente à la télévision. En 1977, l'émission Les Joyeux Troubadours est retirée des ondes. La chanteuse et comédienne décide de prendre sa retraite. Sa fille Sylvie précise : « Très joyeusement! ».

Son conjoint, Jean Larose, est décédé récemment. Il a fait carrière comme pianiste. Le couple a eu deux filles, Sylvie et Isabelle.

Les funérailles d'Estelle Caron auront lieu samedi à la chapelle mariale de l'église Saint-Laurent.

Source : Radio-Canada

vendredi 26 mars 2010

Média_ Jacques Morency, un grand de la télé, est mort


VOIR PHOTO DE CYBERPRESSE ICI


Par Richard Therrien, La Presse, Montréal.

J’apprends avec beaucoup de tristesse le décès d’un grand homme de télévision et de radio, Jacques Morency.

Pour ceux qui ne le connaissent pas, il a surtout oeuvré en affaires publiques et en information, mais aussi en variétés, dans les années 70 et 80. Originaire de Charny, il a beaucoup travaillé à CKAC et à Télé-Métropole.

Au «10», il a d’abord été annonceur maison, avant de coanimer des émissions avec Claire Gagné et Lizette Gervais, notamment. On l’a aussi vu à la barre du bulletin de 18 heures avec Pierre Bruneau.

M. Morency m’a enseigné la communication au Conservatoire Ladsalle, au début des années 90. Je garde d’excellents souvenirs de ses enseignements, notamment dans le cours de débat, où j’ai su qu’argumenter deviendrait l’une de mes activités favorites!

L’homme avait réussi à me mettre en confiance, à souligner mes défauts sans dénigrement. Un pédagogue exigeant, qui savait transmettre son savoir.

M. Morency est décédé hier à l’âge de 80 ans, à Saint-Bruno. Toutes mes condoléances à sa famille et à ses proches.

Source : CyberPresse Par Richard Therrien

lundi 30 novembre 2009

Média_Décès de Gilles Carle, cinéaste québécois.





Notre communauté perd un grand homme» - Robert Coulombe

La communauté de Maniwaki est en deuil à la suite du décès d'un de ses personnages les plus marquants, le cinéaste Gilles Carle, qui s'est éteint dans la nuit de vendredi 27 novembre à samedi 28 novembre 2009 à l'âge de 80 ans.

« Notre communauté perd un grand homme. Mais d'une certaine façon, il s'agit pour lui d'une délivrance. Ça devait être très difficile pour lui, car il était un homme dynamique et il était extrêmement conscient de la maladie qu'il avait », a confié le maire de Maniwaki, Robert Coulombe.

Né le 31 juillet 1929 à Maniwaki, deuxième des sept enfants d'un modeste « employé en produits laitiers », Gilles Carle a passé son enfance à Northfield, au bord de la rivière Gatineau, où sa famille a déménagé, avant de s'installer en 1935 dans « l'Abitibi des mines », qu'il a aimée d'amour toute sa vie.

« J'ai été très attristée d'apprendre son départ. Je savais qu'il était très malade et qu'il était hospitalisé ces derniers jours. Avec l'incendie de notre salle de spectacles qui portait son nom, l'hiver dernier, ce sont deux grosses pertes pour notre communauté cette année », a déclaré Emmanuelle Michaud, la présidente de la Maison de la culture de la Vallée-de-la-Gatineau.

Festival Images et Lieux

Le 14 février dernier, la salle de spectacles Gilles-Carle a été complètement détruite par les flammes. La salle de 550 places, construite dans les années 1960, avait été renommée en l'honneur du cinéaste défunt il y a près de cinq ans, lors du lancement du Festival Images et Lieux.

Le rendez-vous cinématographique rendait hommage au répertoire de Gilles Carle, qui a notamment tourné le film du terroir Maria Chapdelaine près de Grand-Remous en 1984. Le festival a connu des difficultés financières et n'a pu avoir lieu ces deux dernières années, mais devrait être de retour l'été prochain.

« Gilles Carle a été le premier cinéaste de chez nous à tourner des films en milieu rural. Il était vraiment la personne idéale à qui dédier ce festival », a rappelé Agathe Quévillon, qui présidait la Maison de la culture de la Vallée-de-la-Gatineau au moment du lancement du Festival Images et Lieux.

« Malheureusement, plusieurs souvenirs de M. Carle ont brûlé dans l'incendie de sa salle. Mais tout ce qu'il a tourné demeurera dans notre mémoire collective », affirme Mme Quévillon, qui s'est replongée dans ses souvenirs dès qu'elle a appris le décès du cinéaste. Elle a notamment retrouvé une vidéo tournée lors de l'inauguration de la salle Gilles-Carle en 2005, à laquelle prenait part le cinéaste avec sa conjointe Chloé Sainte-Marie.

Robert Coulombe se rappelle d'avoir rencontré Gilles Carle à cette occasion. Il lui avait toutefois été très difficile de communiquer avec le cinéaste en raison de la maladie de Parkinson, contre laquelle il a lutté pendant les 15 dernières années de sa vie.

« C'était un cinéaste prolifique comme on en a rarement vu », de signaler le maire de Maniwaki.

Reconstruction de la salle

Emmanuelle Michaud affirme que les démarches visant à reconstruire la salle de spectacles Gilles-Carle vont bon train.

Le nouvel édifice devrait être financé à 90 % par le ministère québécois de la Culture. La salle sera la propriété de la Ville de Maniwaki et sa programmation continuera d'être gérée par la Maison de la culture de la Vallée-de-la-Gatineau. Il faudra toutefois faire preuve de patience, avertit Mme Michaud, qui estime que la reconstruction pourrait prendre encore trois ans. Entre-temps, les spectacles sont présentés à l'auditorium de La Cité étudiante de la Haute-Gatineau, l'école secondaire de Maniwaki.

Source : CyberPresse

jeudi 12 novembre 2009

Média_L’ancienne directrice de RFO, Dominique Richard, est décédée




Le monde audiovisuel est en deuil. Dominique Richard, l’ancienne directrice de RFO Réunion, s’est éteinte mardi à l’âge de 58 ans, des suites d’une longue maladie. Diplômée de Sciences politiques et titulaire d’une maîtrise de droit public, elle avait démarré sa carrière de journaliste en Martinique.

Elle a ensuite été rédacteur en chef de plusieurs magazines de presse écrite, dont Télé 7 Jours, Antilles-Guyane. En 1983, elle a assisté à la création de RFO et rejoint le réseau public. Elle a été successivement journaliste, responsable d’édition, rédactrice en chef de la rédaction nationale et s’occupait de nombreuses productions, dont “Outremers”. En décembre 1998, elle a été directrice des unités de programmes.

De juillet 2002 à mars 2005, elle a ensuite été la directrice régionale de RFO Réunion. Et depuis mars 2006, elle était la directrice adjointe du directeur des antennes télé. La maladie, hélas, a eu raison de sa volonté et de sa joie de vivre. Ses obsèques auront lieu vendredi en Gironde, dans l’intimité familiale. Le Journal de l’Ile s’associe à la douleur de RFO et présente à sa famille ses plus sincères condoléances

Source : Clicanoo.com

vendredi 29 mai 2009

Média_ Marcel Béliveau s'éteint




L'animateur de télévision et producteur Marcel Béliveau a été emporté jeudi par un cancer. Il était âgé de 69 ans.

Né à La Tuque, l'homme a exercé mille et un métiers avant de toucher à la radio et à la télévision pour gagner sa vie.

Surprise sur prise, émission humoristique qu'il avait conçue, a connu un succès foudroyant au Québec dans les années 1980 et 1990. L'émission piégeait diverses personnalités avec l'aide de complices et de caméras cachées.

Vendu en France et dans 90 autres pays, le concept a apporté la fortune à Marcel Béliveau, avec des recettes de plus de 480 millions de dollars. Ce fut la première grande exportation de la télévision québécoise à l'étranger.

Toutefois, à la fin des années 1990, tout s'est écroulé au moment où il veut devenir un homme d'affaires. Il a lancé au Québec une chaîne de restaurants et d'agences de voyages qui offrait des billets à bon marché. Certaines personnes, a-t-il dit à l'époque, lui ont créé de sérieux problèmes.

La faillite est suivie d'une descente aux enfers. Il fut accusé à tort d'avoir escroqué de petits investisseurs qui avaient cru en ses projets. Malgré ses revers de fortune, Marcel Béliveau a toujours conservé son sens de l'humour et son esprit combatif.

Marcel Béliveau avait survécu à deux infarctus et à deux cancers avant d'apprendre, en 2008, que la maladie était revenue et que ses jours étaient comptés.

À la demande du défunt, il n'y aura pas de funérailles publiques. Toutefois, les gens qui le désirent pourront témoigner leur sympathie à la famille par écrit à une adresse Internet qui sera rendue publique ultérieurement.

Source : Radio-Canada