Coordonnées bancaires et données personnelles volées, 77 millions de comptes utilisateurs arrêtés... L'attaque subie par le réseau Playstation a des retombées dramatiques pour le groupe.
Une semaine après les faits, Sony a finalement expliqué dans la nuit du 26 avril (heure de Paris), que des pirates informatiques avaient dérobé les noms, les adresses, les dates de naissance, les mots de passe et probablement les numéros de cartes bancaires des 77 millions de détenteurs de compte de son service de jeux vidéo en ligne, PlayStation Network. Ce service génère environ 500 millions de dollars de chiffre d'affaires annuel
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Source : LeFigaro.fr
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lundi 2 mai 2011
Technologie_Sony victime du pire piratage de son histoire
Publié par André Rocheleau
André Rocheleau
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lundi, mai 02, 2011
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dimanche 21 mars 2010
Web_Une fraude vise les utilisateurs de Facebook


Des pirates informatiques s'en prennent aux utilisateurs de Facebook par l'intermédiaire de courriels frauduleux pour tenter d'avoir accès à leur mot de passe, met en garde la société McAfee, spécialisée dans la sécurité sur internet.
Certains utilisateurs du plus célèbre site de réseau social reçoivent des courriers électroniques, en apparence envoyés par Facebook, les informant que leur mot de passe sur le site avait été mis à jour et leur demandant de cliquer sur une pièce jointe pour le récupérer.
Cette pièce jointe est en fait un «voleur de mot de passe» qui est installé sur l'ordinateur lorsque l'on clique dessus. Par son intermédiaire, les hackers peuvent ensuite avoir accès à n'importe quel nom d'utilisateur ou mot de passe sur l'ordinateur, et pas seulement celui permettant d'accéder à Facebook, avertit McAfee dans un communiqué publié mercredi.
«Cette menace est potentiellement très dangereuse étant donné qu'il y a plus de 350 millions d'utilisateurs de Facebook qui pourraient être victimes de cette fraude», souligne la société de sécurité, qui conseille à toute personne recevant ce message de mise à jour de son mot de passe de le supprimer sans ouvrir la pièce jointe.
Dans son rapport sur les menaces informatiques de 2010, publié en décembre, McAfee souligne que les courriers électroniques sont «de plus en plus populaires en tant que méthode pour lancer des attaques contre les utilisateurs individuels, les entreprises et les institutions gouvernementales».
Source : CyberPresse via Agence France-Presse (Washington)
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dimanche, mars 21, 2010
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mardi 29 avril 2008
Media_La radio américaine RFE/RL victime d'une cyberattaque "sans précédent


La radio américaine RFE/RL qui émet de Prague vers une vingtaine de pays est victime d'une cyberattaque "sans précédent", visant plusieurs de ses sites internet et notamment son service en bélarusse, a annoncé lundi la direction, dans un communiqué.
"Le cyberassaut a commencé samedi à 08H00 heure locale (06H00 GMT)" et s'intensifie, "cela bloque le trafic web en bombardant le système de fausses requêtes", précise le communiqué.
La radio a pris des mesures pour rétablir les services affectés en Iran, en Russie, en Azerbaïdjan, au Tadjikistan, au Kosovo, en Macédoine, en Bosnie, en Croatie, et au Bélarus, qui semble être la principale cible des pirates.
Le chef du service bélarusse Alexander Loukachouk souligne dans le communiqué que la cyberattaque a commencé le 26 avril, jour-anniversaire de la catastrophe de Tchernobyl survenue en Ukraine voisine, événement que la rédaction avait prévu de couvrir assez largement. Selon lui, plusieurs autres sites non officiels bélarusses ont également été visés, parmi lesquels celui de l'organisation non gouvernementale "Charter 97" dont le siège est à Minsk.
Le président de la radio, Jeff Gedmin, a comparé cette cyberattaque au brouillage de fréquences à l'époque communiste. "Les dictateurs essaient toujours d'éviter les informations non filtrées (...) ils ont échoué au siècle dernier, ils n'y arriveront pas maintenant", a-t-il dit dans le communiqué.
Financée par le Congrès américain, RFE/RL touche 21 pays avec ses services radio et internet. La radio est née de la fusion de Radio Free Europe et de Radio Liberty créées à l'époque de la guerre froide pour lutter contre le communisme. La CIA s'est officiellement retirée de son financement au début des années 70.
Source : Le Monde.fr
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mardi, avril 29, 2008
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mercredi 9 avril 2008
Musique_Filtrage du P2P : les tests du SNEP font un flop

Des tests menés pour le compte du SNEP sur l’efficacité des solutions de filtrage du trafic P2P se révèlent peu probants. Certains protocoles P2P échappent à toute détection. Et le cryptage se révèle capable de réduire à néant tous les efforts entrepris.
Le Syndicat national de l’édition phonographique (SNEP) se garde bien, alors que le projet de loi Olivennes pour lutter contre le piratage en ligne ne va pas tarder à revenir sous les feux de la rampe, de publier les résultats des tests qu’il a fait mener, entre avril et octobre 2007, sur les solutions techniques disponibles sur le marché pour filtrer le trafic P2P à grande échelle, au niveau des infrastructures des fournisseurs d’accès. Car ce ne fut pas à proprement parler une réussite.
Sur 28 fournisseurs conviés à participer à cette évaluation, conduite en partenariat avec la société Internet Evolution, ils ne furent que cinq à accepter l’invitation et trois d’entre eux ont refusé, au terme de la procédure de test, de voir leurs résultats publiés. Seuls l’américain Arbor et l’allemand Ipoque s’en sont tirés avec les honneurs, sans toutefois se montrer capables de filtrer la totalité des flux sur une grande variété de réseaux d’échange.
Des tests menés à grande échelle
"Leurs produits se sont révélés très performants en termes de détection et de possibilités de régulation du trafic, mais aucun d’eux n’a été parfaitement efficace pour l’ensemble des protocoles P2P qui sont plus ou moins populaires", écrit le rapporteur de l’étude. Ce qui, avec la défection des autres fournisseurs, en dit long sur l’état de l’art en matière de technologies de filtrage : "Il est clair que la plupart des fournisseurs en sont aux premiers stades du déploiement de leur produit".
C’est ce qui en a dissuadé plus d’un de se soumettre à ce test grandeur nature : 250 000 paquets de données à analyser chaque seconde, avec plusieurs dizaines de milliers de sessions P2P simultanées lancées sur BitTorrent, eDonkey, Gnutella, iMesh, FastTrack, WinMX, DirectConnect, MP2P ou Filetopia, au milieu de quelques milliers de sessions de messageries (POP3, SMTP) ou de transferts de fichiers (FTP) et de plusieurs millions de sessions Web (HTTP).
Les principaux protocoles bien détectés
Les protocoles BitTorrent, eDonkey, Gnutella ou MP2P sont relativement bien détectés par les deux solutions testées, avec un taux d’erreur de seulement 10% sur la bande passante mesurée. Mais ce taux d’erreur grimpe à près de 30% pour DirectConnect, peut être de 55% à 95% pour Filetopia, iMesh et Soulseek, voire de 99% dans le cas de WinMX. BitTorrent et eDonkey représentent l’essentiel du trafic P2P, mais une migration massive vers des protocoles moins exposés, phénomène qui s’est déjà produit à de multiples reprises, ne peut être exclue.
Les tests menés pour le compte du SNEP par Internet Evolution ont également porté sur les capacités de régulation (limitation de la bande passante) ou de blocage du trafic P2P. Dans le cas de BitTorrent ou MP2P, cette régulation est effective à 90% avec les deux solutions testées, qu’elle vise à réduire leur trafic de 25%, 50% ou 75%. Impossible ou presque, en revanche, de réguler avec succès le trafic iMesh, WinMX ou Soulseek, et seul Ipoque s’en sort à peu près honorablement (avec un taux de réussite d’environ 60%) pour juguler le trafic DirectConnect.
Le cryptage de Freenet met tout le monde en échec
Plus inquiétant, les résultats sont encore moins probants lorsque le trafic P2P est crypté. Arbor, notamment, se fait littéralement bluffer (0% de taux de détection) par le système de cryptage RC4 de BitTorrent, qu’Ipoque parvient quand même à distinguer de temps en temps (pour 54% de la bande passante mesurée). eDonkey filoute tout le monde avec un simple cryptage de l’en-tête de ses paquets, de même que Freenet, qui met en oeuvre le système de cryptage AES et reste indétectable sur toute la ligne.
Une autre difficulté sera de mettre en oeuvre, au-dessus de procédures de détection et de régulation qui semblent en être à l’enfance de l’art, les systèmes de filtrage s’appuyant sur des bases d’empreintes qui doivent permettre de détecter et bloquer les échanges d’oeuvres non autorisés.
Source : Electronlibre.info
Philippe Astor
Publié par André Rocheleau
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mercredi, avril 09, 2008
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