RadioSouvenirsFM

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mercredi 24 juin 2009

Téléphonie IP_Lancement imminent de Google Voice ?




Le service gratuit de VoIP qui unifie toutes les communications avec un seul numéro d’appel, serait sur le point d’être lancé aux Etats-Unis. Google a réservé 1 million de numéros auprès de Level 3 Communications.

Annoncé en mars, Google Voice serait en bonne voie pour un lancement officiel aux Etats-Unis. Google a en effet déjà réservé 1 million de numéros de téléphone chez Level 3 Communications. Avec cette offensive, et après le lancement de GTalk et d'Android, Google avance encore ses pions dans la téléphonie.

Issu du rachat en 2007 par Google de la start-up GrandCentral, Google Voice propose une gestion unifiée des communications par la VoIP. Concrètement, les utilisateurs disposent d'un seul numéro de téléphone qui fonctionne pour toutes leurs lignes fixes et mobiles et d'une messagerie vocale accessible depuis n'importe quel combiné.

Skype killer ?

Le service permet également de téléphoner gratuitement aux Etats-Unis et à des prix cassés dans le monde. Autant de fonctions qui visent clairement la domination de Skype sur le marché de la téléphonie sur Internet. Reste que le trublion de la VoIP est largement en avance, avec ses 400 millions d'abonnés et la vidéo que Voice ne propose pas encore.

Néanmoins, Google a ajouté de nombreuses autres fonctions, comme la transcription des messages vocaux en texte que l'on archive ensuite par courriel, un mode conférence ou encore le transfert d'appel entre les différents combinés de l'utilisateur. Les contacts Gmail ont également été intégrés au service.

Google
travaillerait également à la possibilité d'utiliser son propre numéro de téléphone pour ne pas avoir à en changer. Le géant du Web devra néanmoins avancer des gages de sécurité car avec un numéro unique se pose la question de la protection des données personnelles.

Aucune date de lancement officiel n'a pour le moment été dévoilée pour le lancement de Google Voice. (avec Eureka Presse)

Source : BusinessMobile.fr

Média_Article de Pierre Foglia : Inquiet




Article de Pierre Foglia : Inquiet

Je viens de la typographie, on le sait. En ce temps-là - il y quelque 50 ans - tout ce qui s'imprimait, journaux, livres, affiches, cartes de visites, registres de banque, était composé à la main ou mécaniquement, mais composé de caractères qui avaient une existence réelle en trois dimensions. Le E, le A, la virgule, même l'espace entre les mots, avaient un corps, un relief, un poids, une odeur (de plomb), même une chaleur quand ils venaient de tomber des moules des linos ou des monotypes.

Il s'est passé cinq siècles entre Gutenberg et l'apparition de la photocomposition qui devait apporter plus de changement en 15 ans que ces cinq siècles.

J'ai acheté mon premier ordi dans les petites annonces de La Presse, un PowerBook 100 presque neuf. On ne parlait pas encore du web qui n'existait pas. On parlait, grosso modo, d'une formidable machine à écrire avec une mémoire. J'ai passé des journées hallucinées à en explorer les incroyables options techniques, comme typographe j'étais sidéré, j'appelais ma fiancée toutes les cinq minutes: viens voir! D'un clic je grossissais le corps du texte, le rapetissais, faisais apparaître des soulignés, des italiques, des gras, des lettrines pour enjoliver, je m'amusais même à faire surgir des tildes espagnols. Ben quoi? disait-elle.

Laisse-moi te raconter: la dernière très grande imprimerie où j'ai travaillé, un immeuble de la rue Saint-Benoît à Paris (il y a un hôtel à cet endroit aujourd'hui), comprenait trois étages, des milliers de casses pleines de caractères en plomb, une vingtaine de linotypes, plus de 80 typographes s'activaient jour et nuit dans cette imprimerie... Eh bien, dans ce petit ordi de seconde main que je viens d'acheter, dans cette plate galette de bakélite de onze pouces sur huit et demi de large, dans cette boîte à peine plus grande qu'un livre, entre, ENTRE! toute l'imprimerie de la rue Saint-Benoit, ses trois étages, ses 80 typographes, ses milliards de caractères.

Je suis devenu journaliste pour cela, parce que l'imprimerie où je travaillais, en entrant toute entière dans mon petit ordinateur avait fait disparaître, jusqu'à son souvenir, mon métier, la typographie.

Dois-je comprendre de la crise qui frappe les grands quotidiens ici comme en Europe, comme aux États-Unis, dois-je comprendre que c'est maintenant la salle de rédaction et le journal tout entier qu'on essaie de faire entrer dans mon ordi?

L'autre jour, un lecteur, amateur de vélo, me prenait à partie parce qu'il ne trouvait pas dans la page des résultats sportifs de mon journal le classement d'une étape du Tour d'Italie. Je me suis surpris à lui répondre: fais donc comme moi, va sur le Net; les résultats tombent en temps réels, tu peux même voir les coureurs quand ils franchissent la ligne. Cela m'a fait réaliser que je ne lis plus, depuis belle lurette, les résultats sportifs dans mon journal. C'était pourtant la première page à laquelle j'allais jadis, mon premier souci: qui a gagné, qui a perdu, est-ce que le Canadien joue ce soir et contre qui. J'imagine que d'autres font la même chose pour les cotes de la bourse.

Inquiet? Vous voulez dire inquiet de ce que La Presse pourrait disparaître? Je n'y crois pas. Mais d'un autre côté, quand je travaillais dans cette imprimerie de trois étages de la rue Saint-Benoît, si quelqu'un m'avait dit qu'elle tiendrait un jour tout entière dans une petite boîte de bakélite, j'aurais crié au fou.

Inquiet? On sera fixé dans quelques mois. En attendant, mettons les choses au mieux. Ce n'est pas forcément rêver d'envisager le mieux: on a vu survenir récemment, à La Presse, des ententes majeures que je n'imaginais pas possibles au départ. Mettons donc les choses au mieux.

Il me restera toujours une inquiétude, philosophique celle-là, qui ne porte pas sur l'avenir des journaux, ni sur l'avenir de l'information; elle porte, cette inquiétude, je sens que vous allez me trouver futile, sur l'avenir non pas du texte, mais de la lecture.

Qui va savoir encore lire dans 50 ans?

Je le sens à travers cette chronique depuis quelques années déjà: vous ne lisez plus qu'utile. Quand je vous donne à penser - n'exagérons rien: quand j'avance une opinion, quand je commente l'actualité, bref quand j'écris utile de votre point de vue -, vous êtes là, nombreux à réagir. Mais que je vous donne seulement à lire, et vous voilà aussitôt circonspects. Que je vous donne un texte et vous êtes là à le retourner comme un objet tombé de la lune...

Le web est en train d'emporter ce qu'il vous restait de capacité à lire, pas seulement en profondeur (1) mais pire, en limitant votre rapport au langage dans ce qu'il a de «pratique» pour communiquer.

Bouclons la boucle. J'avais 14 ans et demi, pensionnaire dans ce centre d'apprentissage où j'apprenais la typographie. La nuit parfois, j'allais lire dans les toilettes; un pion me débusquait, confisquait mon livre; j'avais rendez-vous le lendemain chez le proviseur qui lisait le titre en détachant exagérément les mots: Le voyage au bout de la nuit, Louis-Ferdinand Céline. Vous êtes fier de vous?

Je l'étais. Mon «premier» texte. Depuis que je savais lire, je n'avais cessé de lire des histoires et encore des histoires avec cette hâte de tourner la page pour arriver au chapitre suivant. Avec ce livre là, ma lecture ne me portait plus en avant: je prenais plaisir au texte beaucoup plus qu'à l'histoire qu'il racontait, je venais de découvrir que le langage ne servait pas qu'à dire, mais à jouir aussi, je venais de découvrir que le texte est d'abord textures.

Inquiet? Oui, mais pas de la disparition des journaux, ni du livre, ni du papier. Pas inquiet une seconde de la disparition du texte, même si je reste surpris de l'énigmatique survivance de l'écrit jusqu'ici.

Inquiet, oui. Qu'il n'y ait plus personne pour lire les textes quel que soit leur support, papier ou web.

(1) à lire absolument si ce n'est déjà fait : Is Google Making Us Stupid?, un article de la revue américaine The Atlantic, numéro juillet-août 2008, par Nicholas Carr.

Source : CyberPresse :

mardi 23 juin 2009

Affichage Numérique_Allemagne : T-Systems poursuit le déploiement du réseau des agences de voyage TUI




T-Systems, filiale de Deutsche Telekom, va procéder à l’extension du réseau d’affichage dynamique en vitrine des agences de voyage TUI en Allemagne.

L’annonce fait suite à une phase pilote menée ces derniers mois sur 200 bureaux. Plus de 1.000 enseignes devraient, à terme, être équipées.

Le système repose sur la solution logicielle picturema-chine® de Cittadino et permet la diffusion de contenus différenciés agences par agences, afin d’adapter le message à chaque contexte local.

Source : OOH-TV

Affichage Numérique_Europe : L’OVAB Europe va prendre le pouls du marché de l’affichage dynamique



L’OVAB Europe va mettre en place le DooH Business Climate Index (DBCI), un indicateur visant à refléter le développement économique de l’industrie du Digital Out-of-Home en Europe.

300 compagnies, opérant sur les 10 principaux marchés du continent (Allemagne/Autriche/Suisse, France, Royaume-Uni, Italie, Russie, Espagne, Scandinavie, Benelux, Turquie, Pologne), seront interrogées quant à leur appréciation de la tenue du secteur.

Un Advisory Board a été constitué pour l’occasion. Y figureront Adrian Cotteril (DailyDooH, Royaume-Uni), Roi Iglesias (Altabox, Espagne), Giuseppe Andriano (Italie), Carsten Hollose (Hollose Consulting, Scandinavie), Tom Ringhs (MMD, Benelux), Szabolcs Botond (Digital Signage Association Hungary / CEE, Hongrie) et Denis Gaumondie (Ooh-tv, France).

La réalisation du dispositif a été confiée à la société de consulting allemande invidis, membre fondateur de l’OVAB Europe.

Source : OOH-TV

Pub_ YouTube teste différents formats d'affichage de spots publicitaires




Le site de partage de vidéos YouTube a commencé lundi à tester un système d'affichage de spots publicitaires proposant aux utilisateurs de choisir entre regarder un long, mais unique, message avant une vidéo, ou plusieurs, courts, pendant la vidéo.

Cette expérimentation est lancée alors que le propriétaire de YouTube, le géant américain de l'internet Google, peine à rentabiliser le site acheté il y a trois ans pour 1,65 milliards de dollars.«Aujourd'hui, nous avons commencé à effectuer un petit test donnant aux utilisateurs plus de contrôle sur la manière dont ils regardent la publicité sur YouTube», a indiqué un responsable produit de YouTube, Phil Farhi, dans un message publié sur un blog du site à destination des professionnels.

«Nous testons constamment une large gamme d'options pour trouver le bon format publicitaire», a-t-il poursuivi, ajoutant que les utilisateurs pourront être consultés sur les solutions mises en place.

Le test lancé porte sur un «faible pourcentage» de vidéos, selon M. Farhi.

De nombreux sites internet proposant des vidéos utilisent déjà des affichages obligeant les utilisateurs à regarder des publicités.

Source : CyberPresse via Agence France-Presse (San Francisco)

Téléphonie IP_ ShoreTel renforce sa présence mondiale en annonçant l’ouverture de bureaux en France



En s’appuyant sur la récente nomination de Paul-Emile Guyon au poste de Directeur Régional France, ShoreTel s’assure d’une forte empreinte locale pour le lancement de ses solutions IP et Communications Unifiées de bout en bout.

ShoreTel®, Inc.,
fournisseur leader de solutions de Communications Unifiées Pure IP, annonce aujourd’hui le lancement officiel de sa gamme de solutions de Voix sur IP (VoIP) et de Communications Unifiées en France. L’arrivée de la société dans l’hexagone s’inscrit dans une logique de croissance continue et de leadership, sur les marchés européens de la téléphonie sur IP et des Communications Unifiées.

ShoreTel est l’un des rares constructeurs de technologies de téléphonie sur IP à adopter une approche fraîche et originale pour fournir 100% de ses solutions en s’appuyant sur l’expertise et l’expérience de revendeurs à valeur ajouté (VARs) et de fournisseurs de services.

Du fait de l’importance de son réseau de distribution, véritable pierre angulaire de sa stratégie, la société a en effet développé un programme spécifique très innovant pour ses partenaires, et conduira prochainement une série de séminaires, de démonstrations et d’exhibitions locales en France pour recruter et accompagner de nouveaux VARs

« Nous sommes ravis d’annoncer officiellement notre présence en France et de présenter nos accords de distribution avec le spécialiste VoIP HL2D, ainsi que la signature avec plusieurs revendeurs actifs comme Serenis, Alter Telecom, UP Networks, United Telecom, et Ipeva» explique Paul-Emile Guyon, directeur régional France de Shoretel.

« La facilité d’administration et le faible coût total de possession engendré par les solutions ShoreTel ont fait gagner à la société ses lettres de noblesse sur le marché de la VoIP et nous sommes actuellement l’une des entreprises de Communications Unifiées affichant la plus forte croissance dans le monde.

Nous sommes très impatients de développer notre réseau en France et d’apporter aux entreprises locales les nombreux bénéfices techniques de nos systèmes, au premier rang desquels la fiabilité, la capacité de montée en charge et la facilité d’utilisation » poursuit-il. Le système de VoIP ShoreTel repose sur une architecture entièrement distribuée, conçue dans un souci permanent d’assurer les meilleures performances possible, tout en restant administrable intuitivement.

Cette architecture inclus notamment des téléphones IP, des switchs de dernière génération et une plateforme logicielle offrant des fonctionnalités d’entreprise avancées. ShoreTel a en outre été récompensé cinq années de suite de la distinction de « Meilleur Fournisseur VoIP » par le cabinet d’analystes Nemertes Research pour sa constante recherche de la satisfaction des utilisateurs.

Source : Publi-News.fr

Musique_Exclusif : Depeche Mode : "Perfect" en écoute gratuite



« Perfect », le nouveau single de Depeche Mode suite à « Peace » et « Wrong », le troisième extrait de « Sounds Of The Universe », nouvel et douzième album studio du groupe pop-électro anglais, est déjà en écoute gratuite sur Musique-radio.com, c'est une exclusivité mondiale. Cette version de « Perfect » présentée en écoute intégrale sur Musique-radio.com est la version « radio edit » et non pas la version figurant sur « Sounds Of The Universe ».

Si « Perfect », ce nouveau titre de Depeche Mode après « Peace » et « Wrong » est en écoute gratuite sur Musique-radio.com, il a déjà été présenté en version « radio edit » aux radios françaises le 18 juin dernier, juste après « Peace » et ses remixes, mais n'est pas encore entré en playlist, sur absolument aucune d'entre elles, même sur celles qui sont considérées comme les plus importantes voire incontournables.

Source : MusiqueRadio.com

lundi 22 juin 2009

Affichage Numérique_Etats-Unis : Le réseau pilote de Pizza Hut est opéré par YCD Multimedia



YCD Multimedia fournit la plate-forme logicielle qui pilote le réseau Hut TV, actuellement déployé sur 24 enseignes Pizza Hut.

Les restaurants accueillent jusqu’à 4 écrans LCD (généralement 3 écrans 32” et 1 écran 46”), déclinant un contenu marketing (promotion des différents menus), informatif et divertissant (via un partenariat avec CBS).

Rappelons que YCD Multimedia a été créée en Israël, en 1999, par Noam Levavi et Dani Zeevi. La compagnie possède des bureaux au Royaume-Uni et aux Etats-Unis depuis 2006.

Source : OOH_TV

Affichage Numérique_Royaume-Uni : Extension du réseau d’affichage dynamique de McDonald’s



McDonald’s a bouclé la phase de test de son réseau d’affichage dynamique au Royaume-Uni et entreprend actuellement son extension. Le calendrier de déploiement et le nombre de restaurants concernés ne sont pas précisés.

L’offre est opérée par la solution logicielle d’EnQii.

Rappelons que McDonald’s décline des offres d’affichage dynamique dans de nombreux pays européens (Pays-Bas, Allemagne, Autriche….) et qu’un pilote est en cours aux Etats-Unis.

Source : OOH-TV

Technologie_ Copiez légalement vos Blu-ray, avec du nouveau matériel



S'il n'a pas fallut attendre cette nouveauté pour copier les Blu-ray, la version récemment finalisée du système de protection AACS introduit enfin une fonction de gestion des copies baptisée « Managed Copy ». À l'heure où l'industrie musicale abandonne enfin les verrous numériques (DRM), les studios cinématographiques sont quant à eux sur le point de permettre la réalisation de copies de sauvegardes des films Blu-ray.

À partir du premier trimestre 2010, ils auront l'obligation d'autoriser une copie légale, gratuitement ou non, et pourront autoriser des copies supplémentaires. Les détenteurs d'une licence AACS doivent effectivement adopter la version finalisée du système de protection avant le 4 décembre 2009. La copie pourra se faire sur un disque Blu-ray chiffré par AACS (qui ne donnera quant à lui pas droit à une copie), sur un DVD chiffré par CSS ou vers un fichier Windows Media protégé par DRM. Les utilisateurs de dispositifs Apple et Linux devront donc en rester aux solutions existantes aujourd'hui.

Un lecteur de Blu-ray compatible avec cette fonction ainsi qu'une connexion à Internet seront sans surprise requis, comme pour tout procédé de verrouillage numérique. Revers de la médaille, ni les platines ni les disques Blu-ray commercialisés jusqu'à présent ne pourront bénéficier de cette fonction, à l'exception de la PlayStation 3 de Sony, principal promoteur du format. Bien que les fabricants n'aient pas l'obligation de prendre en charge cette technologie, contrairement aux fournisseurs de contenus protégés, la majorité des futures platines devraient l'adopter dès le début de l'année 2010.

La version finalisée de la licence AACS marquera de plus le glas des connexions analogiques. Les platines Blu-ray produites à partir du 1er janvier 2014 ne supporteront effectivement plus les sorties analogiques avec des contenus protégés, seuls les écrans dotés d'entrées numériques seront alors en mesure d'afficher un Blu-ray.

Source : Clubic.com Publiée par Romain Heuillard

Téléphonie IP_ Nouvelle technologie VoIP: téléphoner gratuitement avec son téléphone portable !






La société Ares Consulting
vient d’achever le développement d’un softphone SIP pour tous les téléphones modernes équipés du système d’exploitation Windows Mobile comme les HTC, Samsung, Motorola, LG, ASUS,…
Ce logiciel innovant utilise une nouvelle technologie dans le monde VOIP.
En effet, le codec utilisé pour la compression de la voix n’est que de 4 kb.

Il permet de téléphoner gratuitement et en illimité à toute personne utilisant la même technologie, un peu comme MSN ou SKYPE le font pour les ordinateurs.

Un exemple d’utilisation de PFE Mobile:

- Vous avez un téléphone compatible mais sans abonnement ?
- Vous pouvez quand même appeler vos amis ou votre famille à partir d’un point d’accès WIFI gratuit (Ex Mac Donalds pour ne pas le citer).

Spécifications techniques du codec et du softphone:

- Low bitrate codec 4kb - 8kb VBR (Variable Bit Rate)
- High Packet Loss Concealment (HPLC)
- 8 khz sample rate
- Enhanced Echo Suppressor (EES)
- Voice Activity Detection (VAD)
- Sip transport endpoint
- RTP activated (Real Time Protocol)
- Liste des contacts en ligne
- Communications en EDGE, 3G ou WIFI
- Windows Mobile Standard, Professionnel 5 et 6
- Sortie son sur l’écouteur normal du téléphone (Earpiece): technologie unique Ares Consulting, vous n’avez pas besoin d’utiliser des oreillettes BlueTooth ou autres comme pour Skype par exemple. Votre conversation reste privée.

Recommandations techniques avant utilisation du softphone:

- Avoir un téléphone compatible sous Windows Mobile 5 ou 6
- Avoir le WIFI intégré dans le téléphone
- Posséder un abonnement internet data si vous êtes chez un opérateur télécom (optionnel mais maintenant inclus dans la plupart des forfaits proposés) et uniquement si vous voulez faire de la VOIP en EDGE ou 3G.

Installation du softphone:

- Installer le Compact Framework 3.5 de Microsoft ici
- Redémarer votre téléphone, puis installer le softphone
- Après installation du softphone, rendez-vous dans “Programmes”
- Lancer PFE Mobile
- Entrer la configuration fournie lors de votre enregistrement
- Entrer la liste de vos contacts
- Faire un appel vers l’un de vos contact en cliquant sur la liste

Cette nouvelle technologie vous est proposée au tarif unique de 9.9 euros
Après validation de votre paiement, le logiciel et sa configuration vous seront envoyés par email directement sur votre mobile*.

http://www.aresconsulting.fr

Source : Communique-de-presse-gratuit.com

Média_La radio numérique arrive en PACA



Le CSA a tranché

Le CSA vient de rendre son verdict concernant le choix de 49 radios numériques sur Marseille, et 48 sur Nice. ( 63 sur Paris).

En novembre 2009, la radio numérique s’installera sur PACA. Un certain nombre de fréquences vont se libérer, notamment grâce à l’arrêt de Canal+ en analogique. Ce qui va permettre l’arrivée sur Paris, Marseille et Nice de ces radios tant attendues. Dans cette sélection, nous y voyons de nouveaux arrivants comme LCI Radio, RTL L’Équipe et Europe 1 Sport. Par contre c’est la déception du coté de NRJ et RMC.

Pour de plus amples renseignements : Le Figaro.fr

Source : FreeNews.fr

dimanche 21 juin 2009

Affichage Numérique_Mesure d’audience : TruMedia ajoute EnQii à sa liste de partenaires



La solution de mesure d’audience et de trigger marketing de TruMedia Technologies va être intégrée à la plate-forme de digital signage Engage d’Enqii.

Les deux acteurs en ont fait, hier, l’annonce dans un communiqué.

Il s’agit d’un accord supplémentaire pour TruMedia, qui compte déjà Scala, C-nario, Samsung ou encore dZine comme partenaires.

Source : OOH-TV

Affichage Numérique_Les surfaces interactives de Digital Signage 2009




http://www.digital-signage.jp/preaward/
: à consulter sur leur site,

la liste des candidats au prix Digital Signage en Asie, qui rassemble bon nombre d’interfaces interactives dans la rue, les magasins car ces applications sortent toutes un peu de l’écran. Je n’ai rien de vu de réellement révolutionnaire (on trouve certaines applications même en France) mais c’est l’attractivité des gens dans la rue pour ces petits jeux visuels qui amuse beaucoup. Et cela permet de se rendre compte à quel point des interfaces utiles peuvent s’intégrer dans la vie de tous les jours.

Source : Hebiflux.com

Média_La radio sous le signe de la vidéo




De plus en plus d’émissions de radio sont filmées. Et notamment les matinales d’information, qui sont les plus regardées

«La radio est un média très particulier. Il ne faut pas qu’un “bonus” vienne compliquer l’exercice même de son métier. » La phrase est de Nicolas Demorand, animateur de la matinale de France Inter, à propos de la caméra présente dans son studio. Il ne s’agit pour l’instant que d’un seul œil, fixe de surcroît : somme toute, bien peu de chose. Mais à terme, l’exercice pourrait changer la façon de faire des journalistes d’information radiophonique.

Car la tendance est bien affirmée. De plus en plus d’auditeurs « rattrapent » sur Internet les programmes radio qu’ils ont manqués, appréciés et souhaitent réentendre. Et comme un ordinateur est muni d’un écran, pour beaucoup de ces nouveaux consommateurs en différé, le plus naturel, c’est l’image en prime !

Le grand pionnier de la radio filmée fut Fun Radio. Fun TV, lancée en février 1997, était une chaîne de télévision retransmettant intégralement les émissions de la station du même nom, qu’elle entrecoupait de clips. La formule fonctionne. En septembre, la nouvelle télévision revendiquait 200.000 abonnés. Mais, très vite, la chaîne, rachetée par M6, change d’identité : Fun TV ne filme plus les émissions de radio, mais des émissions musicales et diffuse des clips. Le concept était-il trop nouveau ? Ou bien la radio filmée n’intéressait-elle pas vraiment les auditeurs ?

"Ne sont diffusées sur le Net que les séquences les plus vivantes"
« Passé l’aspect de curiosité du “je vais voir ce qui se passe dans un studio radio ”, regarder une émission de radio n’a pas grand intérêt », explique Stéphane Ramezi, le directeur multimédia de Radio France. C’est pourquoi ne sont diffusées sur le Net que les séquences les plus vivantes. C’est ainsi que la plupart des grandes radios ont progressivement introduit de la vidéo. Notamment Europe 1, qui a commencé à produire des images dès le printemps 2006, avec le concept de «coulisses de la radio».

Un an plus tard, à la faveur de la campagne présidentielle, la station s’essaie avec succès à la retransmission en direct des interviews des candidats. « On enregistrait des pics d’audience sur le Net au moment où l’émission était diffusée à la radio », se souvient Marc Gonnet, le directeur marketing de la station. Mais si l’idée séduit les stations FM, ce n’est pas seulement pour ravir les internautes : les télévisions aussi se servent des images de la radio filmée.

Et notamment les nouvelles chaînes d’information : elles reprennent très rapidement les séquences des invités du matin en une sorte de package « clés en main » et gratuit. « Cela facilite leur travail, explique Nicolas Demorand, qui présentait aussi le 18-20 heures sur i-Télé (jusqu’au 30 avril dernier). Avant, les télévisions envoyaient des équipes dans nos studios en cas de très forte actualité, mais le dispositif était plus lourd. » Avec une simple caméra dans le studio, les radios assurent donc leur communication en facilitant les reprises de leurs émissions.

Un usage qui préfigure la radio de demain ?
Ces vidéos influencent-elles le comportement des journalistes, leur manière de travailler, d’animer une émission ? Parle-t-on de la même manière devant une caméra que devant un micro ? Pour la plupart des animateurs, « ça ne change absolument rien, explique Jean-Jacques Bourdin, l’animateur vedette de RMC dont trente minutes de sa matinale sont retransmises sur la chaîne de télévision BFM TV. Ma voix n’a pas changé, mon “style” non plus. La seule différence est matérielle : je suis maquillé et habillé différemment. »

Mais pour d’autres, comme les humoristes Stéphane Guillon et Didier Portes, qui officient sur France Inter, la caméra est devenue un véritable outil. Ils ont, selon Nicolas Demorand, « une conscience très aiguë des potentialités de la présence d’un objectif dans le studio » : les deux hommes se mettent en scène, travaillent leur gestuelle, et utilisent des accessoires.

Et parviennent ainsi à enregistrer les meilleurs scores sur le site Dailymotion, l’hébergeur vidéo de France Inter. Un usage qui préfigure la radio de demain ? Il y a des chances ou des risques… c’est selon.

Source : La-Croix.com

Téléphonie IP_ Téléphonie sur IP : un tiers des entreprises équipées




Scholè Marketing a mené une enquête afin de mesurer l'équipement télécom, réseau et informatique des entreprises, mais aussi d'évaluer l'usage et le budget télécom, et de savoir si les entreprises en question avaient l'intention de migrer vers l'IP.

L'enquête montre que 63 % des entreprises sont équipées d'un standard téléphonique (PABX). Une proportion qui monte à 82% pour les entreprises de 250 à 499 salariés notamment. L'usage reste des plus classiques, puisque ce standard sert uniquement à gérer l'accueil téléphonique, prendre les messages ou transférer les appels. Elles ne sont que 39% à utiliser le fax.

Seules 25% des entreprises sont équipées d'une box avec laquelle elles téléphonent. Une proportion qui monte à 31% dans les TPE (6 à 9 salariés). Scholè Marketing précise néanmoins que parmi les entreprises équipées, la moitié (12%) ne savent pas qu'elles font de la ToIP. De manière plus globale, 34% des entreprises sont équipées d'une solution permettant de téléphoner en IP (box ADSL, IPBX, PABX avec passerelle, Centrex IP). Et ce sont encore une fois les TPE (6 à 9 salariés) qui sont les plus nombreuses à exploiter ce type d'équipements.

34% des entreprises avouent cependant avoir déjà entendu parler de la téléphonie sur IP ou de la voix sur IP sans pour autant être équipées. Et elles ne sont en moyenne que 7% à envisager de migrer vers ce type de solutions. Elles expliquent ce manque d'engouement par l'investissement jugé encore trop important (41%), les problèmes de qualité de voix (décalage, échos, etc.), le manque d'informations sur le sujet (28%) ou encore l'obligation de réorganisation des services informatiques et télécoms (25%).

Pourtant, la plupart savent qu'elles pourraient faire des économies sur la facture téléphonique (67%). Et même si elles sont 33% à mettre en avant les services offerts par la ToIP (mobilité, travail collaboratif, télétravail), elles ont du mal à se les représenter. « Il faut communiquer plus pour élagir le marché des entreprises susceptibles de migrer » précise Scholè Marketing. « Á terme, 41% des entreprises pourraient être équipées en ToIP/VoIP ».

Source : ITRMobiles.com

Média_Cameroun: Alain Clément Ondoa, un animateur radio talentueux





Il a marqué les auditeurs de Magic Fm et Radio don Bosco, à Yaoundé

Il est de petite taille certes mais son talent et sa voix font de lui l’un des meilleurs animateurs radio de sa génération. Alain Clément, comme il aime à se faire appeler, est un passionné de la radio. Il justifie la naissance de cette passion par les radios telles que Africa n°1 avec notamment les émissions comme le Hit parade Kilimandjaro, présenté par Alain Saint Pierre ou encore Phil, Africa Song que présente Robert Brazza, tous les soirs en direct de Paris. Pour lui ces personnes, auxquelles il faut ajouter le célèbre animateur Claudy Siar de Radio France Internationale.

Au Cameroun Alain a aussi été influencé par des ainés tels que feu Saint Lazare Amougou de la Crtv. c’est un aimé que j’ai beaucoup apprécié, j’allais souvent assister à ses émissions. j’aimais surtout le voir en studio danser en animant. c’était très passionnant affirme–il. Alain Clément, après avoir côtoyé tous ces grands noms de l’animation radio, finira par atterrir à la radio Magic Fm, qui venait alors de lancer ses programmes à Yaoundé. La radio dirigée par Grégoire Mbida Ndzana va lui ouvrir ses portes, en 2003.

Il va commencer par assurer des rubriques culturelles dans des émissions d’animations relevant de la direction des programmes.Ce n’était pas facile d’avoir une émission dans cette radio où l’on retrouvait quasiment des grandes compétences en la matière se justifie–t-il. Il nous révèle qu’est par le journal culturel qu’il a su imposer sa marque. Le journal culturel était une rubrique phare de l’émission culturelle Plein Tubes.

A la Radio Magic Fm, Alain Clément outre l’animation fera aussi des taches de réalisation et de collaboration avec le service des sports dirigé alors par Issa Mamoudou jeune fleuron de l’école de journalisme de Yaoundé. Mais le métier étant en perpétuel mutations, Alain clément va également co-animer des émissions comme Magic Mix diffusée le vendredi et le samedi entre 22h et 1heure du matin.

Il dit pouvoir faire de la radio de lundi à dimanche car j’exerce ce métier par amour et par passion. Alain Clément déplore toutes fois le mauvais traitement dont sont victimes les animateurs ,radio du Cameroun. Les promoteurs ne les prennent pas trop au sérieux comme c’est le cas avec l’information. Pourtant l’animateur joue un très grand le rôle dans un radio car c’est lui qui accompagne les auditeurs vers le journal dit –il. Alain Clément fit par rompre avec la Radio située au quartier Essos à Yaoundé en fin 2005 pour des raisons personnelles.

Un an plus tard, on le retrouvera dans un autre projet. La communication de la congrégation salésienne Don Bosco. Au quartier Mimboman de Yaoundé, c’est la communauté salésienne dirigée par le père Natalino Parodi. Toujours à Yaoundé, on retrouve la province ATE (Afrique Tropicale équatoriale).La jeune Radio Fm de Don Bosco à Mimboman, bénéficie donc aujourd’hui des services de ce jeune animateur. Il s’occupe des programmes et de l’encadrement des jeunes passionnés de radio. Célibataire, sans enfant, Alain Clément est également un passionné du sport notamment le football.

Il apprécie la libéralisation de l’audiovisuelle au Cameroun car elle a permis de découvrir de nombreux jeunes talents. Né en 1972 à Nkongsamba dans le département du Moungo, région du Littoral, Alain Clément appartient à une famille dont l’un des fils est actuellement secrétaire général de la Communauté urbaine de Yaoundé. Aujourd’hui, il est en négociation avec une autre radio de la capitale l’ayant sollicité. je vous en dirai un peu plus long le moment venu dit-il, prudent.

Source : JournalDuCameroun.com Par Ericien Pascal NGUIAMBA

samedi 20 juin 2009

Affichage Numérique_Singapour : L’opération “Create your future” d’Aviva soutenue par la technologie LM3Labs



Create the future you want. with ubiq'window from Nicolas Loeillot on Vimeo.



L’assureur Aviva a mené, début juin, à Singapour, la campagne “Create your future”, permettant à chacun – comme son nom l’indique – d’exprimer la vision de son futur.

Accessible sur Internet,
le dispositif intégrait également un relais out-of-home via la mise en place, au sein du centre Vivo City, de larges bornes opérées par la technologie Ubiq’window du franco-japonais LM3Labs.

Concrètement, les passants pouvaient matérialiser leur “projet d’avenir” en naviguant dans une banque d’illustrations graphiques - intégrant des visuels d’hommes, de femmes, d’enfants, de chiens, de maisons, de voitures, de parcours de golf… - qu’ils pouvaient sélectionner et ajouter à leur création par un simple “glisser déplacer” (voir vidéo ici).

Les projets étaient, dans le même temps, affichés sur les écrans géants installés dans le centre.

8 réalisations ont, in fine, été tirées au sort et récompensées de 10.000$S en produits d’investissements Aviva.

Source : OOH-TV

Affichage Numérique_PRN cédée d’ici la fin de l’année ?



C’est du moins le souhait exprimé par Stéphane Rougeot, directeur financier de Thomson, au cours de l’Assemblée générale des actionnaires qui s’est tenue hier après-midi.

Le dossier semble toutefois peu avancé en comparaison des autres projets de cession. La vente de Grass Valley devrait, en effet, être bouclée d’ici la rentrée alors qu’un appel d’offres concernant Screenvision sera lancé le 1er juillet prochain.

Source : OOH-TV

Technologie_ Intelligence Papineau, un modèle québécois




Le gouvernement du Québec a cité la MRC Papineau, plus précisément Intelligence Papineau, comme un modèle concernant la mise en place de fibre optique dans son nouveau guide d’accompagnement Brancher.

En effet, grâce à cet organisme sans but lucratif, la MRC de Papineau et la Commission au Cœur-des-Vallées ont déployé un vaste réseau de plus de 325 kilomètres de fibres optiques financé en partie par le programme Villages branchés du gouvernement du Québec.

Intelligence Papineau
est composé de membres de la Commission scolaire au Cœur-des-Vallées, de la MRC de Papineau, de la MRC des Collines, de la commission scolaire Western Québec et d’utilisateurs.

«Notre but est de permettre au milieu rural de jouir des services de l’Internet haute vitesse, explique la directrice générale de l’organisme, Martine Leduc. Certaines entreprises ont failli déménager à cause de ce manque. Maintenant, elles peuvent rester sur notre territoire.»

La MRC Papineau a pris l’initiative d’investir via son Pacte rural à ce projet. Ainsi, depuis 2007, Intelligence Papineau œuvre à implanter l’Internet haute vitesse dans les secteurs non couverts par les géants des télécommunications. On compte actuellement 28 cellules (tous ou relais) dans 17 municipalités et au cours de l’été 2009 au moins sept autres seront construites.

Intelligence Papineau
est propriétaire de tous ses équipements. Cependant, l’installation de ces tours demande beaucoup de questionnements notamment à cause du terrain montagneux et de la hauteur et l’électricité requise. «Plusieurs personnes désirent Internet, mais refusent de nous laisser placer la tour sur leur terrain, indique Mme Leduc. Par contre, je remercie nos collaborateurs qui nous ont donné des autorisations.»

Intelligence Papineau
a également vérifié auprès des grandes compagnies pour louer leurs tours. «On aurait pu juste y mettre nos émetteurs, mais le prix de location annuelle coûtait plus cher que l’installation d’une tour.»

De plus, certains équipements n’offrent aucune rentabilité. «Comme la mission est d’offrir le service au plus grand nombre, nous sommes conscients que certains endroits seront peu ou pas rentables, nous avons une approche de dite de portefeuille d’activités où les tours les plus rentables paient celles qui ne le sont pas, permettant ainsi d’atteindre un équilibre global.»

Concernant l’électricité, Intelligence Papineau a tenté de se servir du solaire pour ses tours. «L’hiver, ça demande beaucoup trop d’entretien à cause de la neige», précise Mme Leduc.

Celle-ci travaille pour Intelligence Papineau depuis le 6 avril dernier. L’organisme embauche aussi trois installateurs, donc crée directement quatre emplois.

Intelligence Papineau
travaille avec le fournisseur d’Internet de Trois-Rivières spécialisé en milieu rural, Xittel.

«Comme Xittel fournit le service, le client est donc abonné auprès de lui et reçoit sa facture de cette entreprise, affirme Mme Leduc. Par contre, nous gardons 25 % des redevances des abonnés pour entretenir notre équipement.»

Le coût régulier d’un abonnement se chiffre à 45 $ par mois plus les frais d’installation de 200 $. Présentement, Intelligence Papineau compte 450 abonnés, mais d’ici cinq ans espère en comprendre 2000.

En mars dernier, la ministre des Affaires municipales et des régions, Nathalie Normandeau, a annoncé un nouveau programme qui s’adresse spécifiquement aux milieux ruraux et dont l’objectif est de soutenir les initiatives rurales de développement de service Internet haute vitesse. Intelligence Papineau a demandé une demande de soutien afin de poursuivre le développement du réseau collectif. Les résultats souhaités sont de passer à une couverture de 45 % à 87 % du territoire non desservi actuellement.

«C’est certain que nous n’obtiendrons jamais 100 % du territoire, car à certains endroits, il est tout simplement impossible d’installer des tours», note Mme Leduc.

Éventuellement, la téléphonie IP et la télévision IP pourraient également être offertes. L’origine du nom Intelligence Papineau est en fait un jeu de lettre dérivé d’Internet Protocole ou IP, nécessaire à la transmission des données par Internet.

Mme Leduc compte sur la fidélité de ses clients. «Les grosses compagnies ne sont pas obligées de dévoiler leur plan, cependant, s’il décide de nous concurrencer, c’est certain qu’elles en seront facilement capables. Par contre, j’espère que les gens prendront conscience qu’Intelligence Papineau ne vise pas les profits et que l’argent provient des fonds publics, donc directement des poches de nos abonnés.»
Pour obtenir davantage de détails, il est possible de consulter le site www.papineau.ca sous l’onglet Intelligence Papineau ou téléphoner au 819 981-0136.

Source : Info07.com par Jessy Laflamme