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lundi 20 avril 2015

Musique_Les ventes numériques égales aux ventes physiques

Alimentées par le succès de l'écoute de musique en ligne, les ventes de musique numérique ont égalé pour la première fois les ventes physiques en 2014, selon les chiffres publiés mardi par la Fédération internationale de l'industrie phonographique (IFPI).

Lire l'article au complet ici

Source: LaPresse

lundi 20 avril 2009

Musique_Les fondateurs de The Pirate Bay envoyés en prison




Quatre responsables de The Pirate Bay, un des principaux sites de téléchargement au monde, ont été condamnés vendredi à un an de prison ferme pour complicité de violation des droits d'auteurs, a annoncé un tribunal de Stockholm.

«Le tribunal de Stockholm a aujourd'hui condamné les quatre personnes qui étaient poursuivies pour complicité de violation de la loi sur les droits d'auteurs. Le tribunal a décidé de les condamner chacun d'entre eux à un an de prison», déclare la cour dans un communiqué.

Le tribunal les a également condamnés à verser 30 millions de couronnes (2,7 millions d'euros) de dommages et intérêts à l'industrie du disque, du cinéma et du jeu vidéo, qui réclamait 117 millions de couronnes au titre du manque à gagner entraîné par les téléchargements.

>>>Consultez notre dossier sur les pirates du web

Cette condamnation est conforme aux réquisitions du procureur prononcées le 2 mars à l'encontre de Fredrik Neij, 30 ans, Gottfrid Svartholm, 24 ans et Peter Sunde, 30 ans, qui ont fondé Pirate Bay, ainsi que Carl Lundström, 49 ans (bien 49), accusé d'avoir investi des fonds dans le site.

Le procès, considéré comme un des plus importants dans le combat de l'industrie culturelle contre le piratage, avait duré trois semaines.

Les quatre hommes devraient faire appel de cette condamnation du tribunal de première instance de Stockholm, selon l'agence suédoise TT.

Fondé en 2003, Pirate Bay, qui compte plus de 22 millions d'utilisateurs à travers le monde, permet de diriger ses utilisateurs à l'aide de la technologie «Bittorrent» vers les fichiers (films, musique, jeux) qu'ils recherchent, mais sans en abriter aucun dans ses serveurs.

La défense avait plaidé que les quatre hommes n'avaient rien fait d'illégal, dans la mesure où le site n'était qu'une plateforme vide qui pouvait aussi être utilisée pour des téléchargements légaux.

Source : CyberPresse via Agence France-Presse (Londres)

samedi 11 avril 2009

Musique_France: les députés rejettent un texte sanctionnant le téléchargement illégal




Contre toute attente, les députés français ont rejeté jeudi un projet de loi, voulu par le président Nicolas Sarkozy, prévoyant une coupure d'accès à internet en cas de téléchargement illégal de films et de musique et plaçant la France parmi les plus sévères au monde.

Le gouvernement a immédiatement affirmé que le projet de loi de nouveau soumis au parlement dès le 28 avril. Alors qu'une partie des députés présents de la majorité de droite au pouvoir (UMP) ont voté contre, ajoutant leurs voix à celles de l'opposition, le Parti socialiste a estimé qu'il s'agissait d'un «revers personnel» pour le président Sarkozy.

À main levée et en l'absence de la grande majorité des députés (577 au total), l'Assemblée nationale a rejeté par 21 voix contre 15 le projet de loi alors qu'il avait déjà été voté par le Sénat (chambre haute).

Le PS a demandé au gouvernement «de prendre en compte la position des parlementaires qui, très majoritairement, soit en votant contre, soit en s'abstenant, soit en ne siégeant pas, ont exprimé leur opposition» au texte.

La ministre de la Culture Christine Albanel a cependant fait part de «sa détermination intacte à se battre pour la défense des créateurs et contre le pillage des oeuvres».

Les opposants au texte, qui y voient un dispositif portant atteinte aux libertés et à la vie privée, en ont dénoncé le durcissement sous la pression du Sénat, jusqu'à l'obligation pour le «pirate» de payer son abonnement pendant la coupure qui peut aller de deux mois à un an.

L'opposition estime que ce système de sanction n'apportera aucun revenu supplémentaire aux artistes et qu'il défend les seuls intérêts des majors du disque.

Ce projet qui ferait de la France le premier pays européen à faire appliquer par la loi des coupures d'accès à internet.

La Fédération internationale de l'industrie phonographique (IFPI) a estimé que le texte français devait être «un exemple pour le reste du monde».

Les artistes sont partagés. Fin mars, près d'une quarantaine de cinéastes, parmi lesquels Bertrand Tavernier ou Costa-Gavras avaient plaidé pour le projet. Mais dans une tribune publiée début avril, 13 personnalités du cinéma dont Catherine Deneuve et Victoria Abril, ont demandé l'abandon d'un «mécanisme de sanctions à la constitutionnalité douteuse et au fonctionnement fumeux».

«La France est le seul pays au monde à vouloir encore expérimenter une loi qui prévoit la sanction la plus dure, à savoir la coupure totale d'accès à internet», a déclaré à l'AFP la Fédération française des Télécoms, qui regroupe les fournisseurs d'accès internet.

La Nouvelle-Zélande, qui avait adopté une loi en ce sens en février, a dû reculer et reporter son application, face à la colère des internautes.

L'Union européenne n'a pas de législation spécifique en matière de lutte contre le piratage en ligne des contenus culturels, seulement une obligation générale pour les Etats membres d'assurer la protection du droit d'auteur.

En Grande-Bretagne, les fournisseurs d'accès ont signé un accord en juillet avec l'industrie du disque prévoyant l'envoi de messages d'avertissement mais sans sanction à la clef.

En Allemagne, une loi en vigueur depuis début 2008 prévoit des amendes jusqu'à 10 000 euros mais s'est révélée difficilement applicable.

Aux États-unis, après de nombreux procès contre les «pirates» internet, l'industrie du disque s'est rapprochée des fournisseurs d'accès dont certains prévoient dans leur contrat des coupures d'accès.

Source : CyberPresse via Agence France-Presse (Paris)

mercredi 24 octobre 2007

Musique_Fermeture de l'un des plus gros sites de piratage par la police





OiNK, l'un des plus importants sites de piratage au monde, vient d'être démantelé par la police britannique et néerlandaise. Les serveurs du site, situé à Amsterdam, ont été saisis par les autorités policières. Le présumé administrateur du site, un homme de 24 ans, a également été arrêté à Middlesbrough, dans le nord de l'Angleterre.


Selon la Fédération internationale de l'industrie phonographique (Ifpi), ce site, où l'on ne pouvait devenir membre que par invitation et en prouvant que l'on avait de la musique à partager, se spécialisait dans la distribution de titres et d'albums qui n'étaient pas encore disponibles sur le marché.

Toujours selon cet organisme international, les quelque 180 000 abonnés de OiNK ont pu avoir accès à une soixantaine d'albums majeurs avant leur arrivée en magasins grâce à des personnes travaillant dans le domaine de la production musicale. Les internautes, qui savaient parfaitement qu'ils faisaient du piratage, échangeaient des chansons à l'aide du système poste-à-poste (peer-to-peer).

Inutile de rappeler que ce genre d'acte est très néfaste pour les artistes. Ceux-ci sont effectivement obligés de concurrencer leurs propres oeuvres musicales déjà accessibles sur la toile depuis des semaines avant même le lancement officiel de leurs disques.

Source : Branchez-Vous
par Philippe Michaud