La Haute Autorité pour la diffusion des oeuvres et la protection des droits sur Internet (Hadopi) a renforcé son action en 2018 et enregistré une baisse des téléchargements illégaux en pair à pair, mais reste toujours impuissante face au streaming, a expliqué l’autorité en présentant son 10e bilan annuel.
Lire l'article ici
Source: Frenchweb
Spécialisé et passionné en développement des affaires: Radiodiffusion numérique, webdiffusion, radio corporative, radio thématique, nouveaux médias, logiciel d'automation radio, Des articles de diverses sources intéressantes sont classés sur ce blog en ordre chronologique. C'est ma passion que je partage avec vous depuis plus de dix-neuf ans!
RadioSouvenirsFM
Aucun message portant le libellé P2P illégal. Afficher tous les messages
Aucun message portant le libellé P2P illégal. Afficher tous les messages
jeudi 22 août 2019
Technologie_La Hadopi fête dix ans d'activité, mais reste sans réponse face au streaming illégal
Publié par André Rocheleau
André Rocheleau
http://dueze.blogspot.com
jeudi, août 22, 2019
Aucun commentaire:
Libellés :
2019,
bilan,
Hadopi,
loi Hadopi,
P2P illégal,
protection des droits sur Internet,
streaming illégal,
téléchargements illégaux
jeudi 16 juin 2016
Web_L’ancien réseau P2P iMesh piraté : 1,6 million de comptes français publiés
Une base de données de 51 millions d'utilisateurs du
service iMesh a été mise en vente, qui contiendrait 1,6 millions de mots
de passe d'internautes français. Ce n’est probablement pas le logiciel de P2P qui a le plus
marqué votre mémoire dans une Europe qui était beaucoup plus focalisée
sur des Kazaa, eDonkey, eMule ou BitTorrent, mais iMesh fut au cours des années 2000 l’un des logiciels de Peer-to-Peer (P2P) les plus populaires du monde.
Lire l'article au complet ici
Source: Numerama
Publié par André Rocheleau
André Rocheleau
http://dueze.blogspot.com
jeudi, juin 16, 2016
Aucun commentaire:
Libellés :
hackers,
Imesh,
mot de passe,
musique numérique,
P2P,
P2P illégal,
partage de fichiers,
protection des données personnelles,
vol
jeudi 30 septembre 2010
Musique_ Mulve, la nouvelle victime de l'industrie de la musique


Le site de l'application de téléchargement de musique MP3, dont la popularité est en forte croissance, a été fermé par les avocats de la Recording Industry Association of America. Mulve permet de se procurer des titres sans avoir à partager du contenu en le téléversant.
Mulve («music lover») est réputé pour être un «cauchemar pour l'industrie musicale», notamment en raison des 10 millions de titres retrouvés dans son catalogue, rapporte Torrent Freak. De plus, ce site n'utilisait pas les réseaux P2P, ce qui signifie que les internautes le visitant ne peuvent pas être retrouvés grâce à leur adresse IP.
En effet, Mulve utilise plutôt les serveurs privés et la bande passante du réseau social russe Vkontakte, ce qui procurait de grande vitesse de téléchargement aux internautes.
Bien qu'aucun contenu illégal ne soit hébergé sur le site Mulve, les ayants droits de la RIAA s'y sont attaqués: une petite partie du site est hébergée aux États-Unis sur Hostgator. À sa fermeture, Mulve recevait environ 30 000 visiteurs par jour.
La fermeture de Mulve est attribuable à un contexte bien particulier, où des pirates informatiques mènent des attaques par déni de service (DDOS) contre deux importants sites Web d'ayants droits musicaux.
Une vidéo de YouTube présente Mulve.
Source : Branchez-Vous.com
Publié par André Rocheleau
André Rocheleau
http://dueze.blogspot.com
jeudi, septembre 30, 2010
Aucun commentaire:
Libellés :
MP3,
musique gratuite,
P2P illégal,
site de musique en ligne,
téléchargement gratuit,
téléchargement illégal
mercredi 18 février 2009
Web_Pirate Bay : les responsables affirment n'avoir rien fait d'illégal

Les quatre responsables du site d'échange de fichiers en ligne Pirate Bay, dont le procès s'est ouvert lundi en Suède, ont nié avoir agi illégalement en facilitant l'échange de musique, de films et de jeux vidéos.
«Les services de partage de fichier peuvent être utilisés légalement ou illégalement», a plaidé un des avocats de la défense, Per Samuelsson, à l'ouverture du procès devant un tribunal de Stockholm, dont les audiences sont diffusées en direct sur le site internet de la radio suédoise.Fredrik Neij, Gottfrid Svartholm, Peter Sunde et Carl Lundström sont accusés de «promouvoir les violations par d'autres personnes des lois protégeant les droits d'auteur» et encourent jusqu'à 2 ans de prison et de lourdes amendes.
Les représentants de l'industrie du disque, du cinéma et du jeu vidéo leur réclament près de 115 millions de couronnes (10,6 millions d'euros) en raison du manque à gagner entraîné par les millions de téléchargements illégaux permis grâce au site.
«C'est légal d'offrir un service qui peut être utilisé de manière légale et illégale», a avancé M. Samuelson. Cela «peut être comparé à fabriquer des voitures qui peuvent rouler plus vite que la vitesse autorisée», a-t-il déclaré.
Les responsables de Pirate Bay ont affirmé dimanche lors d'une conférence de presse vouloir se servir du procès «comme d'un théâtre», pour poser la question du téléchargement.
Fondé en 2003, Pirate Bay, qui compte près de 22 millions d'utilisateurs à travers le monde, permet de diriger ses utilisateurs vers les fichiers qu'ils recherchent sans en abriter aucun dans ses serveurs, ce qui le rend plus insaisissable tant techniquement que juridiquement.
Une intervention de la police suédoise en mai 2006 n'avait pas empêché le site de rouvrir quelques jours plus tard, avec de nouveaux serveurs.
Source : CyberPresse via Agence France-Presse
Publié par André Rocheleau
André Rocheleau
http://dueze.blogspot.com
mercredi, février 18, 2009
Aucun commentaire:
Libellés :
Carl Lundström,
copyright,
droits d'auteurs,
Fredrik Neij,
Gottfrid Svartholm,
P2P,
P2P illégal,
partage de fichier,
Peter Sunde,
Piratage,
Pirate Bay
mercredi 9 avril 2008
Musique_Filtrage du P2P : les tests du SNEP font un flop

Des tests menés pour le compte du SNEP sur l’efficacité des solutions de filtrage du trafic P2P se révèlent peu probants. Certains protocoles P2P échappent à toute détection. Et le cryptage se révèle capable de réduire à néant tous les efforts entrepris.
Le Syndicat national de l’édition phonographique (SNEP) se garde bien, alors que le projet de loi Olivennes pour lutter contre le piratage en ligne ne va pas tarder à revenir sous les feux de la rampe, de publier les résultats des tests qu’il a fait mener, entre avril et octobre 2007, sur les solutions techniques disponibles sur le marché pour filtrer le trafic P2P à grande échelle, au niveau des infrastructures des fournisseurs d’accès. Car ce ne fut pas à proprement parler une réussite.
Sur 28 fournisseurs conviés à participer à cette évaluation, conduite en partenariat avec la société Internet Evolution, ils ne furent que cinq à accepter l’invitation et trois d’entre eux ont refusé, au terme de la procédure de test, de voir leurs résultats publiés. Seuls l’américain Arbor et l’allemand Ipoque s’en sont tirés avec les honneurs, sans toutefois se montrer capables de filtrer la totalité des flux sur une grande variété de réseaux d’échange.
Des tests menés à grande échelle
"Leurs produits se sont révélés très performants en termes de détection et de possibilités de régulation du trafic, mais aucun d’eux n’a été parfaitement efficace pour l’ensemble des protocoles P2P qui sont plus ou moins populaires", écrit le rapporteur de l’étude. Ce qui, avec la défection des autres fournisseurs, en dit long sur l’état de l’art en matière de technologies de filtrage : "Il est clair que la plupart des fournisseurs en sont aux premiers stades du déploiement de leur produit".
C’est ce qui en a dissuadé plus d’un de se soumettre à ce test grandeur nature : 250 000 paquets de données à analyser chaque seconde, avec plusieurs dizaines de milliers de sessions P2P simultanées lancées sur BitTorrent, eDonkey, Gnutella, iMesh, FastTrack, WinMX, DirectConnect, MP2P ou Filetopia, au milieu de quelques milliers de sessions de messageries (POP3, SMTP) ou de transferts de fichiers (FTP) et de plusieurs millions de sessions Web (HTTP).
Les principaux protocoles bien détectés
Les protocoles BitTorrent, eDonkey, Gnutella ou MP2P sont relativement bien détectés par les deux solutions testées, avec un taux d’erreur de seulement 10% sur la bande passante mesurée. Mais ce taux d’erreur grimpe à près de 30% pour DirectConnect, peut être de 55% à 95% pour Filetopia, iMesh et Soulseek, voire de 99% dans le cas de WinMX. BitTorrent et eDonkey représentent l’essentiel du trafic P2P, mais une migration massive vers des protocoles moins exposés, phénomène qui s’est déjà produit à de multiples reprises, ne peut être exclue.
Les tests menés pour le compte du SNEP par Internet Evolution ont également porté sur les capacités de régulation (limitation de la bande passante) ou de blocage du trafic P2P. Dans le cas de BitTorrent ou MP2P, cette régulation est effective à 90% avec les deux solutions testées, qu’elle vise à réduire leur trafic de 25%, 50% ou 75%. Impossible ou presque, en revanche, de réguler avec succès le trafic iMesh, WinMX ou Soulseek, et seul Ipoque s’en sort à peu près honorablement (avec un taux de réussite d’environ 60%) pour juguler le trafic DirectConnect.
Le cryptage de Freenet met tout le monde en échec
Plus inquiétant, les résultats sont encore moins probants lorsque le trafic P2P est crypté. Arbor, notamment, se fait littéralement bluffer (0% de taux de détection) par le système de cryptage RC4 de BitTorrent, qu’Ipoque parvient quand même à distinguer de temps en temps (pour 54% de la bande passante mesurée). eDonkey filoute tout le monde avec un simple cryptage de l’en-tête de ses paquets, de même que Freenet, qui met en oeuvre le système de cryptage AES et reste indétectable sur toute la ligne.
Une autre difficulté sera de mettre en oeuvre, au-dessus de procédures de détection et de régulation qui semblent en être à l’enfance de l’art, les systèmes de filtrage s’appuyant sur des bases d’empreintes qui doivent permettre de détecter et bloquer les échanges d’oeuvres non autorisés.
Source : Electronlibre.info
Philippe Astor
Publié par André Rocheleau
André Rocheleau
http://dueze.blogspot.com
mercredi, avril 09, 2008
Aucun commentaire:
Libellés :
copyright,
droits d'auteurs,
MP3,
Musique,
musique numérique,
nouveaux-médias,
P2P,
P2P illégal,
piratage en ligne,
SNEP
mardi 16 octobre 2007
Musique_Napster sur le Web

Napster, le service de téléchargement de MP3 surtout connu pour avoir dominé le marché du P2P illégal au début des années 2000, prévoit se transporter sur le Web, permettant ainsi à ses abonnés d'écouter leur musique à partir de n'importe quel ordinateur.
Napster offre présentement le téléchargement illimité dans sa banque de 2,5 millions de chansons (au Canada) pour 10$ par mois. Napster nécessite toutefois un programme pour télécharger et pour lire sa musique. Pour un supplément de 5$ par mois, il est également possible de lire les MP3 sur certains lecteurs numériques.
«Avec notre nouvelle plateforme Web, Napster pourra plus facilement être intégré dans les gadgets électroniques et dans des sites Web comme les sites de réseautage social,» explique Christopher Allen chef de l'exploitation chez Napster, qui affirme posséder à l'heure actuelle environ 770 000 de membres.
Dans une entrevue accordée au New York Times Magazine il y a quelques semaines, le très influant producteur Rick Rubin (maintenant à la tête de l'étiquette Columbia) affirmait que le futur de la musique résidait justement dans le téléchargement illimité en échange d'un abonnement mensuel, un abonnement pouvant être utilisé autant sur un ordinateur, qu'un lecteur MP3 ou un téléphone cellulaire. Cette voie semble de plus en plus être celle que veut emprunter Napster.
Source : Branchez-Vous
Par Maxime Johnson
Publié par André Rocheleau
André Rocheleau
http://dueze.blogspot.com
mardi, octobre 16, 2007
Aucun commentaire:
Libellés :
Christopher Allen,
copyright,
droits d'auteurs,
MP3,
Musique,
musique numérique,
Napster,
nouveaux-médias,
P2P illégal,
téléchargement
S'abonner à :
Messages (Atom)