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vendredi 24 juillet 2020

Médias_Le journal britannique The Times lance sa station de radio

Le groupe de presse britannique qui détient le journal The Times a lancé une radio centrée sur l'actualité et affichant l'ambition de rivaliser avec la BBC, dans un contexte difficile pour les médias en raison de la pandémie de nouveau coronavirus...





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Source: Lefigaro

lundi 26 septembre 2016

Médias_Diffusion de la presse : le papier baisse mais le numérique reste dynamique

La diffusion de la presse papier continue de reculer mais le numérique poursuit son essor, comme le montre l'évolution des diffusions France payées 2015-2016 rendues publiques de l'ACPM.
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Source:  EMarketing

jeudi 7 mai 2015

Médias_Google s'allie avec huit médias européens

Google, sous le coup d'une procédure pour abus de position dominante à Bruxelles, semble avoir trouvé un terrain d'entente avec certains médias européens avec l'annonce du lancement d'un fonds pour soutenir le journalisme en ligne.

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Source:  LaPresse

vendredi 20 mars 2015

Médias_Québec, Les Desmarais cèdent Le Soleil à leur ex-majordome

La famille Desmarais a cédé mercredi ses six journaux régionaux, dont Le Soleil, à l’ex-ministre libéral fédéral Martin Cauchon, dans le cadre d’une transaction qui a laissé en plan beaucoup plus de questions que de réponses. Combien M. Cauchon, un ami de la famille Desmarais, a-t-il déboursé pour acquérir Le Soleil, Le Quotidien, Le Nouvelliste, Le Droit, La Tribune et La Voix de l’Est? Mystère. «C’est de nature privée. Que cela signifie-t-il pour l’avenir de ces journaux et pour leurs employés? Y aura-t-il des mises à pied lorsque le nouveau propriétaire aura mis en place son modèle d’affaires? «Trop tôt» pour le dire, a insisté Martin Cauchon, qui a déjà travaillé comme majordome au domaine des Desmarais à Sagard, dans Charlevoix, selon ce qu’avait révélé The Gazette en 2009.

Commentaire d'André Rocheleau:
Peu importe ce qui se cache derrière cette transaction (loufoque), en 2015 croire que des journaux peuvent être viable......il faut vraiment être dans une toute autre réalité!!!
Ceci semble être de la grande grande FRIME!!!

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Source: JournalDeQuebec

mercredi 30 mai 2012

Média_Canada, Québec, Quand la grève étudiante fait la une... à l'international

Le conflit étudiant a largement traversé les frontières du Québec; il a en effet représenté 35% de la visibilité du Québec dans le monde au cours de la dernière semaine.

Cela équivaut à 66 fois le poids médias de la présence canadienne en Afghanistan et à 87 fois celui du dollar canadien. La couverture médiatique de la plus longue mobilisation étudiante québécoise dépasse maintenant 3000 articles et reportages dans 77 pays.

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Source :  InfoPresse

dimanche 25 mars 2012

Média_É.-U.: l'information davantage lue en ligne, mais les médias en profitent peu

Alors même que l'information est de plus en plus consultée en ligne sous l'effet de l'internet mobile et des sites communautaires, les médias américains en profitent relativement peu par rapport aux groupes internet, selon un rapport paru lundi aux États-Unis.

«Le secteur de l'information n'est pas tellement plus avancé dans sa recherche d'un nouveau modèle de recettes qu'il y a un an et il a encore perdu du terrain face à ses rivaux du secteur des technologies», selon un rapport publié par le Projet pour l'excellence en journalisme (PEJ) de l'institut de recherches Pew.

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Source : LaPresse

mercredi 1 juin 2011

Média_Les grands journaux ne redoutent pas internet

Invités à l'e-G8 à Paris, plusieurs dirigeants de rédactions prestigieuses, à l'image du New York Times, ont dit ne pas craindre internet, malgré la profonde crise que traverse la presse écrite, assurant que «c'est le contenu qui (les) définit, pas le mode de distribution».

Depuis qu'internet a explosé, on ne compte plus les journaux qui ferment. Vivement concurrencée par la gratuité, même si elle n'est pas systématique, et, surtout, par l'immédiateté de l'information disponible en ligne, la presse écrite s'interroge sur son avenir: jusqu'à quand les rotatives vont-elles tourner?

Consulter l'article dans son intégralité

Source : CyberPresse

jeudi 8 janvier 2009

Média_Quotidiens espagnols : la fin d’un secteur prospère.



Pendant de nombreuses années, la presse espagnole a maintenu une bonne diffusion des quotidiens payants. Aujourd’hui les principaux titres nationaux comme El País sont touchés par la baisse des recettes publicitaires. La presse gratuite, une des plus dynamiques d’Europe, est contrainte de réduire le nombre d’éditions et les effectifs au sein des rédactions.

« Ce qui m’étonne le plus, c’est que ce soit le Président de la République qui prenne l’initiative de lancer des États-généraux de la presse. Ce n’est pas un sujet qui doit être aux mains de l’exécutif ». Lluis Bassets, directeur adjoint de la rédaction d’El País ne cachait pas son scepticisme vis-à-vis de l’initiative de Nicolas Sarkozy dans une interview pour 20minutes.fr en mai 2008. Et pourtant si la crise de la presse est aussi une réalité européenne, elle n’a pas la même ampleur selon les pays. L’Espagne semble mieux résister que la France aux premiers effets ce celle-ci. Explications.
Récente crise de la diffusion

Selon les estimations publiées par l’AEDE (l’association patronale espagnole des éditeurs de journaux) dans le Livre blanc de la presse quotidienne en 2008, le nombre d’exemplaires vendu devrait chuter autour de 1,89 % après avoir connu une hausse de 0,43% en 2007. L’Association Espagnole de la Presse Gratuite (AEPG) fait savoir sur son site, que le tirage des quatre plus grands quotidiens gratuits nationaux, 20 Minutos, Metro, ADN et Qué ! a baissé de 18,7% en 2008. Qué ! étant le plus touché avec 216 000 exemplaires en moins.

Pourtant l’Espagne connaissait encore récemment une progression de la diffusion des quotidiens (PQN, PQR et presse sportive confondus) : plus 1,3% entre 1996 et 2005 (soit 4,196 millions d’exemplaires par jour) selon le Livre blanc publié par l’association en décembre 2006. A part l’Irlande (+39,3%), peu de pays européens peuvent revendiquer une progression de la diffusion. En moyenne, la diffusion en Europe a reculé de 12,1 % entre 1996 et 2005.

la diffusion de la presse dans l’Union européenne entre 1996 et 2005

Plusieurs éléments peuvent expliquer ce dynamisme. Tout d’abord l’existence d’une presse libre récente a imposé de nouvelles exigences. Après la fin de la dictature franquiste, les journaux ont dû se recréer une légitimité en se tournant vers une presse de qualité - El País, fondé en 1976 et principal quotidien payant progressiste, en est l’archétype. Pour certains spécialistes de la presse, le fait qu’il n’existe pas de presse sensationnaliste type The Sun en Angleterre, enlève une concurrence sérieuse aux quotidiens d’informations.

Pour autant, il n’existe pas de tradition de lecture des journaux en Espagne. L’essor de la presse traditionnelle revient essentiellement aux stratégies commerciales des principaux grands groupes multimédias : Prisa, propriétaire notamment d’El País, Vocento, détenteur du quotidien payant ABC, Unidad Editorial qui possède El Mundo et Grupo Planeta, propriétaire de La Razón. Lluis Bassets dans son interview pour 20minutes.fr le résume ainsi : « En Espagne, la presse s’est renouvelée, modernisée. Les journaux ont un design plus attractif et le fait que la distribution soit libre apporte plus de rentabilité. » En effet, l’Espagne a développé avec succès ce que l’on appelle les “plus produits”, c’est-à-dire l’offre de DVD ou livres pour fidéliser les lecteurs.
Invasion des gratuits

Face à un lectorat vieillissant, les patrons de presse ont créé à profusion des titres gratuits aux côtés de l’information payante nationale et régionale. Javier López Recio, de l’AEPG, précise que « parmi la presse gratuite européenne, la presse gratuite espagnole est celle qui a la plus grande variété de titres, de journaux spécialisés, d’éditions locales et d’informations générales. » Sí se puede ou Latino sont par exemple des quotidiens pour les immigrés, Marca est un quotidien gratuit sportif. Effet indéniable : El País qui affichait en 2005 deux millions de lecteurs a cessé d’être le premier quotidien d’information généraliste au profit de 20 Minutos (2,3 millions de lecteurs). Javier López Recio tempère : « des lecteurs habitués à lire des quotidiens gratuits ont commencé à acheter des journaux payants les week-end, surtout les éditions du dimanche. »

Chute brutale des recettes publicitaires


Selon Juan Luis Cebrían, directeur général du groupe de presse Prisa, les recettes publicitaires du quotidien El País auraient chuté de 20% en 2008 à cause de la crise. Selon les statistiques de l’AEDE pour 2009, la chute des recettes publicitaires est de 16,12 % par rapport à 2008, soit l’équivalent des revenus de 2004.

Même constat dans la presse gratuite dont la principale source de financement est la publicité. Au cours des 9 derniers mois, les recettes publicitaires ont baissé de 26% et 21% dans les quotidiens Metro et 20 Minutos. Javier López Recio explique : « Plus la concurrence est grande, plus le prix de la publicité diminue, ce qui se traduit par une baisse des recettes. Les plus touchés sont les derniers à se lancer sur le marché puisqu’ils n’ont pas eu de temps pour croître et commencer à engranger des bénéfices. » La situation du gratuit d’information générale ADN, créé en 2005 (20 Minutos, en 2000) illustre cette réalité.
Crise des gratuits

Javier López Recio l’affirme sans détour : « On peut parler de crise dans les grands quotidiens gratuits. » Un des signaux est l’annonce fin novembre de la fermeture de plusieurs éditions locales du journal ADN et d’un projet de fusion avec un autre gratuit local pour se maintenir dans le reste de la Galice.

Et les cas se multiplient. Qué ! a annoncé un plan de réduction de masse salariale de 40% de ses effectifs (106 salariés) et 4 éditions locales devraient disparaître. Le groupe Zeta, propriétaire de nombreux titres régionaux prévoit une réduction de 25% des employés. Le journal le plus touché serait El periódico de Cataluña. « Il y a eu dernièrement des réductions du nombre d’éditions locales et des effectifs dans tous les journaux gratuits. Pour l’instant, aucun journal gratuit n’a disparu, l’année 2009 sera décisive » précise Javier López Recio.
La presse gratuite s’organise

Le président de l’Association espagnole des éditeurs de publications périodiques (AEEPP) a créé la première Fédération Internationale pour la presse gratuite. Sa fonction est de « défendre les intérêts du secteur face aux institutions internationales et aux gouvernements, de promouvoir les bonnes pratiques au sein de la profession et d’échanger les expériences. » La fédération s’est créée le 30 septembre 2008 à Madrid, en marge du premier Congrès mondial de la presse gratuite en présence d’une vingtaine de professionnels nord-américains, argentins, espagnols, hollandais, Italiens et dominicains. En Espagne, face à la crise la profession s’organise elle-même.

Source : HautCourant.com

mercredi 4 juin 2008

Media_Rupert Murdoch pessimiste pour l'avenir des journaux



Le magnat de la presse Rupert Murdoch a prédit mercredi un avenir très sombre aux journaux imprimés aux États-Unis, de plus en plus concurrencés par Internet et les gratuits.

Mais il juge que cela constitue une «formidable opportunité pour le Wall Street Journal».

«Tous vont avoir des problèmes. Dans les 5 ou 10 ans, cela ne sera plus économiquement viable de les imprimer», a-t-il déclaré lors de la conférence «All Things Digital» organisée par le Wall Street Journal à Carlsbad (ouest).

«Au cours des six derniers mois, les recettes publicitaires moyennes des journaux aux États-Unis ont baissé de 10 à 30%. Au cours des 5 ou 10 dernières années, ils ont fait toutes les économies possibles dans la production, avec les ordinateurs, mais pas dans le journalisme».

«Maintenant ils vont devoir économiser sur le journalisme, et ils vont se détériorer terriblement», a prédit M. Murdoch, dont l'empire de presse News Corp. (NWS) possède plus de 170 titres dans le monde.

«Certains pourraient disparaître. Et ils vont être concurrencés par les journaux locaux, ainsi que par les gratuits, qui jusqu'ici ne sont pas rentables ou à peine mais peuvent bouleverser le modèle économique des journaux».

«Mais tout cela crée une énorme opportunité pour le Wall Street journal», a-t-il poursuivi, expliquant vouloir atteindre «les 10% les plus éduqués du pays».

Pour le WSJ, «l'imprimé est encore là pour 20 ans», a-t-il estimé, et entre-temps «le site Internet du journal deviendra de plus en plus important, et rentable aussi».

Il a expliqué vouloir nettement élargir la partie gratuite qui représente actuellement bien moins de 20% du site, avec des informations de base, mais d'un autre côté jugé qu'il avait une large marge de manoeuvre pour accroître le prix de la partie payante, «avec des analyses et des détails pour lesquels les gens paieront».

«Les abonnements moyens du WSJ sont de 125 $ US par an, le New York Times de 500 dollars, il y a une grande marge pour faire payer mes lecteurs», a-t-il lancé.

Il a dit viser 50 millions de visiteurs uniques par mois pour le site et développer fortement la publicité et à nouveau souligné vouloir développer les nouvelles généralistes, pour concurrencer le New York Times comme principal journal national aux États-Unis.

Il a enfin évoqué des améliorations qu'il voulait faire au WSJ, en déclarant que «par exemple chaque article du WSJ est écrit ou relu par en moyenne 8,3 personnes, c'est ridicule». Il a aussi souhaité, sur un ton mi-sérieux mi-plaisantin, des articles «moitié plus courts».

Source : La presse Affaires

vendredi 16 mai 2008

Media_L'avenir de la presse d'annonces classées incertain face à internet



L'avenir de la presse d'annonces classées est incertain face à la montée en puissance d'internet, ce qui devrait conduire à partir de 2010 à une baisse du chiffre d'affaires de l'ensemble de ce marché, selon une étude du cabinet Precepta publiée mardi.

Le marché des annonces classés a représenté en 2007 un montant de 1,4 milliard d'euros, répartis entre la presse (72%) et internet (28%).

Selon Precepta, la montée en puissance d'internet «s'accélère» depuis 2004, lorsque les annonces immobilières et auto/moto ont commencé à migrer sur internet, rejoignant les annonces d'emploi qui avaient basculé sur ce média à partir de 2001.

«Rien ne semble devoir inverser cette tendance: les avantages concurrentiels d'internet par rapport à la presse sont trop évidents en matière de coût, d'efficacité, d'illustration, d'ergonomie et d'instantanéité», estime le cabinet d'études.

Bien que le prix des annonces sur internet soit «deux à dix fois moindre» que sur le papier, la montée en puissance d'internet a pour le moment dynamisé le marché des annonces classées, qui a augmenté de 43% entre 2003 et 2007.

Cette augmentation s'explique par le fait que la majorité des annonceurs, «fortement incités par les éditeurs», privilégient l'usage simultané de la presse et d'internet afin de mieux couvrir leur cible.

Cependant, l'intérêt du couplage presse/internet «s'amenuise à mesure que les comportements face à internet s'homogénéisent et que les connexions se propagent», juge Precepta.

Ainsi, le marché des annonces dans son ensemble «est appelé à se retourner car internet, en tant que support de diffusion, se suffit de plus en plus à lui-même», estime le cabinet, selon qui le marché va ralentir dès 2008 avant de baisser en valeur après 2010.

Dans ce contexte, «l'avenir de la presse en tant que support d'annonces est incertain», souligne le cabinet d'études.

Precepta note cependant que la presse locale «résiste bien» et que la presse gratuite a l'avantage d'aller à la rencontre du consommateur, alors que celui-ci doit faire la démarche d'aller sur internet.

Il observe également que les «marques fortes et emblématiques, telles que Particulier à Particulier, La Centrale ou L'Argus», ont «particulièrement bien négocié le virage du bimédia».

En outre, la vague internet a fait émerger de nouveaux leaders sur le marché des annonces présents uniquement sur le web (Adenclassifieds, Monster, Seloger...). Mais, «installés sur des segments étroits», ces derniers «seront nécessairement happés à plus ou moins brève échéance par la nécessité de croître en dehors de leur périmètre et de leur marché actuels», prévient Precepta.

Source : La Presse Affaires

mardi 1 avril 2008

Media_Craigslist en français




Le site américain d'annonces classées en ligne n'est plus seulement disponible en anglais.

Craigslist
domine le marché américain des annonces classées avec ses 27 millions de visiteurs uniques par mois. En comparaison, son plus proche compétiteur Kijiji, propriété d'eBay, reçoit 2,3 millions de visiteurs américains uniques par mois. Seulement, jusqu'à tout récemment, Kijiji avait une longueur d'avance sur son rival, du moins, du point de vue de la langue, car le site d'eBay offre ses services en français.

Mais c'est désormais chose du passé puisque Craigslist est maintenant disponible en français.

Fondé en 1995 par Craig Newmark, Craigslist a d'abord concentré ses activités dans la Baie de San Francisco pour s'étendre ensuite à la ville de Boston en 2000. Les petites annonces de Craigslist, qui se distinguent par l'absence de publicités, se sont ensuite étendues aux principales villes américaines. Craigslist couvre aujourd'hui 450 villes de 50 états américains et de 50 pays.

Selon Craigslist, 30 millions d'annonces classées sont affichées chaque mois sur l'ensemble de ses pages.

En plus d'être maintenant offert en français, Craigslist est aussi offert en portugais, en italien, en espagnol et en allemand.

Fait intéressant à souligner, eBay pourra profiter également du succès international de Craigslist car il en est propriétaire à 25%.

Source : Branchez Vous
par Marc-André Brouillard

lundi 31 mars 2008

Media_Les journaux subissent la plus grande perte de revenus de publicité en 50 ans



L'année 2007 n'a rien de très positif pour les éditeurs de journaux. Bien que les revenus de publicités des journaux américains soient encore de 42 milliards de dollars, ils ont subi une diminution de 9,4% en 2007. Une perte de revenus de plus de 4 milliards de dollars en 1 an.

Cette baisse est la plus importante depuis que la « Newspaper Association of America » mesure les revenus de publicité. Au moins, les revenus de publicité en ligne sont toujours en hausse pour 2007 (+18,8%), quoi que moins rapidement qu'en 2005(31,4%) et 2006(31,4%).

En 2007, les revenus de publicité en ligne des journaux américains représentaient 7,5% des revenus totaux comparativement à 5,7% en 2006. À ce rythme, et avec la diminution constante des revenus en ligne, il y a fort à parier que les revenus en ligne atteindront plus de 10% dès cette année.

Source : Branchez Vous Via Editor & Publisher
Publié par Simon Lamarche

dimanche 7 octobre 2007

Media_France, MediaDiv : enfin un répertoire des médias des diversités.



L’institut Panos a répertorié en France pas moins de 487 espaces d’expression

Le programme Mediam’Rad de l’Institut Panos publie MediaDiv, un répertoire complet des médias des diversités en France. Un ouvrage qui fait office de première dans le genre. Une publication qui permettra au grand public de découvrir des journaux, des radios, des télévisions ou des sites internet dont bien souvent il ignorait l’existence. Il offre surtout la possibilité aux professionnels des médias de se mettre en relation plus facilement.

Source : Afrik.com

mardi 2 octobre 2007

Media_Le Financial Times passera petit à petit au gratuit sur le Web



D'ici la mi-octobre, le Financial Times devrait mettre gratuitement une trentaine d'articles par mois à la disposition des internautes. Le quotidien londonien, s'apprêterait à abandonner progressivement son modèle de consultation payante, comme l'ont récemment annoncé ses principaux concurrents, le Wall Street Journal et le New York Times. Les quotidiens financiers délaissent ainsi peut à peu l'abonnement afin d'accroître leur puissance publicitaire. Le Wall Street Journal revendique un million d'abonnés payants, contre 227.000 pour le New York Times et 101.000 pour le Financial Times.

Source : le journal du net

mardi 18 septembre 2007

Media_Le site du New York Times devient gratuit



Le New York Times a annoncé lundi qu'il allait gratuit son site sur Web, changeant ainsi sa politique de marketing élaborée il y a deux ans.

Le journal, qui jouit d'une large audience outre-Atlanique, connu sous le nom «Old Gray Lady», a annoncé qu'il renonçait à faire payer l'accès à ses éditoriaux et à ses articles de fond, la publicité en ligne compensant largement le revenu des abonnements.

L'accès gratuit sur Internet devait prendre effet mardi à minuit.

Jusqu'à présent, l'ancien programme, appelé TimesSelect du New York Times, coûtait 49,95$ par an ou 7,95$ par mois à chaque abonné et lui donnait accès à des éditoriaux prestigieux de Thomas Friedman, Maureen Dowd et Paul Krugman.

Dorénavant, le quotidien sera entièrement accessible gratuitement sur son site en ligne. Les archives du journal, même celles remontant de 1987 jusqu'à présent, pourront être ainsi consultées ainsi que celles allant de 1851 à 1922. Certaines seront toutefois payantes.

Le TimesSelect program avait 227 000 abonnés payants et générait un revenu annuel d'environ 10 M$.

Le Wall Street Journal est le seul grand journal américain à avoir encore un site payant pour la plupart de ses articles, qui lui rapporte 65 M$, a déclaré le New York Times.

Source : La Presse Affaires
Via Agence France-Presse

mardi 28 août 2007

Media_Après MesEchos voici MyFigaro



Le Figaro annoncera le 1er septembre prochain le lancement officiel de sa page d’accueil personnalisable MyFigaro. Tout comme MesEchos le service est proposé en collaboration avec Netvibes. Il ne s’agit pas exactement d’une marque blanche car vous pouvez aisément transférer le contenu de myFigaro vers votre compte Netvibes si vous en avez déjà un et pour ceux qui n’en ont pas vous pourrez bénéficier de l‘écosystème de widgets la plateforme.

Le service est disponible dès à présent sur l’URL www.lefigaro.fr/monfigaro. On y retrouve bien entendu les flux RSS du journal mais aussi une sélections de flux externes organisés en onglets sports, politiques et rugby2007 . Dommage que le Figaro ne propose pas sa sélection de blogs.

Ce genre de partenariat permet au lectorat du Figaro qui ne connaissait pas nécessairement le principe, de disposer facilement d’une page de démarrage. Je ne crois que cela soit suffisant pour en faire sa page par défaut sauf si le Figaro est déjà votre lecture quotidienne.

Lors du lancement de la page personnalisable du New York Times je demandais si cela allait devenir une tendance. Je continue de le penser. Au passage Bloglines en mode beta s’est aussi mis à la page de démarrage et Tradingsat a créer un univers financier intéressant

Merci à Frederic Sitterle du Figaro pour cette information

Source : TechCrunch
Rédigé par Ouriel Ohayon

mardi 14 août 2007

Media_Les sites internet des journaux britanniques n'affectent pas leur diffusion



Les sites internet des journaux britanniques n'affectent pas leur diffusion

Les sites internet des quotidiens ne portent pas atteinte au niveau de leurs ventes et sont en fait de plus en plus complémentaires, selon l'office britannique de contrôle de la diffusion de la presse (ABC).

Les consommateurs considèrent les versions en ligne des journaux comme une source d'appoint plutôt que comme un remplacement de la version imprimée traditionnelle, selon les données d'ABC (Audit Bureau of Circulations) qui publie désormais conjointement chaque mois les chiffres de diffusion des versions imprimées et en ligne pour chaque media.

De ces statistiques il ressort également que la plupart des sites des journaux sont consultés majoritairement depuis l'étranger: seulement 33% des consultations du site électronique du Times émanent du Royaume-Uni (37% pour le site du Guardian). Ce profil particulier a une grande implication pour les publicitaires qui sont en priorité intéressés par des investissements visant le marché intérieur.

Une autre caractéristique de ces études d'ABC est que si l'audience quotidienne de la version en ligne est supérieure à celle du journal en chiffres bruts, les lecteurs sont bien plus fidèles que les internautes. L'utilisateur type du site du Daily Telegraph se connecte moins de deux fois par mois. Ceux qui consultent en ligne les rubriques consacrées à l'information ont tendance à se focaliser sur un seul sujet et ne restent donc pas connectés longtemps.

Source : Le Blog Media

vendredi 10 août 2007

Media_Rumeurs: gratuité pour le New York Times?



Rumeurs: gratuité pour le New York Times?

Les rumeurs se font de plus en plus insistantes. Même le New York Post s'y met en affirmant que l'éditeur de ce prestigieux quotidien qu'est le New York Times mettrait fin à Times Select, son espace en ligne payant.

Mettez-vous dans la peau d'un éditeur qui, comme tous les autres éditeurs, voit son auditoire baisser : seriez-vous prêt à laisser aller, un espace en ligne payant regroupant plus de 220 000 abonnés à 50$ annuellement? Après tout, nous parlons ici de revenus frôlant les 11 millions de dollars par année.

Il semble que le NY Times soit à réfléchir à cette possibilité. En effet, l'espace Times Select regroupe sous un même toit virtuel les chroniques et les textes les plus demandés. Selon toute vraisemblance, les brasseurs de chiffres triturent leur chiffrier afin de voir quelle offre de service serait la plus rentable pour le Times: l'espace Times Select, qui en ce moment, voit son auditoire stagner ou encore un espace public gratuit et ouvert à tous, financé uniquement par la publicité?

Jeff Mignon, dans son carnet, à propos de cette rumeur, citait Scott Karp de Publishing 2.0:

The ability to charge for content in non-digital media like newspapers, magazines, and cable TV was based on a limited supply of content and monopoly control of distribution. The web and digital media have generated an overabundance of content — not just a spike in high-quality content but, more disruptively, and even larger spike in “pretty good” or “good enough” content. The web has of course utterly destroyed distribution monopolies. Anyone can create and distribute content on a meaningful scale.

Il semble que La Presse, après avoir longtemps caché les textes de ses meilleurs chroniqueurs, se soit décidé depuis quelques mois, à les rendre accessibles à tous. Il serait fort intéressant de savoir si la publicité en ligne a réussi à compenser les pertes d'abonnements.

Source : Branchez-Vous

dimanche 5 août 2007

Media_Libération ouvre ses pages au mobile





Libération ouvre ses pages au mobile

Déjà présent sur l'i-mode de Bouygues Telecom, le quotidien Libération vient de lancer une version de son journal formatée pour le téléphone mobile. Accessible depuis tout téléphone Wap à l'adresse http://www.libemobile.fr, on y trouve les principaux articles du quotidien mis à jour en temps réel. Le service est gratuit - hors coût de communications data - jusqu'au 1er octobre pour les 5 000 premiers inscrits.

Source : Imedias