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Spécialisé et passionné en développement des affaires: Radiodiffusion numérique, webdiffusion, radio corporative, radio thématique, nouveaux médias, logiciel d'automation radio, Des articles de diverses sources intéressantes sont classés sur ce blog en ordre chronologique. C'est ma passion que je partage avec vous depuis plus de dix-neuf ans!
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jeudi 16 janvier 2020
Musique_Diane Tell se porte à la défense du streaming
Diane Tell vient à la défense de l'écoute en continu (streaming). «On ne tape pas sur le bon cheval. Ces compagnies-là sont les premières depuis 20 ans à injecter de l’argent neuf dans notre industrie», fait-elle remarquer...
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Publié par André Rocheleau
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jeudi, janvier 16, 2020
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samedi 7 avril 2018
Musique_Musicoin, quand la blockchain s’invite dans l’industrie musicale
Musicoin,
une plateforme de streaming qui propose de rémunérer les artistes de
façon transparente sur un modèle simple : 1 stream = 1 musicoin. Pour Pamela Hute,
auteur, compositeur et interprète, cette plateforme constitue à ce jour
celle qui rémunère le mieux les artistes. A l’occasion du FrenchWeb Day FinTech, dédié aux cryptomonnaies, qui s’est tenu à Paris le 15 février
dernier, Pamela Hute a expliqué l’intérêt d’un projet comme celui de
Musicoin et l’apport de la blockchain dans l’industrie musicale...
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Source: Frenchweb
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samedi, avril 07, 2018
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jeudi 9 juillet 2015
Musique_Thomas Dutronc tacle les radios : "Ça ne sert à rien de bosser sur un album complet"
Thomas Dutronc est déçu de ne pas entendre ses chansons à la radio. Invité de l’émission Sortez du Cadre sur Europe 1, l’interprète de "Allongés dans l’herbe" a répondu aux questions de Thierry Lecamp avec beaucoup d’amertume. Alors que son album "Éternels jusqu’à demain" fait un démarrage timide dans les charts français, Thomas Dutronc a vivement critiqué l’industrie de la radio, qui empêche les artistes de faire connaître leurs œuvres.
Lire l'article au complet ici
Source: staragora
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jeudi, juillet 09, 2015
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mercredi 9 juin 2010
Média_ La radio de moins en moins branchée musique


Moins de musique, plus de hits, et un répertoire francophone en recul. C'est ce que révèle le rapport 2009 de l'observatoire de la musique sur la diversité musicale à la radio.
En 2009, les auditeurs avaient moins de chance de tomber sur un morceau de musique à la radio. Et tous les ans depuis 2003, la situation empire. Non seulement parce que la diffusion totale de musique est en légère baisse (-1,3%), mais surtout parce qu'elle est reléguée aux heures de faible écoute.
Pour écouter de la musique sur RTL, France Inter ou encore Europe 1, mieux vaut allumer sont poste entre 22h30 et 6h30 du matin. Reste évidemment En revanche, sur les radios musicales comme FIP, où la musique représente toujours 90% de la diffusion.
Dans son rapport 2009, L'observatoire de la musique met également en exergue le manque de diversité de la programmation avec une offre concentrée sur les titres du top 40. Ce sont ainsi 2 % des titres qui accaparent 70% des temps d'antenne.
Moins de nouveautés, plus de titres anciens
Les nouveautés sont en légère baisse en 2009, mais représentent toujours plus de la moitié de la diffusion.
"La part des nouveautés baisse au profit des titres récurrents et gold. Aussi, en diffusant davantage de titres anciens (gold ou récurrents), les radios enrichissent leur play-list de références musicales bien connues, dont elles savent qu’elles sont appréciées de leur public."
Parmi les radios qui diffusent le plus de nouveautés dans leur programmation, on note Fun radio (près de 90% de sa diffusion), NRJ ou encore Skyrock. Et du côté des radios dites "talks," c'est Europe 1 qui en programme le plus avec près de 70% de ses diffusions de musique.
Les stations qui prennent le plus de risques artistiquement, avec des morceaux encore jamais diffusés, sont France Inter, FIP et le Mouv', qui totalisent le nombre le plus élevé de premières diffusions.
Les radios musicales s'observent et se copient
Les titres exclusifs (titres programmés par une seule des 31 stations du panel) sont plus présents sur les radios généralistes.
"Ce qui montre que les radios musicales s’observent et se copient sur la plupart des titres."
En termes de genre, Le pop/rock reste dominant à la radio et représente plus de 36% de la programmation. Quant à la variété française, elle est en baisse en 2009 et occupe environ 17% de la diffusion.
Mais toutes ces tendances pourraient bientôt être bouleversées avec l'arrivée de la radio numérique terrestre (RNT)
Source : LesInrocks.com
Publié par André Rocheleau
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mercredi, juin 09, 2010
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vendredi 29 février 2008
Musique_Sept ans après, où est l'argent de Napster ?

Il y a sept ans, en 2001, le plus populaire des réseaux P2P Napster tombait dans les mains de l'industrie du disque et signait un chèque de 270 millions de dollars aux majors du disque. Depuis, et alors que plusieurs autres procès ont donné lieu à des règlements à l'amiable, les artistes attendent toujours de recevoir leur part du gâteau.
270 millions de dollars pour Napster, 30 millions pour Bearshare, 4 millions pour iMesh, 115 millions pour Kazaa, environ 15 millions pour Bolt... les sommes perçues par les grandes maisons de disques de la part des éditeurs de logiciels d'échange de fichiers sont considérables, surtout à l'heure où le marché s'effondre. Mais où vont tous ces millions de dollars perçus à titre de compensation par les labels, au nom du préjudice causé notamment à leurs artistes qui auraient vendu (pensent-ils) plus d'albums s'ils n'avaient pas été distribués gratuitement sur ces réseaux P2P ? Sept ans après la mise à mort de Napster, deux ans après celles de Kazaa et Bearshare, et un an après celle de Bolt... l'argent n'a semble-t-il toujours pas été redistribué aux artistes aux noms desquels il a été prélevé.
Le New York Post rapporte ainsi qu'un "contingent de managers d'artistes éminents prétend qu'une petite partie seulement voire rien de tout cet argent n'a filtré jusqu'à leurs clients". "Ils envisagent désormais une action judiciaire", ajoute le magazine. John Branca, qui représente notamment Korn, Don Henley et les Rolling Stones, explique que "les managers d'artistes et les avocats se sont demandés pendant des mois quand est-ce que leurs artistes verront l'argent issu des règlements à l'amiable pour violation de droit d'auteur, et comment ça sera comptabilisé". Même chose du côté de Irvin Azoff, le manager entre autres des Eagles et de Jewel. "Ils vont jouer à cache-cache, mais en bout de course ils seront bien obligés de payer quelque chose".
Du côté des maisons de disques, toutes indiquent officiellement avoir une politique de partage des revenus issus des procédures judiciaires avec leurs artistes. EMI affirme ainsi avoir commencé à partager les revenus des procès Napster et Kazaa avec les artistes et les auteurs dont les oeuvres ont été piratées, et Warner Music affirme que quasiment tout l'argent issu du procès Napster a déjà été déboursé auprès des artistes. Un avis que ne semblent pas partager les managers.
Le New York Post explique qu'en réalité les maisons de disques prétendent avoir utilisé la majorité des sommes pour recouvrir leurs frais juridiques, et qu'elles ne savent toujours pas sur quelle base partager l'argent avec les artistes. Elles prétendent que tous ne méritent pas de recevoir un chèque, et que le montant doit être calculé au regard du niveau de contrefaçon dont a été victime chacun de leurs artistes. Madonna, parce qu'elle a été beaucoup téléchargée, aurait ainsi droit à beaucoup plus d'argent que Magali Vaé.
Mais comment calculer ces bases alors même que les maisons de disques répètent à l'envi qu'aucune redistribution ne serait possible dans un système de licence globale, faute de pouvoir déterminer quels artistes sont téléchargés et lesquels ne le sont pas, et dans quelles proportions ?
Si les managers mettent leurs menaces à exécution, les labels pourraient être contraints de reconnaître devant un tribunal qu'un système de redistribution serait en fait possible sur des méthodes statistiques.
Source : Numerama.com
Publié par André Rocheleau
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vendredi, février 29, 2008
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vendredi 12 octobre 2007
Musique_La gestion collective des droits numériques en Europe


L’association des professionnels de l’édition musicale (APEM), une association professionnelle d’éditeurs musicaux établie au Québec et au Canada français, organise une série de conférences sur des sujets d’intérêt pour l’industrie musicale. Je vous glisse un mot sur la conférence qui aura lieu mercredi prochain, le 17 octobre, alors que l'APEM accueillera au Monument National à Montréal, Nicolas Galibert.
C'est lui le grand patron de l'édition musicale chez Sony France et il est également membre du conseil d’administration de la SACEM. L'éditeur des Amadou et Mariam, Kassav, Souad Massi, Etienne Roda-Gil, Philippe Sarde, Daniel Seff et compagnie vient faire le point sur la situation européenne dans le dossier de la gestion collective des droits numériques. Une conférence qui s'annonce très intéressante, pour un public averti évidemment.
Pour plus de renseignements : APEM
Source : Le Carnet Techno
Publié par André Rocheleau
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vendredi, octobre 12, 2007
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