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jeudi 29 novembre 2018
Technologie_Énorme rachat Linux et open source : IBM craque pour Red Hat
Pour près de 34 milliards de dollars, IBM jette son dévolu sur Red Hat.
Une acquisition avec un objectif cloud. Red Hat fera partie de l'équipe
Hybrid Cloud d'IBM...
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Publié par André Rocheleau
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jeudi, novembre 29, 2018
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jeudi 19 février 2015
Technologie_Le Parlement européen interdit la nouvelle application Outlook
L'application
Outlook, disponible depuis fin janvier, fonctionne avec Office 365,
Exchange, Outlook.com, Yahoo Mail, Gmail ainsi que différents autres
services de messagerie. L'éditeur prévoit à terme de remplacer les
Outlook Web Apps existantes par ces nouvelles applis. Reste que l'outil semble troué. Début février, Rene Winkelmeyer, développeur chez IBM, explique sur son blog,
que les administrateurs n’ont pas les moyens de
contrôler et bloquer les connexions de cet outil à des services de
partage de fichiers comme Dropbox, Google Drive et Microsoft OneDrive
puisque Outlook intègre des connecteurs internes.
Lire l'article au complet ici
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jeudi, février 19, 2015
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vendredi 1 juin 2012
E-Commerce_Smarter Commerce : IBM mise sur le marketing personnalisé
Depuis deux ans, IBM a largement étoffé son offre de commerce électronique en lui ajoutant des solutions de gestion de la logistique et des achats, ainsi que des fonctions de marketing avancées.
Il vient de consacrer à cette offre, réunie sous le nom de Smarter Commerce, sa première conférence européenne.
Consulter l'article dans son intégrité
Source : lemondeinformatique.fr
Il vient de consacrer à cette offre, réunie sous le nom de Smarter Commerce, sa première conférence européenne.
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vendredi, juin 01, 2012
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mardi 3 avril 2012
Technologie_Sommes-nous entrés dans l'ère du bureau sans CD/DVD?
Le poncif du «bureau sans papier» tel que préconisé naguère par IBM s'est avéré une vue de l'esprit impossible à concrétiser, les humains étant ce qu'ils sont.
En sera-t-il autrement pour cette nouvelle vision qu'est le «bureau sans CD/DVD»?
Consulter l'article dans son intégrité
Source : directioninformatique.com
En sera-t-il autrement pour cette nouvelle vision qu'est le «bureau sans CD/DVD»?
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mardi, avril 03, 2012
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vendredi 27 mai 2011
Technologie_Le premier micro-ordinateur fête ses 30 ans
Lancé en 1981, l'IBM 5150 a été le premier PC commercialisé de l'histoire. Depuis, les évolutions logicielles et matérielles ont été énormes.
Même si certains modèles de micro-ordinateur sont sortis bien avant, on considère que le marché des ordinateurs personnels (PC) est né en août 1981, lorsqu'IBM lance son PC 5150. C'est alors le premier ordinateur à disposer d'une architecture ouverte, et celui qui va installer le terme PC dans le vocabulaire courant.
Consulter l'article dans son intégralité
Source : JournalDuNet.com
Même si certains modèles de micro-ordinateur sont sortis bien avant, on considère que le marché des ordinateurs personnels (PC) est né en août 1981, lorsqu'IBM lance son PC 5150. C'est alors le premier ordinateur à disposer d'une architecture ouverte, et celui qui va installer le terme PC dans le vocabulaire courant.
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vendredi, mai 27, 2011
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mercredi 13 avril 2011
Technologie_IBM et Akamai s’associent pour accélérer les applications sur le web ainsi que du Cloud vers les entreprises
IBM et Akamai s’associent pour accélérer les applications sur le web, ainsi que du Cloud vers les entreprises
IBM (NYSE : IBM) annonce le lancement de nouvelles offres visant à accélérer la diffusion d’applications web et dans le Cloud à destination des employés, des partenaires et des clients utilisateurs. Ces offres sont proposées dans le cadre d’une initiative en plusieurs phases qui combine la technologie WebSphere d’IBM et la plate-forme globale de diffusion d’applications d’Akamai Technologies, Inc. (NASDAQ : AKAM).
La montée en puissance des applications web interactives, notamment dans le domaine des portails collaboratifs et de la gestion de la chaîne d’approvisionnement, associée à la forte croissance des applications mobiles, engendrent de nouvelles exigences au niveau de l’infrastructure et des centres de données des entreprises.
Lorsque ces systèmes se retrouvent surchargés, l’expérience utilisateurs s’en ressent. Il en résulte un délaissement de l’application, ainsi qu’une perte de productivité et une baisse de chiffre d’affaires. Dans le même temps, les entreprises actuelles exigent que leurs applications web soient à la fois disponibles et performantes. Elles sont naturellement de plus en plus attirées par la souplesse du modèle de diffusion Cloud et ne veulent en aucun cas sacrifier les performances.
Auparavant, la seule manière d’améliorer les performances des applications sur Internet était de construire des centres de données. Selon le même principe, la seule manière de s’assurer des bonnes performances des applications d’entreprise dans le Cloud était de construire des infrastructures complexes d’accélération, chacune nécessitant des adaptations pour fonctionner avec chaque service Cloud. L’année dernière, IBM et Akamai ont décidé de développer de nouvelles offres accélérant le trafic entre le Cloud public et le centre de données dans le but d’améliorer les performances des applications pour les utilisateurs internes et externes à l’entreprise.
Une solution efficace et économique pour concevoir davantage de centres de données
IBM propose dès aujourd’hui WebSphere Application Accelerator, une solution dédiée aux réseaux publics, en partenariat avec Akamai. À l’avenir, IBM ajoutera deux autres offres : la solution WebSphere Application Accelerator for Hybrid Networks et le boitier associé IBM DataPower Edge Appliance XE82.
IBM WebSphere Application Accelerator for Public Networks permet aux applications métier d’être diffusées plus rapidement en minimisant le temps de transmission des informations depuis le centre de données vers les utilisateurs sur l’Internet public. Cette solution protège et sécurise les applications via un réseau étendu, constitué de dizaines de milliers de serveurs capables instantanément de faire face aux hausses de trafic inattendues ou de protéger l’utilisateur contre les attaques intentionnellement malveillantes. WebSphere Application Accelerator for Public Networks est déjà disponible aux États-Unis, en Australie, au Brésil, au Canada, en Nouvelle-Zélande et à Singapour et va être proposée dans d’autres pays
dans le courant de l’année.
Pour permettre aux entreprises d’accéder plus rapidement aux applications construites sur des offres Cloud public et logiciels en tant que service, IBM prévoit d’introduire IBM WebSphere Application Accelerator for Hybrid Networks, une solution qui permet la création d’un réseau hybride entre les réseaux privés d’entreprise et l’Internet public. Cette offre s’adresse principalement aux clients qui visent à améliorer la rapidité et la fiabilité des échanges avec
le Cloud public et logiciels en tant que service.
Pour tirer profit de la technologie d’Akamai au sein de leurs réseaux privés, les utilisateurs d’IBM WebSphere Application Accelerator for Hybrid Networks auront besoin du boitier DataPower Edge Appliance XE82 d’IBM. Cet équipement va ouvrir aux entreprises une solution inédite et totalement novatrice permettant de tirer les bénéfices du réseau Akamai directement
derrière les pare-feu, accélérant ainsi l’accès aux applications hébergées sur le Cloud public.
La surveillance des contraintes liées aux ressources des centres de données devrait permettre à la solution Edge Appliance d’IBM d’ajouter une nouvelle couche d’intelligence aux solutions WebSphere Application Accelerator. Les clients seront ainsi en mesure, grâce à l’alliance d’une infrastructure de calcul locale et d’un réseau distant distribué, d’améliorer la disponibilité des applications et les temps des transactions à la fois entrantes et sortantes.
En plus de placer la technologie Akamai derrière des pare-feu clients, la solution DataPower Edge Appliance XE82 d’IBM vont permettre aux clients d’IBM WebSphere Application Accelerator for Public Networks de profiter d’une diffusion plus rapide des applications tout en réduisant les coûts des centres de données, de l’infrastructure et du réseau.
« Les applications dont nous dépendons en tant que clients et au sein de l’entreprise nécessitent de nombreuses ressources en centre de données », déclare Marie Wieck, directrice générale, Application et intégration middleware chez IBM.
« Les nouvelles solutions, que nous avons créées en partenariat avec Akamai, permettent aux clients d’accélérer la diffusion des applications de l’entreprise vers l’utilisateur final sur Internet en toute fiabilité et à moindre coût ».
BrandMaker GmbH, principal fournisseur en Europe de systèmes de gestion des ressources marketing, fait confiance à WebSphere Application Accelerator for Public Networks pour accélérer à moindre coût la distribution de son propre logiciel aux utilisateurs du monde entier via le Cloud. Son logiciel est actuellement utilisé par plus de 1 500 clients répartis
dans 84 pays, parmi lesquels figurent Commerzbank, Ernst & Young, Lufthansa, Sara Lee, Siemens et UBS, ainsi que de nombreuses autres marques réputées.
« L’association des technologies d’IBM et d’Akamai représente l’avenir de la diffusion logicielle en tant que service », déclare Mirko Holzer, CEO de BrandMaker GmbH. « Jusqu’à présent, pour proposer un logiciel en tant que service, il était nécessaire de passer par des centres de données implantés dans le monde entier et de dépenser des millions de dollars pour synchroniser leur fonctionnement. Grâce à cette offre, BrandMaker et les fournisseurs Cloud peuvent proposer à leurs clients du monde entier une solution rapide à un prix défiant toute concurrence ».
« Les entreprises utilisant Cloud ou des logiciels en tant qu’applications de services sont souvent confrontées à des problèmes de performances ou de disponibilité inacceptables », déclare Willie Tejada, vice-président de l’offre Accélération des applications et des sites chez Akamai « IBM et Akamai possèdent les technologies requises pour résoudre les problèmes rencontrés par les modèles de distribution des applications les plus populaires. La disponibilité
des solutions pour réseaux hybrides et publics permettra aux clients de proposer plus rapidement, plus efficacement et à moindre coût leurs applications WebSphere sur le marché ».
Pour plus d’informations sur WebSphere Application Accelerator for Public Networks,
visitez http://www-01.ibm.com/software/websphere/products/application-infrastructure/application-acceleration/index.html
A propos d’Akamai
Akamai® propose des services d’optimisation dans le Cloud, dédiés à l'accélération et la sécurisation des contenus et applications internet et mobile, des vidéos HD et des solutions d'e-commerce. L’association de la plate-forme hautement distribuée et des algorithmes, rapprochant les contenus au plus près des utilisateurs, transforme le Cloud en un lieu
parfaitement adapté à la diffusion d’informations, aux déploiements d’applications, aux divertissements et à la collaboration. Pour découvrir comment les sociétés leader dans le monde optimisent leurs activités dans le cloud, connectez-vous sur www.akamai.fr et suivez @Akamai sur Twitter.
Contact Presse
Agence Point Virgule
Karine Blanc/Sandra Laberenne
01 73 79 50 65 / 06 26 93 71 80
kblanc@pointvirgule.com
IBM (NYSE : IBM) annonce le lancement de nouvelles offres visant à accélérer la diffusion d’applications web et dans le Cloud à destination des employés, des partenaires et des clients utilisateurs. Ces offres sont proposées dans le cadre d’une initiative en plusieurs phases qui combine la technologie WebSphere d’IBM et la plate-forme globale de diffusion d’applications d’Akamai Technologies, Inc. (NASDAQ : AKAM).
La montée en puissance des applications web interactives, notamment dans le domaine des portails collaboratifs et de la gestion de la chaîne d’approvisionnement, associée à la forte croissance des applications mobiles, engendrent de nouvelles exigences au niveau de l’infrastructure et des centres de données des entreprises.
Lorsque ces systèmes se retrouvent surchargés, l’expérience utilisateurs s’en ressent. Il en résulte un délaissement de l’application, ainsi qu’une perte de productivité et une baisse de chiffre d’affaires. Dans le même temps, les entreprises actuelles exigent que leurs applications web soient à la fois disponibles et performantes. Elles sont naturellement de plus en plus attirées par la souplesse du modèle de diffusion Cloud et ne veulent en aucun cas sacrifier les performances.
Auparavant, la seule manière d’améliorer les performances des applications sur Internet était de construire des centres de données. Selon le même principe, la seule manière de s’assurer des bonnes performances des applications d’entreprise dans le Cloud était de construire des infrastructures complexes d’accélération, chacune nécessitant des adaptations pour fonctionner avec chaque service Cloud. L’année dernière, IBM et Akamai ont décidé de développer de nouvelles offres accélérant le trafic entre le Cloud public et le centre de données dans le but d’améliorer les performances des applications pour les utilisateurs internes et externes à l’entreprise.
Une solution efficace et économique pour concevoir davantage de centres de données
IBM propose dès aujourd’hui WebSphere Application Accelerator, une solution dédiée aux réseaux publics, en partenariat avec Akamai. À l’avenir, IBM ajoutera deux autres offres : la solution WebSphere Application Accelerator for Hybrid Networks et le boitier associé IBM DataPower Edge Appliance XE82.
IBM WebSphere Application Accelerator for Public Networks permet aux applications métier d’être diffusées plus rapidement en minimisant le temps de transmission des informations depuis le centre de données vers les utilisateurs sur l’Internet public. Cette solution protège et sécurise les applications via un réseau étendu, constitué de dizaines de milliers de serveurs capables instantanément de faire face aux hausses de trafic inattendues ou de protéger l’utilisateur contre les attaques intentionnellement malveillantes. WebSphere Application Accelerator for Public Networks est déjà disponible aux États-Unis, en Australie, au Brésil, au Canada, en Nouvelle-Zélande et à Singapour et va être proposée dans d’autres pays
dans le courant de l’année.
Pour permettre aux entreprises d’accéder plus rapidement aux applications construites sur des offres Cloud public et logiciels en tant que service, IBM prévoit d’introduire IBM WebSphere Application Accelerator for Hybrid Networks, une solution qui permet la création d’un réseau hybride entre les réseaux privés d’entreprise et l’Internet public. Cette offre s’adresse principalement aux clients qui visent à améliorer la rapidité et la fiabilité des échanges avec
le Cloud public et logiciels en tant que service.
Pour tirer profit de la technologie d’Akamai au sein de leurs réseaux privés, les utilisateurs d’IBM WebSphere Application Accelerator for Hybrid Networks auront besoin du boitier DataPower Edge Appliance XE82 d’IBM. Cet équipement va ouvrir aux entreprises une solution inédite et totalement novatrice permettant de tirer les bénéfices du réseau Akamai directement
derrière les pare-feu, accélérant ainsi l’accès aux applications hébergées sur le Cloud public.
La surveillance des contraintes liées aux ressources des centres de données devrait permettre à la solution Edge Appliance d’IBM d’ajouter une nouvelle couche d’intelligence aux solutions WebSphere Application Accelerator. Les clients seront ainsi en mesure, grâce à l’alliance d’une infrastructure de calcul locale et d’un réseau distant distribué, d’améliorer la disponibilité des applications et les temps des transactions à la fois entrantes et sortantes.
En plus de placer la technologie Akamai derrière des pare-feu clients, la solution DataPower Edge Appliance XE82 d’IBM vont permettre aux clients d’IBM WebSphere Application Accelerator for Public Networks de profiter d’une diffusion plus rapide des applications tout en réduisant les coûts des centres de données, de l’infrastructure et du réseau.
« Les applications dont nous dépendons en tant que clients et au sein de l’entreprise nécessitent de nombreuses ressources en centre de données », déclare Marie Wieck, directrice générale, Application et intégration middleware chez IBM.
« Les nouvelles solutions, que nous avons créées en partenariat avec Akamai, permettent aux clients d’accélérer la diffusion des applications de l’entreprise vers l’utilisateur final sur Internet en toute fiabilité et à moindre coût ».
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Publié par André Rocheleau
André Rocheleau
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mercredi, avril 13, 2011
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vendredi 25 mars 2011
Web_IBM propose un package logiciels et services pour les stratégies commerciales 2.0
IBM confirme sa stratégie transversale alliant logiciels et services. Si l’activité conseil demeure très indépendante, elle est appelée à jouer un rôle de levier non négligeable pour les packages logiciels du groupe, souvent constitués par croissance externe.
Après les activités analytiques, Big Blue propose une offre globale dédiée aux forces commerciales et marketing.
Consulter l'article dans son intégralité
Source : LeMagIT.fr
Publié par André Rocheleau
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vendredi, mars 25, 2011
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mercredi 19 août 2009
Téléphonie IP_IBM contre Microsoft dans les communications unifiées

La division Lotus d'IBM vient de signer un accord d'intégration avec le petit équipementier Shoretel, fabricant d'appliance IPBX. L'objectif est de fournir une solution de collaboration et de communications unifiées sur IP aux PME. En ligne de mire, c'est Microsoft qui est visé.
La société ShoreTel fournit des systèmes très simples de téléphonie sur IP. Elle vient de signer un accord avec IBM en vue de la commercialisation d'une offre unique de collaboration et d'unification des télécoms sur IP, combinant, au sein d'une appliance la ToIP et les fonctions de bureautique et de collaboration : gestion de la présence, messagerie instantanée, ... Cette solution intégrée est "prête à l'emploi" et dédiée au marché des PME.
L'offre s'appuie sur Lotus Foundations Reach, qui exploite les fonctions de collaboration et d'unification de Sametime d'IBM. Shoretel fournit la téléphonie sur IP. ShoreTel intégrera la plate-forme Lotus Foundations avec sa propre plate-forme, au sein de l'appliance. On disposera de fonctions telles que la gestion de la présence, de "click to call", de messagerie unifiée et de console de gestion centralisée pour les applications vocales, le tout associé à la collaboration de Lotus Foundations Reach.
Ce qui fournira aux utilisateurs : le courrier électronique, l'agenda, les contacts, les outils de productivité bureautiques, les accès distants, un partage des fichiers et des impressions, et une messagerie instantanée.
IBM indique clairement sa cible : Microsoft. « Depuis le début de 2009, plus de 1000 partenaires Microsoft ont adopté la solution Lotus Foundations d'IBM en tant qu'alternative simple et économique aux offres Microsoft Small Business Server et Essential Business Server. La solution ShoreTel/IBM offre aux PME un ensemble complet d'outils de communication et de collaboration, aussi simple qu'économique. » affirme Caleb Barlow, Directeur Lotus Foundations d'IBM.
Photo : les produits de ToIP conçus et commercialisés par Shoretel
Source : Reseaux-Telecoms.net
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mercredi, août 19, 2009
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lundi 17 août 2009
Technologie_La France au 15eme rang des nations numériques


On peut lire dans l’étude comparative annuelle des nations numériques « e-Readiness » réalisée par IBM et « The Economist » que la France est passée cette année de 22eme place à la 15eme place du classement qui mesure la capacité à utiliser les technologies de l'information et de la communication (TIC) dans les 70 pays les plus développés du monde.
L’époque du « retard français » est désormais révolue. Pour Eric Cabos, directeur du secteur Public IBM France « la France a fait de nombreux progrès, au niveau des infrastructures et de la volonté politique de développement. Le point déterminant a été la généralisation des services en ligne mis en place par l'administration et l'adoption rapide de cette offre du service public par les citoyens. Sur ce critère, la France est 7eme mondiale et 3eme européenne. »
Des progrès restent à faire cependant pour rivaliser avec nos voisins européens tels que le Danemark, la Suède et la Hollande qui trustent les trois premières du podium européen. « La France est pénalisée pour deux raisons : d'une part, le montant du budget consacré au numérique n'est pas suffisant, et, d'autre part, il faut encore faire des efforts pour améliorer l'usage autour d'enjeux, des signatures électroniques, la reconnaissance de l'identité » explique Eric Cabos. Une situation qui devrait prendre fin avec le passage au « tout-numérique » prévu pour la fin 2011.
Les spécialistes misent également sur les retombées du futur grand emprunt lancé par le gouvernement pour recueillir une part significative de l’investissement pour le déploiement des infrastructures numériques. La France « est un pays qui a décidé de se transformer, d'installer un système d'information fiable mettant en relation les citoyens et l'Etat. Les autres pays ne sont certainement pas dans une telle dynamique et donc ne se développent pas autant », conclut le responsable d'IBM France.
Source : DSLValley.com
Publié par André Rocheleau
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lundi, août 17, 2009
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vendredi 10 juillet 2009
Technologie_ Les Réseaux Sociaux d’Entreprise selon IBM


Une récente étude d’IBM sur les Réseaux Sociaux d’Entreprise permet de comprendre comment le web nous a mis au centre de sa toile. Internet est devenu un autoroute de l’information quand l’entreprise l’utilisait encore que pour publier ses rapports d’activité.
C’est devenu un espace marchand en forte augmentation. Le Web2.0 transforme ce réseau mondial et global en un grand espace communautaire et participatif. Les nouvelles technologies liées offrent une simplicité d’utilisation. Elles permettent de développer et de déployer rapidement des applications efficaces et flexibles. Le web 2.0 nous apporte un mot de nouveaux métiers.
Google est un phénomène récent dont nul ne se passe aujourd’hui. Ce moteur de recherche sur l’internet doit son développement fulgurant à un modèle gratuit basé sur la publicité. Des sites comme Deezer.com pour la musique , Facebook en site communautaire individuel, Yahoo en moteur de recherche, ou marchand comme E-bay, coire Flickr pour le partage de photos sont autant d’exemples emblématiques de cet internet devenu aujourd’hui collaboratif.
Le point commun de ces sites est la parfaite connaissance de leur utilisateurs et le tournant social et communautaire du Web 2.0. On peut chercher une playlist sur deezer de son bureau pour la joindre à un article sur son blog. Le visiteur aura l’image et le son en adéquation avec l’article en ligne.
Le web 2.0 propose un nouveau modèle social comme nous l’explique IBM. L’internaute est placé au centre du système et peut communiquer, collaborer, devenir acteur et non plus subir. C’est certainement l’une des raisons de l’émergence d’interdiction totalitaires en Chine sur ces réseaux sociaux, devenus pour les autorités un symbole trop fort de démocratie participative. C’est surtout devenu un espace difficile à contrôler avec le risque de voir émerger l’opposition au régime. Supprimer les moyens d’accès au net en Chine signifie réduire l’expression à néant. Ce peuple a l’habitude d’une presse sous contrôle et l’Internet est devenu un espace de liberté pure, instantané et sans frontière.
L’Internet collaboratif et ses réseaux sociaux ont montré leur capacité d’innovation dans le domaine du grand public. La reconnaissance par un public en ligne de talents ignorés jusque là par le système a permis un bouche à oreille qui frise la démesure et sorti des acteurs du net de l’ornière. Les exemples sont trop nombreux dans la chanson, les publications, de nombreux talents sont sortis de l’anonymat et plébiscités par la planète entière en quelques jours, voire quelques heures.
Les Réseaux Sociaux mettent à disposition de leur membres un espace web personnalisé, permettant de présenter diverses informations personnelles telles que son état civil, ses études et ses centres d’intérêt. Ces informations permettent de retrouver et de former des groupes d’utilisateurs partageant les mêmes caractéristiques. Ces outils offrent tous les moyens d’interaction entre membres. Les grandes plateformes sont bien connues du grand publis avec Facebook, Myspace comme réseaux sociaux individuels, Linked in, XING et Viadéo comme réseaux sociaux professionnels ou Flickr, YouTube et Dailymotion pour le partage de vidéos. Parmi les derniers nés figure Twitter avec des messages courte limités à 140 signes pour envoyer un message à ceux qui vous suivent sur le sujet de votre choix.
Un blog est un site web constitué par la réunion d’écrits agglomérés au fil du temps.
Le lecteur arrive par hasard en ayant tapé des mots clés sur un moteur de recherche puis peut devenir abonné. Ce lecteur peut apporter des commentaires sous réserve de leur approbation par le propriétaire du blog. Les contenus de blogs sont bien souvent uniquement des textes et des liens pour découvrir d’autres espaces de l’univers Internet ou de la blogosphère. Les blogs sont hébergés sur des plate-formes. Over-Blog qui héberge mon blog détenu par le groupe TF1 compte près de 400 000 blogs et vous communique chaque jour votre classement, le nombre de visiteurs uniques et le nombre de pages lues.
Wikipédia est une encyclopédie vivante et participative.C’est le sytème de wiki comme pour twitter, un système de microblogging. Le principe du wiki est un site web modifiable par ses utilisateurs. J’utilise Twitter pour signaler ce que je suis en train de faire et porter une action à la connaissance de ceux qui vous suivent. Un algorithme complexe permet de limiter le nombre de personnes que vous suivez pour éviter de surveiller la planète entière sans être suivi à votre tour. Il faut rester mesure et respecter un certain équilibre.
Les entreprises semblent dépassées par l’évolution récente de la technologie participative et ses conséquences sur le lieu de travail. Il est nécessaire d’adapter l’entreprise aux changements brutaux qui s’opèrent. Cette capacité d’adaptation à ces changements deviendra une clé du succès de l’entreprise. Avec l’utilisation d’un Réseau Social d’Entreprise adapté, les barrières géographiques et temporelles s’effacent les une après les autres. Les ventes en ligne ne cessent de progresser. Le public utilise Internet pour faire ses achats en ligne. Les progrès liés à la sécurisation du paiement en ligne ont favorisé cette accélération.
La mondialisation entraîne une nouvelle répartition des compétences et connaissances. Grâce à l’évolution d’Internet et des applications RSE, les entreprises travaillent en trois huit. La première équipe européenne apporte de l’eau au sujet d’un problème stratégique et complexe, les américains reprennent le flambeau le soir, suivis par les asiatiques jusqu’au lendemain. Ce cycle de suivi d’un problème existait également dans le cas du suivi d’un ordre pour une salle de marchés. Avec la mondialisation des marchés, l’exécution d’un ordre pouvait suivre le soleil. Mais on prenait encore son téléphone pour s’assurer de la bonne transmission des ordres. Il est vrai que si un problème informatique survenait, les sommes en jeu valaient la peine de vérifier par oral la bonne transmission des ordres.
Les boîtes mails des entreprises engorgent, les services informatiques sont débordés, le trop plein d’information disponible, envoyé ou reçues sont à l’origine de nombreux problème solutionnés par le RSE. Pour mémoire, selon IBM, en 2002 la production de nouvelles données imprimées, filmées, magnétiques et optiques a représenté 5 exaoctets. Soit « exactement » la même quantité que l’ensemble des mots parlés par tous les êtres humains depuis l’apparition du langage. On comprendra qu’il faille être mesuré dans ces calculs, mais l’idée directrice fonde son raisonnement dans l’évolution exponentielle des échanges sur internet. Le même calcul pour 2007 fait état selon l’estimation d’un cabinet d’analyse d’une production de 285 exaoctets
Les entreprises tentent de s’adapter par une réduction drastique des coûts, une réduction de leur budget publicitaires, par le déplacement d’usines à l’étranger avec un coût du travail horaire minime et de nombreuses mesures de contrôle des dépenses pour rendre leur activité de nouveau attractive. La crise accélère ce mouvement. Les entreprises cherchent à gagner en productivité, en compétitivité, à restaurer leur marges et maîtriser leur croissance. Les directions générales ont bien compris que l’adaptation de leur outil de travail passe par deux facteurs essentiels : L’accroissement de la souplesse de leur organisation pour répondre plus efficacement et rapidement aux dynamiques de marché et la stimulation et l’amélioration de l’innovation en facilitant l’émergence de nouvelles idées des salariés mais aussi des partenaires, des filiales et de leur clients que l’on peut mettre à contribution au travers du RSE.
Pour mémoire, le mail a supplanté le téléphone comme principal outil de communication interne entre les salariés puis vers l’extérieur. De nombreuse entreprises publiques mettent des sites web à disposition que ce soit pour déclarer ses impôts en ligne, sa femme de ménage sur le CESU, déclarer un sinistre, obtenir un devis d’assurance ou de prêt, on ne compte plus le nombre d’utilisations tant elles deviennent intégrées à notre quotidien et légitimes pour gagner du temps. La secrétaire en attente d’une communication pour vous passer son patron a vécu hormis en direction générale ou subsiste des chapelles ou dans les métiers de chefs de cabinets Ministériels. Les salariés utilisent ces outils en interne et de plus en plus en externe vers leurs partenaires et les clients. C’est devenu un mode de communication indispensable.
Le RSE améliore la productivité des équipes et des groupes de travail par une plus grande agilité. L’ensemble des acteurs est géographiquement dispersé. Les outils de communication répondent à cette problématique en les rapprochant. La mise en place d’un portail fédérateur de toutes ces énergies prend toute son importance. Le système est devenu plus complexe, il convient de mettre en place les bons outils sans les imposer ni les structurer par la direction mais surtout adapté aux besoins propres des salariés et personnalisable selon son travail. Les fonctions et taches administratives restent en place mais si le fond reste immuable, c’est la forme qui change. Le salarié pourra agir de manière beaucoup plus libre, inventer et valider de nouveaux modes opératoire, tester de nouvelles collaborations, connaître les spécialistes qui peuvent l’aider dans l’exécution de ses taches et découvrir ou manipuler l’information en provenance de sources diverses. C’est selon IBM le nouvel écosystème du collaborateur et de sa communauté. La productivité de l’organisation avait mué la productivité de l’entreprise du niveau personnelle dans les années 1980 au niveau des équipes dans les années 1990 pour la porter maintenant au niveau de l’organisation elle même.
De fait, deux tiers des dirigeants d’entreprise voient une opportunité dans l’émergence de nouveaux consommateurs informés et collaboratifs et mettent en place de nouvelles compétences opérationnelles pour les satisfaire. Le Web 2.0 permet de mettre en relation des personnes qui de prime abord ne se connaissaient pas. L’entreprise doit valoriser l’ensemble de son capital humain en exploitant le savoir-faire des plus expérimentés. S’ici 15 ans, 40% des salariés actuels devraient être à la retraite. L’entreprise avec le RSE pourra capitaliser sur leurs expériences et documenter le site interne des connaissances de ces professionnels. Le web 2.0 au travers du RSE apporte des solutions aux tentatives de gestion des connaissances des entreprises. Le RSE moderne visant à améliorer l’intranet en le rendant actif et collaboratif permet une organisation des informations crée par les utilisateurs eux-mêmes à l’aide d’onglet spécifiques et de tags (sorte de commentaires). Le départ des baby-boomer doit être compenser par une force d’attraction des plus jeunes. Cette nouvelle génération Y est née avec un portable dans les mains. Ses attentes en matières d’interaction informatique sont fortes. Pour résumer, le mécanisme des Réseaux Sociaux Individuels fait partie intégrante de la vie quotidienne des futurs collaborateurs de l’entreprise.
La génération Y :
On évoque la net-génération, née entre 1980 et 2000, parmi eux :
- 97% ont un ordinateur,
- 94% possèdent un mobile,
- 76% utilisent des chats instantanée ou mails sur les sites de réseaux,
- 75% ont enregistré leurs profil sur Facebook,
- 60% ont un baladeur musical et/ou un Ipod
- 34% se servent du web comme source d’information,
- 28% publient un blog
et 44% lisent des blogs
Le RSE n’est pas un réseau public :
Ils favorisent la création de réseaux informels et de groupes d’intérêts en entreprise. Il consiste à épauler les salariés pour identifier la compétence qui leur fait défaut. S’adresser à des personnes éloignés de son propre cercle permettra de bénéficier d’expériences enrichissantes. Le sentiment d’appartenance à l’entreprise s’en trouve renforcé.
Les membres du réseau sont identifiés car les contenus sont signés d’un vrai patronyme. Les intervenants font partie intégrante de l’entreprise. On peut savoir qui vous lit, qui consulte et à quelle fréquence, qui s’intéresse à votre profil. L’activité du réseau s’oriente vers la réussite de l’entreprise, d’un projet ou de sa communauté d’expertise. Le langage est commun et propre au métier de l’entreprise. Les utilisateur travaillent ensemble et partagent les résultats de leurs propositions. Leur activité sociale est boostée par cette dynamique.
Ce mouvement d’évolution consécutif au Web2.0 est inéluctable.
Les données chiffrées de progression des réseaux sociaux individuels ou professionnels se passent de commentaire. Les participants se comptent désormais par centaines de millions.
L’usage du mail employé comme outil à tout faire dans l’entreprise sera complété par des outils plus adéquats. Les pratiques sociales du futur sont déjà en cours au sein de votre propre organisation. Vos salariés ont déjà connaissance des sites comme Linked in, facebook ou l’usage des blogs et plates-formes d’échanges. Ils consultent régulièrement wikypédia.
La mise en œuvre selon l’étude d’IBM ne sera pas facile sans l’appui complet d’une politique de changement soutenue par la direction générale. La démarche doit être progressive pour faciliter la participation du collaborateur. L’engagement de la direction ne doit pas se limiter à la simple acquisition d’un matériel hardware complémentaire. C’est un réel défi pour aider la communauté à s’étendre et être plus efficace. La direction générale doit cautionner, appuyer sans faille et encourager les changements nécessaires dans les habitudes et méthodes de travail. C’est la direction générale qui doit être à la source de cette culture du partage et de réutilisation des savoirs et des connaissances en donnant aussi l’exemple.
Le cas d’IBM :
IBM n’est pas un cordonnier mal chaussé. Avec 380 000 employés dans le monde, des clients sur 170 pays, IBM a développé sa propre stratégie globale de réseaux d’entreprise. IBM BluePage possédait début 2008 près de 580 000 profils en ligne, 3.5 millions de requêtes par semaine, 1400 communautés en ligne. Les forums d’IBM avaient à cette date 147 000 membres et plus d’un million de messages. Parmi ces utilisateurs, 40 000 possèdent ou commente ces blogs inscrits sur l’univers du groupe.
Remarque : si l’adoption de ce modèle dépend directement des utilisateurs, employés, salariés filiales et responsables, le support de la direction générale et du management à plusieurs niveaux est une condition indispensable de réussite. Une équipe doit être constituée afin d’accompagner ce changement culturel de collaboration et de partage pour faciliter l’usage de ces nouveaux outils. Ce besoin en effectifs pourra par la suite être intégrée ou ‘outsourcée’. Il est préférable d’utiliser des responsable en adéquation avec la culture de l’entreprise. Chez IBM, les indicateurs de succès sont précis et ont été définis. Les économies liées à l’amélioration de la productivité, la diminution drastique des frais de voyage chaque mois, la réduction significative des coûts relatifs aux emails et au téléphone sont sans commune mesure avec les frais d’installation et de surveillance par l’équipe dédiée au Réseau Social de L’Entreprise.
Le plus surprenant est que le RSE est plébiscité par les salarié eux-même. La dernière étude sur IBM en terme de satisfaction montrent l’amélioration de compétences pour 87%, l’accès rapide aux experts pour 84%, le partage de la connaissance avec les collègues pour 84% et la réutilisation des acquis de l’entreprise pour 77%.
Aujourd’hui le groupe IBM continue d’innover dans les réseaux sociaux en ajoutant des nouvelles fonctions destinées à aider les entreprises à être plus efficaces.
Néanmoins, force est de constater que les dirigeants ne sont pas prêts à approuver des investissements à grande échelle tant qu’ils ne savent pas précisément comment les logiciels de réseaux sociaux peuvent les aider à réaliser leurs propres objectifs.
En résumé, le RSE aide à améliorer les fonctions de l’entreprise, intensifier les innovations, motiver l’introduction de changements et exploiter les réseaux externes.
Le RSE doit inclure la force de vente et les opérations technico-commerciales. Le RSE doit inclure le service clientèle, le support produit, l’allocation de ressources ou l’identification des experts, ainsi que la documentation des méthodes recommandées ou d’un forum aux questions (FAG). En ce qui concerne les ressources humaines, le RSE doit permettre la gestion de candidats intéressants, la gestion d’un réseaux de diplômés, la satisfaction des employés et la formation. Le RSE permet d’inclure un support technique et un module de gestion des infrastructures et des opérations.
En recherche et développement, le RSE permet de mettre fin à l’isolement d’une organisation, de générer des nouvelles idées, de favoriser les collaborations imprévues, de montrer les travaux en cours, d’améliorer le développement de produits et mettre l’expertise et des ressources à la disposition des autres services de l’organisation.
L’utilité en terme de timing d’un RSE permet de lisser les périodes de changement, de fusion, de cession de filiales, de déménagement, de création d’entité, de crise identitaire ou de phase d’expansion sur de nouveaux marchés. Par la suite ce RSE permettra de se connecter sur le réseau extérieur pour récolter les idées, les analyses des clients, les suggestions de développement, la notoriété et le marketing et la publicité directe qui en découle, et enfin l’engagement et la fidélité des clients.
Louis-Serge Real del Sarte
XING Ambassador
Source : CFO-news Par : Louis-Serge Real del Sarte
Publié par André Rocheleau
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vendredi, juillet 10, 2009
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mardi 21 avril 2009
Technologie_ Sun trouve son salut chez Oracle

Sun Microsystems (IBM), le propriétaire en difficultés du langage de programmation Java (JAVA), a finalement trouvé pour repreneur le prospère éditeur de logiciels Oracle (ORCL), dédaignant les efforts concurrents d'IBM pour négocier son rachat à la baisse.
Sun Microsystems, le propriétaire en difficultés du langage de programmation Java, a finalement trouvé pour repreneur le prospère éditeur de logiciels Oracle, dédaignant les efforts concurrents d'IBM pour négocier son rachat à la baisse.
Cet accord «donne à Sun la bouée de sauvetage dont il avait désespérément besoin», a souligné, chez Gartner, Andrew Butler.
Après un flirt révélé par la presse mais jamais publiquement admis, le groupe de Santa Clara avait en effet pris un risque en refusant ces dernières semaines une offre revue à la baisse du géant IBM, qui à l'origine avait offert entre 10 et 11$ US par action.
C'était plus que les 9,50$ US proposés par Oracle. L'offre de ce dernier est inférieure au cours de Bourse de Sun vendredi en clôture (9,69 dollars), et valorise l'inventeur du langage Java à 5,6 milliards de dollars hors dette, soit 7,4 milliards en incluant celle-ci.
Pour M. Butler, l'occasion saisie par Oracle n'est «pas vraiment une surprise», dans la mesure où le groupe de Larry Ellison est l'un des plus florissants du pays, avec des réserves de liquidités qui en font l'un des principaux candidats aux grosses acquisitions. Fin février, Oracle disposait de 8,2 milliards de liquidités.
Selon la numéro deux du groupe et ancienne directrice financière Safra Catz, l'acquisition, qui doit être finalisée l'été prochain, sera rentable dès la première année, apportant un bénéfice d'exploitation annuel de 1,5 puis 2 milliards de dollars annuels.
La transaction permettra à Oracle de prendre possession de deux technologies clefs de Sun, le langage de programmation informatique Java et le système d'exploitation Solaris.
«Le rachat de Sun va transformer l'industrie des technologies de l'information, en associant les meilleurs logiciels professionnels du marché et systèmes informatiques», pour proposer «un système intégré dont tous les éléments seront adaptés les uns aux autres», s'est félicité le PDG d'Oracle, Larry Ellison.
Le logiciel d'Oracle Fusion Middleware, qui enregistre une des meilleures croissances parmi ses produits, est basé sur le langage Java, tandis que le système Solaris est utilisé par les logiciels de base de données d'Oracle, le secteur phare du groupe.
Certains analystes applaudissaient lundi une «intégration verticale» qui permettra à Oracle d'offrir aux entreprises clientes une suite de services complète.
«Cette initiative correspond à l'objectif d'Oracle qui est d'acquérir des parts de marché dans les centres de données tout en affichant ses connectivités, tout en travaillant à une offre plus intégrée de bout en bout, du logiciel à l'application», soulignait Tom Ernst, de Deutsche Bank.
En revanche d'autres s'inquiétaient pour l'activité de matériels de Sun Microsystems, semblant moins bien s'intégrer à la culture d'Oracle.
«Notre point de vue sur cette acquisition n'est pas très positif», notait Amitabh Goel chez First Global. «On ne sait pas comment Oracle va gérer un fabricant d'équipement, surtout que la part de marché de Sun est sur la pente déclinante», a-t-il expliqué dans un courriel à l'AFP, soulevant aussi des «difficultés d'intégration» potentielle, et enfin le risque que les clients, qui jusqu'à présent choisissaient Oracle par opposition à Sun, réagissent mal.
Pour IBM en revanche, laisser échapper Sun Microsystems pourrait conduire à une réévaluation des priorités, d'autant que le groupe newyorkais fait aussi partie des entreprises prospères en chasse de bonnes affaires.
Cette fusion va d'ailleurs sans doute, selon M. Geol, «entrainer d'autres consolidations, si bien que des sociétés indépendantes de matériels, de logiciels ou de services pourraient être la cible de sociétés plus grosses».
Sur le marché, l'action Sun bondissait de 36,58% à 9,11$ US, celle d'Oracle perdait 2,42% à 18,56$ US, et celle d'IBM 0,73% à 100,53$ US.
Source : CyberPresse
Publié par André Rocheleau
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mardi, avril 21, 2009
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jeudi 13 novembre 2008
Technologie_Bill Gates annonçait Windows 1.0 il y a 25 ans
Le jeune William Henry Gates III ans dévoilait le 10 novembre 1983 la première version du célèbre système d'exploitation de Microsoft.
Il y a 25 ans, lors d'un événement tenu au Helmsley Palace Hotel de New York, le PDG de Microsoft prédisait que 90% des ordinateurs compatibles IBM rouleraient sous Windows d'ici la fin de 1984.
Le jeune Gates était trop confiant du haut de ses 28 ans. La première version de Windows ne sera commercialisée que deux ans après cette annonce, soit le 20 novembre 1985 au coût de 99$ US.
À la différence du système d'exploitation populaire à l'époque, MS-DOS, Windows 1.0 offrait à l'utilisateur une interface graphique facile d'utilisation, des menus déroulants, des fenêtres en mosaïque, la possibilité d'utiliser une souris et la capacité de faire fonctionner plusieurs logiciels en même temps.
Windows 1.0 comprenait déjà certaines applications familières : Calculatrice, Calendrier, Presse-papiers, Horloge, Panneau de configuration et Bloc-notes.
Les ventes seront modestes aux États-Unis. Les fenêtres qui ne pouvaient être superposées ou fermées par un seul clic de souris constituaient un irritant important. Ces caractéristiques découlaient d'une entente de copyright avec Apple Computer qui avait déjà lancé le Macintosh en janvier 1984.
Windows 1.0 sera remplacé en novembre 1987 par Windows 2.0. La version 3.0 verra le jour en mai 1990, remplacée à son tour par Windows 3.1 en mars 1992. Suivront les versions 95, 98, Millenium, XP en octobre 2001 et Vista en janvier 2007.
Microsoft a présenté le 31 octobre 2008 une version préliminaire de Windows 7, appelé à remplacer Vista à partir de 2010.
Sur YouTube:
Steve Ballmer vend Windows 1.0
Source : La Presse Affaires Par : André Simard
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jeudi, novembre 13, 2008
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mardi 10 juin 2008
Technologie_Un superordinateur d'une vitesse inégalée

Un ordinateur signé IBM vient de battre un nouveau record, en atteignant des vitesses jamais égalées auparavant.
Cette machine a reçu le nom de code «Roadrunner» et atteint des vitesses qui vont dans les pétaflops, ce qui correspond à un million de milliards d'opérations à la seconde.
Roadrunner est deux fois plus rapide que l'ordinateur qui était précédemment considéré comme le plus rapide au monde, BlueGene/L, également conçu par IBM.
Il a été fabriqué au coût de 133 millions de dollars US et sera principalement utilisé pour gérer les armes nucléaires stockées aux États-Unis.
Il sera également utilisé pour faire des recherches dans le domaine des changements climatiques, de l'astronomie et de la génomique.
Roadrunner est composé de 12 960 puces qui sont des versions améliorées de microprocesseurs conçus à l'origine pour la console PlayStation3 de Sony. Le superordinateur comprend également des processeurs Opteron conçus par Advanced Micro Devices.
Roadrunner consomme environ trois mégawatts d'électricité, soit environ ce qu'il faut pour alimenter un centre commercial.
D'autres ordinateurs sont déjà dans la course pour battre la vitesse atteinte par Roadrunner. IBM travaille notamment sur une machine dans la lignée de sa BlueGene/L, la BlueGene/P.
La prochaine étape importante à atteindre dans ce domaine sera d'atteindre l'exaflop, soit un quintillion d'opérations à la seconde.
Source : La Presse Affaires Avec le New York Times et la BBC
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mardi, juin 10, 2008
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mercredi 24 octobre 2007
Technologie_IBM et Mediatek : 100 fois plus rapide que le Wi-Fi

IBM Research et MediaTek plancheraient actuellement sur un nouveau protocole de transmission qui utiliserait la fréquence 60 GHz pour envoyer et recevoir des fichiers en mode sans fil, soit 100 fois plus vite que le Wi-Fi.
Un tel système reposerait sur l'utilisation de puces pouvant acheminer des contenus à 2,5 Go par seconde), une hausse de transmission spectaculaire comparativement à la gamme actuelle variant entre 11 et 54 mégaoctets en mode Wi-Fi.
Dans cette collaboration, IBM fournit ses technologies de signal radio, et MediaTek apporte son expertise dans le traitement numérique de ces mêmes signaux.
Les premiers résultats de ce partenariat devraient voir le jour sur l'horizon 2011.
Source : Branchez-Vous
Publié par André Rocheleau
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mercredi, octobre 24, 2007
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