RadioSouvenirsFM

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vendredi 9 janvier 2009

Technologie_Caméscope Sony HDR-TG3 : discret et gracieux!



Le caméscope Full HD 1 920 x 1 080 le plus léger et le plus petit est sans doute le nouveau Sony HDR-TG3. Un appareil discret et gracieux : 3 cm d’épaisseur pour 240 g. Son design est ultracompact et raffiné, avec un boîtier en titane résistant aux rayures, avec revêtement dur haute qualité. Plus besoin de cassettes ni de disques, l’enregistrement vidéo HD est sur support amovible Memory Stick PRO Duo™.

Ce caméscope est muni du Capteur ClearVid CMOS et d’une technologie dérivée Exmor™ pour des images très détaillées avec haute sensibilité et faible bruit. Il possède un processeur d'image haut débit BIONZ pour une meilleure qualité d'image et un temps de réponse plus rapide. Il est muni également d’un objectif Carl Zeiss® Vario-Tessar® avec un zoom optique 10x et un zoom numérique 120x.

La fonction de détection des visages règle automatiquement la mise au point, l'exposition, la balance des couleurs et les tons chair pour des visages à la fois plus nets et plus naturels. Sony HDR-TG3 dispose d’un optimisateur dynamique de densité pour régler l'exposition et le contraste des photos en contre-jour. Pour des couleurs vives et naturelles, il est muni du mode x.v.Colour.

La capacité d’enregistrement de photos du HDR-TG3 est de 4 mégapixels. Afficher les images et contrôler les fonctions est permis grâce à un grand écran tactile de 2,7" avec technologie "Clear Photo LCD Plus". La fonction "Quick on" maintien en veille le TG3 pour ne manquer aucun enregistrement.

Avec la carte MS fournie, l’enregistrement varie entre 2H40 (qualité standard, longue durée) à 25 minutes en qualité maximale. A l’usage, la batterie garantit une autonomie d’une heure environ.

Pour une recherche rapide et facile à l'aide de l'écran tactile, le caméscope est muni d’un index des visages, un index des scènes et un index visuel. Il dispose entre autre d’enregistrement de son Surround 5.1 avec micro zoom pour une meilleure directivité sonore. Pour un transfert rapide sur un PC, il est muni d’une connexion haut débit USB 2.0.

Le TG3 sera livré avec une station d'accueil "Handycam" qui permet de recharger le caméscope, de le connecter à une télé haute définition avec un câble HDMI (non fourni) ou encore de graver un DVD du contenu de la carte avec une seule touche "Quick Burn".

Le TG3 sera commercialisé au prix de 900 €, soit environ 1650 dinars environ.

Spécifications pour Sony HDR-TG3 :
Description du produit : Caméscope compact à carte flash AVCHD Full HD
Caractéristiques supplémentaires / Connexion sans fil : sortie audio-sortie vidéo- sortie s-vidéo-USB-composante-HDMI (mini)
Dimensions (LxPxH) : 63x119x32 mm
Distance focale : 53-621 mm
Ouverture de l'objectif : 1,8 - 2,3
Poids : 240 g
Principales Caractéristiques / Information Ecran LCD : LCD 2,7 pouces - 211200 pixels
Résolution du capteur : 2360000
Stabilisateur d'image : Super steadyShot (éléctronique)
Type de produit : Caméscope HD
Type de support : Memory Stick
Zoom optique : 10x

Source : BusinessNews.com

jeudi 8 janvier 2009

Affichage Numérique_Chine : Good Media se renforce en reprenant Sports Media




Good Media, qui exploite des supports d’affichage statique et dynamique sur plus de 1.700 centres de fitness chinois, aurait repris son concurrent Sports Media, selon des indiscrétions de la presse chinoise.

Les termes de l’opération n’ont pas été dévoilés.

Sports Media possède des accords avec 400 centres de gym dans le pays. La compagnie avait été initialement acquise par Framedia, une filiale de Focus Media, en avril 2008, mais se serait désengagée de l’ex-géant de l’affichage dynamique chinois mi-décembre dernier, du fait d’objectifs de performance non atteints.

Source : OOH-TV

Pub_Lancement de la toute première édition de la « Semaine de la publicité du Canada »



À l’instar de nombreuses villes dans le monde, Montréal, ainsi que Toronto, Halifax, Calgary, Edmonton et Vancouver, rendront hommage au rôle de la publicité dans notre société en se dotant d’une semaine qui lui est expressément consacrée. La toute première édition de la Semaine de la publicité du Canada se déroulera simultanément dans toutes les villes clés du pays, du 26 au 30 janvier 2009, et ce, grâce à l’Institut des communications et de la publicité (ICA) et les associations québécoises de l’industrie dont l’Association des agences de publicité du Québec (AAPQ) et l’Association des professionnels de la communication et du marketing (APCM).

« La première édition de la Semaine de la publicité du Canada servira de vaste laboratoire d’idées qui favorisera, pendant une semaine, des échanges animés d’idées, d’inspirations et d’opinions », affirme Gillian Graham, chef de la direction de l’ICA. « Il s’agit également d’un hommage aux contributions sociales et économiques de l’industrie au pays », de conclure Mme Graham.

« Cet événement viendra galvaniser l’intérêt des professionnels comme du grand public envers l’industrie des communications marketing et de la publicité qui s’avère un levier essentiel à notre économie », déclare Sylvain Morissette, président-directeur général de l’AAPQ. « Cette Semaine servira non seulement à promouvoir le talent stratégique des gens œuvrant dans le secteur publicitaire mais aussi l’importance de cette industrie comme moteur de développement. »

La Semaine de la publicité aura aussi pour but de rassembler le groupe le plus important et le plus diversifié de professionnels du monde de la publicité, du marketing et des médias provenant à la fois des secteurs traditionnels et non traditionnels du pays. Animés par des invités de marque comme John Della Costa, spécialiste de l’éthique publicitaire ou encore Érik Vervroegen, publicitaire de renommée internationale, des débats auront lieu sur l’avenir de la publicité ainsi que des événements à la fois distrayants et informatifs comme « 50 ans de pub au Québec! ». La Semaine de la publicité s’annonce remplie d’émotions : conférences, tables rondes, remises de prix (prix Cassies et prix Renard), lancements de nouveaux projets (Montréal.ad), formations inédites (INIS) et même une journée portes ouvertes dans les agences pour les étudiants.

Les billets pour tous les événements sont maintenant en vente en ligne au www.semainedelapublicite.ca. Les places, pour certains d’entre eux, sont limitées et s’envoleront rapidement.

Renseignements :

Johanne Lépine, relations médias
Torchia Communications
Tél. : 514 288-8290, poste 234

Marie-Luce Ouellet, directrice des communications
Association des agences de publicité du Québec
Tél. : 514 848-1732, poste 201

Source : AMPQ

Média_Quotidiens espagnols : la fin d’un secteur prospère.



Pendant de nombreuses années, la presse espagnole a maintenu une bonne diffusion des quotidiens payants. Aujourd’hui les principaux titres nationaux comme El País sont touchés par la baisse des recettes publicitaires. La presse gratuite, une des plus dynamiques d’Europe, est contrainte de réduire le nombre d’éditions et les effectifs au sein des rédactions.

« Ce qui m’étonne le plus, c’est que ce soit le Président de la République qui prenne l’initiative de lancer des États-généraux de la presse. Ce n’est pas un sujet qui doit être aux mains de l’exécutif ». Lluis Bassets, directeur adjoint de la rédaction d’El País ne cachait pas son scepticisme vis-à-vis de l’initiative de Nicolas Sarkozy dans une interview pour 20minutes.fr en mai 2008. Et pourtant si la crise de la presse est aussi une réalité européenne, elle n’a pas la même ampleur selon les pays. L’Espagne semble mieux résister que la France aux premiers effets ce celle-ci. Explications.
Récente crise de la diffusion

Selon les estimations publiées par l’AEDE (l’association patronale espagnole des éditeurs de journaux) dans le Livre blanc de la presse quotidienne en 2008, le nombre d’exemplaires vendu devrait chuter autour de 1,89 % après avoir connu une hausse de 0,43% en 2007. L’Association Espagnole de la Presse Gratuite (AEPG) fait savoir sur son site, que le tirage des quatre plus grands quotidiens gratuits nationaux, 20 Minutos, Metro, ADN et Qué ! a baissé de 18,7% en 2008. Qué ! étant le plus touché avec 216 000 exemplaires en moins.

Pourtant l’Espagne connaissait encore récemment une progression de la diffusion des quotidiens (PQN, PQR et presse sportive confondus) : plus 1,3% entre 1996 et 2005 (soit 4,196 millions d’exemplaires par jour) selon le Livre blanc publié par l’association en décembre 2006. A part l’Irlande (+39,3%), peu de pays européens peuvent revendiquer une progression de la diffusion. En moyenne, la diffusion en Europe a reculé de 12,1 % entre 1996 et 2005.

la diffusion de la presse dans l’Union européenne entre 1996 et 2005

Plusieurs éléments peuvent expliquer ce dynamisme. Tout d’abord l’existence d’une presse libre récente a imposé de nouvelles exigences. Après la fin de la dictature franquiste, les journaux ont dû se recréer une légitimité en se tournant vers une presse de qualité - El País, fondé en 1976 et principal quotidien payant progressiste, en est l’archétype. Pour certains spécialistes de la presse, le fait qu’il n’existe pas de presse sensationnaliste type The Sun en Angleterre, enlève une concurrence sérieuse aux quotidiens d’informations.

Pour autant, il n’existe pas de tradition de lecture des journaux en Espagne. L’essor de la presse traditionnelle revient essentiellement aux stratégies commerciales des principaux grands groupes multimédias : Prisa, propriétaire notamment d’El País, Vocento, détenteur du quotidien payant ABC, Unidad Editorial qui possède El Mundo et Grupo Planeta, propriétaire de La Razón. Lluis Bassets dans son interview pour 20minutes.fr le résume ainsi : « En Espagne, la presse s’est renouvelée, modernisée. Les journaux ont un design plus attractif et le fait que la distribution soit libre apporte plus de rentabilité. » En effet, l’Espagne a développé avec succès ce que l’on appelle les “plus produits”, c’est-à-dire l’offre de DVD ou livres pour fidéliser les lecteurs.
Invasion des gratuits

Face à un lectorat vieillissant, les patrons de presse ont créé à profusion des titres gratuits aux côtés de l’information payante nationale et régionale. Javier López Recio, de l’AEPG, précise que « parmi la presse gratuite européenne, la presse gratuite espagnole est celle qui a la plus grande variété de titres, de journaux spécialisés, d’éditions locales et d’informations générales. » Sí se puede ou Latino sont par exemple des quotidiens pour les immigrés, Marca est un quotidien gratuit sportif. Effet indéniable : El País qui affichait en 2005 deux millions de lecteurs a cessé d’être le premier quotidien d’information généraliste au profit de 20 Minutos (2,3 millions de lecteurs). Javier López Recio tempère : « des lecteurs habitués à lire des quotidiens gratuits ont commencé à acheter des journaux payants les week-end, surtout les éditions du dimanche. »

Chute brutale des recettes publicitaires


Selon Juan Luis Cebrían, directeur général du groupe de presse Prisa, les recettes publicitaires du quotidien El País auraient chuté de 20% en 2008 à cause de la crise. Selon les statistiques de l’AEDE pour 2009, la chute des recettes publicitaires est de 16,12 % par rapport à 2008, soit l’équivalent des revenus de 2004.

Même constat dans la presse gratuite dont la principale source de financement est la publicité. Au cours des 9 derniers mois, les recettes publicitaires ont baissé de 26% et 21% dans les quotidiens Metro et 20 Minutos. Javier López Recio explique : « Plus la concurrence est grande, plus le prix de la publicité diminue, ce qui se traduit par une baisse des recettes. Les plus touchés sont les derniers à se lancer sur le marché puisqu’ils n’ont pas eu de temps pour croître et commencer à engranger des bénéfices. » La situation du gratuit d’information générale ADN, créé en 2005 (20 Minutos, en 2000) illustre cette réalité.
Crise des gratuits

Javier López Recio l’affirme sans détour : « On peut parler de crise dans les grands quotidiens gratuits. » Un des signaux est l’annonce fin novembre de la fermeture de plusieurs éditions locales du journal ADN et d’un projet de fusion avec un autre gratuit local pour se maintenir dans le reste de la Galice.

Et les cas se multiplient. Qué ! a annoncé un plan de réduction de masse salariale de 40% de ses effectifs (106 salariés) et 4 éditions locales devraient disparaître. Le groupe Zeta, propriétaire de nombreux titres régionaux prévoit une réduction de 25% des employés. Le journal le plus touché serait El periódico de Cataluña. « Il y a eu dernièrement des réductions du nombre d’éditions locales et des effectifs dans tous les journaux gratuits. Pour l’instant, aucun journal gratuit n’a disparu, l’année 2009 sera décisive » précise Javier López Recio.
La presse gratuite s’organise

Le président de l’Association espagnole des éditeurs de publications périodiques (AEEPP) a créé la première Fédération Internationale pour la presse gratuite. Sa fonction est de « défendre les intérêts du secteur face aux institutions internationales et aux gouvernements, de promouvoir les bonnes pratiques au sein de la profession et d’échanger les expériences. » La fédération s’est créée le 30 septembre 2008 à Madrid, en marge du premier Congrès mondial de la presse gratuite en présence d’une vingtaine de professionnels nord-américains, argentins, espagnols, hollandais, Italiens et dominicains. En Espagne, face à la crise la profession s’organise elle-même.

Source : HautCourant.com

Technologie_Moniteur LCD ou cadre photo numérique ?




TRENDnet
crée la surprise avec le TV-M7, un étonnant produit faisant à la fois office de moniteur LCD WiFi pour caméra IP et de cadre photo numérique. Connecté au réseau sans fil de la maison ou de l'entreprise, il détecte, en effet, automatiquement les caméras de surveillance IP (sans fil ou filaire) de la marque et affiche leurs flux audio/vidéo en temps réel. Quatre caméras peuvent être contrôlées en même temps et jusqu'à 10 l'une après l'autre.

Proposant une surface d'affichage 16/9 de 7 pouces et abritant 512 Mo de mémoire interne, le TV-M7 est compatible avec de nombreux formats multimédia (JPEG, BMP, MJPEG, MPEG1, MPEG4, MP3, WMA, AAC, OGG) et supporte même les albums photos Web Picasa et Flickr. Il est aussi équipé d'un lecteur de cartes SD/MMC/MS (MS Duo)/MS Pro/XD, d'un port USB et d'une télécommande.

Garanti 2 ans, apte à fonctionner sur PC (XP/Vista) ou MAC, le TV-M7 de TRENDnet est commercialisé au prix de 199,90 euros.

Principales caractéristiques :

- Fonctionne indépendamment de votre ordinateur et aucun CD d'installation n'est nécessaire

- Contrôlez jusqu'à 4 caméras en même temps sur l'écran ou l'une après l'autre jusqu'à 10 caméras.

- Compatible WiFi B et G (et les routeurs N configuré en mode mixte b/g/n)

- Support des cryptage WEP, WPA et WPA2

- Ecran LCD TFT 7'' (16/9) avec un clavier virtuel permettant la configuration via la télécommande

- Fonction Diaporama et support des formats JPEG et BMP avec une résolution maximum de 16384 x 16384 pixels

- Lecteur vidéo MJPEG, MPEG1, MPEG4 et audio MP3, WMA, AAC et OGG.

- Mémoire intégré de 512 Mb

- Support des albums photos web Picasa et Flickr

- Lecteur de carte intégrée SD/MMC/MS (MS DUO) / MS Pro et XD

- Prise USB pour connecter facilement à votre ordinateur

- Télécommande sans fil incluse

- Compatible avec les caméras TV-IP110, TV-IP110W, TV-IP212, TV-IP212W, TV-IP312, TV-IP312W, TV-IP410, TV-IP410W, TV-IP422, TV-IP422W

- Compatible Windows 2000, XP, Vista et Mac

- Garantie 2 ans

mercredi 7 janvier 2009

Affichage Numérique_Brésil : Le marché de l’affichage dynamique a plus que doublé en 2008




Selon des estimations de l’ABDOH (Associação Brasileira da Mídia Digital Out Of Home) citées par le quotidien économique Gazeta Mercantil, le marché du digital signage brésilien aurait affiché, l’année passée, une très forte progression, passant de 10 millions € (30 millions €) générés en 2007 à 25,4 millions € (75 millions R$) en 2008.

20.000 écrans seraient actuellement en opération.

L’acteur leader serait SubWay Link, qui exploiterait à lui seul près de 10.000 écrans sur un positionnement TV Corporate/TV de magasin. Il couvrirait 265 sites et compte, entre autres, comme clients le groupe Walmart et ses différentes enseignes.

Suit Cereja-PRN qui comptabiliserait environ 3.500 écrans et collabore avec Carrefour et Extra.

Rappelons qu’ Elemidia, non cité dans l’article, opère également plus de 3.000 écrans. Ainsi, si les chiffres cités sont corrects, ces trois acteurs totaliseraient plus de 80% des écrans du secteu

Source : OOH-TV

WebRadio_La Webradio R227 de Sanyo





Cinquante-deux ans après le lancement de l'un des premiers transistors au monde, Sanyo se démarque en mettant sur le marché canadien une nouvelle Webradio FM stéréo.

La R227 donne accès à des milliers de stations Internet d'une grande clarté de partout dans le monde, avec l'efficacité de l'Internet mobile.

Dotée de la technologie Wi-Fi, la Webradio R227 de Sanyo fait usage d'une interface audio Internet qui permet de syntoniser des milliers de stations Internet et d'émissions baladodiffusées, sans avoir à payer de frais d'abonnement.

Il est possible de faire une recherche par pays ou par genre. L'appareil possède une fonction de réveil au son des stations Internet ou de la radio FM, deux haut-parleurs stéréo, une télécommande, une prise Ethernet, une entrée pour lecteur MP3/WMA, une prise pour écouteurs et une sortie pour chaîne stéréo externe.

La Webradio Sanyo sera offerte au début dans un fini lustré en bois noir, au prix de détail suggéré par le fabricant de 220 $.

Source : LaPresseAffaires
Par : Michel Truchon

Pub_La publicité sur internet, miroir aux alouettes ?



Longtemps considérée comme un eldorado, la publicité sur internet risque de se transformer en un miroir aux alouettes faute de transparence sur son efficacité réelle et de formats plus innovants que les bannières et les liens promotionnels, estiment des experts.

La bulle de la publicité en ligne commence à se dégonfler, après plusieurs années de croissance insolente. Selon ZenithOptimedia, les dépenses publicitaires mondiales devraient reculer de 0,2% en 2009, mais internet devrait encore afficher un rythme de croissance de 18% - à comparer au bond de 21% anticipé pour 2008 et au rythme de 32% enregistré en 2007.

"On vit depuis trois ans un désir d'internet pas très rationnel : on sait qu'il faut y être même si on ne sait parfois pas très bien ce qu'on y fait", a souligné Mercedes Erra, présidente exécutive d'Euro RSCG Worldwide (groupe Havas), lors d'une conférence sur les médias organisée par Les Echos en décembre.

Les deux principaux moyens de faire de la publicité sur internet sont actuellement les liens commerciaux sur les moteurs de recherche et les bannières, qui représentent en 2008 respectivement 49% et 42% des investissements publicitaires totaux sur internet, selon ZenithOptimedia, le solde revenant aux petites annonces.

"L'internet est une baudruche publicitaire surévaluée et il y a eu un effet de leurre", a dit de son côté à Reuters François Lienart, analyste au sein de l'institut d'études Yacast. "La bulle spéculative de l'investissement publicitaire internet doit exploser - on survend aux annonceurs un média internet qui n'est pas toujours correctement mesuré".

"Le contexte économique de crise qui arrive va être de nature accélérer la volonté des grands acteurs à apporter plus de transparence et d'expertise sur le média internet et il y aura de la casse", a-t-il ajouté.

RISTOURNES MASSIVES

Bruno Walther, président de l'agence Ogilvy One Worldwide (groupe WPP), n'hésite pas à parler d'un "effondrement" des investissements publicitaires réels sur internet, c'est-à-dire après prises en compte des ristournes, qui représentent entre 45% et 85% des données brutes, et sont devenues massives depuis l'aggravation de la crise financière en septembre.

"On a tué la poule aux oeufs d'or. On a fait un peu n'importe quoi en considérant qu'on pouvait tout faire et gaver l'internaute de huit ou neuf annonces différentes simultanément", a-t-il expliqué à Reuters, pointant également la comptabilisation indifférente des taux de clics sur les bannières, qu'ils soient accidentels ou volontaires.

"Les agences des voyages envoient des e-mails de relance régulièrement mais on ne part pas en voyage tous les deux ou trois jours", a-t-il également observé.

Les réseaux sociaux, au sein desquels les internautes communiquent sans passer par des e-mails, et les jeux vidéo en ligne, qui requièrent une concentration soutenue, nécessitent l'invention de méthodes de publicité autres que des bannières placées en bordure des écrans.

"Internet est une vraie révolution qui va continuer à se développer (mais) cette crise va obliger à réinventer un format publicitaire plus performant et moins intrusif", a ajouté Bruno Walther.

Les marques utilisent de plus en plus le "marketing d'influence" liés au buzz sur internet, notamment via les forums et les blogs, tandis que certaines études montrent qu'internet est le média le plus influent sur les décisions de consommation.

"Si la mesure internet était plus évoluée qu'elle ne l'est actuellement, sa force de frappe serait plus importante", a reconnu Frédéric Colas, président de l'agence SixandCo, spécialisée dans le numérique.

Pour répondre à ces nécessités, les cabinets d'études s'organisent. Médiamétrie vient de présenter une mesure affinée de la fréquentation d'internet, avec notamment une meilleure prise en compte des usages sur les réseaux sociaux, tandis que l'institut GFK promet pour début 2009 une mesure "infaillible" de l'audience de l'internet mobile.

Source : NouvelOBS.com
Par Cyril Altmeyer, Edité par Jacques Poznanski

Média_Radio Campus, 40 ans déjà




La station associative est installée, comme à ses débuts, dans les locaux de Lille-I

Voici déjà quarante années que Radio Campus diffuse sa bonne parole — et musique — dans la métropole lilloise.

Première radio libre de France, la station associative voit le jour en 1969 dans la chambre d’un étudiant de Lille-I, qui y installe un micro-émetteur. Face au succès de cette radio con­sidérée alors comme pirate, les pouvoirs publics multiplient les saisies et les interdictions, jusqu’à la libération des ondes en 1981.

Toujours installée à Lille-I, Radio Campus, qui a été à l’origine de la vague des radios libres, aborde l’avenir avec sérénité.

70% d’étudiants

“Notre succès vient de notre volonté farouche de conserver une liberté d’expression et une indépendance face à la publicité et aux pouvoirs politiques, explique Pierre Glibert, président de Radio Campus. La diversité des espaces de liberté proposés est également notre force.”
Constitué à 70% d’étudiants, une dizaine d’animateurs sont renouvelés à chaque nouvelle grille, apportant de nouvelles émissions thématiques ou musicales. “Nous mettons également l’accent dans le choix des programmes sur l’ouverture vers les différents groupes sociaux et ethniques”, ajoute Pierre Glibert.

Diffusée dans un rayon de 50 kilomètres autour de Lille et sur le site campuslille. com, la radio associative a vu son autorisation d’émettre en FM renouvelée pour cinq ans. Quant à sa candidature pour la radio numérique terrestre, “elle semble être en bonne voie”.

Source : MetroFrance.com

mardi 6 janvier 2009

Affichage Numérique_Chine : VisionChina Media va opérer plus de 6.500 écrans dans le métro de Pékin




VisionChina Media renforce ses positions dans le métro de Pékin.

Le groupe chinois
vient, en effet, de renouveler le contrat lui accordant l’opération des offres d’affichage dynamiques de la ligne 13 et de la Batong Line. Celles-ci abritent plus 1.920 écrans, disposés au sein des rames.

Il a, par ailleurs, finalisé l’accord lui accordant l’exploitation des réseaux des lignes 5, 10 et de l’Olympic Line.

Au total, VisionChina Media va être actif sur 5 des 8 lignes de métro de la capitale chinoise, recouvrant 6.505 écrans et touchant une audience quotidienne moyenne de 1.78 millions de voyageurs

Source : OOH-TV

Technologie_Télécharger ACDSee 9



ACDSee est un logiciel permetttant de visionner de nombreux formats de fichiers images (JPG, GIF, BMP, etc..).

Par ailleurs, ce logiciel d'édition de photos numériques d'ACDSee permet d'importer, d'afficher, d'organiser, d'imprimer, d'éditer, d'envoyer et d'archiver facilement vos photos numériques.

L'utilisation d'ACDSee est très simple aussi bien pour les débutants que pour les professionnels, et ses fonctions sont puissantes et suffisamment flexibles pour toujours répondre à vos besoins au fur et à mesure que votre collection d'images augmente.

Source : InfosJeunes.com

Téléphonie_LG KS660, Le terminal à double carte SIM



Le constructeur de téléphonie mobile, LG vient d'annoncer son tout premier téléphone portable capable d'accueillir deux cartes SIM. Il s’agit du LG KS660 Duel. Ce dernier est globalement une réédition du LG KP500, un mobile tout tactile pour l'entrée de gamme.

Pour ce nouveau terminal, on reprend les caractéristiques principales, mais il se distingue par la présence de deux ports pour carte SIM. Cette spécificité permettrait d'avoir la ligne professionnelle et personnelle simultanées sur un seul appareil sans avoir à changer de cartes SIM. On retrouve donc une grande dalle tactile "3" de résolution 240 x 400 pixels en 262.000 couleurs agrémenté d'un Appareil Photo Numérique de 5 Mégapixels avec autofocus et flash.

De dimensions 105 x 55 x 14,9 mm pour 115g, il embarque un accéléromètre pour faire basculer automatiquement l'affichage, la radio FM et un port microSDHC en plus de ses 50 Mo de mémoire interne. C'est un téléphone tribande GSM / GPRS / EDGE et disposant d'une connectivité sans fil Bluetooth. Malgré un bel écran tactile, le LG KS660 n'est pas non plus un best seller de la marque sans WiFi ni 3G.

Le LG KS660 sera d'abord disponible à partir du mois de février 2009 sur son marché local avant de s'étendre en Chine et en Russie.

Les caractéristiques du LG KS660 :

-Tribande GSM/GPRS/EDGE (900/1800/1900 MHz)
- Ecran tactile TFT 3" WQVGA (240×400) avec retour
- 50Mo de mémoire interne
- APN 5 mégapixels avec autofocus, flash, et enregistrement vidéo (720×480)
- Slot pour carte microSDHC
- Accéléromètre intégré

Source : MobileAlgérie.com
Par Maroua T.

Média_Europeana, un nouveau départ



Si son inauguration officielle a eu lieu à Bruxelles en grande pompe, le site a rapidement planté. Europeana, qui a longtemps porté le nom de Bibliothèque numérique européenne, rouvre officiellement ses pages sur
la grande toile.

En travaux pendant trois semaines après avoir été submergée de clics à son lancement, la bibliothèque européenne en ligne Europeana a rouvert ses pages, même si sa consultation reste limitée aux heures de pointe.
«Europeana fonctionne à nouveau», et la capacité des serveurs du site
www.europeana.eu a été «quadruplée», a annoncé un porte-parole de la Commission européenne, Martin Selmayr.

Il a cependant reconnu que le système informatique était toujours en phase de test afin de permettre d’ « ajouter de la capacité » en cas d’afflux soudain de demandes.
Du coup, selon un message d’avertissement qui figure sur la page d’accueil du site, «le nombre d’utilisateurs reste limité aux heures de pointe» et «l’utilisation peut ne pas être optimale».

La Commission espère que cette phase de test sera terminée en février, ce qui permettrait «d’ajouter du contenu culturel à Europeana pour la rendre encore plus
intéressante».

Europeana avait dû fermer le 20 novembre, ses serveurs n’étant pas assez puissants pour répondre à l’assaut de visiteurs – quelque 10 millions de clics par heure avaient alors été enregistrés sur le site.
Les administrateurs du système avaient alors promis une réouverture pour « mi-décembre », avec «une base plus robuste», avant de reporter une nouvelle fois cette date.

Le portail europeana.eu
offre gratuitement aux internautes quelque deux millions de documents culturels numérisés libres de droit, issus des collections d’une centaine d’institutions culturelles – archives, musées et surtout bibliothèques publiques – des 27 pays membres de l’Union européenne. On y trouve aussi bien des textes littéraires et philosophiques classiques français que des reproductions de tableaux hollandais, des cartes géographiques slovènes ou des partitions musicales hongroises.

La France est le principal contributeur avec ses archives de la Bibliothèque nationale de France (BNF) et de l’Institut national de l’audiovisuel (INA) qui constituent à elles seules plus de la moitié des œuvres disponibles sur Européana. En revanche, Malte, l’Estonie et l’Irlande n’ont fourni aucune œuvre. À terme, c’est-à-dire en 2010, Europeana espère pouvoir rassembler dix millions de documents sur sa plate-forme en ligne.

Par la suite, elle souhaite aussi offrir des contenus culturels récents, mais il faut encore pour cela résoudre les problèmes de droits d’auteurs et donc obtenir la collaboration des auteurs, éditeurs et autres ayants droit.

Pour le moment, seul 1% du fonds des bibliothèques nationales d’Europe est numérisé, mais Viviane Reding, commissaire européen en charge de la société de l’information et des médias, assure que ce chiffre devrait passer à 4% d’ici à 2012. Afin d’aider les pays partenaires à tenir cet objectif, la Commission européenne a débloqué un budget de 120 millions d’euros pour les deux années à venir.

Le hic, c’est que la moitié de ce qui est disponible l’est en français. Ce qui a valu au pays de Voltaire d’être la cible d’attaques pour le moins ironiques des commentateurs anglophones, comme ce journaliste du New York Times qui note, assez méchamment d’ailleurs, que « la conception française de sa position culturelle est telle que l’histoire des autres pays est écrite… en français et que, par exemple, la chute du mur de Berlin est illustrée par un documentaire français. Belle affaire pour la France donc, le patrimoine est bien une passion française. Mais l’affichage médiatique des projets culturels en est une autre, pourrait-on rétorquer.

Quoi qu’il en soit, Europeana constitue la réponse de l’UE au projet de numérisation de livres de l’américain Google. Avec ses versions numérisées de plus de deux millions de livres, manuscrits, peintures, cartes, photos, documents audiovisuels. Alors en français ou en « laponien », la compétition restera toujours un facteur stimulant.

Source : Lorient-lejour.com
Par :
Maya GHANDOUR HERT

lundi 5 janvier 2009

Affichage Numérique_Samsung lance ses premiers moniteurs LCD 16/9




Samsung annonce trois nouvelles séries dans sa gamme SyncMaster.

Nous ne nous attarderons pas sur toute la prose de Samsung vantant les mérites du 16/9 par rapport au 4/3 ou au 16/10, prétextant que le 16/9 permet une meilleure productivité grâce à une zone d'affichage plus large, une meilleure visibilité d'un contenu multimédia par la suppression des bandes noires en haut et en bas. Nous oublierons également en lisant cela que deux moniteurs 4/3 côte à côte donneront sans doute une plus grande satisfaction pour une utilisation bureautique qu'un seul moniteur 16/9. Mais ce serait manquer de délicatesse envers ceux qui ne jurent que par ces formats très... allongés.

Aussi, au lieu de critiquer, nous allons plutôt parler des caractéristiques de ces trois nouvelles séries, à commencer par la MK, dotée de cinq modèles de 18.5, 20, 21.5 et 23 pouces (cette dernière taille propose deux modèles). Contraste dynamique de 15 000:1 en dessous de 20 pouces et de 20 000:1 au dessus, résolution Full HD pour les moniteurs de 21.5 et de 23 pouces (respectivement 1920 x 1080 et 2048 x 1152), cette série est proposée aux tarifs respectifs de 109 €, 139 €, 169 €, 199 € et 219 €.

Ensuite, la série C, offre là encore cinq modèles : un 18.5 pouces, deux de 20 pouces, un de 21.5 et un de 23 pouces. Le taux de contraste est de 15 000:1 jusqu'au 21.5 pouces, le 23 pouces offrant un contraste de 20 000:1, tandis que la luminosité est de 300cd/m². La résolution Full HD est atteinte à partir du 21.5 pouces. Les prix respectifs sont de 119 €, 149 €, 169 €, 199 €, et 229 €.

Enfin, la série K propose deux modèles de 23.6 et 24 pouces. Les entrées vont du VGA au DV-I en passant par le HDMI, le contraste est dynamique et de 50 000:1 pour une luminosité de 300 cd/m². Deux enceintes de 3 watts sont également intégrées. Les prix annoncés sont de 299 € et 329 €.

Les deux modèles de 23 pouces de la série MK et le 18.5 pouces de la série C sont déjà disponibles. Le 21.5 pouces de la série MK et le 20 pouces de la série C le seront en février. Les autres seront dans les magasins dès le mois prochain.

Source : Generation-Nt.com
par Jimmy R.

Affichage Numérique_France : VEGA France obtient le label d’Entreprise Innovante, s’ouvre l’accès à de nouveaux financements




VEGA France annonce avoir obtenu le label d’Entreprise Innovante par OSEO.

Celui-ci est délivré à l’issue d’une étude technico-économique approfondie, effectuée par des experts qui apprécient en particulier la place de l’innovation dans le processus de développement des projets. Il devrait concerner 280 entreprises en 2008.

Au-delà de la reconnaissance de sa capacité d’innovation, cette qualification va permettre à la compagnie toulousaine de s’ouvrir l’accès aux investissements en fonds propres des Fonds Communs de Placements dans l’Innovation (FCPI) et, in fine, d’assurer son développement sur de nouveaux marchés.

Source : OOH-TV

Téléphonie IP_Voix sur IP mobile (VoIP)



Voix sur IP mobile (VoIP)

Les anciens circuits de transmission de la voix utilisaient des équipements spécialisés pour numériser, transmettre et activer les dispositifs d'appel pour les communications vocales. Le lien physique qui est associé à ce service (comme la téléphonie) fixe la limite de ce système. La voix sur IP mobile (ou Voice over Internet Protocol - VoIP) est une technologie différente de la téléphonie traditionnelle par la conception de son réseau. Les commutateurs de réseaux IP échangent les messages (ou paquets) sur tous les chemins du réseau, alors que les anciens réseaux utilisaient des circuits spécialisés. La technologie d'échange de paquets fournit habituellement une plus grande efficacité, en matière de largeur de bande, que les circuits dédiés.

Les anciens systèmes (ou hérités) exigent différents types de réseaux pour transmettre les différents types de données. L'entreprise de téléphonie transmettait de la voix sur le réseau téléphonique public commuté (RTPC), alors que les signaux de télévisons étaient transmis dans le câble coaxial de l'entreprise de câble, et que les transmissions sans fil se faisaient sur un réseau cellulaire par une entreprise sans fil. La téléphonie sur Internet (ou téléphonie IP) a tout changé. Le protocole Internet (IP) peut voyager par ligne commutée, par ligne d'accès numérique (DSL), par câble coaxial à l'aide du modem-câble, et par les technologies cellulaires 3G. Le protocole Internet transmet la voix, les données et la vidéo sur un seul réseau : le réseau IP.

Pour simplifier, l'information numérisée (voix, données ou vidéo) est transportée sur le réseau fédérateur large bande jusqu'à destination. Pour la téléphonie IP, la voix est d'abord numérisée par un processeur de signal numérique contenu dans une passerelle, un téléphone IP ou un ordinateur; la voix numérisée est alors fractionnée (par exemple, en fragments de 20 ms) et encodée avec un numéro de séquence unique. Les fragments sont alors emballés dans un paquet IP contenant les adresses IP de la source et du destinataire, et ils sont envoyés dans le réseau. Des routeurs à l'intérieur du réseau déterminent quel chemin, les paquets suivront pour se rendre à destination. Lorsque les paquets arrivent à destination, ils sont assemblés dans l'ordre initial et convertis en son par un processeur de signal numérique.

Même s'il est possible que les communications sur réseau IP soient transmises sur le réseau Internet public, il demeure que c'est une méprise fréquente de penser que c'est le seul mode de transmission possible. Au niveau d'une entreprise, il existe plusieurs choix pour le déploiement d'un réseau IP; elle peut bâtir son propre réseau spécialisé en utilisant des circuits loués ou spécialisés, ou elle peut opter pour une solution offerte par un fournisseur de services : un service IP géré, qui pourrait être un réseau de commutation multiprotocole par étiquette (MPLS). Une combinaison des solutions proposées ci-dessus peut être utilisée pour interconnecter les différents sites d'une entreprise. Les transmissions vocales privées sur IP peuvent se faire par autocommutateur privé (un IP-PBX, qui est en fait un commutateur privé) entre les divers points du réseau IP de l'entreprise. Ces réseaux privés exigent cependant d'avoir un accès au réseau public pour atteindre des destinations hors réseau.

Les transmissions vocales sans fil sur IP doivent utiliser le Wi-Fi pour relier le combiné téléphonique au réseau IP, qui transmit alors le signal dans le réseau. Pour tirer avantage des économies liées aux appels IP, le consommateur doit être près d'un point d'accès lorsqu'il veut téléphoner. Les téléphones cellulaires qui ont accès au Wi-Fi peuvent généralement alterner entre les transmissions sur Wi-Fi et les transmissions cellulaires, en fonction de l'emplacement, et permettent, lorsque possibles, à l'appelant de faire ses appels sur IP et sur le réseau cellulaire lorsqu'il le faut. L'adoption du sous-système multimédia IP (IP) pour la technologie cellulaire 3G pourrait améliorer le service, les caractéristiques et la zone desservie pour les transmissions vocales sans fil sur IP. Plusieurs entreprises, comme ZTE, Nortel et Sierra Wireless, sont à des stades variés de développement et de déploiement de cette technologie.

Les transmissions vocales sur IP peuvent aussi être étendues à un réseau de radiocommunication. La radio sur réseau IP (RoIP) peut aussi offrir certaines économies par rapport aux réseaux de radiocommunication classiques. De plus, les paquets d'informations se prêtent bien aux systèmes hiérarchiques de communications (lorsque les transmissions de certaines radios ont la priorité sur la transmission des autres radios); la RoIP peut donc être utile aux réseaux hiérarchisés, comme les équipes d'intervention d'urgence.

Les réseaux mobiles large bande de haute capacité, conformes aux normes 802.15-2005 (WiBro et WiMAX mobile) pourraient convenir aux transmissions vocales sur IP de la large bande sans fil. 8 Récemment, Samsung a procédé au lancement d'un téléphone mobile pour les réseaux WiBro (WiMAX); les autres entreprises de télécommunications vont certainement suivre le pas. De plus, Sprint vient d'annoncer son intention de déployer un réseau WiMAX aux États-Unis, qui permettra les connexions mobiles sur Internet et les transmissions vocales sur IP.

Source : Industrie Canada

Média_Le Côté Blogue d'Archambault




Archambault
a lancé la plateforme web Côté Blogue, qui permet aux passionnés de musique, lecture et vidéo de suivre l'actualité culturelle et d'échanger à ce sujet.

Les disquaires, libraires et experts en vidéo sont également invités à participer au blogue, qui veut offrir un lieu de diffusion aux artistes pour présenter leurs oeuvres. Les internautes ont aussi accès à du contenu exclusif, notamment des critiques, des photos et des entrevues. Les Entrevues Côté B mettent en scène des personnalités du milieu culturel.

Pour le lancement du blogue, une vidéo promotionnelle a été produite et est diffusée, entre autres, sur Facebook et Viméo.

Source : Infopresse
par Marianne Chouinard

Média_La plus ancienne radio associative veut survivre



Peut-être que 2009 s'annonce bien. Ou peut-être pas. Mathieu Jacobs n'ose plus faire de pronostics avec le nombre de problèmes auxquels il a dû faire face depuis puis trois ans qu'il préside Périgueux 103 (via l'Association pour le développement de la communication en Périgord). Pourtant, les émissions hertziennes en direct devraient pouvoir redémarrer dès mercredi. L'émetteur est déjà en route (sur la fréquence de 102, 3 MHZ), mais n'est pas encore relié aux studios de la rue Arago pour des directs : il n'émet donc que des émissions enregistrées.

Cette année, il a fallu changer l'amplificateur principal, déménager l'émetteur qui était installé au lycée agricole, en construire un nouveau (pour 5 800 euros) sur un terrain prêté par la CAP à la Rampinsolle, et enfin batailler avec France Télécom pour établir les liaisons. « Ils nous donnent des rendez-vous auxquels ils ne viennent pas ou nous envoient des factures pour des services non rendus », soupire Mathieu.

Depuis 1981

Un sketch qu'ils ont déjà vécu durant plusieurs mois à Plazac pour l'émetteur de Plaizance, la radio soeur de 103. En ce début de semaine, il ne manque plus qu'un branchement pour enfin pouvoir relier l'émetteur.

Mais la radio a aussi connu bien d'autres vicissitudes, avec des dettes accumulées par un précédent bureau qu'il faut bien payer, et justement des problèmes de personnes qu'il a fallu solder.

Marc Roumagne, qui est bénévole depuis des années, rappelle que cette radio est née dès 1981 et a survécu contre vents et marées. Elle emploie aujourd'hui six salariés et près de 80 bénévoles, issus de nombreuses associations, s'activent pour son fonctionnement.

Plus de 70 % de son financement sont assurés par le fonds de soutien à l'expression radiophonique (FESR), le reste par des messages d'intérêt collectif financés par des collectivités (surtout le Conseil général, des mairies, le Conseil régional), des ateliers scolaires... Un récent concert de soutien a aussi permis de récolter 2 000 euros.

Le tabou de la publicité

C'est une radio à la fois très branchée sur les musiques actuelles (elle est adhérente du réseau Ferarock) et « elle tchatche aussi beaucoup ». Son émission à destination des détenus est célèbre, comme celle de la communauté portugaise ou son forum à midi avec des invités.

Radio 103
devrait retrouver ses auditeurs avec ses ondes, mais les inquiétudes sont nombreuses pour l'avenir avec la diminution prévue des financements et l'obligation de passer au numérique à brève échéance. À tel point que le bureau se demande s'il ne va pas finir par céder à une publicité choisie pour survivre. C'était jusqu'à maintenant un tabou absolu !

Source : SudOuest.com
Auteur : Hervé CHASSAIN

dimanche 4 janvier 2009

Affichage Numérique_Chine : XFMedia cède sa division outdoor




XFMedia se retire du secteur de l’affichage en cédant, pour 85 millions $, sa division Convey Advertising Company, Ltd. à Pariya Holdings Ltd. (contrôlé par le management et les vendeurs initiaux de Convey).

Cette dernière possède les droits exclusifs sur plus de 2.000 actifs (notamment des panneaux statiques, LCD ou LED) à Hong-Kong et dans le sud de la Chine.

XFMedia entend, quant à elle, se recentrer sur le sport et l’entertainment.

Source : OOH-TV

Téléphonie IP_Qu’est-ce que les téléphones IP?



L’implémentation d’un système téléphonique IP dans une entreprise nécessite l’utilisation de téléphones très spécifiques: Le Téléphone IP.

Les téléphones IP sont souvent appelés Téléphones VoIP, Téléphones SIP ou soft-phones. Tous sont identiques et basés sur le principe de la transmission de la voix sur Internet, ou ce qui est plus connu sous le terme de la technologie VoIP (ou voix sur le protocole Internet).

Les téléphones IP sont délivrés sous différentes formes. Apprenez en plus à propos des différents types de téléphones IP.

La plupart des téléphones IP sont supportés par le Système Téléphonique 3CX pour Windows. Des informations sur les téléphones IP qui peuvent être utilisés avec le PBX-IP 3CX et des guides de configurations détaillés sont disponibles ici.

Source : 3Cx.fr

Technologie_ROVIO: Pour être partout à la fois!



Vous soupçonnez votre coloc de piller votre moitié du frigo pendant que vous n'êtes pas là, et vous souhaitez l'espionner (en espérant qu'il ne soit pas capable de remarquer la présence d'un robot mobile dans l'appartement)? Voici ROVIO, le dernier-né de la compagnie Wowwee.

Rovio est essentiellement un robot de téléprésence, c'est à dire une webcam que l'on peut déplacer et orienter à distance, via une connexion Wi-Fi. On peut contrôler son Rovio à partir d'à peu près n'importe quel appareil branché à Internet, de n'importe où dans le monde: iPhone, console de jeu vidéo, etc.

Intéressant quand on veut observer les enfants ou le Roomba à partir du travail, ou qu'on souhaite assister à une réunion importante même si l'on est temporairement en quarantaine!

Source : Branchez Vous Via Uncrate.

Média_Une radio US paye 100 M de $ par an son animateur vedette




Le groupement de radios par satellite Sirius paye l’animateur vedette Howard Stern, 100 millions de dollars par an pour son show matinale dans le cadre de son contrat de 5 ans.

C’est donc un total de 500 Millions de dollars que va empocher l’animateur vedette, selon une information révélée par le New York Times. Une somme record et qui plombe les comptes de la radio par satellite qui n’est absolument pas rentable.

Howard Stern
est connu pour ses propos très crus et très sexes avec les stars. Lorsqu’il était sur une radio « hertzienne » classique Stern avait plus de 12 millions d’auditeurs par jours, mais en passant sur le satellite, dont peu d’américains sont équipés, son audience s’est réduite à quelques centaines de milliers de personnes, alors que son cachet s’est envolé.

Le pari de la radio était d’attirer de nouveaux abonnés par milliers avec Howard Stern. Pari raté selon le New York Time !

Source : JeanMarcMorandini.com

samedi 3 janvier 2009

Affichage Numérique_AV Manager Digital Signage System 5.51



AV est un gestionnaire de Digital Signage, affichage multimédia, des logiciels de gestion de vidéo numérique qui peut fonctionner de plusieurs unités d'affichage (plasma, LED, écrans LCD, projecteurs VGA et vidéo murs) AV Manager prend en charge différents types de contenus, tels que MPEG-1, MPEG - 2, AVI, WMV, ASF, QuickTime, chaîne de télévision, câble TV, web cam, le texte, BMP, GIF, JPEG image, et la RSS d'information en ligne, etc AV Manager prend en charge l'ensemble de ces matières en cours d'exécution sur des téléviseurs plasma, LCD écrans, panneaux à LED. Affichage des unités doivent être connectés à un ou plusieurs PC de travail qui ont des adresse IP fixe. Par conséquent, le contenu peut être envoyé à certaines unités d'affichage.

Divers types de contenus sont pris en charge, tels que MPEG 1 et MPEG 2 vidéo, image, site web, le texte (c'est-à-dire bannière adv), montre numérique, ad-hoc de message texte, PowerPoint, Flash File, chaîne de télévision ou de programmes de télévision par câble. Séquence fonction est de regrouper un certain nombre de contenus dans des groupes ou des catégories ayant chacune une série de play-liste de l'ordre, afin que les utilisateurs puissent facilement le calendrier des événements multiples.

Horaire caractéristique est préréglé à un ou plusieurs événements sur une date et plage horaire. Un événement mai contenir une ou plusieurs matières avec une play-liste de l'ordre. Un ou plusieurs événements peuvent être facilement téléchargées vers les clients ciblés par sélectif Envoyer fonction. Multi-Zone - Normalement, une unité d'affichage ne dispose que d'un seul écran d'affichage vidéo ou d'émissions de télévision ou d'image à un seul point du temps.

AV Manager nous permet d'un seul écran divisé en deux ou plusieurs zones (partitions). Chaque zone a son propre calendrier des événements, et afficher différents types de contenu simultanément. . Suivez le lien et le télécharger gratuitement téléchargement gratuit AV Manager Digital Signage System maintenant.

Téléphonie IP_Unik PC un challenger serieux de Skype



Unik PC est une nouvelle offre de téléphonie lancée il y a quelques jours.

Le produit comprend une clé USB contenant une carte SIM, un logiciel de téléphonie à installer sur votre PC et 'un casque (avec microphone et écouteurs).

Les communications sont véhiculées via la technologie de téléphonie mobile UMA (Unlicenced Mobile Access) et sont sécurisées grâce à IPSec.

Travaillant face à son ordinateur l'utilisateur choisira soit d'utiliser son téléphone mobile soit son PC pour appeler ses correspondants.

L'offre permet de disposer d'un numéro d'appel unique (mobile) ainsi que d'une messagerie vocale unique.

Concernant la tarification : les appels passés depuis le PC sont illimités vers les mobiles de l'entreprise et vers les fixes en France métropolitaine, et ce de partout dans le monde. Les autres sont décomptés du forfait mobile au tarif métropolitain quel que soit le pays d'émission.

A l'étranger le PC se comporte comme si l'appel était passé depuis la France.

Cette offre innovante se positionne en challenger de Skype

http://www.mobilite.fr.orange-business.com/public/oev4/html/fr/entreprise/telephoner/unikpc.php

Source : Le Blogue TOIP Voip
Publié par Christian R

Technologie_Regarder la télé sur son bureau ? C'est possible avec Free HD.



Visionnez les chaines de la Freebox et des webTV et écouter les webRadio à partir du volet Windows Vista.

Bien plus qu'un lecteur, vous pourrez enregistrer vos programmes télé et passer en plein écran à tout moment.

Bien évidemment les programmes Free ne seront accessibles qu'aux abonnés du fournisseur Internet Free. Mais toutes les webTV seront visionnables pour tous.

Des podcasts sont également diffusés. Vous pourrez donc regarder par exemple les journaux Télé de TF1, France 2, France 3, M6, des Bandes Annonces Cinéma, des émissions GameOne ou encore des programmes de France 5 à partir du logiciel.

L'utilisation de ce gadget nécessite l'installation préalable du lecteur vidéo VLC Player (dernière version) sur votre ordinateur.

Source : Infosjeunes.com

Média_La radio et la télévision suisses sous l’œil de leur public



À l’heure où l’audiovisuel public français connaît de profonds bouleversements, regard sur le système suisse qui fait fortement appel aux citoyens

Avec des mines de conspirateurs enjoués, les membres du Conseil des programmes dissimulent de jolis paquets dans ce salon d’un hôtel de Lausanne où ils sont réunis pour la journée.

Pour le départ à la retraite d’Yves Ménestrier, le directeur de la programmation de la Télévision suisse romande (TSR), ils lui offrent une spécialité viticole par canton, soit sept bouteilles venues de toute la Suisse francophone.

Neuf fois par an, les 23 membres de ce conseil se rassemblent pour faire entendre aux professionnels de la radio et de la télévision publiques leur point de vue sur les émissions diffusées et débattre de questions de fond.

Emblématique de la démocratie participative helvète, le Conseil des programmes regroupe des « citoyens de base qui s’engagent dans une institution pour représenter le public », explique Yann Gessler, son président.

D’âges et de profils socioprofessionnels divers, ils ont tous en commun la passion des médias. « Je suis téléphage, explique d’un air gourmand Nicole Berger, bibliothécaire de 57 ans venue du canton de Fribourg. Le Conseil des programmes permet de faire entendre les voix de toutes les sensibilités régionales. »

"Voir comment les programmes sont construits"
Pour Frédéric Rohner, juriste de 41 ans du canton de Vaud, le Conseil des programmes permet de « voir comment les programmes sont construits, de contribuer à la critique, tant négative que positive, et peut-être d’infléchir les émissions ».

Pour Adrien Juvet, 23 ans, étudiant en journalisme du canton de Neuchâtel, « c’est l’occasion de s’exprimer. En Suisse, nous sommes habitués à voter sur des sujets extrêmement divers. Ici les débats sont intenses. »

La journée s’ouvre sur la signalétique de la violence à la Télévision suisse romande. Il n’existe qu’un simple logo rouge dont personne ne sait vraiment dans quels cas il s’applique. Le Conseil des programmes propose la définition de tranches horaires liées aux âges (pas de programmes déconseillés aux moins de 12 ans avant 22 heures, par exemple) avec l’utilisation de logos incrustés dans l’image indiquant des âges minimums.

« Nous voudrions que les logos soient omniprésents, rappelle Matthieu Béguelin du canton de Neuchâtel, car les émissions peuvent être enregistrées et regardées n’importe quand. Ces logos sont destinés aux parents afin qu’ils sachent d’un coup d’œil ce que regardent leurs enfants. »

Des différences de sensibilité entre les cantons
Chargé d’une étude sur la violence au niveau national pour la télévision suisse publique, Alberto Chollet note les différences de sensibilité entre francophones, italophones et alémaniques : « Le plus simple serait de s’en tenir au plus petit commun dénominateur, mais je préfère intégrer les suggestions des uns et des autres. Il faut parvenir à unifier nos critères d’évaluation. »

Suit un débat qui tient particulièrement à cœur aux membres du Conseil des programmes : la place des informations régionales. Depuis plusieurs années, ils attirent l’attention sur le « lémanocentrisme » qui voudrait que toute l’actualité se concentre autour du seul lac Léman et de ses principales villes : Genève et Lausanne !

Puis sont passées en revue les émissions de la concurrence, avec distribution de bons points et de coups de règles : sexisme d’un commentaire, place exagérée d’un logo commercial dans un reportage, part accrue de l’autopromotion et de la prise de parole sur une radio musicale, SMS injurieux envoyé par un téléspectateur et diffusé à l’antenne le soir de l’élection d’Obama, polémique après le dérapage verbal d’un invité d’une émission culturelle…

Vifs, les échanges ne laissent personne indifférent. Tour à tour intéressés, amusés ou agacés, les professionnels de la radio et de la télévision expliquent, rendent compte, se font pédagogues ou parfois se rebiffent. « L’avantage de ce métier, note avec humour Patrick Nussbaum, directeur de l’information de la Radio suisse romande (RSR), c’est qu’on ne fait que des mécontents. »

"Cela fait partie de la culture de ce pays"
Gilles Pache, son homologue à la TSR, commentera un peu plus tard : « Mille deux cents professionnels font tous les jours une télévision publique qui, même si elle est petite, est nationale. Alors que vous avez le sentiment d’avoir un minimum de compétences, il faut accepter d’être interpellé, même si c’est parfois agaçant. Cela fait partie de la culture de ce pays. »

Organe simplement consultatif, le Conseil des programmes influe-t-il sur les contenus ? « Même s’il n’a pas de pouvoir de décision, note Esther Jouhet, secrétaire générale de la RTSR, il oblige les professionnels à rendre des comptes. Amenés à devoir défendre leurs choix, ils adoptent une autre manière de réfléchir. »

Yves Ménestrier rappelle qu’un « directeur de la programmation est quelqu’un de très seul, dont le métier est constitué pour 10 % d’audace et pour 90 % d’incertitude. Nous avons besoin d’un faisceau d’informations et de retours sur les programmes diffusés pour juger si une émission est placée au bon endroit ou évaluer sa qualité. Le Conseil des programmes participe à cette réflexion. »

Avec quelles conséquences concrètes ? Suite à cette séance, Gilles Pache va se tourner vers ses troupes pour rappeler l’obligation de ne pas faire de part excessive aux logos publicitaires et demeurer extrêmement vigilant quant aux SMS de téléspectateurs diffusés à l’antenne.

À plus long terme, Yann Gessler constate de véritables infléchissements : « Nous avons multiplié les reportages en provenance d’autres régions que celle du lac Léman. Les micro-trottoirs ne sont plus réalisés systématiquement à Genève, mais aussi à Sion ou Fribourg. »

Le Conseil des programmes demeure méconnu du public
Patience et longueur de temps… Il y a quelques années, une émission de téléréalité qui montrait, à la manière du «Loft », des seniors préparant un spectacle dans un chalet, avait déchaîné les foudres du Conseil des programmes.

Si elle n’a pas été immédiatement supprimée, elle n’a pas été reconduite une deuxième saison. « Le Conseil l’avait jugée incompatible avec le service public, se souvient Yves Ménestrier. L’émission avait du succès mais une mauvaise image. Par la suite, nous avons fait davantage attention à cette dimension. »

Malgré des communiqués de presse exprimant ses positions sur des différents débats, le Conseil des programmes demeure méconnu du grand public. Faut-il le regretter ?

« Il est l’émanation pour la radio et la télévision de la relation particulière des citoyens de ce pays à la conduite des affaires publiques, qu’il s’agisse de politique, d’audiovisuel ou d’école, explique Gilles Pache.

Ce mode de fonctionnement permet de bien vivre ensemble malgré quatre communautés linguistiques et un taux d’immigration unique en Europe. Le Conseil des programmes n’a pas besoin d’être très visible, il est un rouage bien huilé. »

Source : LaCroix.com
Corinne Renou-Nativel

vendredi 2 janvier 2009

Affichage Numérique_La publicité interactive investit Times Square pour le réveillon



En envoyant ce soir les clichés qu'ils ont pris avec leurs mobiles, les réveillonneurs new-yorkais interagiront en temps réel avec des annonces diffusées sur un écran géant.


Chaque personne présente sur la célèbre Times Square le soir du réveillon 2008 pourra diffuser ses photos prisent à l'aide de son propre téléphone portable. Tous ces photographes nomades pourront alors devenir une partie intégrante d'une vidéo publicitaire dynamique. C'est en tout cas le vœu de la société PIXELFire Productions, qui lance sa technologie PIX-iT. "C'est le moment idéal pour faire connaître notre technologie PIX-iT," annonce Steve Bumstead, président de PIXELFire Productions. "Times Square se situe au carrefour du monde, et quel peut-être le moment le plus opportun que le nouvel an ?"


L'ère de la publicité participative


Les photos et vidéos apparaîtront sur le premier écran de Times Square d'une résolution de 720 pouces, apporté lui par JVC. Sur cette surface sont rassemblés près d'un million de diodes électroluminescentes (LED). Le panneau, qui respecte le format 16:9, est capable de diffuser des vidéos de soixante images par seconde. Les photos pourront ensuite être téléchargées sur le site de la marque en guise de souvenir. Une adresse électronique créée pour l'occasion, sera opérationnelle le soir du réveillon pour envoyer ces dernières."Aux Etats-Unis, plus de deux cents millions de personnes possèdent des téléphones portables. Ce nombre ne cesse d'augmenter."


Renforcer l'image de marque

Et le fondateur de la société de dispositifs numériques d'ajouter, "les consommateurs dépensent chaque année deux cents millions de dollars pour des applications vidéo et autres contenus mobiles. Ils ont un appétit féroce pour les nouveautés et le divertissement." La société PIXELFire n'est pas une nouvelle venue dans le cercle fermé des annonceurs de Times Square. Elle a déjà collaboré en 2006 avec la marque Campbell Ewald pour produire le panneau publicitaire de Chevrolet : une montre analogique."Cette publicité fût une première dans le monde des écrans géants en plein air. "Les contenus cools et interactifs composent aujourd'hui la clef de la publicité à ciel ouvert."

Source : Atelier.fr

Téléphonie IP_Quelques erreurs à ne pas commettre




Quelques points qu'il convient de bien appréhender avant d'envisager une migration en téléphonie sur IP

* Il est important de bien comprendre les impacts technologiques, les grands principes de fonctionnement VOIP et ou TOIP.

* Une fois le choix du fournisseur et de la solution effectué vous devez assumer celui-ci quelque soit les difficultés tant au niveau du déploiement que de l'exploitation quotidienne.

* Avant toute chose il est indispensable de consulter les utilisateurs. Le recensement des usages est une phase qui doit permettre de n'oublier aucun usage, aucune fonctionnalité utilisée même de façon épisodique.

* Les solutions étant de plus en plus nombreuses il convient de ne pas se précipiter, ne pas choisir la première solution présentée. Benchmarker à la fois les solutions et les intégrateurs est indispensable.

* Pour fonctionner correctement la solution s'appuie sur l'infrastructure existante : le LAN. Celui-ci doit pouvoir acheminer les flux TOIP avec une certaine qualité de service (COS ou DSCP)

* Avez-vous calculé l'impact des flux téléphonique au niveau des accès réseau ? Il est indispensable d'analyser le trafic téléphonique afin de déterminer la bande passante, les canaux voix nécessaire au niveau des liens.

* Pour avoir assisté à des présentations CISCO je vous assure que le licensing (la facturation des services et usages) est quelque chose de complexe qu'il convient de maitriser.

* Concernant le déploiement celui-ci doit se voir attribuer les ressources nécessaires. C'est généralement un chantier de longue haleine qui requiert de la part de l'entreprise beaucoup de pilotage, de coordination et de patience vis-à-vis du ou des fournisseurs.

* Un plan B est il prévu ? Si la solution choisie ne se révèle pas conforme aux besoins ou impossible à mettre en place il est indispensable d'avoir réfléchi et budgétisé une solution de repli.

* Bien choisir son ou ses partenaires. Celui-ci doit s'effectuer en fonction de la criticité de la solution et non pas seulement en se basant des critères Economiques.

Source : Toip Voip Blogue Publié par : Christian R

Technologie_Le Dock iPod Haut-Parleur iLuv iHD171 Fait Aussi Radio HD




Tous les docks iPod haut-parleur ne sont pas égaux, et le iLuv iHD171 peut attester de cela. Cette beauté peut non seulement contenir une vartiété de iPods dans son dock, mais il inclut également une radio HD intégrée qui vous permet de tagguer des chansons HD qui seront alors stockées sur votre iPod ou iPhone, ce qui signifie que vous pouvez les télécharger de iTunes plus tard. Les autres caractéristiques du iHD171 sont assez standard pour ce qui est des docks iPod haut-parleur, et vous avez une télécommande sans fil, des sorties vidéo pertinentes et une capacité de synchronisation quand le iLuv iHD171 sortira le mois prochain au prix de 200$.

Source : Ubergizmo.com

Média_L'arrestation d'Hossein Derakhshan soulève des questions



L'organisation de défense de la liberté de presse Reporters sans frontières s'interroge sur les motifs derrière l'arrestation de l'irano-canadien Hossein Derakhshan.

Le 1er novembre 2008, le blogueur avait été convoqué au tribunal révolutionnaire de Téhéran, puis placé en détention. L'organisation demande aux autorités judiciaires de préciser les chefs d'accusation qui pèsent à l'encontre du blogueur pouvant justifier une incarcération aussi longue.

M. Derakhsan, décrit comme le «père» de la blogosphère en Iran, est accusé d'avoir insulté des «figures religieuses», selon le pouvoir judiciaire iranien, notamment en raison de la publication en ligne de textes sur des figures emblématiques du chiisme.

Reporters sans frontières demande donc aux autorités de préciser les chefs d'accusation qui pèsent à l'encontre d'Hossein Derakhshan, mais également de le libérer en attendant l'ouverture d'une enquête le concernant, comme la loi le prévoit.

M. Derakhshan a vécu au Canada et a contribué à la montée du blogue en Iran en 2001 en affichant des instructions sur la façon de créer des sites Internet.

Selon Reporters sans frontières, en 2008, l'Iran s'est illustré comme le pays le plus répressif à l'encontre des blogueurs. Près d'une vingtaine d'entre eux ont été arrêtés ou agressés en raison de leurs publications en ligne. Actuellement, cinq blogueurs sont détenus dans le pays.

Source : LaPresseAffaires
La Presse Canadienne