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mercredi 7 septembre 2011

Web_Les créateurs de The Pirate Bay récidivent

Les Suédois derrière le site de partage de fichiers BitTorrent ont lancé un nouveau site de partage qui, promettent-ils, respectera les droits d'auteurs.

À l'image des sites Dropbox et RapidShare, le nouveau site Bayfiles permet aux internautes de téléverser leur musique, films et autres fichiers volumineux sur les serveurs de l'entreprise. Bayfiles a été créé par deux des membres fondateurs de The Pirate Bay, le site de partage de fichiers BitTorrent lancé en 2003, qui s'est attiré les foudres des studios hollywoodiens et des maisons de disques.


Source : CyberPresse

vendredi 24 avril 2009

Musique_The Pirate Bay : vers une annulation du jugement ?




Selon l'AFP, qui cite des révélations de la radio suédoise publique SR (Sveriges Radio), le jugement rendu à l'encontre des responsables du tracker BitTorrent The Pirate Bay pourrait être annulé pour cause de conflit d'intérêt.

Le média scandinave a révélé que le juge Tomas Norström est membre de plusieurs associations de protection des droits d'auteur, comme l'Association suédoise pour la protection de la propriété industrielle ou l'Association suédoise du copyright. Ce, aux côtés de représentants de l'industrie du disque et du cinéma, tel Henrik Pontén, le chef de l'association suédoise antipirate Antipiratbyrån, ou bien Monique Watsted, l'avocate de certains ayants droit durant le procès.

Le juge n'a pas démenti ces informations, et on peut s'étonner qu'elles ne soient sorties qu'aujourd'hui, surtout avec des accusés comme The Pirate Bay. Tomas Norström s'est défendu de toute partialité : « Je ne me considère pas influencé par ces affiliations ». Selon un avocat interrogé par SR, un nouveau procès pourrait avoir lieu si les avocats de TPB agissent immédiatement.

(Mise à jour 19 heures) Selon l'AFP, Peter Althin, l'avocat de Peter Sunde, l'un des quatre condamnés, a indiqué qu'il allait plaider la partialité du juge dans son appel. « La cour d'appel pourra alors décider si elle va étudier le jugement du tribunal de première instance ou si le procès doit être refait ».

Les accusés avaient écopé d'un an de prison ferme et de dommages et intérêts de 2,7 millions d'euros. Ils ont interjeté appel.

Source : 01Net.com

lundi 20 avril 2009

Musique_Les fondateurs de The Pirate Bay envoyés en prison




Quatre responsables de The Pirate Bay, un des principaux sites de téléchargement au monde, ont été condamnés vendredi à un an de prison ferme pour complicité de violation des droits d'auteurs, a annoncé un tribunal de Stockholm.

«Le tribunal de Stockholm a aujourd'hui condamné les quatre personnes qui étaient poursuivies pour complicité de violation de la loi sur les droits d'auteurs. Le tribunal a décidé de les condamner chacun d'entre eux à un an de prison», déclare la cour dans un communiqué.

Le tribunal les a également condamnés à verser 30 millions de couronnes (2,7 millions d'euros) de dommages et intérêts à l'industrie du disque, du cinéma et du jeu vidéo, qui réclamait 117 millions de couronnes au titre du manque à gagner entraîné par les téléchargements.

>>>Consultez notre dossier sur les pirates du web

Cette condamnation est conforme aux réquisitions du procureur prononcées le 2 mars à l'encontre de Fredrik Neij, 30 ans, Gottfrid Svartholm, 24 ans et Peter Sunde, 30 ans, qui ont fondé Pirate Bay, ainsi que Carl Lundström, 49 ans (bien 49), accusé d'avoir investi des fonds dans le site.

Le procès, considéré comme un des plus importants dans le combat de l'industrie culturelle contre le piratage, avait duré trois semaines.

Les quatre hommes devraient faire appel de cette condamnation du tribunal de première instance de Stockholm, selon l'agence suédoise TT.

Fondé en 2003, Pirate Bay, qui compte plus de 22 millions d'utilisateurs à travers le monde, permet de diriger ses utilisateurs à l'aide de la technologie «Bittorrent» vers les fichiers (films, musique, jeux) qu'ils recherchent, mais sans en abriter aucun dans ses serveurs.

La défense avait plaidé que les quatre hommes n'avaient rien fait d'illégal, dans la mesure où le site n'était qu'une plateforme vide qui pouvait aussi être utilisée pour des téléchargements légaux.

Source : CyberPresse via Agence France-Presse (Londres)

mardi 24 février 2009

Musique_The Pirate Bay: un procès important



L'affaire n'a pas attiré l'attention autant que les déboires du Canadien, mais le sort ou l'essor du site The Pirate Bay, l'un des plus importants sites facilitant le partage de fichiers numériques, se joue actuellement en Suède. L'issue du procès amorcé lundi n'est pas sans conséquence: si l'industrie l'emporte, ce sera un revers important pour les sites d'échanges pair-à-pair (P2P); si les pirates en sortent vainqueurs, leur portail aura gagné en popularité, en crédibilité et en légitimité.

The Pirate Bay est poursuivi par un regroupement de majors du divertissement, dont Sony et Warner Bros. Initialement, ses responsables étaient accusés de promotion de la violation du droit d'auteur et de mise à disposition d'oeuvres protégées. N'importe quel utilisateur le dira: The Pirate Bay est l'endroit tout désigné pour trouver de la musique, des films ou des séries télévisées à télécharger gratuitement. Sauf que ça ne signifie pas nécessairement que le site lui-même viole le droit d'auteur.Là où l'accusation s'est embourbée, c'est que The Pirate Bay n'héberge pas les fichiers numériques qu'il permet de débusquer. Techniquement, le site n'est même pas une bibliothèque de films ou de disques, mais un répertoire qui indique à un ordinateur où trouver tel ou tel fichier, libre de droits ou non. Par exemple, No Line On the Horizon, le nouveau disque de U2, est bel et bien répertorié sur The Pirate Bay, mais la musique elle-même se trouve sur les ordinateurs de centaines, voire de milliers d'utilisateurs momentanément liés par le logiciel BitTorrent.

Ce détail technique a forcé la poursuite à abandonner les accusations de mise à disposition d'oeuvres protégées. Le vrai débat se situe ailleurs. La cour devra déterminer si The Pirate Bay encourage ou non la violation du droit d'auteur. Se demander aussi s'il exerce un contrôle suffisant sur les liens affichés sur son site pour être considéré comme un éditeur. Là, ça risque de devenir intéressant.

Divertissant, aussi, puisque les responsables de The Pirate Bay se montrent souvent un brin arrogants. Peter S. Kolmisoppi, l'un des trois accusés, a commenté le procès sur sa page Twitter (un Facebook format réduit), en direct de la salle d'audience. «Tellement ennuyant, endormant», a-t-il écrit, au deuxième jour du procès. D'autres messages témoignaient de la confiance qu'il a de l'emporter.

Baveux, n'est-ce pas? Il faut l'être au moins un peu pour tenir tête à des groupes de pression aussi puissants que ceux de la musique et du cinéma. The Pirate Bay n'a pas cédé devant les menaces de poursuites, alors qu'un site comme TorrentSpy a cessé ses activités, jugeant le climat «trop hostile».

Les majors ont eu la peau de Napster, au début des années 2000. Il est cependant loin d'être certain qu'ils remporteront cette bataille. Encore moins la guerre. Mais ils ne peuvent pas rester les bras croisés. Ne rien tenter reviendrait à donner leur bénédiction aux pirates.

Avec Bbcnews.com, Numerama.com, Afp, Lesinrocks.com

Source : CyberPresse Par : Alexandre Vigneault

vendredi 16 janvier 2009

Web_Téléchargement illégal: Vidéotron met ses clients en garde




Des internautes, adeptes du partage de fichiers sur internet, ont eu la surprise de recevoir un courriel de Vidéotron faisant état d'une «utilisation illicite» de leur service internet.

Il semble que l'étau se resserre autour des internautes qui téléchargent, sur des sites de peer-to-peer (P2P), du matériel protégé par le droit d'auteur, comme des jeux vidéo ou des films.

On peut lire dans l'avis transmis par Vidéotron que l'entreprise a «reçu une plainte qui affirme que des activités associées à votre adresse IP portent atteinte à des droits de propriété intellectuelle d'un tiers».

Eve Lacasse, relationniste chez Vidéotron, a confirmé vendredi à Technaute que l'entreprise avait bel et bien commencé à envoyer cet avis à certains clients aux cours des dernières semaines.

«Il s'agit d'une politique d'entreprise d'aviser nos clients lorsqu'ils font l'objet d'une plainte», précise-t-elle.

Si l'on se fie aux commentaires laissés sur certains forums, le courriel en question, ayant pour objet «Utilisation illicite de votre service internet», en a fait sursauter plus d'un.

Sur DSLReports.com, Mad_max_ écrit: «C'est la première fois que j'ai ce genre de courriel. Quelqu'un a-t-il des infos sur ce genre de procédure? C'est juste pour faire peur ou il faut que je reste low profile pour mes futurs téléchargements?»

L'internaute ajoute que «si Vidéotron commence à me casser les couilles sur ce que je peux faire et ne pas faire sur mon ordinateur, je vais vite passer chez la concurrence».

Mme Lacasse assure que Vidéotron n'espionne pas les activités de ses clients sur internet. «Nous n'avons pas de système de surveillance en place, autre que celui qui nous permet d'évaluer la quantité de bande passante utilisée par nos clients.»

«Ce sont des studios qui ont identifié les adresses IP de certains de nos clients qui nous envoient des plaintes, et nous leur transférons tout simplement», ajoute-t-elle.

La relationniste de Vidéotron n'a pas voulu préciser quels sont les studios qui portent plainte.

L'avis de Vidéotron mentionne cependant quel est le «matériel reproché selon la plainte». Dans les cas des internautes qui ont publié leur avis sur internet, il s'agit de jeux vidéos et de films téléchargés sur des sites comme The Pirate Bay.

Les jeux Fallout 3, Unreal Tournament 3, Syphon Filter et le film Kung Fu Panda sont cités.

L'avis précise que «Vidéotron n'entamera aucune mesure» contre ses clients, mais que «si des poursuites devaient être intentées par le plaignant, nous n'aurions d'autre alternative que de vous tenir responsable des dommages subis».

Mme Lacasse confirme que l'identité des clients ne sera dévoilée que «s'il y a des procédures légales» initiées par les studios.

D'ici là, Vidéotron suggère par courriel à ses clients de «cesser toute activité pouvant porter atteinte à un droit de propriété intellectuelle d'un tiers».

Source : LaPresseAffaires
Par : André Simard

jeudi 1 novembre 2007

Musique_BitTorrent bientôt mis au placard?



Des gens du populaire site suédois de poste-à-poste (peer-to-peer; P2P) The Pirate Bay (TPB) travaillent actuellement sur un nouveau protocole d'échange de fichiers destiné à remplacer BitTorrent.

Et pourquoi travailler sur un tel projet? Parce que la société BitTorrent Inc a décidé dernièrement de ne pas publier le code source de la nouvelle version (version 6,0) de son client. TPB semble n'avoir pas trop été content de ce choix. TPB affirme aussi qu'il y a trop de polluposteurs et d'organisation antipiratage sur BitTorrent. Voilà pourquoi ce site aurait créé un tel projet.

Répondant par le nom de Secure P2P, ce projet devrait voir le jour au début de l'année prochaine. La nouvelle extension de fichier, au lieu de s'appeler .torrent, se nommera .p2p et sera rétrocompatible.

Au titre des améliorations, on notera que le tracker sera capable de gérer plus de données et de connexions pour accroître les vitesses. On remarquera également qu'un système de confidentialité des échanges, qui a comme objectif de rendre très difficile le repérage des utilisateurs, sera implanté. Enfin, un usager avec une faible bande passante aura la possibilité d'envoyer un fichier très demandé en priorité à une personne disposant d'une bonne bande passante pour ainsi améliorer les échanges.

À l'heure actuelle, Mininova, l'un des plus gros sites de P2P, est déjà prêt à supporter ce projet.

Source : Branchez-Vous
par Philippe Michaud

mercredi 26 septembre 2007

Web_Les clients de MediaDefender sont dans l'eau chaude




En juillet dernier, le blogue américain TorrentFreak révélait qu'une entreprise embauchée par l'industrie du cinéma et du disque aux États-Unis avait créé un faux service d'échange de fichiers pour piéger les internautes qui partagent des fichiers audio et vidéo. À l'époque, l'entreprise MediaDefender avait nié la supercherie entourant le service MiiVi expliquant plutôt que c'était un outil interne mal dissimulé et que, malheureusement, des internautes externes à l'entreprise avaient occupé l'endroit.

La semaine dernière, MediaDefender était encore sur la sellette alors qu'un groupe baptisé MediaDefender-Defenders avait mis en ligne un fichier de 700 Mo contenant l'équivalent de plusieurs mois d'échange de courriers électroniques de l'entreprise. Dans cette correspondance, on découvrait tous les liens d'affaires qui lient MediaDefender à ses clients; on découvre les étapes de certaines campagnes de pollution, de sabotage et de contrôle d'Internet, notamment l'opération entourant la sortie du film des Simpsons.

Suite à cette fuite de courriels, certains sites de partage de fichiers viennent de découvrir ou d'avoir une confirmation qu'ils ont été la cible d'attaque de la part de l'industrie du disque. C'est notamment le cas du site The Pirate Bay qui contre-attaque et dépose une poursuite en cour contre les entreprises suivantes : Twentieth Century Fox, Emi Music, Universal Music Group, Universal Pictures, Paramount Home Entertainment, Atari, Activision, Ubisoft, Sony BMG Music et Sony Pictures Home Entertainment.

Le site The Pirate Bay accuse ces entreprises, courriels à l'appui, d'avoir embauché des pirates professionnels et des saboteurs pour détruire leurs services.

Source : Le Carnet Techno