RadioSouvenirsFM

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samedi 5 janvier 2008

Media_Animation à la radio chaine II Fella, l’enfant prodige



Neuf bougies à peine soufflées voilà Fella Bellali déjà animatrice radio hors pair. Véritable boute-en-train à l’antenne en dépit de son jeune âge, elle ne manque pas d’idées pour accrocher ses auditeurs comme elle le prouve brillamment chaque vendredi, à la Chaîne II de la Radio nationale (ENRS) où elle anime de 9h à 10h d’une voix fraîche d’enfant, une émission dans la rubrique Animaux avec un invité chaque semaine sous la « houlette » de Rachida Khamer.

Très à l’aise devant le micro, elle « butine » un peu de tout pour préparer le sujet du jour. Avec un esprit vif, Fella donne toute la latitude à son don d’animation et de maîtrise de sa langue maternelle, de l’arabe ou de celle de Molière. Les animaux, la protection de la nature, l’Internet, l’éducation, la botanique, la musique, le théâtre, sont ses thèmes privilégiés. Jamais à court de mots, d’arguments et d’anecdotes, des qualités dont elle s’inspire au quotidien auprès de sa maman enseignante et de son papa fonctionnaire, mais artiste de son état, Fella n’en contamine pas moins son bout de frère, Amasten (3 ans). Virtuose dans son « art », la jeune animatrice originaire de Tizi Rached (Tizi Ouzou), a déjà pris part en juin dernier, à l’animation au Village africain de Zéralda, tenu à l’occasion de la Journée de l’enfance, comme elle a été d’ailleurs, invitée tout récemment à une émission dans ces domaines — Fella en compte plusieurs — à la Chaîne III et dans laquelle Fella a fait bonne impression. En l’écoutant pendant une heure, parfois insuffisante pour épuiser tout son programme, on se rend compte de la nécessité d’encourager ces enfants géniaux, aux talents exceptionnels. Bonne route Fella !

Source : El Watan

Ahcène Tahraoui

Web_Net : 25 millions d'Américains de plus de 60 ans surferont en 2011



Ils ont beau être nés avec une souris d'ordinateur à la main, enfants et adolescents ne sont pas les seuls à succomber aux charmes du Net. Aux Etats-Unis, un sondage effectué par Research and Markets vient de révéler que les baby-boomers (45-60 ans) et les plus de 60 ans (la "silver" génération), eux aussi, surfent de plus en plus. D'ici à 2012, le nombre de baby-boomers américains s'adonnant au moins une fois par mois à cette activité devrait augmenter de plus 5 millions : de 58,2 millions recensés en 2007, on passera à 63,7 millions. Quant aux internautes de plus de 60 ans (17,7 millions en 2006), ils pourraient être plus de 25 millions en 2011.


Ce qui pousse les seniors sur la Toile ? Réalisé par l'institut CSA pour le mensuel Pleine vie (Mondadori France), un autre sondage s'est intéressé aux 46 % de Français âgés de 50 à 69 ans qui possèdent une connexion Internet (dont 80 % en ADSL). Parmi eux, 75 % utilisent le Web pour "consulter et envoyer des courriels", 70 % pour "rechercher des informations pratiques" et 58 % pour "se renseigner avant d'acheter, en comparant les prix".

De manière générale, vivre sans Internet devient impensable pour un nombre croissant d'utilisateurs. Selon une étude Mediascope publiée en décembre 2007 pour le compte de l'European Interactive Advertising Association (EIAA), et menée selon la technique des entretiens téléphoniques aléatoires dans les dix pays les plus riches d'Europe, 57 % de leurs habitants accèdent désormais régulièrement au Web, soit 169 millions de personnes. Et 83 % d'entre eux déclarent "ne pas pouvoir vivre sans au moins une activité en ligne". La France, dont les internautes surfent en moyenne 12,7 heures par semaine, est à la troisième place du temps passé en ligne, derrière l'Italie (13,6 heures) et la Suède (13 heures).

L'EIAA a également demandé aux internautes européens la raison pour laquelle ils n'utilisent pas le Web pour certaines tâches. Principale cause invoquée : non pas leur complexité (seuls 10 % des internautes ont choisi cette réponse), mais le fait que cela ne leur semble pas "utile". Cela confirme "la rapidité avec laquelle les consommateurs peuvent changer leurs habitudes en fonction des opportunités numériques qui leur sont offertes", conclut Michael Kleindl, président de l'EIAA, selon qui l'enjeu, pour les annonceurs, "est donc de créer des campagnes adaptées à ces nouveaux consommateurs actifs".

Source : Journal Le Monde
Catherine Vincent

vendredi 4 janvier 2008

Technologie_Que la fête de l'électronique commence !



À quelques jours de l'ouverture du Consumer Electronics Show de Las Vegas, qui ouvre ses portes lundi matin, c'est déjà la ronde des annonces qui commence. Le fabricant d'ordinateurs Lenovo confirme son entrée dans le marché du portable pour consommateurs avec trois nouveaux ordinateurs portables. Dont un très compact de 11 pouces, un de 15 pouces et le « gros » pour joueurs de 17 pouces. J'aurais l'occasion de revenir sur ce sujet pendant l'événement.

De son côté, le fabricant de mémoire SanDisk annonce notamment la sortie d'une nouvelle clé USB, la Cruzer Titanium Plus de 4Go, qui permet la sauvegarde en ligne de son contenu. Aussitôt que la clé visite un ordinateur branché à Internet et que le propriétaire entre son identifiant, le contenu de la clé se sauvegarde automatiquement en ligne sur des serveurs de Amazon Web Services.

Chez Sony, on confirme l'arrivée d'un module pour utiliser le service de téléphonie par Internet Skype à partir de la console portable PSP. Un bel ajout pour compléter la fonctionnalité de Go! Messenger qui permet déjà la communication entre propriétaires de PSP.

Et puis finalement, il faut souligner l'annonce de Motorola qui nous présente un baladeur numérique qui permet de regarder la télé en direct, la vidéo sur demande ou jusqu'à 90 minutes de vidéo enregistré. Le DHO1 arrive avec un écran de 4,3 pouces et plus de quatre heures d'autonomie.

Pour revenir au CES, pour ma part, c'est dès samedi que je vais être sur place pour couvrir l'événement. Samedi, car les journalistes qui couvrent le domaine sont invités à participer à de nombreuses présentations de produits avant l'ouverture des portes de l'exposition le lundi matin 9h. Avec un peu de chance, j'espère pouvoir vous offrir un vidéo au quotidien pour vous résumer ma journée et vous présenter quelques produits intéressants.

Source : Le Carnet Techno

Media_Hommage de France 5 à Michèle Richard

La trouvaille du jour sur YouTube, c'est probablement cette vidéo enregistrée par l'équipe de France 5 qui s'amuse à reprendre « I will survive » pour souhaiter de Joyeuses fêtes aux amis et contacts de la chaîne. Et pour une fois, peut-être pas la bonne, ils ont décidé d'utiliser une version française de la chanson. C'est la version « Je survivrai » de... Michèle Richard qui a été retenue. Regarder le résultat ! Et bonne année 2008 !




Source : Le Carnet Techno

Media_LA RADIO AU RAYON X



Depuis qu’on peut écouter de la musique sur un téléphone portable ou sur un ordinateur relié à Internet, la radio a perdu son monopole. Elle aurait pu en profiter pour desserrer l’étreinte sur ses playlists. Au contraire, pour ne pas être décrochée, elle se plie à son tour aux nouveaux modes de consommation de la musique.

Il suffit d’allumer la radio pour s’en rendre compte : les mêmes titres passent en boucle et une minorité d’artistes colonisent les ondes, telle une oligarchie pop. Mais ce discours est tellement rebattu qu’on avait fini par croire qu’il n’était plus tenu que par des auditeurs en mal de revendications, voire carrément élitistes. Hélas, les chiffres confirment l’extrême concentration des playlists : selon le rapport 2005 (le dernier en date) de l’Observatoire de la musique, une structure créée à l’initiative du ministère de la Culture, 2,8 % des titres représentent 76,2 % des diffusions ! Ce constat n’est pas nouveau : les intérêts commerciaux qui gouvernent la radio sont une réalité qu’il ne s’agit pas de remettre en cause. Pour autant, il n’est pas inutile d’en pointer les excès et de montrer les effets pernicieux qu’ils peuvent avoir sur le public, la création et le rôle des radios.


Des ondes ultra segmentées

A priori, le fait que les radios ciblent des publics précis contribue à élargir le paysage musical. Encore faut-il ne pas sombrer dans l’excès inverse… On distingue trois formats de radios musicales : les radios "jeune" (NRJ, Fun Radio, Skyrock), "jeune-adulte" (Europe 2, RTL2, le Mouv’) et "adulte" (Nostalgie, RFM, Chérie FM). Celles dont les playlists sont les plus concentrées sont les radios "jeune" : environ 850 titres différents diffusés chaque trimestre en moyenne, contre près de 2000 sur les radios jeune-adulte. Afin de contenter un auditoire en mal d’identification et soucieux de ne pas écouter la même chose que papa-maman, elles surfent sur la mode du moment : leur programmation remonte rarement plus de deux semaines en arrière (80 % de nouveautés) et se périme tout aussi vite. Le but ? Imposer sa culture "jeune" à un public persuadé d’être dans le coup et libre de ses choix... Les parents, eux, semblent condamnés à réécouter les tubes de leur jeunesse. Le cas de Nostalgie, qui sacrifie la nouveauté pour se tourner uniquement vers le passé, illustre les limites de cette segmentation poussée à l’extrême. Les radios "pour jeunes" et les radios "pour vieux" : l’éphémère d’un côté, le surplace de l’autre.

La spécialisation la plus néfaste à laquelle se plient les stations de radio est aussi la plus évidente : elle consiste à les classer par genres (RTL2 ou Ouï FM pour le pop-rock, Ado FM et Skyrock pour le rap/r’n’b, Chante France pour la variété francophone…). Ce système de niches conforte les habitudes des auditeurs plutôt que d’attiser leur curiosité. En dressant des murs entre les genres musicaux, il entrave leur fusion et contribue au sectarisme de certains fans : il subsiste par exemple depuis toujours une guerre de tranchée, une bagarre de cour d’école entre rockeurs et rappeurs. Comme si AC/DC et NTM étaient forcément incompatibles... Bien sûr, chaque scène a son public. Mais quand on sait que les radios musicales diffusent moins de morceaux que les radios généralistes (RTL ou Europe 1), dont ce n’est pourtant pas la vocation et qui consacrent beaucoup plus de temps à des émissions parlées, il y a de quoi se poser des questions ! Finalement, les stations "musicales" portent mal leur nom : soumises à une stratégie commerciale et à de véritables études de marché (un comble pour des oeuvres artistiques), ce sont elles qui offrent le paysage musical le plus restreint.


Internet : bientôt la fin des radios FM ?

Cette politique s’est encore accentuée depuis que ces radios ont lancé leurs webradios. Ainsi, en allant sur le site de Nostalgie, on peut écouter Nostalgie 60’s, Nostalgie 70’s, Nostalgie Soul, Slow, Dance, etc. Europe 2 propose sa version "nouvelle scène", une autre "rock alternatif" et une dernière consacrée aux "rock classics 70". Mais c’est NRJ qui bat tous les records avec pas moins de onze déclinaisons web ! L’objectif n’est pas seulement de délimiter au maximum les goûts du public : il consiste également à verrouiller l’horizon musical, de sorte que l’auditeur soit forcé de rester dans le giron de la radio. Car le mode de consommation de la musique a changé : l’auditeur ne se contente plus d’allumer son poste pour accéder à un contenu général, il va lui-même chercher ce qu’il a envie d’entendre. D’où la volonté des radios d’anticiper ses choix, de les lui servir sur un plateau et de s’assurer sa fidélité en collant à ses goûts de manière presque individualisée : "Ma radio, mon Europe2", voilà le type de slogans qu’on entend désormais. Cette stratégie offensive a permis aux radios de remplacer le walkman : l’auditeur n’a plus besoin de sélectionner ses morceaux préférés, la webradio s’en est chargée à sa place ! Comme dans beaucoup de domaines, cette apparente liberté consiste en réalité à une prise en main imposée.

Internet a contribué à faire de la musique non plus l’activité principale des radios dites commerciales (c’est leur nom officiel) mais leur vitrine, un simple produit d’appel. Que trouve-t-on lorsqu’on se rend sur le site de Fun Radio ? Des sonneries de portables et des titres à télécharger sur iTunes ainsi qu’un support pour bâtir son blog. Sur celui d’NRJ ? Des publicités pour le forfait NRJ mobile. A défaut d’élargir leur playlist, les grands réseaux ont élargi leur domaine d’activité : l’offre radiophonique n’est plus qu’un produit dérivé de la gamme NRJ ou Skyrock. Leur sigle ne définit plus seulement une station de radio, il tend désormais à identifier une communauté, un espace au sein duquel l’auditeur passif devient consommateur. Un peu comme si vous rentriez dans un magasin de disques et que vous ressortiez avec une paire de baskets Universal… Cette omnipotence devient franchement douteuse lorsqu’une radio occupe tous les échelons du commerce culturel : la création (via MyNRJ, une sorte de Myspace du pauvre, ou en sponsorisant certaines émissions de télécrochet), la promotion (NRJ mais aussi NRJ12 à la télévision, NRJ Mobile) et la reconnaissance (les NRJ Music Awards). Symbole de cette production circulant en vase clos, Europe 2 qui devient Virgin Radio (propriété de la maison de disques éponyme) en cette fin d’année 2007.


Des genres musicaux passés sous silence

C’est là tout le problème : les webradios adoptent un positionnement au sein de la programmation de la radio mère et non en dehors, elles n’apportent donc aucune valeur ajoutée. Certains genres musicaux, parce qu’ils ne rentrent pas dans les habitudes des auditeurs, restent désespérément absents des playlists FM et Internet. Il s’agit en vrac du classique, du jazz, des musiques européennes non anglo-saxonnes (réunies sous l’étiquette bancale de "world music" dans les rayons de la Fnac) mais aussi des instrumentaux, qui paient l’absence de slogan facilement mémorisable, ou plus largement des morceaux longs. En gros, tout ce qui ne se digère pas aussi facilement qu’un bon vieux couplet-refrain-couplet-refrain-pont-refrain. A titre d’exemple, une autre enquête de l’Observatoire de la musique souligne que "le jazz n’est pas un genre musical programmé par les radios nationales ou les radios musicales en France." Ces genres mis de côté ne trouvent leur place que sur des stations qui leur sont exclusivement consacrées (TSF pour le jazz) ou dans des émissions confidentielles diffusées le dernier jeudi du mois à trois heures et demie du matin. Bref, ils risquent de souffrir encore longtemps de leur image élitiste.


L’avènement des succès surprises

Paradoxe amusant, c’est au moment où les radios réduisent au maximum les risques de bousculer leurs auditeurs que les succès inattendus se multiplient. Les prémices sont apparues en 1997 avec le carton d’un titre sorti de nulle part, ‘J’t’emmène au vent’ de Louise Attaque. Miossec, les Têtes raides puis Bénabar, Mickey 3D, -M- ou Renan Luce ont confirmé l’avènement d’une génération d’artistes dont le succès s’est construit sur scène. Passés par les radios associatives et les labels indépendants, certains d’entre eux considèrent même comme une preuve d’intégrité le fait de ne pas avoir été diffusés à la radio ! Au niveau international, on pourrait ajouter Norah Jones ou Ayo à la liste de ces succès bâtis en dehors du circuit marketing habituel. Attention, il ne s’agit pas de défendre cette vision manichéenne de la musique qui oppose ambitions commerciales et artistiques. Mais qu’on les apprécie ou non, ces nouveaux venus ont eu le mérite de forcer la porte des playlists radio et de montrer que le succès ne se calculait pas. L’expression "nouveau talent" a désormais le vent en poupe et ce sont ces succès surprises qui, aujourd’hui, assurent leur audience aux radios. Le mot "surprise" disparaîtra lorsque celles-ci auront compris que des artistes moins en vue peuvent aussi leur ramener des auditeurs.

Source : EVENE.fr
Julien Demets pour
Evene.fr

Musique_Free Music Zilla télécharge tout Deezer, Radio.blog, et le reste



Et c'est illégal, le plus souvent

Free Music Zilla
est certainement le logiciel qui va faire beaucoup de bruit au cours de ces prochains jours. Ce programme est capable d'enregistrer définitivement sur le disque dur les morceaux diffusés en streaming sur les sites sociaux de musique. Tous.

Le logiciel est compatible avec Last.Fm, Pandora, MySpace, iMEEM, eSnips, Mog, iJigg, Radio.blog.club, et nous avons même testé l'astuce avec succès sous Deezer. La liste ne semble donc pas être exhaustive.

FreeMuzicZillaFreeMuzicZilla

Pour le cas de Deezer, le flux est enregistré sous la forme d'un fichier estampillé .php, mais il suffira de le renommer en .mp3 pour se retrouver avec le morceau parfaitement lisible sur son disque dur, et encodé à 320 Kbits/s pour la chanson récupérée au cours du test.

Cette opération - uniquement réalisée pour vérifier l'efficacité du logiciel - concerne du contenu protégé par la propriété intellectuelle. Nous avons donc évidemment supprimé le morceau immédiatement après la constatation des résultats de l'essai.

Autant dire que les majors, déjà occupées sur le front du P2P, risquent d'avoir d'autres combats à mener. Bientôt de bons gros DRM dans la diffusion de musique en flux direct ?

Source : PCInpact
Rédigée par Bruno Cormier

jeudi 3 janvier 2008

Téléphonie_Un tueur d'iPhone signé Samsung à l'épreuve

Compatible EDGE et HSDPA, ce téléphone tactile serait également un produit multimédia évolué. Nous l’avons testé.



La promesse

C'est en février 2007, à l'occasion du 3GSM World Congress, que Samsung a présenté le SGH-F700. Enfin disponible en France, nous l'avons évalué dans sa version SFR. Les arguments en sa faveur ne manquent pas : compatibilité avec le haut débit mobile, design soigné, facilité d'utilisation et fonctions multimédias. Son constructeur nous l'annonce même comme «le téléphone multimédia le plus convivial du marché...». Peut-il réellement prétendre concurrencer l'iPhone ? Son interface maison, tactile, est-elle une réussite ? Nous étions impatients de le vérifier.

La réalité

Physiquement, ce téléphone portable ressemble vaguement à un iPhone. A la vue de son large écran (8 cm de diagonale), de ses lignes arrondies, de la disposition des touches ou de ses dimensions, il est difficile de nier la ressemblance.
Toutefois, le SGH-F700 est plus épais d'un demi-centimètre environ. Il est même gros ! Cet embonpoint s'explique par la présence d'un véritable clavier (Azerty) coulissant. De quoi taper ses messages textes très rapidement. Quant à la finition de ce produit Samsung, elle est très correcte.

Un mobile que l'on apprécie, une fois apprivoisé

Malgré le peu de touches dont dispose ce SGH-F700, il est assez aisé - après un temps d'adaptation - de le manipuler. Au premier abord, on est assez déconcerté par cette interface intégralement sensitive et l'on ne sait par où commencer. Pourtant, après quelques heures d'utilisation, on accède rapidement aux différents menus.
L'interface maison de Samsung a été quelque peu remaniée pour offrir de multiples entrées. C'est depuis les quatre icones réparties sur l'écran tactile que l'on accède aux principales fonctions : liste des derniers numéros composés ou appels manqués, clavier numérique, accès au répertoire, au lecteur multimédia ou encore au service Vodafone Live.

Pour toutes les autres commandes, il suffit d'effleurer l'écran. Dès lors on prend plaisir à associer des raccourcis pour appeler un contact via deux pressions sur l'écran, importer une sonnerie MP3 ou un fond d'écran, etc.

Certainement pas un iPhone killer

Le Samsung SGH-F700 est bel et bien compatible avec de nombreux formats vidéo et audio. Il est possible d'écouter ses morceaux MP3 ou de regarder des vidéos, mais sans plus. Tout d'abord, à l'inverse de l'iPhone, il est doté d'une petite mémoire interne (150 Mo environ), il faut donc lui adjoindre une carte mémoire MicroSD d'au moins 1 Go pour que la partie multimédia devienne intéressante.
En ce qui concerne la synchronisation avec un PC, le mobile de Samsung récupère les contacts, photos et musiques assez simplement au moyen d'un câble USB fourni ou via Bluetooth. En revanche, il n'est pas possible d'ajouter la moindre application depuis son PC. Côté navigation sur Internet, on est réellement loin derrière l'iPhone. Bien que l'on puisse afficher les pages Internet sur tout la largeur de l'écran, l'affichage s'effectue, bêtement, par colonne. C'est tout simplement illisible !
Par ailleurs, testé en version SFR, on surfe depuis le service Vodafone Live et non depuis un navigateur Internet optimisé, comme c'est le cas sous Windows Mobile (Internet Explorer) ou -mieux- depuis la version mobile Safari de l'iPhone. Toutefois, nouveauté au menu, il est possible d'ajuster l'affichage de la page à la taille de l'écran grâce à une fonction «zoom». Mais à l'usage, ce n'est pas toujours très adapté.

Un illimité sinon rien

En matière de connectivité, bien que le F700 soit compatible avec les réseaux EDGE et HSDPA qui offrent des taux de transfert assez rapide, on regrette l'absence de support Wi-Fi. Autant dire qu'un abonnement téléphonique avec téléchargement illimité des données est indispensable pour consulter ses e-mails, par exemple. Mais ici encore on est sur le portail SFR maison.

Des fonctions annexes qui ne font pas la différence

A l'usage, ce SGH-F700 a d'autres atouts. Son contrôleur Bluetooth s'est montré performant, tant pour le transfert de données avec un PC que pour la connexion à un périphérique tel qu'un GPS ou une oreillette. Son haut-parleur est suffisamment puissant pour communiquer en mains libres et ce, confortablement.
Deux points que l'on apprécie, mais qui ne relèvent pas de l'exploit technologique. A l'inverse, son capteur photo 3 millions de pixels de mauvaise qualité devient un gadget. Alors que Samsung met en avant le système de mise au point automatique, il est rare de prendre des clichés nets et de bonne qualité. Enfin, concernant l'autonomie de ce téléphone, comptez deux jours, voire moins, si vous l'utilisez pour regarder la télévision mobile.

Le verdict

A l'heure du bilan, une chose est certaine : ce SGH-F700 n'est pas à même de concurrencer l'iPhone. Toutefois, si votre ancienneté en tant qu'abonné SFR vous le permet, on n'est pas dans le même registre. En effet, on peut arriver à le négocier 39 euros... pour peu qu'il soit associé à une offre illimitée. Au final, un tel téléphone aurait mérité un bien meilleur système d'exploitation, Windows Mobile 6 par exemple.

Source : 01 Net.com
Par David Nogueira

Affichage Numérique_Envoyer ses graffiti ou ses images sur l'écran dans le bar via son téléphone portable



LocaModa Inc, une société de Cambridge au Massachussets vient de mettre en place sa soluion qui permet d'interagir avec les écrans d'un bar, ont peut envoyer ses graffitis, ses photos numériques ou encore un message texte.....qui seront affichés sur les écrans
Peut on dire que ceci représentera une nouvelle manière de socialiser ???

Enfin peut êre pourrons voir autre chose que LCN dans les écrans au Québec ???

Les détails ici

Source : Boston globe

Media_La webradio du jeudi : "radioA" contre Alzheimer



Le 1er janvier a démarré une radio exclusivement dédiée à la maladie d'Alzheimer, qui concerne 850 000 malades et plus de 3 millions de proches. Cette station de services propose des débats interactifs avec les auditeurs, des informations sur la maladie (état des recherches, nouveaux traitements, solutions pratiques), des reportages dans les hôpitaux et les associations. Chaque personne en difficulté peut aussi passer une annonce gratuite pour trouver une aide ou une garde à domicile. Cette radio thématique propose aussi de la musique, des jeux de mémoires, des quiz, et des feuilletons radiophoniques (Astérix, Tintin, Blake et Mortimer, Signé Furax).

Autre particularité, et non des moindres, on peut écouter radioA.info sans ordinateur, grâce à un boîtier qui se branche sur le secteur et une prise de téléphone. Certes, le prix de cette webboxradio est élevé (279 EUR), mais les maisons de retraites et hôpitaux ne sont pas forcément équipés en informatique.

Anne-Marie Gustave

A ECOUTER

www.radioa.info

Source : Télérama.fr

Media_20 ans de classiques rock



Les « classiques du rock » fêtent leurs 20 ans ce jeudi. C'est le 3 janvier 1988 que cette émission est née sur Radio 21, devenue aujourd’hui Classic 21.

Pour fêter cet anniversaire, la RTBF lance une webradio 100% rock. Elle est accessible 24 heures sur 24 à partir du site www.classic21.be.

Il y aura du rock bien sûr mais aussi des interviews, des making of et des morceaux de musique pointus, que l'on n'a pas l'habitude d'entendre sur les ondes. Le projet réjouit Marc Ysaye, l'homme qui a créé les classiques du rock il y a tout juste 20 ans.

Source : RTBF.be

Media_Recul des investissements publicitaires en radio et presse



L'institut Yacast a publié les premiers résultats de son enquête sur les investissements publicitaires dans les médias en 2007. Tous médias confondus, les investissements ont cru de 2,4 % en un an, après les 9 % enregistrés en 2006.

Bilan positif pour la télévision. L'investissement publicitaire a progressé de 6,6 % (en valeur) par rapport à 2006. Les nouvelles chaînes de la TNT font le plein avec + 49,5 % tandis que les chaînes historiques doivent se contenter de + 0,3 %. Même constat pour le cinéma dont les investissements bondissent de 8,2 % sur un an.

Les bilans sont beaucoup plus contrastés en ce qui concerne la radio et la presse. Ces deux médias ont été boudés par les publicitaires, surtout la radio (- 3 %). Ce sont surtout les stations musicales qui accusent le coup (- 5,8 %) tandis que les généralistes progressent de 1,9 %. Concernant la presse, l'évolution est négative avec - 0,3 %. A noter tout de même la bonne santé de la presse quotidienne nationale (+ 1,3 %).

Source : Imedias.biz

mercredi 2 janvier 2008

Media_Québec, télévision, ANCIEN PILIER DE TVA, Robert L'Herbier s'est éteint à l'âge de 86 ans



ANCIEN PILIER DE TVA Robert L'Herbier s'est éteint à l'âge de 86 ans

Robert L'Herbier, ancien chanteur, auteur-compositeur, animateur et pionnier de Télé-Métropole, est décédé mardi soir à l'âge de 86 ans des suites d'une longue maladie à la Cité de la santé, à Laval.

Né Samson à Lévis, près de Québec, M. L'Herbier avait débuté sa carrière à la radio à la fin des années 1930 en tant qu'annonceur et chanteur. Il adopta vers la même époque le nom d'artiste de L'Herbier.

Au cours des années 1940, il a été chanteur, pianiste, arrangeur et chef d'orchestre à la station CHLT de Sherbrooke et fut également, à Montréal, de l'équipe des «Joyeux Troubadours» à la radio de Radio-Canada.

Toujours dans les années 1940, il a enregistré la chanson à succès de Francis Lopez Heureux comme un roi. Parmi ses plus grands succès sur disque figure également la chanson de Charles Trenet Douce France. Il est un des cofondateurs d'un magazine orienté sur la radio et la chanson: Radio '49.

Robert L'Herbier a fait ses débuts à la télévision dans l'émission Show Time, animée par Robert Goulet, à Toronto. Il a par ailleurs coanimé une émission de télévision à Radio-Canada avec son épouse de l'époque, Rolande Désormeaux _ décédée en 1963.

En 1960, il entra au service de la nouvelle station CFTM-TV (maintenant TVA), mettant fin à sa carrière de chanteur et, en 1961, il en fut nommé directeur des programmes. Trois ans plus tard, il est devenu assistant-gérant de CFTM-TV. Au moment de prendre sa retraite, il était vice-président de Télé-Métropole, entreprise pour laquelle il est demeuré consultant pendant quelques années par la suite.

Robert L'Herbier laisse dans le deuil sa conjointe, Gabrielle Roy-L'Herbier, son fils Benoît et sa fille Manuelle. Il avait perdu un fils, François, il y a quelques années.

Source : Canoe

Technologie_Vous et Votre Vista

Il y a un mois le magazine Advertising Age laissait entendre que Microsoft allait relancer à grands frais une campagne marketing pour Vista, ses logiciels et ses services Web. Et ce afin de les repositionner face à Mac OS X, iLife et divers services de Google.

Le résultat peut se voir sur YouTube avec une série de neuf clips très orientés "Vous et Votre Vista", où l'on apprend à faire un DVD, de la visio-conférence, des diaporama ou, tout simplement, à rendre la famille heureuse et efficace :


Et en toute objectivité, après avoir vu ce clip il faut bien avouer qu'on a vraiment envie d'avoir la même maison.

Source : MacGeneration

par Florian Innocente



Media_La bataille contre la pub à Radio France s'organise



Malgré les assurances données par le ministère de la Culture et le PDG de Radio-France Jean Paul Cluzel, l'éventuelle arrivée de la publicité de marque inquiète les syndicats qui ont lancé une pétition.


La bataille contre la pub à Radio France s'organise

Comme annoncé, l'intersyndicale de Radio-France a mis en ligne une pétition contre un éventuel assouplissement des règles qui interdisent aux antennes du groupe public de faire de la publicité de marque. En effet, le président du groupe, Jean-Paul Cluzel, de concert avec la ministre de la Culture, Christine Albanel, envisagent d'élargir les plages de publicité, et de ne plus les réserver aux seuls services publics et à la communication institutionnelle.

Dans un texte intitulé « Assez de pub à Radio-France ! », l'intersyndicale appelle donc les professionnels et les auditeurs de la station, souvent présentés comme « publiphobes », à soutenir leur mouvement.
« Quoi qu'en disent les intéressés, et quelles que soient les assurances qu'ils donnent, cette décision enclencherait, comme jadis à la télévision, un mouvement irréversible. Ce mouvement conduirait, à moyen terme, à la destruction de l'identité même des stations de Radio-France. Cela permettrait au gouvernement d'accélérer son processus de désengagement de l'audiovisuel public » expliquent les auteurs de la pétition.

Public-privé : l'alliance improbable
Paradoxalement, en apparence, l'intersyndicale s'est trouvée dans cette lutte contre l'ouverture des antennes de la station au « tout venant » publicitaire un allié inattendu : les radios privées.
Ainsi, Virginie Teissier, ancienne directrice de la communication de RTL, récemment nommée à la tête du Syndicat Indépendant des Régies de Radios Privées estime que ce serait là « ouvrir la boite de Pandore. Si cette décision devait devenir effective, Radio France deviendra une radio commerciale, il ne sera pas possible de revenir en arrière ».

La décision inquiète d'autant plus les radios privées que, notamment depuis l'ouverture de la publicité télévisée à la grande distribution, le marché publicitaire est sous tension : « Les professionnels du secteur estiment que si Radio France obtient l'autorisation de faire de la pub de marque, cela entraînerait une perte de 80 à 90 millions d'euros pour les radios privées » ajoute Virginie Teissier qui se dit également choquée par les méthodes de la ministre de la culture : « nous aurions au moins aimé être consultés pour exprimer notre point de vue. Rien n'a été prévu, pas une réunion avec le ministère ! Je comprends la position des dirigeants de Radio-France, la situation financière est difficile, et je conçois que la ministre de la culture, Christine Albanel, se dise favorable à un assouplissement de certaines règles. Mais je crois qu'ils n'ont pas mesuré l'impact d'une telle mesure compte tenu de la situation du marché publicitaire ».

Le ver publicitaire dans le fruit
De son côté, le groupe public assure que la progression de ses recettes publicitaires ne dépassera pas 1,3 million d'euros et que « ce projet ne saurait avoir ni pour objet ni pour effet de perturber les marchés publicitaires ».
Outre la remise en cause des « équilibres » publicitaires, la télévision, est à sa manière, par l'exemple, une alliée de poids des syndicats, tant elle prouve chaque jour combien, une fois dans le fruit, le ver publicitaire se repaît et digère le contenu de l'agrume telle une broyeuse jamais rassasiée. En ce qui concerne les opérateurs privés évidemment, mais presque tout autant pour les services publics de l'audiovisuel, censés être préservés, mais contraints à une course à l'audience aux effets ravageurs en raison d'un refus de l'état de s'engager plus avant alors que les défis technologiques obligent les groupes à des investissements toujours plus lourds. D'où des équilibres de plus en plus bancals, des statuts bâtards et des stratégies de fond aussi illisibles que périlleuses.

Source : Marianne2.fr

mardi 1 janvier 2008

lundi 31 décembre 2007

Technologie_10 start-up américaines à suivre



Réseaux sociaux, poker, musique en ligne, marketing comportemental... La sélection par le JDN de dix start-up prometteuses made in USA. découvrez-les.

Source : Le journal du Net

Media_Wal-Mart quitte le marché de la vidéo à la carte



Pendant que les Apple et Amazon misent de plus en plus gros sur le marché de la vidéo à la carte par Internet, c'est un des pionniers qui tire sa révérence. Sans trop faire de bruit, le géant Wal-Mart a fermé les portes de son service le 21 décembre dernier. Ouvert il y a moins d'un an, son service de téléchargement de vidéos fermerait dû à la décision d'un partenaire technologique de cesser d'offrir l'infrastructure nécessaire pour l'opération d'un tel service.

Et pas question de regarder ailleurs, Wal-Mart dit ne pas chercher de nouveau partenaire dans le domaine. De son côté, HP (c'est le partenaire en question) dit qu'il cesse cette aventure parce que le marché serait moins payant que prévu. On a pas encore les chiffres pour 2007, mais pour 2006, on estime que la vente et la location par téléchargement en ligne représentaient 1 % des 24,5 milliards de dollars de ventes et de locations de DVD dans l'industrie du divertissement.

Source : Le carnet techno

Affichage Numérique_Un vidéo de la cie Bravo..sur leur solution d'affichage numérique!



Voici un video
de la compagnie Bravo
qui offre une soluion d'affichage numérique

Media_Il anime pour une station de radio de Chandler... au Québec à distance



Martin Bossé anime une émission matinale, à partir de son sous-sol à Sherbrooke, pour une station de radio de Chandler en Gaspésie.

Martin Bossé anime une émission matinale, à partir de son sous-sol à Sherbrooke, pour une station de radio de Chandler en Gaspésie.

Depuis septembre dernier, Martin Bossé anime une émission matinale à distance, à partir du sous-sol de sa maison de Sherbrooke, pour une station de radio de la Gaspésie.

"Les matins du grand littoral" sont acheminés via Internet et diffusés sur les ondes de CFMV 92,1 FM, une radio indépendante de Chandler.

"Pour moi, c'est génial. Je peux faire de la radio sans sortir de chez moi. C'est mon travail à temps plein", commente l'animateur qu'on a pu déjà entendre ici à Sherbrooke sur les ondes d'Énergie 106,1 et de Génération Rock 104,5 FM.

"Je ne suis pas là, mais il y a une équipe sur place avec qui je peux interagir. Des journalistes sont en Gaspésie et couvrent les nouvelles. Moi, en ondes, je parle de l'actualité générale, mais j'ai accès à distance au contenu de la station. Le tout se fait par Internet."

La manière de fonctionner lui donne un délai de 15 minutes avant que le contenu soit diffusé en ondes, explique-t-il. Cela lui permet de reprendre à l'occasion des segments à améliorer ou de s'ajuster pour réagir à l'actualité. Par exemple, le matin de l'assassinat de l'ancienne première ministre pakistanaise Benazir Bhutto, Martin Bossé a dû se virer sur un dix sous pour donner la nouvelle en ondes.

"J'ai eu deux ou trois minutes pour réagir."

Les auditeurs du 92,1 FM ne réalisent pas vraiment que leur matinier ne se trouve pas en Gaspésie quand ils l'entendent. "On ne le cache pas. Les gens commencent à le savoir", assure-t-il.

"Les appels des auditeurs sont détournés vers chez moi. Je réponds comme si j'étais sur place", ajoute ce Sherbrookois de naissance qui n'a jamais mis les pieds à Chandler de sa vie.

Martin Bossé a commencé à faire de la radio à distance pour cette station il y a deux ans, produisant des émissions préenregistrées. L'été dernier, la direction du "Rythme que j'aime" (www.fm92-1.com

cherchait un animateur du matin. On a pensé à lui.

Martin Bossé ne prévoit pas déménager un jour en Gaspésie. Sa famille est bien installée à Sherbrooke, dit-il. "Si j'avais 20 ans, sans attache, j'y penserais. Je songe un jour à m'acheter un chalet dans ce coin-là pour pouvoir y aller à l'occasion."

"Je devrai m'y rendre prochainement, car la station va changer de fréquence (au 96,3 FM

et la direction veut faire un grand lancement."

Martin Bossé caresse d'autres projets. Notamment, il est à mettre les dernières retouches à un site Internet pour la diffusion d'une émission de radio sur le Web (podcast). The Boss radio.net (www.thebossradio.net

reprendra essentiellement la formule du "666", émission diffusée autrefois sur les ondes de Génération Rock.

"Ça sera un peu comme le Canal vie du rock", lance-t-il, un sourire aux lèvres. "Je vais reprendre cette émission-là où je voulais l'amener à Génération Rock. Il y aura du rock, ça sera relax et on parlera de la vie d'aujourd'hui."

"Il y a aura beaucoup de musique rock actuelle et des gens de la relève. Au départ, ça sera une fois par semaine, mais je veux en venir par diffuser plus souvent."

Source : La Presse, journal

Media_Kabyle.com a dix ans



Dossier de presse Kabyle.com

Le premier site kabyle web1.0 au monde

Créé en 1997 avec le nom de domaine Kabylie.net, le portail d'information berbère trouve son nom définitif en novembre 1999.

Durant ses deux premières années, le site hébergé gracieusement par Webcity à Lyon, développé en ASP est déjà très réputé. Il fait même partie des 10 sites francophones les plus visités sur Hitparade.fr. Il est le premier site web berbère à proposer un chat dynamique aux internautes dès 1997. On y trouve aussi des informations régulièrement mises à jour en provenance de la Kabylie et sa diaspora.

Kabyle.com bénéficie du soutien historique du Congrès Mondial Amazig et devient très tôt une référence.

Dix ans plus tard, en 2007, Kabyle.com demeure le principal site d'information de la Kabylie et du peuple kabyle sur l'internet que ce soit par sa base de donnée, par son réseau étendue en Europe et en Amérique du Nord, ou par sa popularité.

Un média libre, le seul à avoir diffusé en temps réel les images et vidéos du Printemps Noir

Quand éclatent les événements du Printemps Noir en 2001, le média Kabyle.com devient la principale source d'information sur la Kabylie durant cette période. L'émission Nulle Part Ailleurs sur Canal Plus mentionne le site comme référence sur la Kabylie, de même que la presse nationale en France généraliste. Plusieurs correspondants de Kabylie envoient spontanément des reportages vidéos et photos et contribuent au succès du site. En 2001, Kabyle.com opte pour un cms libre et un logiciel de forums qui décuplent son succès. Kabyle.com atteint des records d'audience ce qui l'oblige à se professionnaliser et acquérir un serveur dédié.

En 2002, Catogorynet place Kabyle.com comme l'une des sources d'information essentielles sur le monde berbère et la Kabylie, utilisée au quotidien par les journalistes. Le journal Homme et Migrations consacre aussi un dossier à Kabyle.com.

Un statut de média presse et des capacités en e-commerce

En janvier 2003, Kabyle.com devient une sarl avec pour actionnaires, son fondateur Stéphane MÉRABET, Mohand IMAZATENE administrateur de Kabyle.com depuis 2001 et Jean-Paul KOZIOL développeur impliqué sur le projet depuis 1999. La première boutique berbère est lancée quelques mois plus tard. Kabyle.com est l'un des rares sites à pouvoir bénéficier de la confiance de la Banque Populaire Loire et champagne et propose ainsi le paiement sécurisé par carte bleue.

En septembre 2005, le site de Rencontres de Kabyle.com enregistre des milliers d'inscription chaque mois.

Une information audio et vidéo 24h/24

En 2007, Kabyle.com couvre la campagne présidentielle et publie les intentions de vote des français d'origine kabyle. Plusieurs politiques accordent une interview au média kabyle. Kabyle.com opte pour le système de publication DRUPAL et annonce le lancement d'une webtv et webradio : la webtv sur le canal berbere24.com de Mogulus et la webradio sur le canal kabylie24.com de radionomy (lancement prévu janvier 2008).


Kabyle.com c'est aussi :

www.berberbook.com l'annuaire des sites berbères

www.boutique-berbere.com

www.boutique.kabylie.com

www.berbere24.com webtv berbère

Source : Kabyle.com

www.kabylie24.com webradio kabyle

Media_Europe 2 devient Virgin Radio



Lagardère Active entend séduire les 15-34 ans et hisser la radio à la première place des radios musicales en France.

Mardi 1er janvier, la radio et la télévision Europe 2 seront rebaptisées Virgin Radio et Virgin 17. Une manière pour Lagardère Active de conquérir les 15-34 ans, explique La Tribune lundi 31 décembre. Mais aussi de hisser la chaîne de télévision de la TNT dans le trio de tête de celles de la télévision numérique terrestre, avec des émissions produites par Nagui, Cauet et Christophe Dechavanne.
Le groupe entend également hisser la radio de la 5e à la 1ère place des radios musicales françaises.

Une marque puissante à la notoriété mondiale

“On a besoin d'une marque puissante, à la notoriété mondiale“, avait déclaré en décembre Christophe Sabot, directeur du pôle musique du groupe.
Avec des radios baptisées Virgin Radio en Inde, Thaïlande, à Singapour ou en Italie, la marque du milliardaire Richard Branson est en effet mondiale.
Par ailleurs, “elle se décline en compagnie aérienne, opérateur de téléphonie mobile, soda, et même… en compagnie de tourisme spatial (Virgin Galactic)“, rappelle le journal.

Accord de licence pour 10 ans renouvelable

Au départ, Richard Branson négociait avec la station Oui FM qui voulait se rebaptiser Virgin, mais c'est finalement le géant Lagardère qui l'a emporté. “Car il dispose en France d'une station de radio nationale ainsi que d'une chaîne de télévision nationale“.
Les deux groupes ont signé un accord de licence pour 10 ans renouvelable, avec de 0,5 à 1% du chiffre d'affaires des deux antennes. Soit selon le directeur de Lagardère Active, Didier Quillot, “quelques centaines de milliers d'euros par an“.

Source : Challenges.fr

dimanche 30 décembre 2007

Media_Radionomy, pour créer votre propre radio...



Internet NRJ, Skyrock ou encore Europe 2 vous fatiguent ? Vous en avez assez d’écouter sans cesse les mêmes morceaux et vous rêvez d’avoir une radio à votre image ? Ca tombe bien puisque maintenant, avec Radionomy, votre rêve va devenir réalité et vous allez pouvoir créer votre propre radio. Et comme c’est gratuit, légal et que vous pouvez même gagner de l’argent avec, vous n’avez plus aucune excuse pour ne pas vous y mettre.

Radionomy, pour créer votre propre radio...

Actuellement en béta privée, Radionomy est un nouveau service orienté web 2.0 qui propose à chaque internaute de devenir diffuseur de contenu et de créer leur propre radio. Un concept simple mais fiable, entièrement gratuit et tout aussi légal, qui a finalement tout pour nous séduire.

Les utilisateurs ont ainsi la possibilité de piocher des musiques, des jingles et d’autres contenus directement sur le site ainsi que d’ajouter et d’intégrer leurs propres créations. Alors ça peut aller du morceau de musique tout bête à des podcasts, des reportages et n’importe quoi d’autre.

Le plus intéressant, c’est que Radionomy prend en charge tous les frais à son propre compte. Les utilisateurs n’auront donc à payer, ni les droits d’auteur, ni rien d’autre qui pourrait porter un coup fatal à leur compte en banque. C’est presque trop beau pour y croire, surtout lorsqu’on sait ce que peut coûter une webradio à l’année (3.860 euros dixit Mashable, parce que moi je n’en savais vraiment rien).

Pour en finir avec cette courte présentation, précisons que Radionomy partagera en plus ses revenus avec les créateurs de radio, en fonction bien entendu de leur influence. C’est un peu la cerise sur le gâteau et nul doute que de nombreux sites d’information en profiterons pour tenter leur expérience sur les ondes. Après tout, du Mashable ou du Journal du Geek en fond musical, ça peut être sympa.

Précisons qu’à l’origine du projet, on retrouve quatre belges : Gilles Bindels, Cédric van Kan, Yves Baudechon et Alexandre Saboudjian. On peut dire que ces gars ont eu une idée du tonnerre et on espère juste qu’ils n’auront pas les yeux plus gros que le ventre et que leur business plan sera assez solide pour leur permettre de rentabiliser leur affaire. Les bonnes idées ne font pas tout, c’est d’ailleurs bien malheureux. Ah oui et pour vous inscrire sur la file d’attente et devenir un béta-testeur, c’est par ici qu’il faut aller.

Source : FredZone
Via Mashable France

mardi 25 décembre 2007

Web_Où va Internet ? 15 grands dirigeants répondent



Modèles économiques, vente en ligne, publicité, marketing, régulation... Pendant cette semaine, chaque jour, le JDN a interrogé de grands dirigeants qui ont partagé leur vision du Net.

Voir les entrevues ici

P.S. Je recommande cette article...fortement a tous ceux qui ne réalise pas que les modèles d'affaires actuelles sont en décadences, le web changera la vie de tout le monde....sans exception

lundi 24 décembre 2007

Affichage Numérique_Un clip pour bien comprendre



ce film présente quelques uns des avantages clés de l'affichage dynamique, encore appelé réseaux d'écrans.

Technologie_Screencast : La vedette? Votre bureau!



Dans l'univers PC, il y a Camtasia... et les autres. Dans le monde de la Pomme, ils sont moins nombreux. Mais une toute nouvelle application permettant d'enregistrer la moindre de vos actions sur votre Mac fait son apparition sur un serveur près de chez vous : Screencast.

Que l'honorable audience de ce carnet me permette de prendre une petite pause diatribe au profit d'une petite recension de produit. Z'avouerez que les dernières semaines, on a plutôt fait le tapage de gueule et moins dans l'analyse de produits.

Donc, aujourd'hui, une application pratique : Screencast. Si vous êtes un prof, un représentant, un homme ou une femme d'affaires, un «m'sieur-madame Marketing» ou un formateur, vous aurez besoin d'un jour ou l'autre de Screencast.

Rien de plus simple que ce machin : on le lance, et il demeure bien stoïque, près à enregistrer le moindre de vos gestes. Prenons par exemple, notre ami le «m'sieur Marketing» désireux de faire une démonstration d'une application Web. Elle peut bien être 1.0 ou 2.0 l'application Web, on s'en tamponne. ;-))

Bref, il y a ceux qui ont le goût du risque et qui vont démontrer l'application «live» et en temps réel. Hé ben. Pourtant, tout bon formateur ou présentateur sait qu'il y a trois types de présentations qu'il ne faut jamais faire : celles qui impliquent des enfants, celles qui font appel à des animaux et surtout, celles qui se font «live» et en temps réel sur Internet.

Avec Screencast, vous enregistrez votre présentation comme vous le voulez bien, vous la sauvegardez et voilà, miracle! Vous pouvez même y ajouter vos commentaires audio, ce qui vous permettra de faire une pause réparatrice pendant que tous regarderont votre magnifique présentation. Ne me remerciez surtout pas, ça fait partie de notre service impeccable.

En vérité, en vérité je vous le dis, Screencast est une de ces applications dont il est difficile de se passer, surtout si l'on est un prof, un représentant, un homme ou une femme d'affaires, un «m'sieur-madame Marketing» ou un formateur.

Évidemment, si un(e) sympathique lecteur ou lectrice en connaît un gratuit (Screencast est 29$) ou, mieux encore, à code source libre, qu'il le fasse connaître dans les commentaires.

Et je pose la question piège qui attisera les passions dans les commentaires : le pâté chinois, avec du maïs en grains ou du maïs en crème? Hummmmm?

Source : Branchez-Vous
Publié par Michel Dumais

samedi 22 décembre 2007

Web_Internet supplante la télévision chez les jeunes



Le nombre d'accrocs au Web ne cesse de gonfler. Selon une étude menée par l'EIAA(European Interactive Advertising Association), ils seraient 83 %, ceux qui affirment ne pouvoir se passer d'au moins une activité en ligne. Bien sûr, les deux qui arrivent en tête sont la recherche et la consultation des mails. Néanmoins le "social networking" a connu une bonne évolution en assumant désormais la troisième place devant même la messagerie instantanée ou le téléchargement de musique. Plus loin derrière, la consultation de vidéo clips ou de films qui monte de façon spectaculaire (gain de 150% en un an).

Pour la première fois depuis son apparition, Internet relègue la télévision au deuxième plan chez les 16-24 ans. C'est un fait historique. Pendant que 77 % des jeunes regardent la télévision (5 % de moins que l'année dernière), 82 % vont sur Internet. Près de la moitié de ces mêmes jeunes (48%) déclarent d'ailleurs avoir baissé leur consommation de télévision au profit d'activités internautes. Cette tendance ne concerne pour l'instant que cette tranche d'âge, mais il annonce un mouvement qui ne devrait cesser de s'amplifier, et pour toutes les générations. Ainsi, le nombre de plus de 55 ans surfant sur la toile a augmenté de 12 % en un an à peine.

evolutionD'une manière générale, les internautes sont 62 % à délaisser les autres formes de média, et 96 % à délaisser au moins une activité : après la télévision figurent la lecture (qu'il s'agisse de livres, magazines ou de journaux) et la téléphonie (conversation au téléphone, envoi de textos). Ce que l'étude ne montre pas en revanche, c'est que la plupart de ces activités n'ont pas disparu, mais se sont adaptées à Internet. Du moins, pour certaines d'entre elles : quand on parle d'activités extérieures (22 % qui la délaissent), ou de sport (23 %), on ne peut pas vraiment dire qu'elles aient leur équivalent sur Internet. Quant au livre (délaissé par 30 % des internautes), l'e-book est encore trop marginal pour parler de réelle transposition.

Source : Québec Jeunes

lundi 17 décembre 2007

Affichage Numérique_Minicom dévoile le système de distribution Vidéo avec une portée de 600m - la plus longue de l'industrie



Minicom est fier d'annoncer l'augmentation de la portée de son DS Vision 3000. Le système de distribution de type CATx permettant de diffuser une vidéo haute définition et un son stéréo à partir d'un seul lecteur vers plusieurs écrans Plasma ou LCD, a doublé sa portée passant ainsi de 300 m à 600 m.

Selon Eran Kessel, Vice Président du Marketing de Minicom : "L'accroissement de la distance du DS Vision 3000 rend cette solution encore plus puissante que n'importe quelle autre solution d'affichage dynamique. Etre capable d'envoyer des images de haute qualité sur une telle distance avec un tel rapport prix performance est quelque chose que personne d'autre ne peut faire."

Grâce à une gestion complète des ports séries, le DS Vision 3000 permet aux administrateurs de vérifier le fonctionnement des écrans à distance, de les éteindre ou de les rallumer et pour la première fois, d'avoir un contrôle centralisé des signaux qui sont transmis du lecteur vers les écrans.

En association avec le Line Splitter Long et le Récepteur Long, le DS Vision 3000 permet de diffuser un contenu multimédia à partir d'un Player vers plusieurs écrans situés à une distance allant jusqu'à 600 m, sans dégradation de la qualité du son ou de l'image. Avec cette portée encore plus étendue, le DS Vision 3000 vous donne la liberté d'installer vos écrans à n'importe quel endroit et en sécurité car vous pouvez placer votre lecteur hors d'atteinte des personnes non autorisées. Minicom est le seul fabricant du marché qui vous propose de telles fonctionnalités à un tel rapport prix performance.

À propos de Minicom Advanced Systems

Fabricant High Tech de solutions d'affichage dynamique (Digital Signage) pour la diffusion de contenu multimédia audio et vidéo vers plusieurs écrans distants: distributeurs Audio Vidéo, VGA Vidéo splitter, broadcaster, prolongateurs vidéo et câbles vidéo.

Fondé en 187 et basé à Jérusalem, Minicom est présent dans 50 pays à travers le monde, et fait partie du Fast 50 de Deloitte Technology, qui récompense les 500 entreprises mondiales ayant la croissance la plus élevée dans le domaine de la High Tech.

Pour obtenir plus d'informations au sujet des solutions KVM de Minicom, veuillez consulter

http://www.minicom.com/kvm_fr.htm

Source : PR Newswire

vendredi 14 décembre 2007

Affichage Numérique_Mark R. Bruneau nommé président du conseil d'administration de Neotech Capital



Neotech Capital annonce aujourd'hui
la nomination de monsieur Mark R. Bruneau à titre de président de son conseil
d'administration.

Mark R. Bruneau est un consultant senior pour The Monitor Company, une
firme de consultant en stratégie globale, et président de M'Pact TV, un leader
en affichage numérique et en création d'ambiance audiovisuelle. De 2004 à
2007, M. Bruneau a agi à titre de vice-président exécutif et chef de la
stratégie chez Bell Canada Entreprises. Avant de se joindre à BCE, il était
président et fondateur d'ADVENTIS, un cabinet de consultant en stratégie et en
gestion ayant des bureaux à Boston, New York, San Francisco, Londres, et
Munich servant les chefs d'entreprises dans le domaine des télécommunications
globales, de l'informatique, des services financiers et du Web 2.0. Fort de
ses expériences de travail lui ayant permis de participer à l'évolution des
télécommunications modernes et de l'industrie du Web 2.0, M. Bruneau est
souvent appelé à commenter l'actualité dans des journaux tels le Business
Week, le Fortune, le Wall Street Journal, le New York Times, ainsi que le
Globe and Mail. Il siège sur le conseil d'administration du Boston Ballet, des
Grands Ballets Canadiens, de NeuroScience Canada, du Centaur Theatre, et du
Carrefour Arc-en-Ciel. Résidant de Montréal et fier père de famille,
M. Bruneau est heureux de contribuer à l'esprit d'entreprise du Canada.

"L'expérience de Mark R. Bruneau vis-à-vis les entreprises technologiques
et sa compréhension des besoins du milieu aura un effet catalyseur sur notre
entreprise", de déclarer Daniel Robichaud, président de Neotech Capital. "Son
expertise dans le monde des affaires contribuera à l'essor et au succès de
Neotech Capital comme incubateur d'entreprises et moteur de la prospérité
économique du Canada pour de nombreuses années à venir."

A propos de Neotech Capital

Neotech Capital est un incubateur d'entreprises fondé par les
investisseurs Daniel Robichaud et Carl Fugere. Elle s'implique dans les
entreprises basées sur Internet, les médias interactifs, les infrastructures
Internet et les applications en ligne, tout en finançant ses propres projets.

Neotech Capital possède un portefeuille de 9 entreprises dans le domaine
des technologies. Ces entreprises se trouvent dans des secteurs en forte
croissance et fonctionnent selon un modèle d'affaires générant des revenus
récurrents. La croissance actuelle est impressionnante et les opportunités
d'investissements multiples.

La mission de Neotech Capital est d'encadrer les entrepreneurs, ces gens
qui bouleversent nos vies en créant de nouveaux produits et services, en les
aidant à convertir leurs idées et ambitions du rêve à la réalité. Le modèle
d'affaires est, entre autres, basé sur un incubateur qui convertit les
entreprises en démarrage ou même les idées en entreprises viables et
structurées pour attaquer leur marché respectif. Les connaissances en
commercialisation internationale, le large réseau de contacts et la méthode
d'organisation des entreprises de Neotech Capital constituent un modèle ayant
déjà fait ses preuves à plusieurs reprises.

En tant qu'investisseur et partenaire, Neotech Capital fournit de
valeureux conseils sur l'industrie, la stratégie et le développement
corporatif afin de permettre aux jeunes entreprises de réussir.

Renseignements: Hugo Hang Hong, Adjoint administratif,

Source : CNW Group

mercredi 12 décembre 2007

Affichage Numérique_Le tout premier connecteur USB sans fil pour écrans de PC



Le VGA c'est has been

Les entreprises DisplayLink et Alereon viennent d'annoncer la disponibilité du premier adaptateur USB sans fil permettant de relier un PC à plusieurs écrans. Un prototype fonctionnel qui permet d'obtenir une image de très haute qualité, selon Alereon.

Le système sera en démonstration sur le stand WiMedia lors du CES 2008 de Las Vegas, du 7 au 12 janvier prochain. Alereon est spécialisée dans les puces de transmission USB sans fil sur la bande radio WiMedia (entre 3,1 et 10,6 GHz), tandis que DisplayLink maîtrise de son côté la technologie d'affichage graphique par interface USB, qui implique une grande compression dynamique de l'image à afficher.

DisplayLink AlereonDisplayLink Alereon

Le prototype présenté ici regroupe donc la puce de transmission sans fil AL 5000 de chez Alereon, et une puce « d'affichage réseau » HRE (Hardware Rendering Engine) de chez Display Link. L'adaptateur ainsi obtenu fonctionnera donc sur interface WUSB (Wireless USB) en respectant la norme UWB, pour offrir une qualité d'affichage similaire à celle que l'on obtient avec un câble.

L'engin permet un affichage en 1680 x 1050 en 32 bits (16,7 millions de couleurs) avec un temps de réponse suffisamment rapide pour lire une vidéo de qualité DVD, selon les deux entreprises. Une idée plutôt sympathique, il faudra voir ce que cela donne en pratique.

Rédigée par Bruno Cormier le mardi 11 décembre 2007

Source : Pc InPact

mardi 11 décembre 2007

Affichage Numérique_Installation d'une solution d'affichage Dynamique de Minicom chez Landmark



Système de distribution entre le Player et les écrans pour réduire les coûts d'exploitation de 100 000 US$ par an.

Minicom Advanced Systems,
leader mondial dans les systèmes de distribution multimédia pour l'affichage dynamique a aujourd'hui rendu public l'installation de son système DS Vision 3000 (http://www.minicom.com/av_ds3000_fr.htm) dans un certain nombre de salles de spectacle Landmark à travers les Etats-Unis. Il permet de délivrer un contenu multimédia à partir d'un lecteur vers des écrans situés à distance, sans dégradation de la qualité du son ou de l'image.

La solution permettra de diminuer de 100 000 US$ les dépenses annuelles d'exploitation du réseau d'affichage dynamique de Landmark. "Je suis extrêmement satisfait des produits Minicom et j'ai déjà commencé le processus de remplacement de tous les équipements de notre réseau par des solutions Minicom, affirme Jason Hudak, Vice Président de la Technologie pour Landmark Theatres. Je m'attends à ce que le développement de notre réseau engendre bien plus d'économies."

Landmark Theatres est la plus grande chaîne de cinéma aux Etats-Unis, possédant 58 salles dans 23 marchés différents. Un certain nombre d'entre elles possède un réseau d'Affichage Dynamique avec un contenu haute définition diffusé sur des écrans repartis dans la salle. Le contenu vidéo diffusé sur les écrans par leur ancien système de distribution était d'une qualité qui laissait à désirer.

"Dès son installation dans la salle de Landmark à Baltimore, le DS Vision 3000 a eu un taux de réussite de 100%, a déclaré Dave Haar, Vice Président du département d'Affichage Dynamique de Minicom. La solution VGA nécessite la moitié du câblage que réclamait la solution DVI/HDMI que Landmark utilisait et permet d'utiliser 35% de serveurs en moins pour la diffusion. La solution de Minicom nécessite beaucoup moins d'électricité et de câblage, ce qui a pour conséquence de réduire considérablement l'infrastructure et les coûts," a rajouté Dave Haar.

Pour de plus amples informations sur l'éventail des solutions d'Affichage Dynamique de Minicom, veuillez visiter notre site ( http://www.minicom.com/av_fr.htm) ou cliquer ici pour télécharger gratuitement notre livre blanc (http://www.minicom.com/requestwhiteafr.cfm) 'Affichage Dynamique - Choisir la meilleure technologie de distribution vidéo' (http://www.minicom.com/requestwhiteafr.cfm).

Minicom Advanced Systems

Minicom fabrique des solutions d'affichage dynamique (Digital Signage) (http://www.minicom.com/av_fr.htm)pour la diffusion de contenu multimédia audio et vidéo vers plusieurs écrans distants: distributeurs Audio Vidéo, (http://www.minicom.com/av-distributors_fr.htm) VGA Vidéo splitter (http://www.minicom.com/av_av_fr.htm), broadcaster (http://www.minicom.com/av_vds_fr.htm), prolongateurs vidéo (http://www.minicom.com/av-extenders_fr.htm) et câbles vidéo (http://www.minicom.com/av_vdt_fr.htm).

Fondé en 1987 et basé à Jérusalem, Minicom (http://www.minicom.com/about_fr.htm) est présent dans 50 pays à travers le monde, (http://www.minicom.com/where_eu.htm) et fait partie du Fast 50 de Deloitte Technology, qui récompense les 500 entreprises mondiales ayant la croissance la plus élevée dans le domaine de la High Tech.

Carole Bijaoui Coordinatrice Marketing
Minicom Advanced Systems Ltd


Source : Sys Con Media

vendredi 7 décembre 2007

Webradio_Maxximum ressuscite sur le Net



Station culte, elle avait disparu de la bande FM. Maxximum ressuscite en ligne.

Quinze ans que Maxximum, la première radio consacrée aux musiques électroniques, a disparu de la bande FM. Le groupe RTL, qui la détenait, a été victime de la loi anticoncentration des médias. Les fans de Maxximum ne s'en sont jamais remis. Après avoir manifesté, ils ont créé des clubs et gardé précieusement sur leurs sites les voix des animateurs de l'époque. Alors, quand ils ont appris que la maison de disques AirPlay Records venait de racheter le nom Maxximum et le mythique blason rouge et blanc pour la ressusciter sur le Web, ils n'ont pas caché leur joie. La programmation court en trois temps : hits électro de 7 à 16 heures, nouveautés et inédits jusqu'à 22 heures - une manière pour le label de tester ses nouveaux titres - et rediffusion d'émissions des années 90 pendant la nuit.
Anne-Marie Gustave

A ECOUTER

airplayradios.com

Source : Télérama.fr

jeudi 6 décembre 2007

Affichage Numérique_Entrevue Minicom de la semaine



Cette semaine Minicom nous propose une entrevue avec M. Ajay Chowdhury, CEO de EnQii Holdings.

Entrevue complète ici

Media_Une radio planétaire rétro, mais pas trop



Accéder à des milliers de stations et écouter la musique de ses PC, tel est le rôle de la Quattro. Nous l'avons testée.

La promesse
L'un de ses atouts de cette radio, c'est sa finition et son look rétro. Bien entendu, son intérêt principal reste l'accès « gratuit » à des milliers de radios à travers la planète. Nous avons donc testé cette Radio Quattro planétaire.
La réalité

Commençons tout d'abord par indiquer que faute de disponibilité, la Radio Quattro qui nous a été envoyée pour les tests n'est pas la version la plus rétro, imitation bois, mais la version rouge laquée.

Et côté finition du produit, il ne reste plus qu'à espérer que toutes les versions sont semblables, car celle-ci est une réussite. Pas le moindre jeu sur les boutons, la peinture laquée est de bonne qualité et l'assemblage des plastiques très propre.

Concernant l'aspect du produit, seul le bouton «snooze», servant à arrêter l'alarme du radio réveil, aurait mérité mieux. Très petit (2,5 x 0,5 cm) il s'intègre parfaitement et se fait très discret sur l'appareil. Mais pour un bouton auquel on doit accéder alors que l'on est cruellement tiré du sommeil, il n'est pas aussi accessible qu'il le devrait.

Une installation sans fil et sans problème
Pour connecter cette webradio à Internet, une seule interface possible : le Wi-Fi. Le constructeur n'a pas prévu le moindre port Ethernet. L'installation de la Quattro se limitera donc au champ de réception du signal Wi-Fi. Mais c'est là la seule contrainte puisque la configuration du produit est simple.

Après avoir lancé la recherche des réseaux Wi-Fi à portée, il ne reste plus qu'à choisir celui qui convient et entrer, si nécessaire, la clé de protection (chez nous, c'est du WEP). Jusqu'ici, tout se passe bien. Cette opération n'est d'ailleurs à réaliser qu'une seule fois puisque les paramètres sont mémorisés.

Dès lors où la connexion Internet est établie, la Radio Quattro accède rapidement à la liste des webradios, triées par genre ou par pays. L'interface de contrôle est semblable à celle des autres produits du genre que nous avons eus l'occasion de tester.

La navigation dans les menus se fait par le biais d'une molette en façade. On valide ensuite ses choix grâce à deux boutons. Les menus sont succins mais clairs. Neuf autres boutons (lecture, suivant, précédent, stop, etc.) accessibles en façade sont réservés à l'écoute de la musique depuis l'un de vos PC ainsi qu'à la configuration de la fonction réveil.

Pas seulement une webradio
Accéder aux 8 125 webradios (204 radios Internet rien que pour la France) offrant tous les styles de musique c'est bien, mais avoir aussi accès à sa musique, c'est encore mieux.

Ainsi, la Radio Quattro est capable d'aller piocher dans la musique des PC installés sur votre réseau domestique. La manipulation est assez simple. Il suffit de définir sur le ou les PC sous Vista quels sont les répertoires à partager.

On retrouve ensuite ces mêmes répertoires dans le menu «Windows Shares». Ca fonctionne et c'est rapide, à condition bien sur que la liaison Wi-Fi soit correcte. Cette webradio peut également être utilisée comme une enceinte pour votre baladeur MP3 ou votre PC portable, par exemple. Elle dispose pour cela d'une entrée ligne au format prise casque.

Une qualité audio qui justifie son prix
Que l'on écoute ses morceaux MP3 ou bien une radio Internet, la qualité audio est bien au-dessus de ce que l'on connaît sur les produits concurrents.

Le son, sans pour autant être d'une qualité exemplaire, est étonnamment puissant et ne souffre pas du moindre souffle ou grésillement, même poussé à son maximum. Les basses sont assez présentes et on sonorise aisément une pièce d'une trentaine de mètres carrés.

Bien entendu, du côté des radios Internet, la qualité est fonction du débit d'émission. Si on obtient un résultat correct avec les radios diffusées en 64 Kbits/s, on préfèrera la qualité des radios émises en 128 Kbits/s.
Le verdict

Le bilan est globalement positif. Bien que l'interface ait un goût de déjà-vu, la qualité du son comme la qualité de finition sont au rendez-vous.

Si votre budget le permet, la Radio Quattro est, pour notre part, une webradio de référence. On regrettera tout de même l'absence d'un port Ethernet limitant le champ d'action de cette radio à celle du signal Wi-Fi.

Source : 01.net
Par : David Nogueira

mercredi 5 décembre 2007

Affichage Numérique_Zoom Média étend son réseau numérique à la ville de Québec.



Zoom Média a annoncé hier l’addition de la Ville de Québec à son réseau numérique pancanadien.

Le déploiement de 50 écrans dans la Capitale nationale s’ajoute donc au réseau existant de Montréal, Toronto et Vancouver.

Les nouveaux écrans seront installés dans des restos-bars de la ville, ainsi que dans les centres sportifs Nautilus Plus et Énergie Cardio de Québec.

Zoom affirme que ces ajouts en font “le plus large réseau canadien d’affichage intérieur numérique, à connexion Internet et à écrans LCD dans les environnements convoités et très achalandés des centres sportifs et des restaurants”.

Je suis curieux de voir quelle compagnie arrivera à établir un solide réseau d’affichage numérique de contenu dans les centres de conditionnement physique. Je vois peu de raisons de continuer à diffuser de la programmation télé dans ces lieux et de ne pas rejoindre cette clientèle bien ciblée ailleurs que dans les vestiaires.

Source: Le blog de l'affichage numérique à Montréal
via InfoPresse

mardi 4 décembre 2007

Technologie_Microsoft se paie WebFives, service de partage de fichiers (ex Vizrea)



Cette 'start-up' de Seattle a été créée par un ex-développeur du Windows Media Center
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Retour au bercail, en passant par la case 'Jackpot'... Michael Toutonghui, ancien "distinguished engineer" de Microsoft, vient de céder sa start-up à son ex-employeur qui l'a 'rattrapé'.

Sa petite société, WebFives, a développé un service de 'file sharing' permettant de partager, sur Internet ou via les mobiles, des fichiers photos, vidéos, audio ou blogs.

La start-up a été créée en 2003 sous le nom de Vizrea Corp. Son activité la place à proximité de services comme YouTube qu'elle vient compléter dans une optique de consolidation des réseaux sociaux.

Pourquoi se vendre aujourd'hui ? "Pour de nombreuses raisons, nous avons décidé cette année que la meilleure décision pour notre entreprise serait de vendre notre technologie à une entreprise plus grande, avec la vision et la capacité de prendre le meilleur de nos efforts et éventuellement de la rendre disponible à des millions, plutôt qu'à des milliers d'utilisateurs", a déclaré Michael Toutonghui.

Les activités de WebFives vont se prolonger jusqu'à la fin de l'année, avant de fermer définitivement lorsque sa technologie sera intégrée à la suite de services de Microsoft. Les données qui ont été chargées sur les comptes d'utilisateurs de WebFives seront alors détruites de ses serveurs et ne seront plus disponibles en ligne.

Source : Silicon.fr

samedi 1 décembre 2007

Affichage Numérique_JC Decaux à la recherche d'un partenaire technique global



Selon le toujours bien informé blog DOOH:

"Il ya de fortes rumeurs que JC Decaux est sur le point de faire une annonce concernant le choix d'un partenaire mondial pour l'Affichage Dynamique.

Je sais de trois fournisseurs de logiciels et un fournisseur de solutions ont été shorlistés."

A suivre....

Lire l'article DOOH
également dans
Digital Signage News

Source : Affichage Dynamique, le blogue