RadioSouvenirsFM

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mercredi 3 décembre 2008

Affichage Numérique_France : Yves Serandour (ATAWA INTERACTIVE) – "Nous anticipons une croissance de 150 écrans par an"




Ooh-tv a interrogé Yves Serandour, Directeur Général d´ ATAWA INTERACTIVE, une jeune compagnie de 8 personnes qui développe un concept de communication dédié aux rayons de supermarchés.

Pour voir des illustrations des installations d´ATAWA INTERACTIVE, c´est ici et là.

Pouvez-vous nous présenter ATAWA INTERACTIVE?

ATAWA INTERACTIVE a été créée en juin 2005, par Laurent Dupoux et moi-même. Laurent travaillait auparavant pour un acteur de l´affichage dynamique en pharmacies et GMS. Quand à moi, je viens de la grande distribution, côté fournisseurs, en ayant travaillé notamment chez Procter&Gamble et Danone.

ATAWA fournit des outils de PLV dynamiques pour les rayons frais de supermarchés (boucherie, poissonnerie, boulangerie, fromagerie ou encore l´espace fruits et légumes). Ils prennent la forme d´écrans tactiles 32 ou 40″ et embarquent un PC, notre solution logicielle et surtout notre contenu, à savoir des fiches produits et fiches conseils. Chaque écran est autonome, permettant aux chefs de rayon, de mettre aisément en avant les produits dont il souhaite soutenir les ventes.

Nous avons, également, déployé des solutions d´affichage dynamique en accueil des magasins – afin de soutenir la communication interne des enseignes - et en sorties de caisses, où nous diffusons entre autres des contenus publicitaires en provenance d´annonceurs locaux. Nous assurons la régie en interne.

Quels types de supermarchés ciblez-vous ? Quelle est votre empreinte ?

Nous adressons uniquement les indépendants (Intermarché, Super U, Leclerc) et équipons essentiellement des supermarchés de 1500- 2000 m2.

Nous sommes actuellement présents sur toute la moitié Ouest (de la Normandie jusqu´à Narbonne) et en Alsace-Lorraine et disposons de 110 clients pour une base installée de 350 terminaux.

Comment appréciez-vous l´état du marché actuel ?

Le marché recèle un potentiel énorme. Depuis deux ou trois ans, nous voyons l´affichage dynamique s´affirmer comme un « must-have ». Preuve en est, nous sommes de plus en plus sollicités par des magasins rénovés ou nouvellement construits.

Toutefois, nous attendons encore la mise en place de réseaux de taille par les grands groupes de distribution, afin de créer un réel effet moteur sur l´ensemble du secteur (NDLR : l´entretien a été réalisé avant l´annonce du déploiement par Retail Media d´un réseau pour Auchan). Pour l´instant, la question du financement semble encore retarder leur prise de décision.

Sur quels développements allez-vous porter votre effort ces prochains mois?

Nous allons sortir des seuls rayons frais. Nous avons, en effet, récemment lancé deux nouvelles bases de données destinées à l´espace Vin – avec notamment des fiches conseils pour aider à la constitution d´une cave, connaître les qualités intrinsèques des différents cépages ou choisir un vin en fonction d´un plat - et l´espace Culture, pour lequel nous avons développé des animations et contenus spécifiques (nouveautés en matière de livres, CD ou DVD, masques de saisie particuliers pour présenter les spectacles culturels ou sportifs de la région, ou pour le classement des CD ou DVD favoris du moment). Nous allons nous concentrer sur leurs déploiements.

Nous allons également étendre notre empreinte sur certains marchés géographiques, à commencer par les régions Sud Ouest (autour de Bordeaux) et le grand Sud Est. Nous irons également réexaminer le marché portugais, où nous disposons d´une installation test sur un Intermarché.

Nous anticipons, à partir de l´année prochaine, une croissance de notre base installée de 150 écrans par an.

Source : OOH-TV

Affichage Numérique_Japon : NTT teste une plate-forme d´ad-serving pour le digital signage



NTT Com débute actuellement le test d´un dispositif d´ad-serving pour l´affichage dynamique.

Développée par Cyber Communications Laboratory Group - une unité de NTT, la solution vise à gérer de façon uniforme la distribution de contenus publicitaires vers différents réseaux de digital signage, en intégrant des contraintes telles que les jours, heures et sites de diffusion (cf ci-dessous).

Associé au dispositif, un procédé de mesure d´audience, reposant sur une technologie de “video image processing”, a été mis en place afin de fournir les performances de chaque campagne publicitaire diffusée.

Les écrans prenant part à cette phase de test se trouvent aux gares de Shinagawa, Yokohama et Haneda Airport ainsi qu´au Marunouchi Building.

Source : OOH-TV

Affichage Numérique_Maroc, Encom met le Parlement à l’heure du tout numérique






Encom,
le leader marocain des métiers de l’audiovisuel, vient de réaliser une prouesse technologique qui fera date pour l’opinion publique. La société a mis la Chambre des Conseillers du Parlement du Royaume à la page du numérique avec des installations qui couvrent tous les aspects technologiques du fonctionnement de l’hémicycle.

Ce marché peut être considéré comme une première au Maroc. Pour emporter la confiance des ordonnateurs du marché, Encom a déployé des moyens considérables, notamment la conclusion d’un partenariat avec IEC, l’intégrateur Audiovisuel numéro 1 en France et en Europe. Cet opérateur a, à son actif, des projets d’envergure tels que l’équipement des Parlements de Bruxelles et Strasbourg et la base spatiale de Kourou qui sert de rampe de lancement aux fusées Ariane. Encom a également capitalisé sur sa longue expérience dans le secteur de l’audiovisuel professionnel. La société se félicite de la confiance qui a été placée en elle par le législateur marocain et promet un engagement au-delà des termes du marché pour que cette expérience fasse date et profite à tous les intégrateurs marocains disposant d’un savoir faire aux normes internationales.
Dans le détail, Encom a réalisé la sonorisation d’ambiance et de sécurité du Parlement à travers une diffusion à même d’assurer la programmation de messages et d’alertes accessibles dans toute l’enceinte de l’hémicycle. Un réseau d’écrans assure également le téléaffichage de l’actualité du Parlement en continu. Le marché comprend également les installations électriques et l’éclairage scénique et architectural de l’hémicycle.

Dans l’exercice de leurs fonctions, les Conseillers seront désormais assistés par des outils électroniques performants et confortables.
Chaque pupitre de Conseiller a été équipé avec un microphone et un bas parleur individuels de qualité, ainsi que d’un outil de vote électronique. Le Conseiller pourra, notamment, voter et faire le suivi du vote sur son écran LCD qui servira également à la diffusion d’images ou de présentations pour appuyer un discours par exemple. En dehors, le LCD diffusera en circuit fermé et en temps réel, les vidéos filmées par les 6 caméras professionnelles de type broadcast montées sur des tourelles automatiques motorisées. Les mêmes vidéos pourront être visionnées dans les salles de conférence et de commissions et les Conseillers en réunion pourront accéder, à la demande, à toutes les archives audiovisuelles, c'est-à-dire à la ‘’mémoire’’ de la deuxième Chambre.

Enfin, les Conseillers, les invités et les journalistes pourront suivre les travaux dans les langues vives à travers 3 cabines de traduction aux normes internationales.
Toutes ces installations sont gérées par une régie de type broadcast entièrement numérique qui fonctionne en double redondance, une technologie de pointe qui prémunira le Parlement contre d’éventuelles coupures. Cette régie captera, traitera et livrera les images pour la diffusion en live par la RTM durant les mardi et mercredi après midi.

A propos d’Encom:
Encom est l’intégrateur numéro 1 des métiers de l’audiovisuel au Maroc. L’équipementier est leader dans le secteur touristique avec des références de renom telles que la Mamounia, la chaîne Sofitel, la chaîne Atlas HospitalityEncom a également réalisé l’écran géant d’affichage dynamique de la tour BMCE Capital à Casablanca. Par ailleurs, la société est reconnue sur la scène internationale comme étant le fournisseur attitré des événements mondiaux se produisant au Maroc (Jean Michel Jarre à Merzouga, 1200 Ans de Fès…).

En 2007, Encom a réalisé un chiffre d’affaire de 85 millions de dirhams et emploie52 ingénieurs et techniciens qui mettent constamment leurs compétences à niveau grâce à un plan de formation continue.

Source : LaNouvelleTribune.com
Publié par : M.K.

Média_Canada, La radio CIFA maintient le cap




La période noire de CIFA, la radio communautaire du sud-ouest de la Nouvelle-Écosse, semble être terminée. C'est le message livré par le conseil d'administration mercredi, lors de la réunion annuelle des membres.

Le déficit accumulé de l'entreprise frôle 60 000 $, mais plusieurs mesures ont été adoptées au cours de l'année pour réduire son ampleur.

Le président du conseil d'administration Everett Titus, précise qu'on a retranché une heure de diffusion le dimanche et le samedi, on a éliminé les deux lignes de téléphone sans frais, et on a réduit de 40 heures à 35 heures l'horaire hebdomadaire des employés. Il ajoute que la radio a remercié deux animateurs.

De plus, la radio compte deux vendeurs d'annonces publicitaires. L'un d'eux travaille à temps plein, le second partage sa semaine entre le studio d'enregistrement et la vente. Le conseil a aussi révélé les ententes monétaires qu'il a convenu avec deux anciens employés.

Élaine Thimot y voit un signe d'optimisme. « Il me semble qu'il y a là de l'espoir de régler les problèmes de la radio », dit-elle.

Il est clair que la radio n'est pas sortie de sa crise financière, mais au terme de la réunion annuelle, ses membres sont repartis rassurés. « Je pense qu'il faut être très positif et mettre CIFA en place une autre fois », souligne Thomas Jeddry.

L'avenir dira si cette radio acadienne réussira à relever tous ses défis.

Source : Radio Canada Atlantique

Média_Bloom développe un « widget » de nouvelles en collaboration avec Radio-canada.ca




Cossette, par l’entremise de sa division Bloom Plateformes numériques, en collaboration avec Radio-Canada.ca, a développé un widget interactif qui permet aux internautes de visualiser les nouvelles en temps réel sur leur bureau ou leur page Web personnelle. Le widget Information permet à Radio-Canada d’augmenter sa portée sur le Web et de rejoindre un public de plus en plus fragmenté.

Ce nouvel outil est disponible sur le site Web de Radio-Canada (www.radio-canada.ca/nouvelles/widget/ondes/) et permet aux internautes de consulter en temps réel les manchettes selon les catégories de nouvelles suivantes : internationales, nationales, sportives, économiques, scientifiques et santé. Dans un format hautement interactif et visuel, les internautes auront à leur disposition des contenus photo et vidéo associés à ces manchettes.

« La richesse de l’offre de contenus d’information produite par Radio-Canada est unique et constitue un potentiel commercial immense sur le Web », a souligné Stéphane Bousquet, directeur, stratégie et développement des affaires, Internet et services numériques à Radio-Canada. « Nous voulons élargir la portée de nos contenus et rejoindre les Canadiens là où ils passent de plus en plus de temps, notamment dans les médias sociaux. En plus de faire rayonner la marque Radio-Canada au-delà de son site Web, nous comptons diversifier nos sources de revenus. Le savoir-faire de Bloom en matière de technologies publicitaires s’est révélé être un catalyseur pour l’atteinte de nos objectifs », a-t-il ajouté.

Cette application peut également être installée sur des sites et des blogues francophones, ainsi que sur les plateformes de widgets en ligne (iGoogle, Netvibes, etc.) exploitées par les utilisateurs. Radio-Canada et Bloom offriront prochainement aux blogueurs non seulement un outil qui contribuera à la qualité de leur contenu, mais aussi la possibilité de toucher une partie des revenus publicitaires générés par le widget.

« Avec ce widget, Radio-Canada met au monde une nouvelle plateforme de diffusion qui répondra aux grandes marques qui cherchent à atteindre les consommateurs dans les nouveaux territoires du Web grâce à une présence riche et ciblée », a estimé Yves Poiré, président de Bloom.

Renseignements :

Pierre-Luc Paquette
Optimum relations publiques
Tél. : 514 282-4802/418 521-3162

Marie Tétreault, chef des communications, Internet et services numériques
Radio-canada
Tél. : 514 597-3764

Source : AMPQ

Technologie_Des outils pour capter, présenter et diffuser l'information



LOGICIELS DU MONDE Des modèles pour Office, un logiciel abordable de création de site Web, un éditeur de fil RSS et un magnétophone pour Treo

À travers le monde, on peut trouver des milliers de programmeurs et de petits producteurs de logiciels qui créent des outils très pratiques et souvent très abordables.

Nous en avons sélectionné et testé quelques-uns pour leur intérêt pour des entreprises et des organismes d'ici. On peut en savoir plus sur les sites Web de ces producteurs de logiciels et on peut généralement tester une version démo avant d'aller plus loin ou d'acheter le logiciel en ligne.

Plus de 1500 modèles pour Office de Micro Application
Version française
Windows XP/Vista 32 bits et tous les Office depuis la version 2000
29,95 $

Quand on travaille sous Word, Excel, PowerPoint, Outlook ou Access, on peut facilement manquer d'imagination pour produire des documents différents de ceux qu'on fait habituellement. Il est alors très apprécié de pouvoir faire appel à des exemples ou à des modèles. C'est ce que propose le logiciel Plus de 1500 modèles pour Office. Même s'il y a quelques dizaines de modèles qui peuvent servir pour des applications à la maison, la plupart sont davantage faits pour le bureau et les affaires. Pour Word, par exemple, on peut profiter de plus de 400 modèles de courriers types, de tableaux, de calendriers, de bons de commande, d'étiquettes, de cartes professionnelles, de CV. Pour Excel, il s'agit de formulaires de gestion de notes de frais, des graphiques de chiffre d'affaires, d'un gestionnaire d'adresses, etc.

Cela évite de partir de zéro et de perdre du temps en tâtonnements avant d'arriver à un résultat qui ait de l'allure. En fait, ce sont des modèles rarement utilisables directement, mais une base très bien faite à laquelle on n'a souvent que quelques minutes de travail à ajouter. Le système de recherche de modèles est efficace et on peut profiter de didacticiels pour l'adaptation de plusieurs applications. En plus, on nous propose 500 polices TrueType compatibles avec Office ainsi que plus de 50 000 cliparts qui peuvent servir d'illustrations dans certains cas. Seule limite du produit : comme il est fourni sur DVD, il faut absolument avoir un lecteur de DVD sur l'ordinateur. D'un autre côté, lors de nos tests, nous avons dû effectuer une mise à jour d'Office 2003 avant qu'il puisse importer certains des documents fournis, mais cela a bien fonctionné après. C'est vraiment un ensemble de modèles qui peut faire gagner du temps en entreprise.

WebEasy Professional 7 d'Avanquest
Version française disponible
Windows XP/Vista
39,99 $ ou plus

En cherchant un bon outil de création de sites Web, nous sommes passés à travers toutes sortes de logiciels plus ou moins utiles et intéressants. L'un des plus complets que nous ayons pu trouver sous les 100 $ est le logiciel WebEasy Professional d'Avanquest, en version anglaise originale, qui a été traduit par Avanquest France sous le nom de Créez votre site Internet 2 Pro. On peut partir de rien ou de l'un des 250 modèles de sites de toutes sortes qui sont proposés avec plus de 85 000 objets, cliparts, boutons, etc. On ajoute ou on retire des éléments, on les positionne et, en quelques instants seulement, le logiciel crée le code HTML correspondant. On peut facilement ajouter des images, des vidéos, du son et des animations en Flash. WebEasy Professional 7 permet même de créer des sites pour des transactions commerciales sécurisées ou encore des pages de présentation de produits à vendre sur eBay.

Même si ce produit est vendu plus de 100 $ en France, nous l'avons vu à 39,99 $ chez PMD Logisoft de Montréal et à 29,99 $ US sur le site américain d'Avanquest. Avant qu'il ne soit disponible en français et vendu au Canada, nous avons dû acheter la version américaine puis nous avons téléchargé la version française de démonstration (complète) quand elle a été disponible et nous l'avons activée avec la clé américaine, ce qui faisait une économie de près de 100 $. Cela n'a cependant plus d'intérêt maintenant qu'on peut trouver le logiciel à 39,99 $ chez PMD-Logisoft, mais cela reste souvent une option pour d'autres logiciels dont la différence de prix est exagérée entre la version anglaise et la version française.

Page 1 - Modèles pour Office et logiciel auteur Web
Page 2 - Éditeur de fil RSS et magnétophone pour Treo

Source : DirectionInformatique
Par François Picard

Musique_Téléchargement illégal: un pas de plus vers la «riposte graduée»




La ministre française de la Culture Christine Albanel s'est félicitée que «tous les Etats membres de l'UE soient tombés d'accord» pour retirer du «Paquet Télécom» un amendement du Parlement européen qui contrariait la France au regard de son projet de loi de lutte contre le piratage en ligne.

Le 24 septembre, les eurodéputés avaient inclus dans «le Paquet Télécom» un amendement du socialiste Guy Bono stipulant qu'aucune restriction aux droits et libertés des internautes ne pouvait être imposée sans une décision judiciaire préalable.

Or le projet de loi français, adopté en première lecture par le Sénat, prévoit la création d'une haute autorité administrative chargée de dissuader les internautes de télécharger illégalement des oeuvres, d'abord en leur envoyant des avertissements, puis en suspendant provisoirement leur abonnement à internet.

«A l'occasion de l'examen du Paquet Télécom, les 27 ministres européens des télécommunications se sont accordés pour retirer l'amendement 138», a souligné la ministre dans un communiqué. C'est une «très bonne nouvelle», a-t-elle dit.

Mme Albanel a tenu toutefois à souligner que le texte de l'amendement 138 se bornait à «rappeler des principes très généraux et n'ajoutait rien au droit existant». La ministre rejette «catégoriquement l'interprétation qui en était donnée par les lobbyistes qui s'opposent à la défense des droits des créateurs, qui ont soutenu que cette disposition constituait un obstacle juridique» à la mise en oeuvre, par la France, du dispositif dit de «riposte graduée».

Mais «par l'imprécision de ses termes qui se prêtaient à toutes les manipulations, l'amendement constituait une source de confusion préjudiciable au bon déroulement du débat démocratique que les Européens et les Français attendent sur la question du piratage», a-t-elle dit.

Source : La Presse Affaires via Agence France-Presse

Média_Canada, Ted Rogers est mort.




Le monde des télécommunications canadiennes perd un phare: Ted Rogers est décédé à l'âge de 75 ans en raison de problèmes cardiaques.

C'est ce que Rogers Communication (RCI.B) a annoncé ce matin par l'entremise d'un communiqué teinté de regret.

Fondateur de l'entreprise, Ted Rogers était hospitalisé depuis la fin d'octobre. Son état de santé s'était dégradé avec les années et il est décédé chez lui à Toronto.

M. Rogers
a fait sa marque en bâtissant, sans rechigner à prendre des risques et à s'endetter, un titan des télécommunications dont les activités s'étendent de la téléphonie sans fil à la télévision numérique.

L'entreprise
avait un chiffre d'affaires de presque 8,4 G$ lors des neuf premiers mois de son exercice 2008 et une capitalisation boursière de près de 22 G$.

«Ted Rogers était un homme unique qui a bâti cette compagnie à partir d'une station FM, dit Alan Horn, président du conseil d'administration. C'était un leader qui redonnait à la communauté par l'entremise de ses initiatives philanthropiques et celles de sa femme Loretta. Il nous manquera beaucoup.»

Pour ce qui est de la bonne marche de l'entreprise, Alan Horn s'occupe des activités au quotidien.

Pour la suite des choses, le conseil d'administration formera un comité spécial pour chercher un successeur.

Salué par Quebecor

Posant un geste qui ressemble à de l'esprit sportif, le concurrent Quebecor, qui exploite le câblodistributeur Vidéotron, a rendu hommage à M. Rogers.

«Aujourd'hui, nous saluons la mémoire d'un homme qui a été non seulement un chef de file des télécommunications, mais aussi l'un des plus grands, sinon le plus grand entrepreneur que le Canada ait connu», déclare Pierre-Karl Péladeau, PDG de Quebecor.

«Issu d'une lignée de visionnaires qui ont aussi fait leur marque dans l'histoire canadienne des communications, Ted Rogers avait une conception très dynamique des affaires, ajoute M. Péladeau. Il n'a jamais eu peur de foncer et a pris des risques énormes durant sa carrière, qui a été couronnée d'un grand succès.»

Cette sortie du principal dirigeant de Quebecor est d'autant plus intéressante parce que c'est lui qui a gagné une bagarre publique avec Rogers pour acheter Vidéotron en 2000.

Source : La Presse Affaires Par : Michel Munger

mardi 2 décembre 2008

Affichage Numérique_France : Retail Media remporte l´appel d´offres d´Auchan




Retail Media a remporté l´appel d´offres “Affichage Dynamique” lancé par Auchan en janvier dernier et qui réunissait l´ensemble des intervenants du marché de la CAD. Ooh-tv a joint Marc Ballu, Président et fondateur de la société.

Pouvez-nous en dire plus sur ce déploiement ? Quel en sera le rythme ?

En janvier 2009, deux magasins pilotes, sur l´Ouest parisien et la Normandie, seront équipés, à la fois au niveau des lignes de caisses et en rayons.

A partir de mai 2009, le réseau s´étendra progressivement à l´ensemble des 116 magasins de l´enseigne.

Il s´agit d´un projet de plusieurs milliers d´écrans sur lequel nous allons, notamment, collaborer avec Intellicast.

Pour rappel, nous étions déjà présents chez Auchan puisque nous opérons le réseau d´écrans 42″ placés dans les espaces Musique de 104 de leurs magasins.

Retail Media est encore une jeune société, pouvez-vous nous la présenter?

J´ai fondé Retail Media en 2006 après avoir acquis le contrat d´exploitation des écrans placés dans les espaces Musique des magasins Auchan. C´est le développement que j´évoquais à l´instant.

Puis, en décembre 2006, nous avons été sélectionnés par Monoprix pour prendre en charge leur projet d´affichage dynamique, qui compte aujourd’hui 400 écrans au niveau des rayons et lignes de caisses.

Nous avions, au démarrage, la charge de la régie éditoriale ainsi qu´un rôle de conseil. Depuis novembre 2007, nous assurons, en plus, la production des contenus.

Nous avons également fait notre entrée au sein leur chaîne de restauration rapide Dailymonop avec l’implantation d’écrans en entrée du restaurant et en sortie de caisses ainsi qu´au sein de leurs supérettes Monop, avec des écrans en caisses.

Retail Media est aussi intervenu, en 2007, en tant que conseil sur le réseau Géant Casino TV. Aux côtés de Mirane, qui avait remporté le déploiement, nous avons assuré une prestation en trois volets : prévisite des hypermarchés pour décider notamment de l´implantation des 45 écrans par site, réflexion sur les programmes et aide à la valorisation du média (argumentaire, etc.).

Enfin, depuis le mois d´octobre dernier, nous sommes présents au sein des Carrefour Market, ex Champion. Un écran par magasin a été installé, qui vise à informer les clients des conséquences du changement d´enseigne (quid de ma carte de fidélité, etc.).

En quoi consistent concrètement votre offre dans les espaces Musique d´Auchan et votre réseau pour Monoprix?

Pour les espaces Musique d´Auchan, nous diffusons par satellite - via Intellicast- un programme de 25 minutes traitant de l´actualité musicale, remis à jour toutes les semaines. Il permet, entre autres, à l´ensemble des chefs de rayons Musique de suivre l´actualité du disque et de pouvoir ainsi effectuer pertinemment leurs mises en avant - ce qui est critique lorsque l´on sait que 90% des ventes d´albums s´effectuent sur les trois premières semaines de lancement.

Grâce aux remontées de l´IFOP, nous pouvons d´ailleurs quantifier précisément l´impact du dispositif. Ainsi, sur 150 opérations commerciales en 2007, la part de marché d´Auchan sur les produits exposés a augmenté en moyenne de +50%, faisant, par la même, progresser les ventes des majors en conséquence.

Nous avons financé l’ensemble du dispositif (matériel, installation et exploitation) et nous nous rémunérons en retour auprès des majors du disque qui souhaitent communiquer au sein des programmes.

Concernant Monoprix, les écrans sont installés sur trois grandes zones du magasin. Sur l´alimentaire, d´abord, où les terminaux sont disposés dans les espaces où il existe un temps d´attente comme les fruits et légumes ou le traiteur. En hors alimentaire, ensuite, où nous sommes présents sur l´espace textile.

Sur ces deux univers, les programmes diffusés assurent des missions de soutien à la vente et d´information sur les offres de l´enseigne.

Des écrans, enfin, sont présents en sortie de caisses, et reprennent des contenus divertissants (horoscope, les recettes du jour, météo) panachés avec des contenus informatifs sur l’actualité de l’enseigne.

Avez-vous d´autres déploiements dans les cartons ?

Nous allons, en effet, annoncer un autre grand déploiement dans les prochaines semaines. Je vous donne rendez-vous.

Source : OOH-TV

Affichage Numérique_Quatre cents écrans publicitaires équiperont les stations du métro parisien




Depuis le lundi 1er décembre, les usagers du métro parisien transitant par la station Charles-de-Gaulle-Etoile peuvent découvrir dans les couloirs un nouveau dispositif d'affichage publicitaire : un grand écran plat LCD de près de 2 m2 (70 pouces). Cette installation test devrait être le prélude à un déploiement de 400 écrans dans une centaine de stations au cours du premier trimestre 2009.

Premier objectif de ce projet pour Metrobus, la régie publicitaire du métro parisien dont le capital est détenu à 67 % par Publicis et à 33 % par JCDecaux, selon Gérard Unger, son PDG : "L'intérêt est de montrer que la RATP et nous, nous innovons. Sur un marché publicitaire qui risque de ne pas être simple en 2009, il est nécessaire d'être présent avec des produits nouveaux." Il ajoute : "L'affichage ne peut pas rester au papier."

Même s'il reste encore marginal, l'affichage numérique gagne du terrain. Dans les allées des grandes surfaces ou vers les lignes de caisse, aux guichets des banques ou de La Poste, les écrans plats diffusant informations pratiques et offres promotionnelles se multiplient. Une manière de faire passer les messages publicitaires à une audience captive, mais aussi d'occuper les clients contraints d'attendre leur tour.

IMAGES ANIMÉES

Longtemps, le coût très élevé des équipements et les contraintes technologiques des écrans plats ont constitué des freins majeurs à la démocratisation de cette technologie. Une situation qui est en train de changer. Le coût tout d'abord. "Le prix d'un écran plat de 40 pouces est passé de 2 000 à 1 200 euros entre 2006 et 2008", affirme Thierry Thévenin, directeur des ventes de Samsung, la société qui fournit les écrans à la RATP. En terme de technologie, l'écran LCD plus adapté à l'affichage prend le pas sur le plasma. La réduction du différentiel de coût entre les deux, qui est passé de 50 % à 15 %, a favorisé le basculement. De même que l'augmentation des tailles d'écran. Résultat, le marché décolle. "Il devrait se vendre 23 000 écrans plats destinés à l'affichage en France cette année, contre 12 600 en 2007. L'an prochain, l'objectif est de 35 000 à 40 000", précise M. Thévenin.

Reste pour les afficheurs qui disposent d'un parc important de panneaux, à trouver le modèle économique de l'affichage numérique. M. Unger se refuse à chiffrer l'investissement de Metrobus pour son projet parisien. Sachant qu'un écran 70 pouces coûte 16 000 euros. Metrobus et JCDecaux devraient aussi installer 800 écrans plats dans les grandes gares françaises au deuxième semestre 2009.

Autre point essentiel qui devrait faire débat : quelle place donner à l'affichage numérique dans l'espace public ? Dans le cas de la RATP, le son est interdit. Pas question de diffuser des vidéos sur les écrans. Les publicités devraient prendre la forme d'images animées. Mais les villes autoriseront-elles l'installation de tels dispositifs dans les rues ? Elles devront trancher dans leur règlement de publicité respectif.

Source : LeMonde.fr
Par Laurence Girard

Téléphonie_Tempête autour du BlackBerry Storm



Le journaliste David Pogue du New York Times a publié une critique du nouveau téléphone de RIM qu'il rebaptise le «Blackberry Nul» (BlackBerry Dud).

Le premier irritant soulevé par M. Pogue est l'absence d'un clavier à touches qui selon lui définit le concept même du BlackBerry. «Dans son empressement à vouloir profiter de l'engouement pour l'écran tactile de l'iPhone, RIM a supprimé le clavier physique.»

Il compare un BlackBerry sans véritable clavier à un iPod sans roulette de défilement.

Selon lui, RIM a tenté d'amortir le choc pour les utilisateurs en présentant un écran tactile basé sur deux niveaux de pression des doigts, afin de répliquer l'effet d'un véritable clavier.

Bien que l'idée lui semble bonne, il juge qu'en pratique cette fonction est «inégale et déroutante».

Cette critique sévère du BlackBerry Storm de la part de David Pogue a fait réagir beaucoup d'autres journalistes qui couvrent le secteur technologique.

Nick Farrell du site TheInquirer.net se questionne pour sa part sur la crédibilité du journaliste du New York Times qu'il accuse presque d'être à la solde d'Apple. «Une analyse de son travail révèle que 90% du temps, il écrit des choses merveilleuses sur l'iPhone d'Apple.»

Matthew Miller, journaliste pour ZDNet,
précise aussi que David Pogue est un peu trop «pro-Apple» à son goût mais que sa critique du BlackBerry Storm est «tout à fait juste».

Selon M. Miller, RIM n'aurait pas dû s'aventurer hors de sa niche en abandonnant le clavier physique.

Le BlackBerry Storm, lancé officiellement le 21 novembre aux États-Unis, sera disponible au Canada pour la période des Fêtes et les consommateurs détermineront si l'appareil est un succès ou non.

Source : La Presse Affaires Par André Simard

Web_Nouvelle extension Internet : le .Tel ou l'annuaire universel des entreprises



L'ouverture des dépôts de l'extension .tel débutera le 3 décembre. La nouvelle extension permettra aux entreprises de disposer d'un service de synchronisation dynamique de ses coordonnées auprès de ses contacts.

Une nouvelle extension de domaine fait son apparition : le .tel. Particulièrement destiné aux entreprises, le .tel « va permettre d'inscrire directement les données de contacts dans le nom de domaine », explique Stéphane Van Gelder, directeur général du registrar (société chargée de commercialiser les noms de domaines) Indom. Les données de contacts concerneront évidemment les différents numéros de téléphone et de fax que l'entreprise souhaitera communiquer mais aussi les adresses e-mail, les profils de messageries instantanées (Skype, AIM, Gmail, MSN...) et autres comptes de réseaux sociaux (Facebook, LinkedIn, etc.) mais aussi des favoris géo-localisés, textes et mots clés.

Le .tel permettra ainsi de ne communiquer qu'une seule adresse (avec l'extension .tel, donc) à ses contacts pour qu'ils possèdent en permanence les coordonnées à jour de l'entreprise. Lettres de rappel et autres e-mails d'annonce de changement d'adresse ou numéro de téléphone ne seront plus qu'un vieux souvenir. Le .tel s'affirme ainsi comme un annuaire universel. Surtout, « il apporte un gain de rapidité car son utilisation ne passe pas par l'affichage d'une page web et il permet la synchronisation automatiques des données ».

Concrètement, les utilisateurs n'auront plus qu'à entrer l'adresse web en .tel de l'entreprise dans leur client de messagerie pour mettre à jour leur carnet de contacts. Une fonctionnalité qui nécessitera une mise à niveau sous forme d'extension ou plugin du côté des clients de messageries de type Outlook et des serveurs (Exchange, Lotus Domino...).

Cela pourrait d'ailleurs être le principal frein au succès de cette nouvelle extension, convient Stéphane Van Gelder. « L'enjeu du .tel réside dans le volume. Quand un produit innovant sort sur le marché, il nécessite une certaine base installée d'utilisateur pour amorcer l'effet de standardisation. Avec le .tel, ce sera la même chose. » Mais, selon les premières remontées analysées auprès des entreprises par Idom et TelNic, la société chargée par l'Icann de gérer la nouvelle extension, le .tel « démarre très fort ».

Aux yeux de Indom, « le .tel se présente comme la plus importante innovation en matière de noms de domaine depuis le .com. ». Une innovation cependant perturbante puisque le .tel ne sera associé à aucun site web en soi. Les entreprises géreront leur nom de domaine en .tel directement depuis les services de leur registrar en paramétrant le fichier ZoneFile (le fichier de données du serveur DNS qui assure la correspondance des noms de domaines en liaison avec les services qu'il dessert) comme elles le font pour leur .com (entre autres).

Pour éviter les risques de cyber-squattage, la commercialisation du .tel sera lancée en plusieurs étapes. De 3 décembre au 2 février 2009, une période, dite « sunrise », permettra aux entreprises d'enregistrer en priorité leur domaine pour protéger leurs marques (1). Du 3 février au 23 mars, se déroulera l'ouverture anticipée (landrush) selon le principe du « 1er arrivé, 1er servi ».

Avec des frais d'enregistrement assez élevés (540 euros HT) sur 3 ans « pour décourager les cyber-squatteurs », assure le dirigeant d'Idom. L'ouverture publique devrait débuter le 24 mars à des tarifs plus raisonnables (42 euros pour 1 an). En cas de dépôt de domaine litigieux, les contentieux se régleront alors selon les procédures habituelles (auprès du registre puis devant les tribunaux si aucune entente n'est trouvée).

Source : eweekeurope.fr
Par Christophe Lagane

Média_Télécoms: la guerre des réseaux




DAB+:
sept candidats romands

Sept projets de radios numériques privées à la norme DAB+ ont été mis en consultation jusqu'au 23 décembre. L'Office fédéral de la communication rendra ses décisions d'ici au printemps 2009. Dans le meilleur des cas, ces stations ne devraient donc pas émettre avant 2010 environ.

Dans son communiqué, l'OFCOM relève que la plupart des candidatures "sont issues de partenaires déjà connus dans le monde des médias, à savoir des radios locales présentes sur la bande OUC mais aussi de radios Web". Les sept candidatures:

1. ROM Radio (projet lié à Rouge FM)
2. FriRadio (projet lié à Radio Fribourg)
3. Radio Jazz International (Monsieur Philippe Zumbrunn)
4. Radio Roc (projet lié à Radio Chablais)
5. Maxxima (projet lié à la webradio Maxxima et à Rouge FM)
6. Radio Verticale (projet lié à Radio Rhône)
7. Soprodi Sàrl (projet lié à Monsieur Pierre Steulet, en collaboration avec Romandie FM SA)

Il est encore précisé que "la SSR s'est portée candidate pour la mise en place sur cette plateforme d'un programme francophone dédié à l'information. Ce dossier est également soumis en consultation, en parallèle aux demandes émanant des privés. L'autorité concédante pour cette demande de la SSR est le Conseil fédéral."

Patience
Comme huit concessions régionales sont actuellement disponibles, l'attribution des sésames ne devrait pas poser problème pour autant que les dossiers soient satisfaisants. La mise en place de ces stations dépendra ensuite de la construction du réseau de diffusion et donc de l’attribution d’une concession technique.

Pour les consommateurs intéressés, le choix est aujourd'hui assez compliqué. Il devient donc très important d’acheter aujourd'hui des récepteurs à la norme DAB+ et non plus seulement DAB. En plus, ces récepteurs doivent pouvoir capter la bande FM. Pour les habitants des zones frontalières, notamment Genève, il faudrait si possible acheter des récepteurs compatibles avec le DMB audio, la norme choisie en France... Bref, patientons un peu que le matériel ait évolué...

Source : TSR.Blogs.com
Xavier Studer

Web_Twitter refuse une offre d'achat de Facebook




Le site de mini-blogues Twitter a décliné une offre de rachat avancée par le site de socialisation Facebook, en raison d'un désaccord sur la valeur de l'action Facebook, selon le site d'informations AllThingsD.com.

«Plusieurs semaines de discussions sérieuses» ont été rompues il y a environ trois semaines, selon AllThingsD.com, spécialisé dans l'information des technologies et des médias, qui cite des sources «des deux côtés».

Facebook, qui n'est pas coté, offrait 500 M$ US tout en actions, prenant pour base de calculs l'achat de 1,6% de son capital par Microsoft en octobre 2007 moyennant 240 M$ US. Cette prise de participation valorisait Facebook à 15 G$ US.

Twitter «considérait ce chiffre gonflé», et estimait que la valeur réelle de Facebook avoisinait actuellement plutôt 5 G$ US, selon AllThingsD.

«Cela aurait ramené la transaction à 150 M$ US, ce qui était considéré trop bas, surtout qu'il s'agissait (d'obtenir) des actions de Facebook et pas du numéraire», explique AllThingsD.

Twitter revendique six millions d'utilisateurs, qui s'en servent pour envoyer des messages ou «tweets» de 140 caractères maximum, mais peine à monnayer ses services.

Facebook revendique plus 120 millions d'utilisateurs et reste très discret sur ses grandes données financières. Son fondateur Mark Zuckerberg avait affirmé au début du mois que son chiffre d'affaires se comptait en «centaines de millions de dollars», mais il avait affirmé préférer la croissance aux bénéfices.

Source : La Presse Affaires via Agence France-Presse

Media_Des pertes de 2 BILLIONS de dollars pour les jouneaux....WOW!




Un article sorti hier dans la très réputée revue Advertising Age rapporte que dans ce troisième trimestre...que l'ensemble des journaux accuse des pertes de l'ordres de DEUX BILLIONS de dollars....une baisse de plus de 18%....autrement dit une catastrophe!
Consulter le tableau des statistiques ici.

Ca fait plus de 20 mois que je souligne sur ce blogue que ce déclin est prévisible....le modèle d'affaire des journeaux est passé date....internet et les médias numériquues héritent de la quasi totalité du pactol!

Une expression que j'utilise depuis belle lurette, nous sommes en guerre, oui la guerre des pixels contre les lignes agathes....et tentons de deviner qui gagnera cette guerre!

Voir l'article complet ici (anglais seulement)

Source : Advertising Age

lundi 1 décembre 2008

Affichage Numérique_France : Lancement du réseau d´affichage dynamique dans le métro parisien - 400 écrans prévus d´ici juin 2009



Les premiers “mobiliers numériques” du réseau Metrobus dans le métro-RER parisien seront présentés en avant première le lundi 1er décembre à la station Charles-de-Gaulle / Etoile.

Il s´agit, en fait, des quatre premières unités test, qui seront montées d´ici lundi. 400 sont prévues à installation, sur une centaine de stations, d´ici juin 2009.

Les supports intègrent des écrans Samsung Full HD de dimensions 90×160cm

Source : OOH-TV

Affichage Numérique_Le tableau noir en voie de disparition




Exit le tableau noir et la craie. À l'Externat Saint-Jean-Berchmans, une école primaire privée de la capitale, toutes les classes sont munies d'un tableau blanc interactif, une première au Québec. Mais cette petite révolution technologique n'est pas réservée uniquement au privé. Les commissions scolaires emboîtent tranquillement le pas. Est-ce la fin annoncée du traditionnel tableau noir?

À l'avant de la classe d'Isabelle Tremblay trône un tableau nouveau genre, branché à un ordinateur. Grâce à un stylet, le prof - ou les élèves - peuvent y écrire des équations mathématiques ou corriger des fautes dans un texte apparaissant à l'écran.

Mme Tremblay, enseignante en sixième année, est enchantée. «Je ne m'en passerais plus! Le tableau nous permet d'économiser beaucoup de temps lorsqu'on fait de la préparation de classe», dit-elle.

Plus besoin de réécrire, à chaque leçon de mathématiques, la grille des unités qui sert de référence aux élèves. Une touche de stylet permet d'ouvrir des pages qui ont été sauvegardées. Besoin d'une petite révision? Un autre clic fait réapparaître l'exercice de la semaine dernière. En tout temps, l'enseignante peut aussi naviguer dans Internet.

Les élèves, visiblement, en redemandent. «C'est l'fun, ça capte notre attention. On veut plus participer, c'est vraiment motivant» lance Benjamin, avec un grand sourire. Pour éviter la chicane, Isabelle Tremblay pige à tour de rôle le nom des élèves qui vont au tableau, jusqu'à ce que tout le monde soit passé. Chacun aura sa chance!

Selon le directeur de l'école, Alain Roy, il s'agit d'ailleurs de l'avantage numéro un de ce petit tableau du futur : l'impact positif sur la motivation des élèves. «Ça fait vraiment une différence. C'est plus facile de capter l'attention des élèves qui sont visuels et les jeunes sont plus intéressés.»

Après quelques mois d'utilisation, M. Roy est convaincu que l'investissement en vaut la peine. Car le nec plus ultra du tableau n'est pas gratuit : chaque unité coûte environ 5000 $. L'école, qui compte environ 400 élèves, en a acheté 22. Un investissement «dans les six chiffres», indique le directeur. «On voulait se positionner sur le plan technologique et être à l'avant-garde. C'est le choix qu'on a fait», dit-il.

Engouement

Disponible depuis 2004 au Québec, le tableau interactif fait progressivement son entrée dans les écoles de la province. Selon l'entreprise De Marque, qui distribue le produit, plus de 500 tableaux du genre (connu sous le nom d'«Activboard») ont été installés dans les classes aux quatre coins de la province.

Les écoles privées ne sont pas les seules à se laisser séduire. La commission scolaire du Chemin-du-Roy, à Trois-Rivières, a fait l'acquisition d'une cinquantaine de tableaux interactifs pour ses écoles, devançant toutes les autres.

Depuis l'an dernier, le ministère de l'Éducation leur offre d'ailleurs un financement récurrent de 30 millions $ par année pour l'achat et le remplacement d'équipement technologique, une mesure qui fait une grosse différence, indique Yves Néron, directeur des ventes chez De Marque.

Dans la région de Québec, c'est la commission scolaire de Portneuf qui en a acheté le plus : depuis le début de l'année, on en retrouve une vingtaine dans ses écoles primaires et secondaires. Et ce n'est qu'un début, indique le directeur général, Jean-Pierre Soucy. «Les enseignants qui ont commencé à l'utiliser sont enchantés. Il y a beaucoup de demandes. Je suis sûr que ça va faire boule de neige», dit-il. D'ici quelques années, toutes les classes de sa commission scolaire auront leur tableau interactif, prévoit M. Soucy.

Selon Thierry Karsenti, titulaire de la chaire de recherche sur les technologies de l'information en éducation à l'Université de Montréal, cet outil est intéressant mais à condition qu'on en fasse un bon usage pédagogique. «Sans formation adéquate, on pourrait simplement retrouver un enseignement magistral, pas particulièrement intéressant. C'est dans l'usage que réside la clé du succès des nouvelles technologies» en classe, dit-il.

Source : La Presse Affaires
Par : Daphnée Dion-Viens

Média_Radio France - France Culture décroche le Grand Prix du Reportage 2008




Le Grand prix du reportage Radio France 2008 a été remis à un journaliste de France Culture qui représentera le groupe au Grand prix du journalisme des Radios Francophones Publiques.

Le Grand prix du reportage Radio France a donc été décerné à Omar Ouahmane, journaliste à France Culture. Le jury présidé par Michel Polacco, secrétaire général à l'information, et composé de responsables des rédactions des chaînes du groupe et de la secrétaire générale des Radios Francophones Publiques (RFP), a choisi le lauréat parmi 21 journalistes candidats. Omar Ouahmane a été récompensé pour son reportage "Chez Mireille : Sangatte, 5 ans après".

Par ailleurs, le lauréat représentera Radio France au Grand prix du journalisme des RFP qui se déroulera le dimanche 7 décembre. Ce prix récompensera l'un des reportages présentés par les quatre radios membres des RFP, à savoir la RTBF, Radio Suisse Romande, Radio Canada et Radio France. Ces reportages seront diffusés sur France Inter le 7 décembre de 9h10 à 10h. Après le vote des auditeurs français, belges, suisses et canadiens, le nom du lauréat sera dévoilé le même jour sur France Inter dans le journal de 19h.

Source : RadioActu
Par : Magali Louvard

Web_Le moteur de recherche de voyages Liligo lève 3 millions d'euros




Grâce au bol d'air offert par Alven Capital et Orkos Capital, le site de comparaison de voyages va pouvoir oeuvrer au développement de sa notoriété sans avoir trop à craindre de la crise.

Le moteur de recherche de voyages Liligo.fr, lancé en 2006, vient de conclure une levée de fonds de 3 millions d'euros. Organisé par Clipperton Finance, ce tour de table réunit l'investisseur historique Alven Capital et un nouvel entrant, Orkos Capital. Le moteur français, qui permet aux internautes d'accéder à l'offre de 250 sites de voyage (agences de voyage, compagnies aériennes, tours opérateurs, hôtels...), low cost compris, est également présent en Allemagne, en Espagne, en Hongrie, en Italie et au Royaume-Uni. (Lire Liligo ambitionne de devenir le Google du voyage en Europe, du 20/09/2006)

Le chiffre d'affaires de la société Findworks Technologies, qui édite Liligo.fr, s'élevait en 2007 à 583 000 euros pour un résultat net négatif de -463 000 euros. Ces 3 millions d'euros vont donc permettre au site de reprendre pied dans un contexte difficile. "Nous ne voulons pas dépenser tout trop vite, on ne sait pas à quoi ressembleront les prochaines années", précise Pierre Bonelli, le président et co-fondateur de Liligo.

Les fonds levés vont donc principalement être employés à consolider la position du moteur sur le marché français. "C'est notre priorité, souligne-t-il. Jusqu'à présent, nous avons consacré nos principaux efforts au développement technique de notre produit. (Lire l'interview du directeur technique : "Toute la partie cliente de notre site Web est réalisée en Ajax", du 18/09/2007) Maintenant, Liligo doit devenir l'un des sites de voyage les plus connus. Nous avons donc mis au point un plan marketing reposant à la fois sur les leviers classiques d'acquisition de trafic - référencement naturel et payant, affiliation... - et sur un plan média qui, selon les opportunités fournies par la crise, tentera peut-être des incursions dans le offline." Des recrutements sont également prévus au sein de la division marketing.

Plusieurs nouvelles fonctionnalités devraient par ailleurs voir le jour prochainement. "Par exemple, aujourd'hui, lorsqu'un client achète un séjour, il ne s'agit pas de temps réel : l'offre a été pré-packagée et nécessite ensuite une intervention humaine pour vérifier les disponibilités, explique Pierre Bonelli. Nous travaillons sur un packaging dynamique qui fera tout cela en temps réel."

Si l'heure n'est pas à l'ouverture du service dans de nouveaux pays, le président de Liligo compte toutefois étoffer les sites allemand, britannique, espagnol, hongrois et italien du moteur. "Pour le moment, le site français est le plus riche. Dans les prochaines semaines, nous allons lancer de nouvelles versions des sites étrangers, calquées sur la structure du site français mais dont le contenu sera local."

En outre, Liligo a beau tirer la majeure partie de ses revenus de la publicité affichée sur ses sites, la société fournit également sa solution en marque blanche à des sites spécialisés dans le voyage ou à des portails tels que Cashstore, Newzy ou encore le moteur de recherche solidaire Veosearch. Une activité dont Pierre Bonelli compte faire un axe de développement supplémentaire.

D'après Médiamétrie, 60 % d'internautes achètent ou réservent leurs voyages sur Internet. Et selon le cabinet Raffour Interactif, ils visitent 5,4 sites avant d'acheter leur voyage. Liligo a donc toutes les raisons d'espérer que dans un contexte de diminution du budget loisirs des consommateurs, sa position d'intermédiaire lui permette non seulement de survivre à la crise, mais pourquoi pas d'en tirer profit.

Source : JournalduNet
Par : Flore Fauconnier

WebRadio_Goom Radio lance Emergenza Radio pour les talents émergents




Créée il y a 17 ans, le festival international « Emergenza » permet aux artistes émergents de se faire connaître et de jouer devant des milliers de spectateurs.

Emergenza est devenu ces dernières années un événement musical de pour des milliers d’apprentis musiciens à travers le monde. « Emergenza » en chiffre c’est 8700 concerts, 60 774 groupes, 670 salles exploitées et plus de 1 800 000 spectateurs.

A l’occasion de la seconde édition des soirées SHAKE à l’espace Kiron, le rendez-vous parisien qui a pour but de vous faire découvrir les nouveaux talents indés de la capitale ainsi que des groupes étrangers évoluant dans la même scène, dont le niveau n’a rien à envier à nos grosses productions françaises, GOOM Radio et Emergenza officialisent leur partenariat !

GOOM Radio
propose désormais au sein de son bouquet, Emergenza Radio : une radio qui programme exclusivement des artistes émergents non signés.

Source : Tech.YouVox.fr

Média_Québec, MédiaSud.ca offrira un rayonnement stratégique grâce à sa nouvelle plate-forme d’informations locales et régionales!



C’est il y a quelques jours que le lancement officiel de MediaSud.ca, la nouvelle plate-forme multimédia d’informations écrites, radiophoniques, audiovisuelles et photographiques offerte aux citoyens et citoyennes de la Rive-Sud.

En présence de plusieurs représentants politiques du niveau fédéral, provincial et municipal, dont la ministre de la Culture, des Communications et de la Condition féminine, Mme Christine St-Pierre, on a présenté sur écran géant le contenu de ce nouveau portail Internet de l’information mis en ligne le 17 juin dernier. L’événement s’est déroulé au Foyer de la salle Jean-Louis-Millette au Théâtre de la Ville à Longueuil.

Pour une information complète!
Cette nouvelle coentreprise d’économie sociale a été créée par deux médias communautaires reconnus de la Rive-Sud, la station de radio FM 103,3 et le journal mensuel Point Sud.

L’objectif de cette alliance est avant tout d’offrir à la population rive-sudoise un contenu informatif local et régional de qualité, par la mise en commun des ressources humaines, techniques et financières des deux médias, dans le respect de leur pleine autonomie corporative. Ainsi, les deux médias fondateurs maintiendront, en les spécialisant, leur propre site Internet.

Cette mise en commun permettra une couverture de l’information plus complète et géographiquement plus étendue, donnant à MédiaSud.ca la possibilité de se positionner rapidement comme la nouvelle référence en matière d’information sur la Rive-Sud de Montréal.

MédiaSud.ca

Le site MédiaSud.ca témoigne déjà d’une grande souplesse, en plus de transmettre d’heure en heure un éventail impressionnant de nouvelles. Dans le cadre des deux récentes campagnes électorales et dans celui de l’actualité municipale, ses journalistes ont démontré à quel point ils sont en mesure de faire preuve de rapidité et de compétence dans leurs reportages et dans la couverture des événements.

La mission du nouveau portail est de réunir, sous une même bannière un cyberjournal hebdomadaire appelé à devenir bihebdomadaire, des bulletins radiophoniques quotidiens ainsi que des photos et des clips vidéo et audio accompagnant les nouvelles du jour.
Le 10 novembre dernier, MédiaSud.ca ajoutait une nouvelle corde à son arc en diffusant pour la première fois, en direct sur Internet, l’intégrale de la réunion du Conseil municipal de la Ville de Brossard. Cette nouvelle avenue vers la participation citoyenne suscite déjà beaucoup d’intérêt de la part des organismes publics et privés de la Rive-Sud.

Les partenaires
C’est grâce à la participation financière et à la coopération du ministère de la Culture, des Communications et de la Condition féminine, de la Conférence régionale des Élus de Longueuil et du Centre local de développement économique de Longueuil que MédiaSud.ca a pu voir le jour.

Ces trois partenaires financiers ont jugé remarquable la volonté de concertation de la station de radio FM 103,3 et du journal POINT SUD pour créer ce nouveau portail régional. Celui-ci se veut un outil de communication multimédia à l’heure où les grands médias nationaux redoublent d’efforts pour s’approprier les fruits de la convergence.
De par sa mission, qui consiste à couvrir l’information de proximité, MédiaSud.ca crée un précédent dans l’histoire des médias communautaires. Il constitue un nouveau modèle de gestion qui pourrait s’étendre à d’autres régions du Québec.

Renseignements :

Hélène Bouchard
Communications Hélène Bouchard
Tél. : 450 646-2080

Source : AMPQ

Technologie_Des téléviseurs HD pour tous les goûts



Cinéma maison, jeu vidéo ou télévision. Désormais, pour trouver le bon téléviseur, on fait moins la distinction entre les technologies utilisées (plasma, ACL, rétroprojection, etc.) qu'entre leurs divers usages. Et comme on peut s'en douter, il y en a pour tous les goûts et tous les budgets.

LG Scarlet

Manifestement, la société LG Electronics tente de se positionner comme une option abordable aux marques Sony et Samsung. Sa plus récente nouveauté dans le marché des téléviseurs à écran plat est une série de téléviseurs ACL baptisée Scarlet, dotés d'une diagonale de 42 à 52 pouces (107 à 132 centimètres). En plus d'un design très épuré au goût du jour incluant des enceintes qualifiées d'invisibles, ces modèles ont droit aux plus récentes technologies du monde de la haute définition: quadruple connexion HDMI, processeur d'image 120 Hz et mode cinématographique 24p. Naturellement, il s'agit d'un téléviseur compatible avec la pleine HD (1080 p), dont le rapport de contraste, à 50 000:1, est relativement élevé. Par ailleurs, LG est l'une des marques qui offrent le plus de réglages manuels sur ses téléviseurs. Pour simplifier ces réglages, la série Scarlet a droit à un calibrateur intégré appelé ISFccc, qui ajuste automatiquement la luminosité, le niveau des couleurs et du contraste en fonction de l'ambiance de la pièce où il se trouve. Tout ça à un prix relativement raisonnable, par rapport à la concurrence.
Prix: 2600$

LG Bedroom

Pour la chambre à coucher, LG propose aussi une nouvelle série, justement nommée Bedroom, qui comprend deux modèles, faisant respectivement 26 et 32 pouces de diagonale (66 et 81 cm). ll s'agit de téléviseurs ACL dont la résolution maximale est de 720 p, avec un rapport de contraste de 5000:1 et enceintes stéréophoniques intégrées. Bien entendu, on y trouve des ports HDMI et composantes à souhait. Côté design, ce modèle n'échappe pas à la tendance et a droit à une finition noir laqué et rouge qui, apparemment, est le nec plus ultra en 2008. Cela dit, là n'est pas la principale caractéristique de ce modèle, qui se distingue avant tout par un lecteur DVD intégré, à l'arrière de l'écran. On n'a qu'à charger un disque du format de son choix (DVD ou CD, gravé ou non) dans la fente située sur le côté du téléviseur pour pouvoir jouir de son contenu audiovisuel. Cette fonction plutôt utile aide à justifier un prix de détail relativement élevé pour un téléviseur de cette taille.
Prix: 900$

Mitsubishi HC5500


Presque deux fois moins cher que le projecteur HD d'entrée de gamme de Sony, le projecteur HC5500 de Mitsubishi Electric est tout aussi attrayant. Avec une résolution native de 1920 x 1080 pixels (soit la résolution HD maximale) et un ingénieux système de ventilation ultrasilencieux, ce projecteur ACL est à la portée de gens qui, autrement, n'auraient jamais considéré l'achat d'un tel produit de divertissement. Son rapport de contraste tout de même élevé de 14 000:1, de même que sa connexion HDMI 1.3 permet de produire une image à la fois claire, nuancée et très détaillée, dans un format pouvant atteindre 7,6 mètres de diagonale (300 pouces). Contrairement à un modèle plus haut de gamme, le HC5500 possède des réglages limités, et surtout, un contrôleur automatique de la luminosité qui devient rapidement agaçant. Pas pour les puristes. Mais pour les amateurs de jeux vidéo ou de sport télévisé qui aiment voir grand, ça, oui.
Prix: 2900$

Panasonic Viera PZ80


Les téléviseurs au plasma Viera PZ80 de Panasonic sont probablement l'un des meilleurs rapports qualité-prix sur le marché. La gamme comprend trois modèles, faisant respectivement 42, 46 et 50 pouces de diagonale (107, 117 et 127 cm). Dans le catalogue de Panasonic, il s'agit de la gamme de plasmas compatibles avec la pleine HD (1080p) la plus abordable qui soit. Moins chère, la série PX80 est limitée à 1080i (une très mince différence, à l'oeil nu), tandis que la série PZ800 a droit à un processeur d'image certifié THX qui, aussi performant soit-il, exige de débourser quelques centaines de dollars de plus, une dépense additionnelle que plusieurs jugeront inutile. Conçue pour le cinéma maison et la télé, la série PZ80 a tout de même droit à une fente pour cartes mémoire SD, de même qu'à un mode Jeu vidéo prédéfini tentant d'améliorer sa rapidité d'affichage. Les joueurs assidus préféreront tout de même un écran ACL. Les autres apprécieront apprécieront le rapport de contraste de 15 000:1, de même que la durée de vie estimée (par Panasonic) de 100 000 heures, avant une quelconque dégradation.
Prix: 1500$-2200$

Pioneer Kuro PDP-5020FD


Pioneer a récemment annoncé qu'il cessait de produire sa propre technologie d'écrans au plasma. Ça n'empêche pas la génération actuelle de téléviseurs Kuro d'être parmi les plus attrayants sur le marché. Du point de vue des caractéristiques, s'entend, car il ne s'agit pas ici de téléviseurs panoramiques particulièrement abordables. Sa fiche technique parle d'elle-même: pleine HD (1080p), avec mode cinématographique 24p, quatre ports HDMI, ainsi qu'une connectivité réseau qui lui permettent d'accéder à du contenu multimédia stocké sur un ordinateur personnel ou un serveur domestique. En prime, l'écran des deux modèles décrits ici - un 50 et un 60 pouces (127 et 152 cm) - a droit à une technologie antireflet toute particulière et très efficace. Elle permet d'apprécier la richesse des couleurs, très vives ou très sombres, d'images tirées de films ou de la télé en HD. Ou, pourquoi pas, de son propre appareil photo ou caméscope, puisque les téléviseurs de cette série possèdent un port USB à cette fin.
Prix: 3500$

Samsung HL61A750

La technologie DLP de Samsung est une option très abordable aux téléviseurs panoramiques à écran plat que sont les moniteurs au plasma ou ACL. À dimensions égales, un téléviseur à rétroprojection peut parfois coûter moitié moins. Sans aller jusque-là, les plus récentes nouveautés de Samsung dans ce marché sont néanmoins une option tout à fait attrayante pour quiconque cherche un très grand écran à bas prix. La série A750 comprend deux versions, faisant respectivement 61 et 67 pouces (155 et 170 cm), et qui font toutes deux dans la haute définition, bien entendu. Ces téléviseurs semblent conçus avant tout pour regarder la télévision ou des films, l'éclairage à DEL étant contrôlé de manière à accentuer le contraste des couleurs sombres. L'image est colorée et fidèle à condition de ne pas trop la regarder en angle, puisqu'elle se dégrade rapidement. Avec toutes les options de connectique désirées, ces téléviseurs plairont à quiconque cherche une façon abordable d'accéder à la pleine HD de très grande dimension. En attendant l'extinction de la rétroprojection, une technologie qui pourrait disparaître dès un an ou deux.
Prix: 2000$

Sharp Aquos D64U


La série de téléviseurs D64U de Sharp est un exemple de minceur et de performance. C'est aussi, malheureusement, un modèle peu abordable qui se reprend néanmoins du côté de la qualité d'image. Celle-ci est colorée et les tons sombres sont généralement assez détaillés. Côté design, cette série ne détonnera pas, sa finition noire laquée étant on ne peut plus typique du marché des téléviseurs à écran plat. Sa minceur relative, elle, plaira à quiconque rêve de pouvoir suspendre un tel appareil au mur. À moins de 10 centimètres d'épaisseur, c'est un modèle parmi les plus effilés sur le marché. Il est aussi ingénieux: à l'arrière, son panneau de connexion est dirigé vers le bas. Un second panneau est logé sur le côté. Au total, trois connexions HDMI permettent d'y envoyer un signal pleine HD (1080p). Et Sharp, comme LG d'ailleurs, inclut un menu de réglages parmi les plus complets sur le marché.
Prix: n. d.

Sony Bravia KDL46XBR8

L'une des principales lacunes de la technologie ACL, par rapport au plasma, est cette difficulté à reproduire fidèlement des dégradés de couleurs sombres. Certains fabricants - dont Sony - pensent que la solution réside dans une meilleure utilisation du rétroéclairage à diodes électroluminescentes (DEL). Contrairement à un téléviseur ACL traditionnel, un modèle comme le KDL46XBR8, de Sony, utilise de petits groupes de DEL qui peuvent être désactivés individuellement. Cela a pour effet de rendre les tons sombres encore plus sombres sans affecter les tons clairs. En prime, Sony recourt à des DEL multicolores qui, dit-elle, rehaussent du même coup les couleurs vives. Cette technologie - unique, il va sans dire - s'ajoute à tout le reste: rafraîchissement d'image à 120 hz (idéal pour le sport télévisé), mode cinématographique 24 p et pleine HD (1080 p). Et comme toute exclusivité, elle a un prix: dans ce cas-ci, un prix particulièrement élevé.
Prix: 5000$

Sony VPL-VW60

Bien sûr, il a les téléviseurs à écran plat, mais pour l'amateur de cinéma maison qui en a les moyens, le nec plus ultra du grand écran demeure, évidemment, le bon vieux projecteur. Chez Sony, la plus récente version du projecteur HD d'entrée de gamme est le VPL-VW60, un appareil capable de produire une image étonnamment claire dont la résolution peut aller jusqu'à la meilleure qualité de haute définition (1080p). Lumineuse à souhait, la taille de l'image peut atteindre, elle aussi, des sommets autrement inaccessibles: jusqu'à 7,6 mètres de diagonale (300 pouces)! Grâce à un processeur d'image que Sony appelle SXRD, ce projecteur parvient à recréer une image dénuée de ce quadrillé que génèrent des modèles de moins bonne qualité, et qui est bien visible lorsque l'image est de bonne dimension. Malheureusement, ce projecteur n'est pas parmi les plus abordables sur le marché. Il a aussi le défaut d'être gros et lourdaud. Il convient surtout à ceux qui comptent consacrer une pièce entière et isolée à leur cinéma maison.
Prix: 5000$

Toshiba 505C

La société Toshiba imite LG et investit elle aussi la chambre à coucher, grâce à la série de téléviseurs 505 C. Il s'agit de téléviseurs ACL de petite taille - 19 ou 22 pouces (48 et 56 cm) - intégrant un lecteur DVD, sur le côté. Il s'agit de téléviseurs HD, et non pas de moniteurs pour ordinateurs personnels, mais ça ne les empêche pas de pouvoir être branchés à un PC, au besoin. Une entrée pour le signal télé, analogique ou numérique, est également de mise. Le lecteur DVD de ces modèles est capable de lire le contenu de la plupart des formats de disques gravés ou non. Les formats multimédias supportés sont plutôt étendus, et comprennent les fichiers MP3, WMA, JPEG et DivX.
Prix: 450-550$

Toshiba Regza RV525

Le téléviseur HD Regza GV525 est la nouveauté de l'automne pour Toshiba. Il s'agit d'un téléviseur panoramique d'une diagonale de 40 pouces (102 cm) destiné à une clientèle composée, avant tout, d'amateurs de jeux vidéo. Sans négliger pour autant les autres types d'utilisation, ce téléviseur comprend néanmoins deux réglages qui lui confèrent des atouts non négligeables pour le joueur: un mode jeu, qui accélère sensiblement le traitement de l'image avant qu'elle s'affiche, ainsi qu'un affichage en mode natif, qui évite de couper dans les bordures de l'image et qui récupère, ainsi, les 8% de l'image que les autres téléviseurs négligent. Pour le joueur, cela se traduit par un temps de réaction plus bref, donc une plus grande chance de survivre aux aléas des jeux en ligne. Naturellement, ce téléviseur est livré avec une connectivité complète et un design moderne. Son prix de détail n'est pas mal non plus.
Prix: 1200$

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Source : La Presse Affaires
Par : Alain McKenna