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mercredi 12 mai 2010

Pub_ Publicité pour les jeux en ligne : le CSA tranchera en juin




La consultation lancée par le CSA le 23 avril dernier à pris fin vendredi. Les représentants des chaînes de télévision et de radio ne décolèrent pas. Le verdict est attendu pour début juin.

Des propositions qui divisent

La libéralisation des jeux en ligne suppose qu’un opérateur en possession d’une licence de jeu française aura le droit de promouvoir son produit. Mais c’est plus facile à dire qu’à faire. La consultation qu’avait lancée le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel fin avril vient de prendre fin et le débat ne semble pas réellement clos, concernant les conditions dans lesquelles les opérateurs de jeux en ligne auront le droit de faire de la publicité.

Cette consultation offrait plusieurs options dont 3 concernant la télévision et 2 pour la radio. La première option relative à la télévision interdit la publicité et le parrainage de 6 à 9h, de midi à 14h et de 17h à 21h les lundi, mardi, jeudi, et vendredi et les mercredi de 6h à 23h. La deuxième option, quand à elle, interdit tout simplement la publicité entre 5h et 22h30. La troisième, qui n’autorise pas la pub dans la même tranche horaire, permet tout de même des dérogations spéciales à l’occasion des retransmissions sportives et hippiques ainsi que 5 minutes avant et après ces programmes. Concernant la radio cette fois, la première option interdit la publicité de 17h à minuit. La deuxième concerne la même tranche horaire mais permettrait, là aussi, des autorisations exceptionnelles.

En outre, le CSA préconise que les messages publicitaires devront respecter la loi française de protection des mineurs, pour cela deux solutions étaient également proposées. Premièrement, ils ne doivent pas « laisser penser que les mineurs peuvent jouer ». Deuxièmement, les operateurs devront, dans chaque publicité, mentionner que les jeux sont interdits aux mineurs. Parallèlement, l’Institut National de Prévention et de l’Education vient de présenter des mentions légales à faire apparaître dans les messages publicitaires : « Endettement, dépendance, isolement, jouer comporte des risques » et « Famille, vie sociale, santé financière, êtes-vous prêts à tout miser ».

La télé et la radio ne semblent pas prêts à céder

Les chaînes de télévision comme de radio s’opposent à ces propositions et ne semblent pas en mesure de négocier. En effet, ils réclament une plus grosse part du gâteau publicitaire que représente le marché des jeux en ligne. Vendredi 7 mai, dernier jour de la consultation publique, les patrons de 7 grandes chaînes se sont rendus au CSA pour protester haut et fort contre ces propositions. En tête du cortège contestataire, Nonce Paolini, de TF1, Nicolas de Tavernost, de M6, Bertrand Meheut, de Canal+, mais aussi Christopher Baldelli, de RTL, Jean-Paul Baudecroux, de NRJ, Alexandre Bompard, d’Europe1, et Alain Weill, de NextRadioTV.

Très déçus de l’accueil qui leur a été réservé (ils n’ont pas pu voir Michel Boyon, président de l’autorité de régulation), ils ont tout de même tenu à rappeler « de manière très vive » aux deux conseillers présents, Emmanuel Gabla et Françoise Laborde, que le CSA dépassait de loin l’esprit de la loi adoptée sur l’ouverture du marché. Ils se sont également plaints de l’absence de concertation préalable à la consultation publique. Pour calmer le jeu, Emmanuel Gabla n’a cessé de déclarer que « des modifications substantielles » pourraient être apportées aux propositions du CSA. Mais jusqu’où iront ces modifications ? Les parties associées à la consultation publique, à savoir annonceurs, télévisions, radios et opérateurs de jeux, demandent désormais une autorégulation qui se limiterait à l’interdiction de la publicité autour des émissions pour la jeunesse et sur les chaînes jeunesses. Mais les opérateurs sont clairs : « Hors de question de confondre jeunesse et mineurs ».

Le CSA qui doit rendre son verdict entre le 1er et le 15 juin, autant dire au dernier moment, n’est pas près de voir la polémique désenfler. Surtout que les contestataires ont reçu un soutien de taille, le sénateur UMP de Toulon François Trucy. Rapporteur du projet de loi, celui-ci aurait envoyé un courrier au CSA cette semaine le mettant en garde d’une interprétation abusive du texte.

Source : Kuzeo.com Par Alexa

mercredi 7 janvier 2009

Pub_La publicité sur internet, miroir aux alouettes ?



Longtemps considérée comme un eldorado, la publicité sur internet risque de se transformer en un miroir aux alouettes faute de transparence sur son efficacité réelle et de formats plus innovants que les bannières et les liens promotionnels, estiment des experts.

La bulle de la publicité en ligne commence à se dégonfler, après plusieurs années de croissance insolente. Selon ZenithOptimedia, les dépenses publicitaires mondiales devraient reculer de 0,2% en 2009, mais internet devrait encore afficher un rythme de croissance de 18% - à comparer au bond de 21% anticipé pour 2008 et au rythme de 32% enregistré en 2007.

"On vit depuis trois ans un désir d'internet pas très rationnel : on sait qu'il faut y être même si on ne sait parfois pas très bien ce qu'on y fait", a souligné Mercedes Erra, présidente exécutive d'Euro RSCG Worldwide (groupe Havas), lors d'une conférence sur les médias organisée par Les Echos en décembre.

Les deux principaux moyens de faire de la publicité sur internet sont actuellement les liens commerciaux sur les moteurs de recherche et les bannières, qui représentent en 2008 respectivement 49% et 42% des investissements publicitaires totaux sur internet, selon ZenithOptimedia, le solde revenant aux petites annonces.

"L'internet est une baudruche publicitaire surévaluée et il y a eu un effet de leurre", a dit de son côté à Reuters François Lienart, analyste au sein de l'institut d'études Yacast. "La bulle spéculative de l'investissement publicitaire internet doit exploser - on survend aux annonceurs un média internet qui n'est pas toujours correctement mesuré".

"Le contexte économique de crise qui arrive va être de nature accélérer la volonté des grands acteurs à apporter plus de transparence et d'expertise sur le média internet et il y aura de la casse", a-t-il ajouté.

RISTOURNES MASSIVES

Bruno Walther, président de l'agence Ogilvy One Worldwide (groupe WPP), n'hésite pas à parler d'un "effondrement" des investissements publicitaires réels sur internet, c'est-à-dire après prises en compte des ristournes, qui représentent entre 45% et 85% des données brutes, et sont devenues massives depuis l'aggravation de la crise financière en septembre.

"On a tué la poule aux oeufs d'or. On a fait un peu n'importe quoi en considérant qu'on pouvait tout faire et gaver l'internaute de huit ou neuf annonces différentes simultanément", a-t-il expliqué à Reuters, pointant également la comptabilisation indifférente des taux de clics sur les bannières, qu'ils soient accidentels ou volontaires.

"Les agences des voyages envoient des e-mails de relance régulièrement mais on ne part pas en voyage tous les deux ou trois jours", a-t-il également observé.

Les réseaux sociaux, au sein desquels les internautes communiquent sans passer par des e-mails, et les jeux vidéo en ligne, qui requièrent une concentration soutenue, nécessitent l'invention de méthodes de publicité autres que des bannières placées en bordure des écrans.

"Internet est une vraie révolution qui va continuer à se développer (mais) cette crise va obliger à réinventer un format publicitaire plus performant et moins intrusif", a ajouté Bruno Walther.

Les marques utilisent de plus en plus le "marketing d'influence" liés au buzz sur internet, notamment via les forums et les blogs, tandis que certaines études montrent qu'internet est le média le plus influent sur les décisions de consommation.

"Si la mesure internet était plus évoluée qu'elle ne l'est actuellement, sa force de frappe serait plus importante", a reconnu Frédéric Colas, président de l'agence SixandCo, spécialisée dans le numérique.

Pour répondre à ces nécessités, les cabinets d'études s'organisent. Médiamétrie vient de présenter une mesure affinée de la fréquentation d'internet, avec notamment une meilleure prise en compte des usages sur les réseaux sociaux, tandis que l'institut GFK promet pour début 2009 une mesure "infaillible" de l'audience de l'internet mobile.

Source : NouvelOBS.com
Par Cyril Altmeyer, Edité par Jacques Poznanski

jeudi 6 novembre 2008

Pub_Canada, Québec, La quatrième édition du concours Créa est lancée !



Créa est un concours qui vise à souligner et à promouvoir l’excellence en matière de création publicitaire au Québec.

Pour cette quatrième édition, plusieurs changements ont été apportés aux catégories du concours. Parmi les nouveautés, on peut noter l’introduction de quatre catégories Web, et d’une catégorie « Créativité Média ».

Les candidatures peuvent être soumises par des agences de publicité ou des annonceurs québécois.

Les campagnes présentées doivent avoir été conçues par des entreprises québécoises ou par le bureau québecois d'une entreprise canadienne ou étrangère, mais peuvent avoir été diffusées dans des médias canadiens ou étrangers.

Date limite de participation : 5 décembre 2008.

Veuillez consulter le règlement avant de vous inscrire en ligne.

Les résultats du concours feront l'objet d'un numéro spécial du magazine Infopresse et seront diffusés sur le site Internet du concours.

Le concours Créa
est une présentation de Publisac. La campagne publicitaire est réalisée par l’agence Sid Lee et produite par Boogie Studio et M&H.

Contact
Marie-Ève Gélinas
InfoPresse
514 842-5873, poste 2234

Le concours Créa est organisé par Infopresse en association avec l’Association des agences de publicité du Québec (AAPQ).

Source : InfoPresse

mardi 28 octobre 2008

Pub_Comment faire de la publicité efficace » sur Internet



( Publication Les Éditions Transcontinental)

Internet est économique, flexible, facile à mesurer, et il offre un potentiel créatif important. Il a révolutionné l’univers du marketing grand public. Au bénéfice de l’entrepreneur qui veut profiter de cette vitrine extraordinaire (et de tous ceux qui y travaillent pour lui), Luc Dupont décortique les deux outils incontournables pour vendre ses produits sur la toile : la publicité Internet et la conception de sites Web.

Sur quels sites doit-on annoncer pour rejoindre le plus grand nombre d’internautes? Est-ce préférable d’utiliser une bannière, un bandeau ou une carte postale virtuelle? Comment concevoir un site gagnant? Quel est l’impact d’une campagne publicitaire sur le Web?
Luc Dupont répond à toutes ces interrogations et à une tonne d’autres tout aussi importantes. Il donne une foule de conseils pratiques et d’exemples concrets pour aider le lecteur à rejoindre efficacement la clientèle visée, en fonction du budget dont il dispose. Ce livre est une véritable boîte à outils pour quiconque veut exploiter ce média pour maximiser ses ventes.

Professeur au département de communication de l’Université d’Ottawa, Luc Dupont est spécialiste des questions touchant la publicité, le marketing et l’image. Il est l’auteur de quatre ouvrages sur la publicité.

Luc Dupont donne chaque année de nombreuses entrevues dans les médias. Il est aussi
régulièrement invité à prononcer des conférences sur la publicité et le marketing.

Renseignements :
Les Éditions Transcontinental
Marie Marsolais, attachée de presse
Tél. : 514 217-1747

Source ; AMPQ

lundi 27 octobre 2008

Pub_IGA Worldwide franchit le cap des 30 millions d'utilisateurs




La société dévoile sa plateforme de technologie publicitaire de nouvelle génération

IGA Worldwide
(IGA), le principal réseau de publicité in-game, a annoncé aujourd'hui avoir franchi deux étapes importantes : le lancement de son nouveau kit de développement logiciel (SDK 4.0) et la diffusion de contenu publicitaire à son 30 millionième utilisateur unique. Le nouveau SDK servira de complément au réseau exclusif Radial Network 4.0 d'IGA et facilitera l'intégration de publicités in-game dynamiques dans quatre plateformes de jeu distinctes : PC, Mac, Flash et le tout nouveau PLAYSTATION(R)3.

IGA, grâce à son infrastructure unique, à son SDK et aux excellentes relations qu'elle entretient avec certains des meilleurs éditeurs de jeu tels qu'Electronic Arts (EA) et Activision (ATVI), offre aux annonceurs un accès rapide à un espace publicitaire virtuel pour plus de 80 titres de jeu vidéo sur console et PC, ce qui représente un total de plus de 30 millions d'utilisateurs à travers le monde. Les annonceurs n'ont plus qu'à fournir à IGA des campagnes publicitaires créatives dans l'un des cinq formats habituels pour permettre ainsi à leur contenu d'être vu dans le réseau IGA.

<< IGA Worldwide a pour objectif d'optimiser le plus possible le processus d'intégration de publicités in-game dynamiques dans des jeux intéressants >>, a déclaré Peter Sispoidis, directeur de la technologie d'IGA Worldwide. << Le nouveau kit de développement logiciel est certainement un pas dans la bonne direction, dans la mesure où il vient à l'appui de tous les intervenants impliqués dans le placement des publicités in-game, du concepteur de jeu à l'acheteur-média. >>

La diffusion de données et la communication entre le Radial Network et le SDK ont également été mises à jour. Lorsqu'une publicité apparaît à l'écran, le SDK enregistre la période de temps pendant laquelle le message publicitaire demeure affiché. Si ce message doit satisfaire une exigence de temps spécifique à un angle de visionnement et à une dimension d'écran prédéterminés, il est alors relayé au Radial Network en tant qu'unité publicitaire diffusée. Ainsi, le Radial Network est en mesure de rendre compte du temps réel à l'écran et du nombre de consultations uniques de la publicité pour chacun des titres de la campagne. À noter qu'IGA n'utilise et ne recueille aucun renseignement personnel sur les joueurs. Son mandat est de suivre le contenu selon le processus d'identification des utilisateurs uniques établi par le SDK.

L'industrie de la publicité in-game continue de croître rapidement au fur et à mesure qu'un plus grand nombre d'annonceurs découvrent son efficacité et cherchent à réaménager leur budget vers davantage de supports publicitaires mesurables. Une récente étude menée par Nielsen Games révèle par ailleurs que plus de 80 pour cent des consommateurs considèrent que les jeux sont tout aussi amusants avec des publicités. De plus, l'association positive que font les consommateurs de l'attribut de la marque augmenterait de 33 pour cent après visionnement des publicités in-game.

À propos d'IGA Worldwide

IGA Worldwide est le réseau de publicités in-game le plus important au monde. IGA permet aux annonceurs de cibler des millions de consommateurs hautement engagés qui jouent à différents types de jeu sur de nombreuses plateformes différentes. IGA Worldwide a été choisie par Sony Computer Entertainment comme premier fournisseur de publicités in-game pour le PLAYSTATION(R)3 et s'est associée à des sociétés de jeu de premier plan telles qu'Activision, Atari, Codemasters, Electronic Arts, id Software et Valve Software. La société a également diffusé des campagnes pour de nombreuses marques, dont 20th Century Fox, Gillette, Intel, McDonald's, Puma, Toyota, et Unilever. Fondée en 2005, IGA est établie à New York et possède des bureaux à Los Angeles, San Francisco, Londres, Paris ainsi qu'à Berlin. La société compte parmi ses bailleurs de fonds GE/NBCU, Intel Capital, Morgenthaler Ventures, Easton Capital, DN Capital, KTB Ventures, Translink Capital, Itochu Technology et Sumitomo/Presidio STX.


Sam Fletcher, CJP Communications, +1-212-279-3115 poste 248

Source : MobiFrance.com

lundi 20 octobre 2008

Pub_Facebook a son premier représentant québécois




Segal Communications,
représentant officiel des ventes de facebook au Québec, vient d'embaucher un premier représentant québécois pour couvrir le Québec et les Maritimes.

Vincent Rodriguez, jusqu'à récemment chez Branchez-Vous!, représentera Segal au Québec à titre de directeur des ventes. Jusqu'ici, les personnes désirant faire campagne sur Facebook devaient s'adresser au bureau de Toronto.

Selon Vincent Rodriguez, les principaux annonceurs utilisant Facebook en ce moment sont des entreprises pancanadiennes voulant atteindre les 18-34 ans. On note parmi elles Red Bull, Molson et Labatt.

Source : Infopresse
par Patrick Bellerose

jeudi 16 octobre 2008

Pub_Les publicités de Google s'immiscent dans les jeux vidéo en ligne



Grâce au nouvel outil Adsense for Games, Google va introduire des pubs contextuelles, écrites ou sous forme de clip, dans les jeux vidéo.

Après avoir trusté le Web, puis réalisé une incursion à la radio ou sur les journaux papier outre-Atlantique, les publicités à la sauce Google s'apprêtent à envahir les jeux vidéo en ligne. Le moteur de recherche vient en effet d'annoncer le lancement d'un nouvel outil en bêta, Adsense for Games.

Ce programme, disponible pour l'heure aux Etats-Unis uniquement, permettra aux marques de sponsoriser les « casual games », ces petits jeux gratuits développés en Flash qui s'adressent à un public de joueurs non avertis.
Google a d'ores et déjà signé avec plusieurs éditeurs de jeux en ligne, comme Playfish ou Zynga. Pour être éligible à cette technologie, chaque partenaire devra se prévaloir de 500 000 jeux joués par mois et réaliser 80 % de son trafic aux Etats-Unis ou en Grande-Bretagne.

Les annonces pourront prendre la forme d'un message publicitaire écrit, d'une image ou d'un clip vidéo. « Par exemple, en anticipation d'un événement sportif, un annonceur pourra utiliser la technologie d'Adsense for Games pour intégrer son logo au jeu, qui aura été développé pour accompagner cet événement », indique Google, dans un communiqué.

Choix de l'emplacement

Les marques pourront choisir l'emplacement de leur publicité : « dans les tableaux avant le début d'un jeu, entre chaque niveau ou à la fin de la partie », précise le moteur américain, sur son blog.

Comme pour les liens contextuels classiques, les publicités apparaîtront en fonction des mots-clés définis par les annonceurs. Ils seront facturés au coût par clic. Les revenus seront partagés entre les éditeurs de jeux vidéo et le moteur de recherche.
Google n'est pas le premier à vouloir intégrer de la publicité dans les jeux vidéo. Sur son site américain, Yahoo! entend sponsoriser son service gratuit de casual games par des réclames. Il va, pour cela, faire appel à la technologie de DoubleFusion et de NeoEdge.

Ces deux sociétés ont développé des outils pour intégrer des publicités de manière dynamique dans les jeux vidéo en fonction du profil des joueurs. Google, pour sa part, utilise le savoir-faire d'Adscape Media, un éditeur canadien qu'il a acquis au mois de février 2007.

Quant aux éditeurs de jeux vidéo payants, ils travaillent également sur ce projet sans pouvoir proposer de produit fini aux joueurs. Electronic Arts annonçait vouloir sortir avant l'été 2008 une version financée par la publicité de son titre Battlefield Heroes. Force est de constater qu'elle n'a toujours pas vu le jour. Quant à QuakeLive, il est toujours en bêta privée.

Source : 01Net.com