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mercredi 12 février 2014

Technologie_Québec, Des films à l'Excentris offerts simultanément en ligne

Les cinéphiles pourront maintenant regarder directement sur Internet certains des titres présentés exclusivement par le cinéma Excentris sur le territoire du Grand Montréal. Le projet, issu d'un partenariat avec l'Office national du film (ONF), permet aux internautes de regarder des films sur les sites cinemaexcentris.com et ONF.ca. Le plus récent documentaire de Rithy Panh, L'image manquante, sera notamment offert. Le long métrage est en nomination pour l'Oscar du meilleur film en langue étrangère. 

Lire l'article au complet ici

Source:  Radio Canada

lundi 30 novembre 2009

Média_Décès de Gilles Carle, cinéaste québécois.





Notre communauté perd un grand homme» - Robert Coulombe

La communauté de Maniwaki est en deuil à la suite du décès d'un de ses personnages les plus marquants, le cinéaste Gilles Carle, qui s'est éteint dans la nuit de vendredi 27 novembre à samedi 28 novembre 2009 à l'âge de 80 ans.

« Notre communauté perd un grand homme. Mais d'une certaine façon, il s'agit pour lui d'une délivrance. Ça devait être très difficile pour lui, car il était un homme dynamique et il était extrêmement conscient de la maladie qu'il avait », a confié le maire de Maniwaki, Robert Coulombe.

Né le 31 juillet 1929 à Maniwaki, deuxième des sept enfants d'un modeste « employé en produits laitiers », Gilles Carle a passé son enfance à Northfield, au bord de la rivière Gatineau, où sa famille a déménagé, avant de s'installer en 1935 dans « l'Abitibi des mines », qu'il a aimée d'amour toute sa vie.

« J'ai été très attristée d'apprendre son départ. Je savais qu'il était très malade et qu'il était hospitalisé ces derniers jours. Avec l'incendie de notre salle de spectacles qui portait son nom, l'hiver dernier, ce sont deux grosses pertes pour notre communauté cette année », a déclaré Emmanuelle Michaud, la présidente de la Maison de la culture de la Vallée-de-la-Gatineau.

Festival Images et Lieux

Le 14 février dernier, la salle de spectacles Gilles-Carle a été complètement détruite par les flammes. La salle de 550 places, construite dans les années 1960, avait été renommée en l'honneur du cinéaste défunt il y a près de cinq ans, lors du lancement du Festival Images et Lieux.

Le rendez-vous cinématographique rendait hommage au répertoire de Gilles Carle, qui a notamment tourné le film du terroir Maria Chapdelaine près de Grand-Remous en 1984. Le festival a connu des difficultés financières et n'a pu avoir lieu ces deux dernières années, mais devrait être de retour l'été prochain.

« Gilles Carle a été le premier cinéaste de chez nous à tourner des films en milieu rural. Il était vraiment la personne idéale à qui dédier ce festival », a rappelé Agathe Quévillon, qui présidait la Maison de la culture de la Vallée-de-la-Gatineau au moment du lancement du Festival Images et Lieux.

« Malheureusement, plusieurs souvenirs de M. Carle ont brûlé dans l'incendie de sa salle. Mais tout ce qu'il a tourné demeurera dans notre mémoire collective », affirme Mme Quévillon, qui s'est replongée dans ses souvenirs dès qu'elle a appris le décès du cinéaste. Elle a notamment retrouvé une vidéo tournée lors de l'inauguration de la salle Gilles-Carle en 2005, à laquelle prenait part le cinéaste avec sa conjointe Chloé Sainte-Marie.

Robert Coulombe se rappelle d'avoir rencontré Gilles Carle à cette occasion. Il lui avait toutefois été très difficile de communiquer avec le cinéaste en raison de la maladie de Parkinson, contre laquelle il a lutté pendant les 15 dernières années de sa vie.

« C'était un cinéaste prolifique comme on en a rarement vu », de signaler le maire de Maniwaki.

Reconstruction de la salle

Emmanuelle Michaud affirme que les démarches visant à reconstruire la salle de spectacles Gilles-Carle vont bon train.

Le nouvel édifice devrait être financé à 90 % par le ministère québécois de la Culture. La salle sera la propriété de la Ville de Maniwaki et sa programmation continuera d'être gérée par la Maison de la culture de la Vallée-de-la-Gatineau. Il faudra toutefois faire preuve de patience, avertit Mme Michaud, qui estime que la reconstruction pourrait prendre encore trois ans. Entre-temps, les spectacles sont présentés à l'auditorium de La Cité étudiante de la Haute-Gatineau, l'école secondaire de Maniwaki.

Source : CyberPresse

mardi 26 mai 2009



Le Québec accuse un retard en ce qui concerne l'offre audiovisuelle disponible sur l'internet.

Si l'offre de productions destinées au web films et émissions n'augmente pas, les internautes risquent de se tourner davantage vers des produits en provenance d'autres pays, croient les invités aux différentes conférences et tables rondes organisées dans le cadre du congrès de l'Association des producteurs de films et de télévision du Québec (APFTQ), qui se tenait à Gatineau. Lors de discussions auxquelles participaient notamment des représentants de l'Office national de film, de Radio-Canada et des distributeurs de films Séville et Alliance Vivafilm, une question a monopolisé les échanges: «Les États-Unis et plusieurs pays d'Europe ont une offre audiovisuelle en ligne depuis plusieurs années déjà... Pourquoi le Québec a-t-il tardé à se joindre au mouvement? »

La réflexion semble maintenant entamée du côté des producteurs. «Il faut voir ce que l'on va faire dans ce contexte, a indiqué hier la porte-parole de l'APFTQ, Céline Pelletier, au cours d'un entretien téléphonique avec La Presse. Il faut que les choses bougent.

L'offre québécoise télévisuelle n'est pas là. Par ailleurs, à l'occasion d'un discours en soirée, la ministre de la Culture, Christine St-Pierre, a également invité les producteurs à s'adapter aux changements technologiques et aux nouvelles plateformes. «La capacité de notre télévision à s'adapter à tous ces changements dépend de la détermination des différents joueurs en place à concevoir ensemble des façons de faire appropriées et à ajuster leurs modèles de fonctionnement de telle sorte que tous puissent y trouver avantage», a-t-elle déclaré.

Source : CyberPresse
Par : Nathaëlle Morissette

vendredi 23 janvier 2009

Média_Canada, Plus de 700 productions de l'ONF peuvent être visionnées en ligne



Les internautes du pays peuvent maintenant profiter d'un cadeau de l'Office national du film, qui célèbre son 70e anniversaire cette année. Il s'agit d'un espace de visionnage accessible gratuitement dans les deux langues officielles.

Les utilisateurs pourront ainsi visionner, à des fins d'utilisation privée, plus de 700 productions, films, bandes-annonces et extraits de la collection de l'ONF.

La collection comprend autant des films historiques remontant à 1928 que des productions contemporaines, dont des documentaires, des films d'animation ou de fiction. L'ONF propose ainsi des films comme «Mon oncle Antoine», de Claude Jutra, ou «J. A. Martin photographe», de Jean Beaudin. L'institution a aussi sorti de l'ombre des des documents d'archives dont certains concernent la Deuxième Guerre mondiale. De nouveaux films seront ajoutés toutes les semaines.Le président de l'Office national du film, Tom Perlmutter, affirme que ce nouvel espace est le plus récent exemple du rôle capital assumé par l'ONF dans le libre échange d'idées que favorise le cinéma.

On peut consulter la collection dans le site www.onf.ca.

Source : LaPresseAffaires via La Presse Canadienne

lundi 19 mai 2008

Media_Cannes 2008: l'ONF s'associe à YouTube




L'Office national du film du Canada en association avec YouTube présente les neuf finalistes de la compétition Short Film Corner dont le gagnant sera choisi par les internautes.

Jusqu'au 19 mai, les internautes pourront couronner le meilleur des neuf courts métrages en compétition au Short Film Corner présenté dans le cadre du Festival de Cannes.

La quatrième édition de cette compétition est organisée cette année par l'Office national du film du Canada en association avec le portail vidéo YouTube. Pour cette occasion, l'ONF a créé une chaîne YouTube sur laquelle elle diffuse les neuf films finalistes.

Les neuf courts métrages, provenant de France, d'Allemagne, des Pays-Bas, de la Roumanie, du Mexique, des États-Unis et du Canada, ont été sélectionnés parmi 650 films inscrits au Short Film Corner depuis le mois d'avril dernier.

Se servant notamment de réseaux sociaux tels que MySpace et Facebook pour attirer les participants, le Short Film Corner facilite la diffusion et la promotion internationale du court-métrage par l'entremise de rencontres avec des professionnels du monde entier.

Ce sont les votes des internautes, exprimés selon une échelle d'appréciation de une à cinq étoiles, qui détermineront le court métrage gagnant. Le réalisateur élu par vote du public recevra une caméra DV de qualité professionnelle ainsi qu'un ordinateur portable avec logiciel de montage.

Source : Branchez Vous
par Marc-André Brouillard