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dimanche 2 novembre 2008

Pub_Un livre sur la pub et l'éthique



L'Association canadienne des annonceurs (ACA) et les Normes canadiennes de la publicité (NCP) ont lancé conjointement le livre "In Trust: Ethics in Advertising, A Canadian Enquiry Into What is Necessary and What is Possible", signé par John Dalla Costa, spécialiste de l'éthique et auteur réputé.

"L'ACA a été fondée en 1914 sur la base d'un postulat non négociable: la publicité doit dire vrai, souligne Ron Lund, président et chef de la direction de l'ACA. Avec cette certitude et cette mission en tête, nous avons participé à la fondation des NCP, il y a maintenant plus de 50 ans. Nos convictions restent aussi fortes aujourd'hui."

Le projet est né lors d'un forum exécutif en avril 2007, présenté conjointement par l'ACA, seule association professionnelle au Canada représentant les annonceurs, et les NCP, l'organisme d'autorégulation de l'industrie canadienne de la publicité. Il portait notamment sur le rôle croissant des considérations éthiques, alors que les consommateurs exigent des annonceurs plus d'imputabilité, de transparence et d'intégrité. À la suite de ce sommet, l'ACA a confié à John Dalla Costa le mandat de mener une étude sur l'éthique en publicité, qui a nécessité 18 mois de travaux. L'ACA a, par la suite, invité les NCP à se joindre au projet en qualité de cocommanditaire.

L'ouvrage constitue un guide pratique permettant aux annonceurs d'évaluer le statut éthique de leurs marques et de leurs campagnes. Il expose un cadre d'analyse de la confiance envers leurs marques et propose des façons d'intégrer les critères éthiques dans la planification stratégique et le processus de développement des produits.

"Les annonceurs devront de plus se préoccuper d'éthique et du maintien de la réputation d'intégrité de leur entreprise. Ils devront communiquer les bénéfices de leurs produits, mais aussi en exprimer les valeurs et les responsabilités", déclare John Dalla Costa, fondateur du Centre d'orientation éthique, une firme de consultation aidant les entreprises privées, les organismes non gouvernementaux et le secteur public de nombreux pays à favoriser l'excellence en matière d'éthique dans une économie globalisée.

John Dalla Costa a déjà signé quatre livres, dont "The Ethical Imperative: Why Moral Leadership is Good Business" et "Magnificence at Work: Living Faith in Business". Avant de fonder le Centre d'orientation éthique, il a travaillé 16 ans en communications-marketing, dont six en tant que président de l'agence Miller Myers Bruce Dalla Costa.

Le volume, qui peut être commandé sur le site de l'ACA, est offert à 15$ pour les membres et à 25$ pour les non-membres.

Source : Infopresse

Pub_La régie "R" transforme les bannières en boutiques dynamiques Suivant



Pour améliorer la rentabilité des campagnes de publicité en ligne, la régie publicitaire "R" propose une nouvelle gamme d'outils de diffusion pour sa plate-forme d'affiliation Reactivpub. Il s'agit entre autres d'e-shop, un nouveau module qui assure la mise en place automatique de mini-boutiques sous forme de bannières sur les sites diffuseurs. A cela s'ajoute le moteur R-Optimizer qui permet d'analyser en temps réel le contexte de visite des internautes et de proposer des publicités adaptées, notamment pour les e-shops.

Source : Journal du Net

mardi 28 octobre 2008

Pub_Comment faire de la publicité efficace » sur Internet



( Publication Les Éditions Transcontinental)

Internet est économique, flexible, facile à mesurer, et il offre un potentiel créatif important. Il a révolutionné l’univers du marketing grand public. Au bénéfice de l’entrepreneur qui veut profiter de cette vitrine extraordinaire (et de tous ceux qui y travaillent pour lui), Luc Dupont décortique les deux outils incontournables pour vendre ses produits sur la toile : la publicité Internet et la conception de sites Web.

Sur quels sites doit-on annoncer pour rejoindre le plus grand nombre d’internautes? Est-ce préférable d’utiliser une bannière, un bandeau ou une carte postale virtuelle? Comment concevoir un site gagnant? Quel est l’impact d’une campagne publicitaire sur le Web?
Luc Dupont répond à toutes ces interrogations et à une tonne d’autres tout aussi importantes. Il donne une foule de conseils pratiques et d’exemples concrets pour aider le lecteur à rejoindre efficacement la clientèle visée, en fonction du budget dont il dispose. Ce livre est une véritable boîte à outils pour quiconque veut exploiter ce média pour maximiser ses ventes.

Professeur au département de communication de l’Université d’Ottawa, Luc Dupont est spécialiste des questions touchant la publicité, le marketing et l’image. Il est l’auteur de quatre ouvrages sur la publicité.

Luc Dupont donne chaque année de nombreuses entrevues dans les médias. Il est aussi
régulièrement invité à prononcer des conférences sur la publicité et le marketing.

Renseignements :
Les Éditions Transcontinental
Marie Marsolais, attachée de presse
Tél. : 514 217-1747

Source ; AMPQ

lundi 27 octobre 2008

Pub_IGA Worldwide franchit le cap des 30 millions d'utilisateurs




La société dévoile sa plateforme de technologie publicitaire de nouvelle génération

IGA Worldwide
(IGA), le principal réseau de publicité in-game, a annoncé aujourd'hui avoir franchi deux étapes importantes : le lancement de son nouveau kit de développement logiciel (SDK 4.0) et la diffusion de contenu publicitaire à son 30 millionième utilisateur unique. Le nouveau SDK servira de complément au réseau exclusif Radial Network 4.0 d'IGA et facilitera l'intégration de publicités in-game dynamiques dans quatre plateformes de jeu distinctes : PC, Mac, Flash et le tout nouveau PLAYSTATION(R)3.

IGA, grâce à son infrastructure unique, à son SDK et aux excellentes relations qu'elle entretient avec certains des meilleurs éditeurs de jeu tels qu'Electronic Arts (EA) et Activision (ATVI), offre aux annonceurs un accès rapide à un espace publicitaire virtuel pour plus de 80 titres de jeu vidéo sur console et PC, ce qui représente un total de plus de 30 millions d'utilisateurs à travers le monde. Les annonceurs n'ont plus qu'à fournir à IGA des campagnes publicitaires créatives dans l'un des cinq formats habituels pour permettre ainsi à leur contenu d'être vu dans le réseau IGA.

<< IGA Worldwide a pour objectif d'optimiser le plus possible le processus d'intégration de publicités in-game dynamiques dans des jeux intéressants >>, a déclaré Peter Sispoidis, directeur de la technologie d'IGA Worldwide. << Le nouveau kit de développement logiciel est certainement un pas dans la bonne direction, dans la mesure où il vient à l'appui de tous les intervenants impliqués dans le placement des publicités in-game, du concepteur de jeu à l'acheteur-média. >>

La diffusion de données et la communication entre le Radial Network et le SDK ont également été mises à jour. Lorsqu'une publicité apparaît à l'écran, le SDK enregistre la période de temps pendant laquelle le message publicitaire demeure affiché. Si ce message doit satisfaire une exigence de temps spécifique à un angle de visionnement et à une dimension d'écran prédéterminés, il est alors relayé au Radial Network en tant qu'unité publicitaire diffusée. Ainsi, le Radial Network est en mesure de rendre compte du temps réel à l'écran et du nombre de consultations uniques de la publicité pour chacun des titres de la campagne. À noter qu'IGA n'utilise et ne recueille aucun renseignement personnel sur les joueurs. Son mandat est de suivre le contenu selon le processus d'identification des utilisateurs uniques établi par le SDK.

L'industrie de la publicité in-game continue de croître rapidement au fur et à mesure qu'un plus grand nombre d'annonceurs découvrent son efficacité et cherchent à réaménager leur budget vers davantage de supports publicitaires mesurables. Une récente étude menée par Nielsen Games révèle par ailleurs que plus de 80 pour cent des consommateurs considèrent que les jeux sont tout aussi amusants avec des publicités. De plus, l'association positive que font les consommateurs de l'attribut de la marque augmenterait de 33 pour cent après visionnement des publicités in-game.

À propos d'IGA Worldwide

IGA Worldwide est le réseau de publicités in-game le plus important au monde. IGA permet aux annonceurs de cibler des millions de consommateurs hautement engagés qui jouent à différents types de jeu sur de nombreuses plateformes différentes. IGA Worldwide a été choisie par Sony Computer Entertainment comme premier fournisseur de publicités in-game pour le PLAYSTATION(R)3 et s'est associée à des sociétés de jeu de premier plan telles qu'Activision, Atari, Codemasters, Electronic Arts, id Software et Valve Software. La société a également diffusé des campagnes pour de nombreuses marques, dont 20th Century Fox, Gillette, Intel, McDonald's, Puma, Toyota, et Unilever. Fondée en 2005, IGA est établie à New York et possède des bureaux à Los Angeles, San Francisco, Londres, Paris ainsi qu'à Berlin. La société compte parmi ses bailleurs de fonds GE/NBCU, Intel Capital, Morgenthaler Ventures, Easton Capital, DN Capital, KTB Ventures, Translink Capital, Itochu Technology et Sumitomo/Presidio STX.


Sam Fletcher, CJP Communications, +1-212-279-3115 poste 248

Source : MobiFrance.com

lundi 20 octobre 2008

Pub_Facebook a son premier représentant québécois




Segal Communications,
représentant officiel des ventes de facebook au Québec, vient d'embaucher un premier représentant québécois pour couvrir le Québec et les Maritimes.

Vincent Rodriguez, jusqu'à récemment chez Branchez-Vous!, représentera Segal au Québec à titre de directeur des ventes. Jusqu'ici, les personnes désirant faire campagne sur Facebook devaient s'adresser au bureau de Toronto.

Selon Vincent Rodriguez, les principaux annonceurs utilisant Facebook en ce moment sont des entreprises pancanadiennes voulant atteindre les 18-34 ans. On note parmi elles Red Bull, Molson et Labatt.

Source : Infopresse
par Patrick Bellerose

dimanche 19 octobre 2008

Pub_Le marché publicitaire va stagner au 4e trimestre, dit Publicis





Maurice Lévy,
président du directoire de Publicis, estime que le marché publicitaire mondial devrait stagner au quatrième trimestre avant une année 2009 qui ne devrait pas être bonne.

Le marché publicitaire mondial devrait stagner au quatrième trimestre avant une année 2009 qui ne devrait pas être bonne, estime Maurice Lévy, président du directoire de Publicis.

Le dirigeant a ajouté que le quatrième groupe publicitaire mondial attendrait que la situation sur le système financier soit clarifiée avant d'envisager de se lancer dans des acquisitions.

"On s'attend plutôt à un quatrième trimestre 'flat' et à une année 2009 qui ne sera pas bonne, a-t-il dit au cours d'un entretien téléphonique accordé à Reuters, on ne peut pas à ce stade faire de prévisions avec une grande précision. La visibilité est faible."

ZenithOptimedia (groupe Publicis) a abaissé mardi de 6,6% à 4,3% sa prévision de croissance des recettes publicitaires mondiales en 2008 et de 6% à 4% pour 2009.

"On voit des coupures de budgets un peu partout. On sent bien que les annonceurs sont vraiment inquiets", a expliqué Maurice Lévy, précisant que les secteurs de l'automobile, de l'immobilier et de la finance avaient été les premiers touchés.

Il a néanmoins écarté l'hypothèse d'un effondrement du marché.

"On ne peut pas dire qu'on assiste à une transformation radicale du marché (...) comme on avait pu le voir après le 11 Septembre où il y avait eu des coupes sombres, immédiates et brutales (dans les budgets)", a-t-il observé.

La croissance des marchés émergents, encore supérieure à 5%, compense la faiblesse des marchés matures, tandis qu'internet, qui continue à afficher une croissance à deux chiffres, devrait être le seul média à tirer son épingle du jeu en cas de baisse durable des investissements publicitaires, a-t-il ajouté.

Publicis veut réaliser d'ici à 2010 un quart de son chiffre d'affaires dans le numérique et un autre quart dans les pays émergents, notamment à la faveur de petites acquisitions, fort d'une réserve de liquidités disponibles de deux milliards d'euros.

Mais dans la situation actuelle, Maurice Lévy a dit privilégier une gestion prudente des ressources du groupe.

"On est encore en train de regarder (des acquisitions éventuelles), on ne va pas se précipiter sur des opportunités", a-t-il assuré. "Il faut déjà qu'on ait une situation bien clarifiée avant d'arrêter quelque décision que ce soit".

INTERDIR LES VENTES À DÉCOUVERT DANS TOUS SECTEURS

Selon Maurice Lévy, il faudra encore quelques semaines avant que le système financier, secoué depuis la faillite de Lehman Brothers le 15 septembre, se stabilise.

"Le système va encore souffrir mais au bout de quelques semaines il va se stabiliser", a-t-il noté. "Beaucoup d'argent aura été perdu et, avant de retrouver les signes tangibles d'une santé, on va passer par une phase assez lente de rétablissement."

Sans prôner une fermeture temporaire des Bourses, comme l'a suggéré un instant vendredi le président du Conseil italien Silvio Berlusconi, Maurice Lévy préconise en revanche une interdiction des ventes à découvert sur tous les secteurs.

"Je suis d'avis d'arrêter les ventes à découvert pour tous les secteurs pour que les gens ne s'enrichissent pas sur la spéculation", a-t-il plaidé.

"Ce sont des mesures qui doivent être prises de conserve par toutes les Bourses, de manière à ce qu'on ne joue pas avec les ventes à découvert sur tous les secteurs. Si les gens veulent prendre des risques, il faut qu'ils le prennent avec leur propre argent".

L'autorité de régulation des marchés italiens, la Consob, a annoncé vendredi avoir étendu l'interdiction des ventes à découvert à l'ensemble des valeurs cotées à la Bourse de Milan.

En France, l'Autorité des marchés financiers (AMF) a interdit le 22 septembre les ventes à découvert sur les valeurs du secteur financier pour une durée minimale de trois mois.

Maurice Lévy n'a pas été en mesure de fournir de prévisions sur l'activité de Publicis qui publiera son chiffre d'affaires trimestriel à la fin du moins. Le groupe a enregistré au premier semestre une croissance organique de 5,4% et une marge opérationnelle de 15%, supérieure à son objectif interne de 14,7-14,8%.

Source : LePoint.fr
Edité par Matthias Blamont

samedi 18 octobre 2008

Pub_Comment promouvoir le tourisme par internet à moindre coût ?



Posséder un simple site Web pour votre entreprise ne suffit plus à être compétitif sur le web et encore moins dans le domaine du tourisme. Que vous soyez une PME touristique ou une grande entreprise, voici un melting pot personnalisé des stratégies en ligne dans le secteur touristique suite à mes recherches sur le web...

Quelles sont les meilleures stratégies en ligne appliquées au domaine du tourisme? Comment promouvoir votre entreprise touristique efficacement via le web à peu de frais?

1. Miser sur le social media, le phénomène de communauté et le Web 2.0

La multiplication des communautés en ligne en tourisme (voir le post Web 2.0 et E-tourisme) n’est plus un secret pour aucun gestionnaire touristique. Après les TravelPost, Triporama, TripAdviser et autres de ce monde, ce sont les DMO (Destination Management Organization) qui s’en mêlent et qui se font de plus en plus présentes avec leur propres sites Web à la sauce 2.0: Tourism Holland, Tourism Australia, etc. Le site de BonjourQuébec.com a d’ailleurs annoncé récemment lors d’une conférence Infopresse son virage 2.0 avec la mise en ligne de sa nouvelle plateforme Web 2.0 qui est prévue pour cet automne.

Un autre exemple? La campagne c’est So Paris! qui a eu lieu en 2007 et qui misait particulièrement sur l’humour et sur le phénomène de communauté afin de promouvoir la ville de Paris. Des incitatifs publicitaires non-traditionnels tels que l’on peut voir ci-dessous ont servi à supporter la campagne et à inciter les consommateurs à se rendre sur le site et à interagir avec la communauté en ligne. Bref, miser sur la création, l’échange et le partage de contenus!

2. Explorer les nouvelles avenues du m-commerce alias mobile commerce

On télécharge du contenu multimédia sur notre cellulaire (mobile) sous toutes ses formes: publicités, cartes routières, podcasts de visites guidées, etc. Le m-commerce est très présent au Japon par exemple, mais très peu encore au Québec. De nombreuses opportunités restent à développer au point de vue touristique…à vous de les explorer! Pour plus d’info, consulter le Mobi-Blog.com.

3. Segmenter et personnaliser vos offres et vos communications avec vos consommateurs en ligne

Plus que jamais le web offre la possibilité de segmenter votre clientèle selon ses intérêts, ses préférences, ses besoins, ses comportements de navigation en ligne, etc. L’interactivité du web permet de générer facilement un dialogue personnalisé avec votre consommateur. La personnalisation de la page d’accueil, des offres promotionnelles, des courriels, etc. ne sont que quelques exemples que vous pouvez appliquer à peu de frais afin de personnaliser votre offre. Pour les plus grandes entreprises, les CRM dont je traiterai bientôt sur mon blogue peuvent s’avérer intéressant afin de générer une communication personnalisée avec votre client.



4. Explorer les univers virtuels (SecondLife)

De nombreuses entreprises touristiques l’ont fait tels que je mentionnais dans un post antérieur sur les univers virtuels en tourisme et pourquoi pas vous? Selon votre positionnement et votre clientèle cible, les univers virtuels peuvent s’avérer une choix intéressant pour vous positionner dans la tête des consommateur comme étant une entreprise touristique dynamique et innovatrice.

5. Effectuer le monitoring des commentaires sur votre entreprise quotidiennement et interagissez avec vos consommateurs (soyez proactifs!)

C’est bien d’être présent en ligne mais il est tout aussi primordial de regarder ce que vos clients disent sur vous et sur votre entreprise…en ligne! Le monitoring des sites des ”reviews and ratings” et de pratiquement toute la toile est indispensable pour gérer votre image de marque. Et n’oubliez pas de répondre aux commentaires de vos clients et d’être proactifs!


6. Offrez toutes les occasions possibles à votre client de personnaliser votre produit/service selon ses besoins, ses préférences, etc.

La forfaitisation dynamique ou le dynamic packaging n’est certainement pas à la porte de toute les entreprises touristiques, mais il reste néanmoins de nombreuses autres façon de personnaliser votre offre à vos clients selon leurs besoins. Personnaliser votre offre à l’aide d’une valeur ajoutée qui se distingue des concurrents et qui créera une différence réelle pour votre client.

7. Tenez-vous informés des nouvelles tendances du secteur du e-tourisme

Lisez fréquemment les blogues et les sites de références portant les nouvelles technologies, le marketing et les communications dans le domaine du e-tourisme. L’important est de vous tenir informé sur les nouvelles tendances dans le domaine et même de pouvoir les anticiper avant vos compétiteurs. Le monitoring des nouvelles tendances peut être facilement effectuée à l’aide des flux RSS et peut vous servir également comme outil de veille concurrentiel afin de garder un œil sur ce que font vos concurrents.

8. Donnez une raison à votre client de revenir sur votre site

Apportez une valeur ajoutée à vos clients et donnez leur envie de retourner fréquemment sur votre site et d’interagir avec votre entreprise. Comment? Ajoutez du contenu fréquemment, suscitez l’interaction entre les Internautes de votre site, effectuez des concours, bref donnez une raison à votre client de revenir sur votre site et de découvrir votre entreprise et d’interagir avec celle-ci comme bon lui semble.
Si vous voulez en savoir plus sur les tendances et les stratégies de l’industrie du tourisme en ligne, visitez nous

Source : Come4News.com

jeudi 16 octobre 2008

Pub_Publicité : la crise n'atteint pas encore le Net



En 2008, la croissance des dépenses publicitaires ne sera qu'en légère baisse : le Web reste donc attractif. L'autre fait marquant est l'ascension des pays émergents sur le marché.

Internet soutient de plus en plus la croissance des dépenses publicitaires. Le marché croît de plus de 20 % par an sur le Web, annonce ZénithOptimedia dans une étude. Un chiffre loin d'être anodin quand on sait que la croissance générale, elle, n'est pas aussi forte qu'espéré. Des près de 7 % prévus, elle ne devrait être que de 4 % en 2008. Et la tendance est prévue pour durer : en 2010, Internet représentera près de 14 % de la totalité des dépenses publicitaires dans le monde. Parmi les facteurs qui expliquent ce léger recul : la crise financière. Selon le cabinet, la situation de certaines banques inquiète les particuliers et devrait entraîner une légère baisse de la consommation.

Des pays émergents prospères

Ce, notamment dans les secteurs du luxe, des voyages et des loisirs. Cela pousse les compagnies de ces marchés à moins investir pour communiquer sur leurs produits. Cette frilosité devrait majoritairement concerner les pays développés. Le marché devrait ainsi être beaucoup plus prospère dans les pays en voie de développement. Alors que l'Europe de l'ouest devrait connaître une croissance de 1,6 % en 2008, celle-ci devrait être de près de 7 % dans la région Asie Pacifique. L'Europe de l'Est et du centre annoncera de son côté une hausse de plus de 15 %. Pour continuer dans les chiffres, le marché publicitaire en Amérique Latine croîtra lui de 10 % et de plus de 8 % en Afrique et au Moyen-Orient.

Russie et Brésil dans le top Ten

Selon ZénithOptimédia, les marchés en développement contribueront pour plus des trois cinquièmes aux nouvelles dépenses publicitaires mondiales entre 2007 et 2010. Conséquences directes ? Un changement profond du classement traditionnel. En 2010, la Russie et le Brésil feront partie du top Ten des marchés publicitaires les plus dynamiques : de la treizième et onzième places, les deux pays passeront aux sixième et huitième places. Poussant ainsi hors du tableau d'honneur l'Espagne et l'Australie. À savoir : de tous les supports, ce sont les journaux qui souffrent le plus de la baisse du placement d'annonces. Rien de catastrophique cependant : la presse papier attirera près d'un quart de la totalité des dépenses en 2010, contre 27 % en 2007.

Source : Atelier.fr

mardi 14 octobre 2008

Pub_Trois agences québécoises en lice pour "Agence de l'année"




Le magazine Marketing
a publié hier la liste des 10 agences canadiennes, dont trois québécoises, en compétition pour le titre d'agence de l'année, décerné le 26 novembre prochain.

En ordre alphabétique, les finalistes sont:

- Bleublancrouge

- DDB
- John St.
- Juniper Park
- Leo Burnett
- Ogilvy & Mather
- PHD
- Sid Lee
- Taxi
- Zig

Le choix a été réalisé par l'équipe rédactionnelle de Marketing assistée, pour la première fois de son histoire, de membres de l'industrie.

Le 26 novembre, les titres de marketeur et médias de l'année seront également décernés. Les nominations dans les deux catégories vont être connues cette semaine.

Source : Infopresse
par Patrick Bellerose

samedi 11 octobre 2008

Pub_Comment amener l'interactivité dans les lieux publics




Bryan Houlette, de la célèbre agence de San Francisco Goodby, Silverstein & Partners (derrière plusieurs classiques, dont "Got Milk?"), explique en quoi le design web et numérique peut aider les annonceurs à se démarquer.

Vous parlez de l'importance d'aller au-delà de l'idée créative...

Aujourd'hui, plus que jamais, ce qui détermine le succès d'un message, c'est où et comment il est vu. Il ne s'agit pas que d'avoir une bonne idée; ce sont aussi les relations publiques, le plan de communication... Tout est dans la complexité d'exposer le message au public. Cela a d'ailleurs étendu le rôle de "créatif" à de nombreuses personnes et disciplines qui n'auraient pas été considérées comme faisant partie du processus créatif il n'y a pas si longtemps.

Le mur interactif que vous avez réalisé pour Adobe à New York représente un bon exemple de ce que permettent d'accomplir les nouvelles technologies. Parlez-nous de ce projet.

C'est un projet excitant avec lequel nous souhaitions que la notion d'Adobe "Taking Creative License" prenne tout son sens. Nous voulions créer une installation qui engagerait les passants en intervenant dans leur environnement physique. Nous avions déjà élaboré une campagne imprimée et des bannières web interactives, mais nous désirions pousser l'idée plus loin en faisant vivre aux gens une expérience immersive dans un lieu public. Les dernières technologies en détection de mouvement et en infrarouge nous ont permis de localiser les passants et de relier leurs déplacements aux images projetées sur le mur. Celles-ci réagissaient de façon dynamique à leurs mouvements, à divers degrés, selon qu'ils bougeaient vers la gauche, la droite ou qu'ils agitaient les mains directement devant le mur.

Les technologies évoluent très rapidement. Que devrait-on surveiller?

Nous n'avons pas encore vu le réel potentiel de l'interactivité dans les lieux publics. Il y a encore beaucoup à explorer, autant au chapitre des nouvelles formes d'art que des façons différentes de transmettre l'information. Puis, il y aura une plus grande fusion télé/web. Ça peut être exploité beaucoup plus qu'en ce moment.

Depuis son arrivée chez GS&P en 2004, Bryan Houlette a travaillé à la direction artistique de nombreuses campagnes maintes fois primées, notamment pour Nintendo Wii, HP et Saturn. Lors de la Journée-conférences Grafika sur le design web et numérique, il parlera de l'approche holistique de résolution de problème et de design développée par son agence dans un univers numérique en changement continuel. De plus, il démontrera comment il est possible d'utiliser la technologie intelligemment afin que les marques se distinguent et obtiennent du succès avec des créations réellement uniques.

Dominic Trudeau, de Bleublancrouge, Nicolas St-Cyr, de Toxa, et Vincent Leclerc, d'Eski, sont également au programme de la Journée-conférences. Pour plus de détails, cliquez ici.

Source : Infopresse
par Melanie Rudel-Tessier

mercredi 1 octobre 2008

Pub_Nintendo fait des dégâts sur YouTube



Grâce à la technologie Adobe Flash étendue sur l'ensemble de la page, le héros du jeu s'amuse à détruire sous nos yeux la structure même du site internet à mesure que la vidéo progresse.

Le résultat est à tout le moins... cohérent avec le message.

Par ici pour voir le clip

Source : Infopresse
par Vincent Matalon

lundi 29 septembre 2008

Pub_Gratuit pour un mois seulement: les meilleures pubs du monde



L'organisme D&AD, qui récompense depuis 46 ans les meilleures publicités dans le monde, vient d'ouvrir sa section Annual 2008 à tous les visiteurs.

Ainsi, les internautes pourront voir ou revoir les gagnants des prix de 2008. Parmi eux, un gorille qui joue de la batterie sur une chanson de Phil Collins ainsi qu'un homme qui transforme tout ce qu'il touche en Skittles.

Le site sera disponible pour les non-membres jusqu'à la mi-octobre.

Source : Infopresse
par Patrick Bellerose

samedi 27 septembre 2008

Pub_Canada, Québec, Koodo veut faire jouer les passagers du métro



Koodo Mobile et son agence Taxi 2 ont installé une série de bornes interactives dans le métro de Montréal afin de faire découvrir les avantages des forfaits de la marque.

Grâce à un logiciel créé par iGotcha Media pour MétroMédia Plus, le jeu "Où est Koodo?" permet de faire évoluer des personnages de l'opérateur sans fil dans un paysage urbain. Les usagers peuvent également obtenir de l'information sur les téléphones et les forfaits Koodo Mobile.

Au total, 12 bornes interactives ont été installées dans six stations.

"En nous inspirant du succès qu'ont remporté les écrans tactiles interactifs de nos Boutiques Koodo, nous avons saisi l'occasion pour transposer des éléments de cette expérience dans un média grand public, dit Jennifer Robertson, directrice générale, communications et marketing, pour Koodo Mobile au Québec. Nous croyons avoir trouvé un moyen pour que les consommateurs en apprennent plus sur la marque tout en s'amusant un peu."

La campagne a commencé en août et se poursuivra jusqu'au 30 septembre.

Source : InfoPresse

jeudi 18 septembre 2008

Pub_Quand l'art fait sa pub



La mission de l'organisme montréalais Mouvement art public (Map) consiste à récupérer les espaces publicitaires vacants de CBS Affichage pour y organiser des expositions publiques de photographies.

Fondé en 2006 par l'artiste visuel Manuel Bujold et l'ex-architecte Claude Marrié, rapidement rejoints par le fondateur du laboratoire photo Contact Image, Raymond Cantin, le Map est un organisme sans but lucratif voué à la promotion de la culture.

"Notre but est de donner la plus grande présence possible aux créateurs, explique Manuel Bujold. En utilisant les mêmes moyens de masse que la publicité, notre mission demeure l'intégration de l'art à l'espace public et à la vie quotidienne."

La troisième exposition du Map, "Mouvements mécaniques", sera dévoilée le 26 août à la Société des arts technologiques. Réunissant 47 oeuvres de 14 artistes internationaux, elle se poursuivra jusqu'au 31 décembre dans le couloir de la station de métro Square-Victoria, sur les abribus du centre-ville et dans les autobus de Montréal.

Elle sera également présentée sur 100 abribus au Canada, de Vancouver à Saint-Jean. Grâce à cette diffusion, les organisateurs estiment que chaque oeuvre sera vue 38 millions de fois au pays.

Enfin, dès octobre, "Mouvements Mécaniques" se rendra au Mexique. Les oeuvres seront visibles sur près de 800 abribus de huit villes, dont Mexico, Veracruz, Monterey et Guadalajara.
Source : InfoPresse
Par : Bénédicte Prouvost

mardi 16 septembre 2008

Pub_Le courrier : un moyen de communication toujours efficace



A l'heure d'internet et du téléphone, ce média a toujours le vent en poupe pour ceux qui appliquent les méthodes du marketing direct.

Le message écrit, transmis par la poste ou déposé dans la boîte aux lettres, garde son efficacité, surtout pour les grands distributeurs. Mais il reste également le bon moyen pour inviter à l'inauguration de votre magasin ou le lancement d'une vente privée...

Le média courrier représente près de 3 milliards d'euros pour la période avril 2007-mars 2008, selon une étude réalisée par Tns Media Intelligence. Il se place en cinquième position derrière la presse, la télévision, la radio et internet mais devance la publicité extérieure, en terme de budget.

Si les annonceurs utilisent plusieurs supports, les distributeurs consacrent au courrier plus de la moitié de leurs investissements. Les Véadistes restent les professionnels qui l'utilisent le plus, mais également l'ensemble de la profession textile. Cela permet d'annoncer les nouvelles collections ou les promotions en magasin. Notons que majoritairement il s'agit d'envois globaux ou de publicité non adressée.

La plus forte période d'envoi de courriers se situe à l'automne, surtout en octobre, tandis que les périodes de soldes sont moins dynamiques de ce point de vue. Le mouvement créé par les soldes rend ce média inutile. Pourtant il semble que le média courrier soit moins sensible aux mouvements saisonniers que les autres supports de communication.

Son principal atout reste sontrapport prix/impact. En effet un mailing coûte en moyenne 50 à 80 centimes, même si aujourd'hui les utilisateurs doivent apporter une éco-contribution. Si celle-ci semble avoir peu d'impact sur la méthode, elle pourrait néanmoins inciter les annonceurs à mieux cibler leurs envois, mais également les entraîner davantage vers l'e-mailing.

Source : AC-Franchsie.com
Dominique Deslandes

lundi 15 septembre 2008

Pub_Le meilleur de la pub francophone est de retour




L'émission "Création pub, le meilleur de la pub francophone", mettant en vedette les publicités les plus drôles, innovantes et spectaculaires des pays francophones, dévoile son cru 2008 et ressort les éditions 2006 et 2007.

La nouvelle série sera diffusée à TV5 à partir du vendredi 19 septembre à 22h.

Auparavant, afin de bien apprécier l'évolution du monde de la publicité, TV5 rediffuse les épisodes 2006 et 2007. Le 5, 12 et 19 septembre, à 22h, vous pourrez revoir les concepts marquants des trois dernières années: c'est l'occasion de remarquer le chemin parcouru par la pub québécoise, la montée d'internet et du viral, l'irrévérence et l'audace belge ainsi que les états d'âme de la publicité française.

Tournée dans l'ambiance du Festival international de la publicité de Cannes, l'émission met en valeur les messages récompensés ainsi que des entrevues avec des étoiles de la création, qui partagent leurs secrets et débattent de la survie de la création publicitaire en français.

Signalons la présence de Carle Coppens (BCP), Antoine Bécotte (Cossette) et Paulette Arsenault (Palm Arnold), jurée à Cannes cette année. Du côté de la France, c'est l'occasion de découvrir Luc Wise de l'Agence V, Matthieu de Lesseux, président de Duke, une agence interactive, et Olivier Altmann de Publicis Conseil. Les Belges sont représentés par François Daubresse de TBWA Bruxelles, Phyl Van Duynen d'Exit et Guillaume Van Der Stighelen de Duval Guillaume.

L'émission est animée et produite par Emmanuelle Garnaud-Gamache pour Infopresse Télé et réalisée par Yan Giroux.

Source : Infopresse
par L'équipe de rédaction

samedi 6 septembre 2008

Pub_Faire de la promo en Segway




Événement'ciel, une entreprise québécoise spécialisée dans l'organisation, la promotion et l'animation d'événements, offre désormais l'utilisation du transporteur Segway pour les annonceurs.

Le nouveau service s'adresse principalement à ceux qui souhaitent réaliser des campagnes d'échantillonnage et d'affichage. Le principal avantage des Segway est d'offrir un moyen de locomotion sans bruit et sans rejets polluants.

Déjà, une première entreprise, Popper's (Broue Alliance), a fait appel à ce service chez Événement'ciel.

Source : InfoPresse
par Patrick Bellerose

jeudi 28 août 2008

Pub_Pub interactive : le futur, c'est déjà demain



Au passage d’Ed Witwer, devant l’entrée du magasin GAP, le visage d’une hôtesse accorte apparaît sur un grand écran plasma. "Bonjour Monsieur Yakamoto, dit-elle d’une voix suave (le système de reconnaissance d’iris se trompe car Witner s’est fait implanter d’autres yeux), avez vous apprécié les trois débardeurs que vous avez achetés chez nous la dernière fois ? "

En 2002, cette publicité futuriste avait amusé les spectateurs de "Minority Report", le film de Spielberg. Six ans plus tard, fini de rire : la publicité interactive débarque pour de vrai, et bien avant 2054. C’est dans votre quartier que vous risquez de revoir bientôt des scènes de ce genre (certes sans Tom Cruise et sans reconnaissance biométrique). Les écrans interactifs sont en effet en passe d’intégrer totalement notre quotidien. Bientôt, il suffira de passer devant un écran publicitaire pour recevoir des promotions sur son portable, télécharger une sonnerie ou une bande annonce, via Bluetooth. Intrusion dans notre vie ? Les associations dénoncent, les publicitaires assument.

L’air du tout interactif est arrivé. Le concept est simple : intégrer à l’écran un boîtier Bluetooth qui pourra communiquer avec le téléphone portable des usagers à proximité des panneaux publicitaires. Les riverains pourront télécharger des sonneries, des bandes annonces de film, ou encore des offres promotionnelles. Ce qui révolte les associations antipub. Charlotte Nenner, présidente de l’association Résistance à l’agression publicitaire (RAP) juge cette nouvelle technologie "inutile, intrusive et insupportable" :

"Le but est de s’imposer dans notre quotidien. Le caractère intrusif est inclus dans cette technologie. Il n’y aucune démarche volontaire de la part de l’utilisateur. 77% des Français considèrent la pub trop envahissante et cette technologie vient s’ajouter à la saturation publicitaire. Cette évolution technologique ne correspond pas aux besoins de la société. C’est inutile".

L’agence publicitaire Clear Channel va plus loin dans l’innovation et compte développer la technologie du "sans contact" dans la ville de Bordeaux. En 2009, 2 000 panneaux interactifs, équipés d’une "puce sans contact" investiront la ville. Etienne Reignoux, directeur marketing et stratégie de l’agence explique ce projet :

"L’objectif est de déployer un service de portail mobile où les passants recevront à la fois des offres promotionnelles, mais aussi des informations sur la ville de Bordeaux. Cela aura un but publicitaire, mais aussi informatif."

La technologie "sans contact", avenir du Bluetooth

Grâce à ces puces sans contact, vous serez sollicité sur votre téléphone mobile, pour recevoir des offres promotionnelles, télécharger une bande annonce… Une forme d’intrusion ? Mung Ki Woo, directeur du service "mobile sans contact" chez Orange insiste sur la "fonction de validation" en préambule à tout téléchargement :

"Il faut approcher son portable très près du panneau publicitaire, à quelques centimètres. Puis une fonction de validation s’affiche sur votre portable pour demander à l’utilisateur son accord pour télécharger un contenu publicitaire."

Et l’interactivité ne s’arrête pas là. Cette fois-ci, le caractère intrusif ne pourra pas être mis en cause. L’usager pourra prendre en photo avec son téléphone portable un logo, un code barre, un mot… sur une affiche publicitaire, puis l’envoyer au numéro de téléphone indiqué.

Ce qui lui permettra de recevoir un lien vers un contenu publicitaire. Pour se défendre de toute intrusion, Etienne Reignoux, de Clear Channel, met en avant "l’acte volontaire" du consommateur.

"Cette technologie représente un relais pour activer l’information. Notre vocation n’est pas de nous imposer. L’utilisateur doit faire un acte volontaire pour se connecter. C’est lui qui décide ou non de faire cette démarche."

Le numérique au détriment de l’affichage papier ?

L’affichage interactif comme avenir de la publicité ? C’est en tout cas l’avis d’Etienne Reignoux de Clear Channel :

"Pour l’instant cette technologie reste encore trop avant-gardiste pour nombre d’annonceurs. Mais à long terme, les écrans remplaceront le papier. On va vers une interactivité totale."

Une idée également partagée par Stéphane Dottelonde, président du syndicat de l’Union de la publicité extérieure :

"Les médias sont forcément amenés à moderniser leur offre. L’objectif est de privilégier la qualité (dispositifs, affichages…) à la quantité. L’avenir de la publicité sera dans l’affichage interactif et l’affichage digital."

Un constat qui ne fait pas l’unanimité auprès des agences de publicité. Pour Norbert Maire, directeur de l’innovation chez MetroBus, "aucune technologie ne pourra remplacer le papier. C’est la complémentarité des médias, qui permet une efficacité totale."

"Aujourd’hui, on n’a pas trouvé moins cher et plus efficace que l’affichage papier. Il faut jouer sur la complémentarité des univers et des différents médias pour arriver à une efficacité optimale. Le papier fait un travail d’interpellation. Le numérique apporte une dimension publicitaire plus réactive, plus qualitative".

Pour Michel Blain, président de l’association Paysages de France, qui lutte contre la pollution visuelle, l’arrivée du numérique reste "insupportable sur le plan paysager" :

"C’est une animation supplémentaire, qui distrait le regard de l’usager. C’est un facteur supplémentaire de dégradation du paysage urbain".

Si l’interactivité publicité- téléphone portable parait aujourd’hui novatrice, notre fidèle téléphone mobile se dotera prochainement de fonctions multiples, à tel point qu’il pourrait devenir le seul objet pratique indispensable à notre quotidien : téléphone, moyens de paiement, ticket de transport…

Orange est en pleine phase d’expérimentation sur ce projet. Déjà testé dans les villes de Caen et Strasbourg, l’opérateur promet un développement important de la technologie sans contact sur le long terme.

Photo : Publicité à Milan (Stefano Rellandini/Reuters).

Source : Rue89.com Par Caroline Vigoureux | Etudiante en journalisme