RadioSouvenirsFM

RadioSouvenirsFM
Aucun message portant le libellé médias traditionnels. Afficher tous les messages
Aucun message portant le libellé médias traditionnels. Afficher tous les messages

mercredi 21 janvier 2009

Pub_Le marché de la publicité sur Internet: Quel devenir pour la «bulle» ?



Après avoir marqué, l'année écoulée, une nouvelle avancée dans ses performances commerciales et financières, la publicité sur le Net s'évalue différemment dans la perspective de l'année 2009 ; serait-ce la continuité de «l'Eldorado» ? La fin des temps de grâce?

Après avoir marqué, l'année écoulée, une nouvelle avancée dans ses performances commerciales et financières, la publicité sur le Net s'évalue différemment dans la perspective de l'année 2009 ; serait-ce la continuité de «l'Eldorado» ? La fin des temps de grâce?

L'outil Internet arrive à surclasser d'autres médias traditionnels, notamment la radio, dans le classement des investissements et des revenus publicitaires, confirmant tous les pronostics misés sur l'attrait de ce support multimédia dont les performances et les formats publicitaires restent pourtant à affiner.
Au premier semestre de l'année dernière, les investissements en publicité sur le web ont grimpé de 38 % par rapport à la même période en 2007, enregistrant avec 1,8 milliard d'euros, la plus forte progression des médias, selon le baromètre Interactive Advertising Bureau (TAB) France et Syndicat des régies internet (SRI).

Englobant à lui seul 65 % de la croissance plurimédia (contre 60 % au premier semestre 2007), le Net joue les acteurs clés du marché publicitaire. Sur ce premier semestre, celui-ci compte pour 14,70 % des investissements contre 10,8 % en 2007. Il se classe ainsi en troisième position, derrière la presse et la télévision, mais devant la radio. On constate ainsi que le nombre d'investisseurs à donc fortement augmenté (+32 %) cette année par rapport à la même époque l'an dernier. Autre bonus : sur les 3357 annonceurs, plus d'un tiers sont nouveaux.

"Cette étude consacre la tendance de fond qui caractérise le développement d'Internet au cœur des stratégies média des annonceurs tous secteurs confondus. Même dans un marché média très tendu, l'Internet est le seul média à tirer significativement son épingle du jeu en volume d'investissement et en nombre d'annonceurs", analyse Luc Tran-Thang, président du Syndicat des régies Internet.
Parmi les secteurs pourvoyeurs de publicité sur Internet, les Télécoms et Voyage -Tourisme, représentent près de 25 % de l'investissement sur le média Internet. L'étude relève aussi que l'énergie (+6 points), l'immobilier (+5,3 points), les organismes humanitaires (+5,6 points) et la santé (+4,9 points) séduisent de plus en plus les investisseurs.

Du coup, nous apprend l'étude, d'autres s'y mettent et misent sur le Net l'informatique "consacre 41 % de ses investissements pluri média à Internet, le voyage tourisme (33,7 %), les services (28 %) les télécommunications (23,6 %), les établissements financiers et assurances (21,8 %), et l'audiovisuel (21,7 %)", souligne encore l'étude.

C'est presque la même tendance enregistrée sur le marché nord américain qui devait connaître, en 2008, un score notable en matière de publicité en ligne. Selon Robert Cohen, le vice-président de l'agence américaine de communication média Universal McCann, le marché publicitaire américain ne devrait croître que de 3,1 % cette année pour atteindre 290,3 milliards de dollars. Selon lui, les entreprises privilégieraient leurs bénéfices au détriment des investissements publicitaires. En outre, il estime que le développement du marché sur Internet et les investissements en search marketing pénalisent le développement des autres médias. Sur le premier trimestre de cette année, le marché de la publicité sur Internet a grimpé de 16,7 % et celui de 1' e-mail marketing de 4,5 %. Dans le même temps, les dépenses en télé, radio, et presse ont décrues. En 2008, Robert Cohen estime que le marché global devrait progresser de 5,8 % à 305 milliards de dollars.

Le marché de la publicité sur Internet se subdivise en segments de techniques et formats qui commencent à connaître à des évolutions différentes.
Le plus gros segment du marché de la publicité en ligne est représenté par les liens sponsorisés. Ils guident l'internaute vers le site de l'annonceur et en fait la fortune de Google, le principal acteur, bien loin devant Microsoft et Yahoo ! L'investissement des marques dans les liens sponsorisés a représenté 800 millions d'euros en 2008. La publicité par bannières est le deuxième grand segment de marché avec 5 1 0 millions d'euros. Puis viennent les annuaires avec 420 millions d'euros. Toutefois, ces différents formats publicitaires n'ont pas bénéficié de la même dynamique en 2008. Les liens sponsorisés affichent une croissance de 35 % quand la publicité par bannières a dû se contenter d'une progression de 1 0 %. "Dans un contexte de crise, des secteurs en phase avec des objectifs de communication à court terme, comme les liens sponsorisés, progressent plus fortement", affirme un responsable en charge de la régie publicitaire d'Orange.

Le succès des liens sponsorisés ne devrait toutefois pas se faire aux dépends d'autres formats. « Tous les segments du marché sont en croissance. Le marché de la communication en ligne dispose encore d'un très fort potentiel. Les internautes sont de plus en plus nombreux et les nouveaux usages comme la vidéo ou les réseaux sociaux se développent créant ainsi de nouveaux inventaires», a expliqué Jérôme Bourgeais, en charge de l'étude de ce marché chez Cap Gemini.

Le marché publicitaire est donc encore en croissance mais l'heure est sans doute déjà à sa rationalisation et à sa consolidation. Reste à savoir qui seront les gagnants et les perdants de cette immense partie qualifiée par les observateurs de «chaises musicales.

Selon toute vraisemblance, le secteur des nouvelles technologies est appelé à de nouvelles performances pour l'année en cours, sous réserve de quelques efforts d'adaptation.

Pour Frank Gens, analyste en chef du bureau d'études américain spécialisé en nouvelles technologies IDC, «une économie mondiale au ralenti va faire l'effet d'une cocotte minute sur le marché de l'informatique, accélérant le développement et l'adoption de nouveaux modèles d'entreprise» prédit-il. Et d'ajouter sous forme d'avertissement que «fournisseurs et clients se dirigeront vers les solutions nouvelles non parce qu'elles annoncent l'avenir, mais parce que dès aujourd'hui elles offrent des avantages pratiques à des clients se battants pour réduire leurs coûts. Les fournisseurs qui ralentiront leur transformation limiteront leur viabilité à long terme et passeront à côté de la croissance à court terme».

L'Internet n'est pas oublié dans les prévisions de FIDC, au contraire, puisqu'il fait partie des créneaux porteurs. Ainsi, "avec un nombre d'internautes croissant (1,5 milliard de personnes connectées d'ici un an), le commerce électronique et la publicité en ligne devraient afficher un bon niveau d'activité".

Et les "bonnes nouvelles' ' pour la Toile ne s'arrêtent pas, d'autant plus que IDC table sur « 8.000 milliards de dollars de chiffres d'affaires pour le commerce en ligne et une croissance de 9% pour la publicité en ligne ».

Malgré les prévisions optimistes pour la publicité sur Internet pour l'année 2009, une année pourtant en pleine turbulence financière et économique à l'échelle mondiale, les objectifs seront difficiles à atteindre et demanderont beaucoup de travail d'adaptation et d'imagination faute, de l'avis de certains experts « de transparence sur son efficacité réelle et de formats plus innovants que les bannières et les liens promotionnels»

La bulle de la publicité en ligne commence à se dégonfler, après plusieurs années de croissance insolente. Selon ZenithOptimedia, spécialiste en achat d'espaces médias, « les dépenses publicitaires mondiales devraient reculer de 0,2% en 2009, mais Internet devrait encore afficher un rythme de croissance de 18% - à comparer au bond de 21% anticipé pour 2008 et au rythme de 32% enregistré en 2007.»

Les deux principaux moyens de faire de la publicité sur Internet sont actuellement les liens commerciaux sur les moteurs de recherche et les bannières.
"L'Internet est une baudruche publicitaire surévaluée et il y a eu un effet de leurre", a dit de son côté à Reuters François Lienart, analyste au sein de l'institut d'études Yacast. "La bulle spéculative de l'investissement publicitaire Internet doit exploser; on survend aux annonceurs un média Internet qui n'est pas toujours correctement mesuré".

"Le contexte économique de crise qui arrive va être de nature accélérer la volonté des grands acteurs à apporter plus de transparence et d'expertise sur le média Internet et il y aura de la casse", a-t-il ajouté. A voir dans quelques temps...

Source : ElMoudJaHid
K. T.

mercredi 12 novembre 2008

Média_Les blogues et les marques



Question de boucler la boucle, voici mon dernier billet en lien avec le sondage Technorati sur la blogosphère mondiale. Ce dernier jour était sur le thème des marques (des produits de consommation courante) qui s'y font de plus en plus de place. Par contre, en analysant les résultats, je constate que le portrait colle très partiellement avec ce qui semble se passer ici au Québec. Quand il est écrit que plus de 4 blogueurs sur 5 publient des billets au sujet de produits, que ce soit pour les dénigrer ou pour en dire du bien, ça me surprend beaucoup, puisque c'est quand même assez rare du côté de ma blogosphère. C'est peut-être juste moi, alors comment ça se passe de votre côté?

Aussi, selon le sondage, un tiers des blogueurs auraient été approchés par des compagnies pour défendre leurs produits. Cela me semble plus plausible, car cela ressort assez souvent comme sujet de débat : est-ce éthique de vanter un produit sur un blogue citoyen tout en cachant qu'on a été approché par une compagnie pour le faire?

Mais qui dit diffusion, dit crédibilité. Le regard des blogueurs sur la crédibilité de la blogosphère est hautement positif. 71% des sondés croient que les blogues seront pris de plus en plus au sérieux comme source d'information. 51% croient que plus de gens vont consulter les blogues que les médias traditionnels comme source d'information et de divertissement dans les 5 prochaines années. 49% pensent que les blogues sont aussi valables que les médias traditionnels et 43% disent consulter plus amplement les blogues que les autres sources pour trouver des informations et des nouvelles.

Résultat assez cocasse, 37% croient que les billets de blogue sont mieux écrits que les articles qui sont publiés dans les médias traditionnels... Et, 21% croient que les journaux ne survivront pas aux 10 prochaines années.

Donc, si une grosse part de la pratique bloguale se concentre les expériences de consommation et que les projections des blogueurs s'avèrent vraies, il est clair que les publicitaires se tourneront de plus en plus de ce côté, puisqu'il sera incontournable. Quand le web prend de plus en plus de place, et le blogue étant son pendant citoyen, nous nous dirigeons vers une nouvelle dynamique du marketing, qui ne cessera de nous étonner. À vue de nez, elle sera plus créative, on le voit déjà. Je nous le souhaite.

Source : BranchezVous
Publié par Renart L'éveillé

samedi 25 octobre 2008

Média_Internet, télé et radio en même temps!



La télé et la radio se battent pour les heures d'écoute; les journaux et les magazines s'arrachent le lectorat. Et depuis qu'Internet est arrivé dans le décor, ils ont peur que ce monstre indompté les dévore tout rond.

Mais voilà qu'une nouvelle étude devrait permettre à tout ce beau monde de se réconcilier : le rapport Le Canada en ligne nous apprend que le temps consacré à Internet ne cesse d'augmenter - en moyenne 17 heures par semaine en 2007, tout en n'ayant aucun effet ou presque sur le temps consacré aux médias traditionnels.

Pour y arriver sans compromettre le temps dédié à leur famille, à leurs amis ou à leur forme physique, les gens se branchent tout simplement sur plus d'un média à la fois. L'étude démontre que 76 % des internautes parlent au téléphone, écoutent de la musique ou ont la radio ou la télé allumée lorsqu'ils sont en ligne.

Mais est-ce que les artisans des médias doivent se réjouir pour autant? Parce que s'ils ne perdent pas de lecteurs et d'auditeurs à proprement parler, ils perdent certainement de la qualité d'écoute et de lecture. Les gens scannent plusieurs médias à la fois et s'arrêtent sur ce qui les intéresse pour une minute, peut-être deux, avant de remettre leur scanneur interne en fonction.

Un phénomène que Linda Stone, chercheuse pour Microsoft, a popularisé sous le nom de continuous partial attention (attention partielle constante) il y a déjà 10 ans.

Dans un article récent, elle soutient que l'internaute moyen se sent plus vivant s'il est connecté à différentes sources d'information et de divertissement à la fois, qu'il en a fait un besoin. Mais elle le met en garde : notre attention est un outil précieux que l'on a la capacité de morceler si on le désire, mais pas tout le temps. Sinon, bye-bye concentration!

N'avez-vous jamais eu de la difficulté à être complètement absorbé par quelque chose qui, pourtant, vous intéresse?

Source : La Presse Affaires Par : Patricia Cloutier

jeudi 22 mai 2008

Pub_Les annonceurs pourront évaluer le potentiel de leurs campagnes avant leur lancement



Ipsos-ASI Canada a annoncé en début de semaine le lancement de deux outils de mesure afin d'aider les annonceurs à estimer le potentiel de leurs publicités et de leurs campagnes avant leur lancement.

Le premier outil, Next*360, permet de tester de manière quantitative l'impact d'une campagne dans les médias traditionnels et les nouveaux médias. L'enquête auprès du panel de consommateurs est réalisée en ligne.

Le second, CampaignLab, est un outil de mesure quantitative et qualitative qui permet de donner une première idée du potentiel de succès d'une campagne. Il a été conçu en collaboration avec Ipsos Camelford Graham, une unité d'Ipsos spécialisée dans la recherche qualitative.

"Les publicités réussies sont celles qui créent un lien direct entre votre marque et votre public cible. Mais avec autant de moyens de communications à notre disposition, il peut devenir difficile de savoir si l'on est sur la bonne voie," explique Jacquie Matthews, présidente d'Ipsos ASI.

"Grâce à ces outils, les annonceurs pourront mieux saisir la portée réelle de leurs campagnes avant de se lancer dans de gros investissements", poursuit-elle.

Source : Infopresse
par Aurore Lehmann

vendredi 15 juin 2007

Media_Fringale des médias traditionnels pour les sites Internet



Fringale des médias traditionnels pour les sites Internet

Les grands groupes, conscients des audiences réalisées par les nouveaux médias, n’hésitent pas à se porter acquéreurs des sites les plus réputés
Publicité

L’intérêt des grands groupes de médias traditionnels pour les nouveaux médias ne se dément pas. Ces dernières semaines, riches en acquisitions, ont confirmé cette tendance.

Ainsi, le Groupe Sud Ouest, acteur de poids de la PQR (presse quotidienne régionale) et leader dans les publications gratuites immobilières, a pris possession de H3S, la société éditrice de "Mag Immo". Le montant de la transaction, non révélé, devrait dépasser les quarante millions d’euros. Rebaptisé Offre-immo.fr, le nouveau titre devrait étoffer le bouquet de 66 titres déjà détenus par l’acquéreur.

Durant l’exercice 2006, la société H3S a dégagé un chiffre d’affaires de 34 millions d’euros, supérieure de 19% à l’exercice 2005. Chiffre auquel il convient d’ajouter une augmentation de 14% de la marge opérationnelle. Le Groupe Sud Ouest hérite donc d’un site en bonne santé financière.

Le leader des gratuits immobiliers n’est pas le seul à faire les yeux doux aux nouveaux médias.

Le groupe TF1 a récemment annoncé une prise de participation de 67,44% dans le capital d’Aronet, éditeur du site Embauche.com. Le site, basé sur une gratuité totale tant pour les pourvoyeurs que les demandeurs d’emploi, revendique "85.000 abonnés (…) fidèles". Le portail de l’emploi recevrait la visite de plus de 2 millions d’usagers par mois.

Le plus gourmand reste peut-être le groupe Figaro. En quelques mois, ce dernier a enchaîné les achats. L’année précédente, le Groupe de presse a racheté sport24.com. La prise de participation au capital, à hauteur de 100%, n’a fait que concrétiser un rapprochement initié de longue date. L’appétit insatiable de la Socpresse (groupe Daussaut), société éditrice du Figaro, n'a pourtant pas été assouvi.

Le groupe, par la suite, jette son dévolu sur evene.fr, un site culturel. Les fondateurs ont cédé 100% du capital pour un montant tenu secret. Le portail revendique 1,5 million de visiteurs uniques. Il a fait un temps brillé les yeux du groupe Lagardère, mais sans résultats.

evene.fr balaie un large éventail de secteurs culturels : théâtre, livres, cinéma, concerts, festival, auteurs, artistes etc. En 2006, le site a réalisé un chiffre d’affaires de 1,8 million d’euros.

Enfin, le groupe Figaro a tout récemment fait tomber un dernier site dans son escarcelle. Ticketac, spécialiste de la vente de billets en ligne à prix discount. Il prendra place dans le pôle ‘Nouveau médias’ de son acquéreur. La gestion continuera à être assurée par ses deux fondateurs.

Ces derniers achats ne marquent sans doute pas la conclusion de cette fièvre acheteuse. Une fièvre stratégique pour les médias traditionnels qui cherchent à se positionner, le plus rapidement possible, le plus près possible de ces nouveaux bassins d'audience et des potentiels de publicité qui y sont liés.

Source Silicon.fr
http://www.silicon.fr/fr/silicon/news/2007/06/15/grands-groupes-s-int-ressent