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jeudi 19 janvier 2017

Musique_La musique joue un rôle essentiel dans la motivation des Canadiens à demeurer en bonne forme physique

La nouvelle étude Exercice + Musique = Motivation de la SOCAN, réalisée en collaboration avec Léger, Recherche-Stratégie-Conseil, démontre que la musique joue un rôle crucial dans le maintien de la motivation et de la détermination au conditionnement physique, sans doute l’une des résolutions du Nouvel An les plus communes. L’étude confirme en effet que les Canadiens considèrent que la musique joue un rôle essentiel dans leur motivation à demeurer en bonne forme physique.
Le rapport complet peut être consulté en ligne.
Lire l'article au complet ici

Source:  actusmedias

vendredi 28 novembre 2014

Musique_Musique de Noël, quand tu nous fais consommer

Une étude de la SOCAN révèle que la musique de Noël jouée dans les magasins influence fortement le comportement des consommateurs. La musique des Fêtes joue donc un rôle prépondérant durant cette période de l'année, que ce soit dans les foyers ou dans les espaces publics. Créée en collaboration avec la firme Léger Recherche Stratégie Conseil, l'étude démontre que près du tiers des Québécois ont déjà quitté un magasin à cause de la musique qui y jouait, et que près du quart y sont restés parce qu'ils aimaient la musique.

Lire l'article au complet ici

Source:  RadioCanada

jeudi 25 octobre 2007

Musique_Le Canada impose une taxe rétroactive sur la musique payante




C'est une bizarrerie dans le petit monde de l'industrie musicale. Histoire d'aider sans doute au développement des offres marchandes de musique en ligne, les musiciens et les labels se battent pour imposer des taxes à ceux qui se proposent de vendre leur musique. En France, la Sacem exige ainsi 12 % des recettes, ramenés pour le moment à 7 centimes par titre téléchargé, ou 70 centimes par album. Allez comprendre.

Au Canada, la Commission du droit d'auteur a décidé la rétroactivité jusqu'en 1996 d'une redevance pour la reproduction d'oeuvres musicales par les sites de téléchargement en ligne comme iTunes. Ils doivent ainsi payer 3,1 % du montant payé par le consommateur, avec un minimum de 0,21 $ CAD pour un single, ou 0,15 $ CAD par chanson dans un album. Les sites qui proposent des offres par abonnement, qui n'autorisent plus l'écoute une fois l'abonnement arrêté, doivent également payer. La redevance minimale est fixée à 0,548 $ par mois et par abonné si le service permet à l'utilisateur de transférer la musique téléchargée sur un baladeur. Si le service oblige à une écouté uniquement sur ordinateur, la taxe baisse à 0,359 $. Les services de radio à la demande comme Pandora ou Last.fm sont également visés. Ils doivent payer 6,8 % de leurs revenus mensuels issus des abonnements, avec un minimum de 0,443 $ CAD.

La redevance imposée est collectée au Canada par la Société canadienne de perception de la copie privée (SCPCP), qui répartie ensuite les sommes entre ses membres : la Canadian Mechanical Reproduction Rights Agency (CMRRA), la Société canadienne de gestion des droits voisins (SCGDV), la Société de gestion des droits des artistes-musiciens (SOGEDAM), la Société du droit de reproduction des auteurs, compositeurs et éditeurs au Canada (SODRAC), et la Société canadienne des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique (SOCAN).

Source : Ratiatium

samedi 21 juillet 2007

Musique_La SOCAN ne veut pas que vous écoutiez de musique à votre épluchette de blé d’inde cet été



La SOCAN ne veut pas que vous écoutiez de musique à votre épluchette de blé d’inde cet été

Dans un article publié ce matin dans La Presse, la journaliste Caroline Rodgers nous apprend que la Société canadienne des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique, la SOCAN, veut facturer les salons de coiffure qui font jouer des CD ou des baladeurs MP3 dans leur établissement. La prochaine cible de la SOCAN: les épluchettes de blé d’inde en famille? Les partys de sous-sol? Décidément, il y en a qui aiment couper les cheveux en quatre…

L’avènement de la musique numérique, le fâmeux fichier MP3, a fait exploser le marché de la musique. Quand on comptabilise ce que représente aujourd’hui toute l’industrie de la musique (pas juste les CD chez HMV), on en vient à la conclusion que ça aura pleinement servi ceux qui ont eu le flair de suivre la vague (Apple, EMI, etc.), et pas ceux qui ont essayé de l’étouffer (Sony, la RIAA, etc.).

La SOCAN se dirige malheureusement dans une très mauvaise direction en essayant de taxer des entrepreneurs honnêtes — vraiment pas les plus riches, en plus! — parce qu’ils veulent écouter autre chose que les grandes chaînes de radio commerciale, bourrées de publicité et de plogues incessantes. Disons qu’elle s’enligne pour faire partie du groupe B, pour ainsi dire… Coiffure

Il se trouve un ancien président de la SOCAN pour justifier cette décision, arguant que ça rehausse la valeur de leur commerce. C’est n’importe quoi! Pensez-vous que ma maison vaut plus cher parce que j’écoute les Beatles au lieu d’écouter les Rolling Stones? Est-ce que les cousins et la belle-famille vont se pointer plus tôt à mon épluchette si je fais jouer du Daniel Bélanger? Come on! C’est pas la musique, c’est le coup de ciseaux qui distingue un salon de coiffure, aux dernières nouvelles…

(Anyway si je me fie à ma blonde, les filles placotent tout le temps dès qu’elles s’installent sur la chaise. Si vous pensez qu’elles écoutent la musique, ha!)

Bref, avis aux entrepreneurs possédant un commerce de détail qui veulent se sauver d’une telle absurdité: visitez le site de Creative Commons Canada, où se trouve une liste de radios Web et de sites où vous trouverez des artistes qui ne vous embêteront pas pour une poignée de petit change.

Ah et puis si vous répétez ce que je viens d’écrire à qui que ce soit, même à votre mère, je vous envoire une mise en demeure.

Pff!

Par : Alain McKenna

Source : CyberPresse

jeudi 19 juillet 2007

Musique_Québec, Les salons de coiffure dans la mire de la SOCAN



Québec, les salons de coiffure dans la mire de la SOCAN


La musique a un prix partout, même dans le salon de coiffure de votre quartier. La Société canadienne des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique (SOCAN) entend bien faire respecter ce principe en obligeant les propriétaires de salon à payer une licence pour la musique diffusée dans leurs établissements.

La campagne visant les salons de coiffure a débuté au printemps. Dans une lettre envoyée aux propriétaires au mois de mai, la SOCAN les informait qu'ils devaient payer des droits d'exécution s'ils diffusaient de la musique sur disque compact, cassette ou MP3.

Ces droits sont calculés selon la superficie du commerce, à raison de 1,23$ par mètre carré, pour un minimum de 94$ par année. Ils sont appliqués en vertu de la Loi canadienne sur le droit d'auteur dans tous les commerces qui font usage de musique préenregistrée pour créer une ambiance.

Cela ne fait pas l'affaire de tous. «Ce n'est pas à nous de payer l'auteur qui a fait la musique», croit Denise Boileau, propriétaire du salon Blitz. «Au contraire, c'est une bonne publicité pour les artistes. Les gens nous demandent quelle musique est en train de jouer parce qu'ils aiment ça et veulent se la procurer», ajoute son associée, Roxane Choquette.

Au salon Orbite, sur Laurier, on s'est résigné à payer la facture de 300$. «Nous étions révoltés au début, mais ils nous ont persécutés. Alors nous avons payé», raconte le gérant, Sylvain Ruest, qui dit avoir reçu plusieurs lettres et téléphones de la SOCAN.

D'autres obtempèrent sans se plaindre. «Il y a des gens qui vivent de ça, c'est normal, dit Henri Audouin, copropriétaire du salon Noir. En France il y a un système semblable», poursuit ce Français d'origine.

Selon les propriétaires rencontrés par La Presse, ce sont peut-être des clients «mystère» venus se faire coiffer incognito qui les dénonceraient à la SOCAN.

Une méthode sauvage

«La coiffure est un secteur où les gens ne roulent pas sur l'or», plaide Daniel Bouffard, directeur général du Comité sectoriel de la main-d'oeuvre des services de soins personnels, qui représente les salons de coiffure et d'esthétique.

«On peut être sensible à la cause des auteurs, mais on souhaiterait que la SOCAN passe plutôt par les associations au lieu de procéder individuellement, dit M. Bouffard. On surprend les gens, on leur envoie un avis disant qu'il faut payer. C'est un peu sauvage comme façon de faire.»

Mais Marie-Josée Dupré, directrice du développement des affaires au service des licences de la SOCAN, assure qu'on a fait la sensibilisation nécessaire. «Les associations ont été contactées. Les relationnistes ont fait leur travail. Nous avons même participé au salon professionnel de l'Allied Beauty Association», explique-t-elle.

À la SOCAN, 11 personnes s'occupent du développement pour le Canada et contactent les commerçants qui utilisent de la musique. Elles les informent de l'obligation d'obtenir une licence d'exécution.

Toutefois, comme il s'agit d'une équipe restreinte pour des milliers de commerces, l'organisme doit cibler certains secteurs à la fois. «Il y a des campagnes régulières pour tous les types d'établissements qui utilisent de la musique», précise Mme Dupré.

Elle nie l'existence de clients «mystère». «Tous nos inspecteurs se présentent comme étant de la SOCAN. Ils ont leurs cartes d'affaires quand ils font les vérifications», affirme-t-elle.

Une question d'éducation

Selon Gilles Valiquette, auteur-compositeur et président de la SOCAN de 1998 à 2003, la population n'est pas suffisamment sensibilisée à cette réalité. «À l'école, on apprend qu'on n'a pas le droit de voler le crayon de notre copain d'à côté. Mais on oublie de nous dire que c'est la même chose quand c'est le temps de voler la propriété intellectuelle de quelqu'un, dit-il. Des gens se lancent dans le commerce sans qu'on le leur ait appris. C'est sûr que ça en dérange plusieurs quand ils reçoivent une facture.»

Pour Gilles Valiquette il ne fait aucun doute qu'il est de la responsabilité des commerçants de respecter les principes de cette loi. «La musique permet de rehausser la valeur de leur commerce et le bien-être de leur clientèle. Si c'est un gros problème et que ça n'entre pas dans leur budget, ils n'ont qu'à ne pas l'utiliser», conclut M. Valiquette.

Source : CyberPresse