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dimanche 1 mars 2020

Médias_La Chine expulse trois journalistes du Wall Street Journal

Le gouvernement chinois a annoncé qu'il retirait leur carte de presse à trois journalistes du Wall Street Journal accrédités en Chine en raison du titre d'un éditorial qu'il a jugé raciste...



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Source: Radiocanada

mercredi 4 juin 2008

Media_Rupert Murdoch pessimiste pour l'avenir des journaux



Le magnat de la presse Rupert Murdoch a prédit mercredi un avenir très sombre aux journaux imprimés aux États-Unis, de plus en plus concurrencés par Internet et les gratuits.

Mais il juge que cela constitue une «formidable opportunité pour le Wall Street Journal».

«Tous vont avoir des problèmes. Dans les 5 ou 10 ans, cela ne sera plus économiquement viable de les imprimer», a-t-il déclaré lors de la conférence «All Things Digital» organisée par le Wall Street Journal à Carlsbad (ouest).

«Au cours des six derniers mois, les recettes publicitaires moyennes des journaux aux États-Unis ont baissé de 10 à 30%. Au cours des 5 ou 10 dernières années, ils ont fait toutes les économies possibles dans la production, avec les ordinateurs, mais pas dans le journalisme».

«Maintenant ils vont devoir économiser sur le journalisme, et ils vont se détériorer terriblement», a prédit M. Murdoch, dont l'empire de presse News Corp. (NWS) possède plus de 170 titres dans le monde.

«Certains pourraient disparaître. Et ils vont être concurrencés par les journaux locaux, ainsi que par les gratuits, qui jusqu'ici ne sont pas rentables ou à peine mais peuvent bouleverser le modèle économique des journaux».

«Mais tout cela crée une énorme opportunité pour le Wall Street journal», a-t-il poursuivi, expliquant vouloir atteindre «les 10% les plus éduqués du pays».

Pour le WSJ, «l'imprimé est encore là pour 20 ans», a-t-il estimé, et entre-temps «le site Internet du journal deviendra de plus en plus important, et rentable aussi».

Il a expliqué vouloir nettement élargir la partie gratuite qui représente actuellement bien moins de 20% du site, avec des informations de base, mais d'un autre côté jugé qu'il avait une large marge de manoeuvre pour accroître le prix de la partie payante, «avec des analyses et des détails pour lesquels les gens paieront».

«Les abonnements moyens du WSJ sont de 125 $ US par an, le New York Times de 500 dollars, il y a une grande marge pour faire payer mes lecteurs», a-t-il lancé.

Il a dit viser 50 millions de visiteurs uniques par mois pour le site et développer fortement la publicité et à nouveau souligné vouloir développer les nouvelles généralistes, pour concurrencer le New York Times comme principal journal national aux États-Unis.

Il a enfin évoqué des améliorations qu'il voulait faire au WSJ, en déclarant que «par exemple chaque article du WSJ est écrit ou relu par en moyenne 8,3 personnes, c'est ridicule». Il a aussi souhaité, sur un ton mi-sérieux mi-plaisantin, des articles «moitié plus courts».

Source : La presse Affaires

mardi 2 octobre 2007

Media_Le Financial Times passera petit à petit au gratuit sur le Web



D'ici la mi-octobre, le Financial Times devrait mettre gratuitement une trentaine d'articles par mois à la disposition des internautes. Le quotidien londonien, s'apprêterait à abandonner progressivement son modèle de consultation payante, comme l'ont récemment annoncé ses principaux concurrents, le Wall Street Journal et le New York Times. Les quotidiens financiers délaissent ainsi peut à peu l'abonnement afin d'accroître leur puissance publicitaire. Le Wall Street Journal revendique un million d'abonnés payants, contre 227.000 pour le New York Times et 101.000 pour le Financial Times.

Source : le journal du net

jeudi 2 août 2007

Media_Le rachat du WSJ, nouvel exemple de la concentration des médias américains



Le rachat du WSJ, nouvel exemple de la concentration des médias américains

La vente du Wall Street Journal au magnat de la presse Rupert Murdoch marque une nouvelle étape de la concentration des médias aux Etats-Unis, de plus en plus groupés au sein d'une dizaine de conglomérats, au grand désespoir des défenseurs de la pluralité d'opinions.

"C'est bon pour lui et très dommage pour les lecteurs", a commenté à l'AFP Victor Navasky, président de la Columbia Journalism Review.

"Cela s'inscrit dans la tendance à la concentration des médias: de moins en moins de personnes ou de groupes possèdent de plus en plus de médias, et il y a de moins en moins de pluralité d'opinions, de voix alternatives", a-t-il dit.

Selon le site "Stop Big Media", il n'y a plus aux Etats-Unis que 6 grands groupes où la plupart des Américains se fournissent en informations: AOL-Time Warner, Disney (ABC), Viacom, General Electric (propriétaire de NBC), News Corp. et CBS. Ils étaient encore une cinquantaine en 1983, déjà réduits à une trentaine en 1987. Sans oublier les nouveaux: Yahoo!, Microsoft et Google.

Affaiblie par internet, qui aspire ses recettes publicitaires et ses lecteurs, la presse écrite est une cible vulnérable pour les acquéreurs.

Plusieurs grands groupes de presse ont ainsi changé de mains depuis deux ans. Début 2006, le groupe Knight Ridder et ses 90 publications avaient été repris par son rival McClatchy pour 6,5 milliards de dollars.

Source : Le Blog Média