RadioSouvenirsFM

RadioSouvenirsFM
Aucun message portant le libellé Doubleclick. Afficher tous les messages
Aucun message portant le libellé Doubleclick. Afficher tous les messages

vendredi 13 octobre 2017

Musique_De la publicité sur l’application mobile Stingray Musique.

Stingray introduit la publicité sur l’application mobile Stingray Musique, offerte gratuitement aux Canadiens qui ont accès à Stingray Musique à même leur forfait télé. L’inventaire publicitaire est disponible en achats directs et programmatiques. Stingray a intégré la plateforme DoubleClick for Publishers de Google dans le but de relier les espaces publicitaires à un public de mélomanes canadiens qui utilisent l’appli mobile Stingray Musique sur leur téléphone intelligent ou leur tablette.
Lire l'article ici

Source: actusmedias

vendredi 8 août 2008

Pub_Publicis achète une division de recherche de Google



Le groupe publicitaire français Publicis acquiert Performics, une division de marketing de recherche et d'optimisation de Google, pour un montant non dévoilé.

Depuis que Google a mis la main sur le gestionnaire de publicité en ligne DoubleClick au printemps dernier, le géant de l'Internet cherchait à se départir de Performics qui, parce qu'il permet d'améliorer l'efficacité des campagnes publicitaires sur Internet, était perçu comme un concurrent à DoubleClick.

En passant chez Publicis, Performics renforcera l'offre de Vivaki Nerve Center, créée en juin dernier par le groupe français pour stimuler la croissance de ses divisions numériques.
Publicis avait indiqué plus tôt cette année vouloir augmenter ses recettes tirées de l'Internet de 20 à 25 % d'ici 2010.

« L'acquisition de Performics permet aux opérations de Publicis de générer encore plus de croissance grâce au large portefeuille de clients de Performics. Le groupe s'enrichit également de nouveaux talents à l'expertise très pointue et reconnue », a déclaré Maurice Lévy, président du directoire de Publicis.

Fondée en 1998, Performics emploie près de 200 spécialistes de l'Internet répartis aux États-Unis, Londres, Hambourg, Sydney, Singapour et Pékin.

Source : AMPQ via Branchez-Vous! Matin.qc.ca

jeudi 26 juin 2008

Pub_Publicis Groupe crée le premier réseau d’audience à la demande, en accès libre, avec les quatre plus grandes entreprises du numérique



Publicis Groupe crée le premier réseau d’audience à la demande, en accès libre, avec les quatre plus grandes entreprises du numérique

Publicis Groupe
(Paris:PUB) annonce aujourd’hui la création d’une nouvelle plateforme technologique, le plus grand réseau « d’audience à la demande » du secteur publicitaire, dans le cadre du Vivaki Nerve Center qu’il lance aujourd’hui. Ce réseau « Audience on Demand » adossé aux technologies de Microsoft, Google, Yahoo!, Platform-A offrira aux annonceurs la possibilité de toucher, en une seule campagne et sur des réseaux multiples, des audiences définies avec précision partout dans le monde. Jusqu’à présent, les agences et les clients devaient essayer de s’y retrouver dans un environnement média extrêmement fragmenté avec des réseaux publicitaires, des plateformes d’échange et des relations directes avec les éditeurs.

« Notre Vivaki Nerve Centre a développé une solution « open source » avec les plus grands acteurs mondiaux du numérique, pour intégrer les audiences globales tout en garantissant la diversité, la fluidité et la transparence du contenu. Nous ne pensons pas que les grands acteurs du numérique visent la désintermédiation, nous croyons plutôt qu’ils cherchent à fournir à notre secteur, les technologies pour nous aider dans la préparation et la réalisation de nos campagnes afin de les rendre plus efficaces », déclare David Kenny, managing partner de VivaKi (Publicis Groupe). « Notre intention est de fournir l’accès à une audience à grande échelle, avec un seul point d’entrée et des prix optimisés. »

C’est une première étape qui donne une toute autre envergure à l’ensemble de l’écosystème numérique et pourrait être élargie à d’autres plateformes.

Utilisant la plateforme publicitaire Doubleclick, Publicis Groupe va désormais appliquer une technologie sur mesure à tous ses clients, ce qui facilitera l’accès aux éditeurs, aux réseaux et aux échanges grâce à une interface unique. Cela leur permettra également d’utiliser leurs données pour détecter d’autres audiences chez les partenaires de cette initiative. Ainsi, en s’intégrant dans le VivaKi Nerve Center, ce partenariat va apporter une audience complémentaire à travers la plateforme Doubleclick.

Doubleclick va aussi élargir son produit Studio pour rendre plus aisée la réalisation de versions différentes d’un même message publicitaire, afin de mieux les adapter aux audiences ciblées à travers les plateformes multiples.

Le VivaKi Nerve Centre va également travailler à l’intégration de Right Media Exchange de Yahoo!, la première et plus grande plateforme d’échange utilisée par plus de 50 000 acheteurs et vendeurs, parmi lesquels des annonceurs, des agences, des éditeurs et des réseaux publicitaires sur Internet. Cette plateforme effectue plus de 6 milliards de transactions par jour. Ainsi, Publicis Groupe pourra appliquer ses connaissances approfondies des consommateurs à la plateforme Right Media Exchange, afin de permettre à ses clients de mieux cibler leurs investissements publicitaires.

Publicis Groupe souhaite aussi utiliser les capacités d’AMP!, la future plateforme de gestion publicitaire de Yahoo!, conçue pour simplifier considérablement le processus d’achat et de vente publicitaire en ligne.

« Au sein du VivaKi Nerve Centre, nous sommes persuadés que le lancement sur le marché de solutions technologiques ouvertes, permettra aux clients de mieux développer leur marketing numérique, et d’atteindre des audiences plus vastes, et beaucoup plus finement ciblées, grâce à un processus d’achat simple avec un guichet unique », déclare Curt Hecht, Président du VivaKi Nerve Center. « Le développement de ces nouvelles possibilités mettra nos clients en position de toucher des audiences spécifiques à travers une seule plateforme publicitaire clé, Doubleclick, couvrant les quatre plus grands réseaux d’audience du monde. In fine, ceci augmentera le retour sur investissement de nos clients, améliorera l’ensemble des procédures opérationnelles et permettra davantage d’innovations en publicité. »

“Yahoo! pense que la prochaine phase de croissance du secteur sera déterminée par la collaboration entre les acteurs et par des plateformes d’achat et de vente de la publicité en ligne plus ouvertes», affirme Hilary Schneider, vice-présidente exécutive de Global Partners Solutions, de Yahoo!. « Le réseau d’audience à la demande de Publicis est une extension logique de ce que nous rendrons possible avec AMP! de Yahoo! De sorte que les annonceurs pourront trouver les audiences qu’ils recherchent de la manière la plus efficace, la plus efficiente et la plus créative possible. »

Le VivaKi Nerve Centre travaillera également avec Platform-A, qui reliera les audiences ciblées à l’immense galaxie des sites d’AOL ainsi qu’aux milliers de sites Internet membres du réseau Advertising.com. « Nous sommes ravis que Plateform-A soit incluse dans la solution de Publicis Groupe, car elle donnera aux clients la possibilité d’acheter facilement des audiences à la demande dans une architecture ouverte », déclare la présidente de Plateform-A, Lynda Clarizio. « Platform-A est la plus grande plateforme publicitaire du secteur, avec un ensemble complet de solutions marketing globales, fonctionnant avec les meilleures technologies publicitaires du Web. La couverture et les audiences que nous pouvons offrir sur cette plateforme seront précieuses pour les annonceurs et, en fin de compte, pour les consommateurs qui recevront de la publicité au moment où elle correspond le mieux à leurs besoins et à leurs centres d’intérêt. »

Microsoft va également travailler avec le Vivaki Nerve Centre afin de permettre aux clients du Groupe Publicis de toucher les cibles consommateurs les plus nombreuses et les plus actives, à travers son réseau de sites qui comprend MSN, Windows Live, Microsoft Office Live, Xbox LIVE et plus de 500 éditeurs de sites à travers DRIVEpm, son premier réseau publicitaire. DRIVEpm est leader pour optimiser la valeur des espaces publicitaires des sites et réduire la perte d’impact de certains messages, grâce à un ciblage précis des annonces, qui s’appuie sur des données géographiques, démographiques et contextuelles.

Ce partenariat apparaît naturel dans la mesure où le Groupe Publicis travaille avec les plus célèbres marques du monde et où MSN et DRIVEpm opèrent sur les segments d’audience les plus recherchés sur Internet. Ce réseau conjoint bénéficiera in fine aux consommateurs qui recherchent des annonces plus adaptées et au contenu plus riche de sens.

Publicis Groupe (Euronext Paris : FR0000130577) est le 4ème groupe mondial de communication, le deuxième groupe mondial en conseil et achat media, ainsi que le leader mondial en communication digitale et dans la santé. Le Groupe est présent dans 104 pays sur les 5 continents et compte environ 44 000 collaborateurs.

L’offre de services en communication du Groupe, auprès de clients locaux aussi bien qu’internationaux, comprend la publicité, à travers trois réseaux publicitaires mondiaux fonctionnant de manière autonome, Leo Burnett, Publicis et Saatchi & Saatchi, ainsi que deux réseaux multi-hubs : Fallon et Bartle Bogle Hegarty (filiale à 49 %) ; le conseil et l’achat d’espace media, à travers deux réseaux mondiaux : Starcom MediaVest Group et ZenithOptimedia; une expertise dans la communication numérique et interactive grâce notamment au réseau Digitas ; les marketing services et la communication spécialisée, comme la communication santé, la communication corporate et financière, les relations publiques, le marketing relationnel et direct, la communication événementielle et sportive, ainsi que la communication ethnique.

Source : Business Wire

vendredi 14 septembre 2007

Pub_Il est préférable de placer le message publicitaire dans les 10 premières secondes d'une vidéo



Doubleclick vient de publier une étude démontrant la supériorité du format vidéo en termes d’impact publicitaire. Le directeur commercial rich media EMEA, Richard Kidd, revient sur les spécificités de ce format et sur l’avenir de la pub vidéo en ligne.

DoubleClick, fournisseur de technologies et de services de publicité online racheté par Google cette année, a publié les résultats d'une étude menée avec Tomorrow Focus, fournisseur allemand de contenus médias pour le Web et la presse écrite. Cette étude, qui est en fait le deuxième volet d'une enquête réalisée en février, montre que les publicités vidéo en ligne ont un impact à plus long terme que les autres formats rich media. Basée sur une campagne publicitaire de deux semaines pour un produit fictif (un additif pour carburant sous forme de pilule), l'étude révèle notamment que les internautes ayant visualisé les spots vidéo ont mieux mémorisé la marque que les internautes ayant vu des bannières animées ou des Flash transparents (31 % contre 27 %). Le directeur commercial rich media EMEA de DoubleClick revient sur ces résultats.

Quel était l’objet de cette étude et quelles en sont les principales conclusions ?

Ce que nous avions l’intention de démontrer était l’impact réel de la vidéo sur Internet. Pour cela nous avons choisi de nous baser sur une publicité totalement fictive, dans la mesure où avec la publicité en ligne, la création joue un rôle tellement important. Ce que l’étude montre, concrètement, c’est une très grande réceptivité des internautes à la publicité vidéo, par rapport au GIF animé ou au Flash. Nous avons réussi à comprendre, parmi ces formats, ceux qui fonctionnent mieux que les autres. La conclusion principale, c’est que la publicité vidéo marche, et marche bien. En moyenne, les internautes ont vu 17 secondes de spots. La majorité des utilisateurs ont visionné la vidéo pendant 10 secondes. Les résultats de cette étude démontrent donc qu'il est préférable de placer le message publicitaire dans les 10 premières secondes de la vidéo.

Nous avons également pu tracker le nombre de gens qui ont cliqué sur les publicités pour se rendre sur le site, puis leur navigation sur le site produit fictif. Ce type de laboratoire est très intéressant pour étudier le comportement des consommateurs in vivo, dans un environnement neutre. Le feedback des éditeurs et des annonceurs nous a conforté dans ce choix, par opposition à une étude de marché traditionnelle. Le risque a payé.

Comment expliquez-vous que la publicité vidéo soit plus efficace que les autres formats rich media ? Encouragez-vous par conséquent les annonceurs à passer leurs spots TV sur Internet plutôt que de ne rien faire ?
"La pub vidéo en ligne requiert des créations spécifiques"

Je pense que les images animées ont toujours capté l’attention des gens. Ce qui bouge attire l’œil. Au-delà de ça, la vidéo crée un lien émotionnel avec la marque et accroît la notoriété. Quand un internaute voit une vidéo publicitaire sur le Net, il s’en souvient plus facilement qu’une autre forme de publicité. Il va peut-être se demander où il a entendu parler de cette marque. Etait-ce à la télé ? Cela donne encore plus de poids à la communication. Ce qui ne veut pas dire qu’il faut confondre pub TV et vidéo online. Avec des vidéos créées spécifiquement pour le Web, on peut obtenir de très bons résultats en branding.

J’encouragerais les marques à diffuser de la vidéo sur Internet, mais pas particulièrement leurs spots TV. Les films conçus pour la télévision sont souvent trop longs, et trop lourds en termes techniques. Sur Internet, il faut exploiter les possibilités d’interactivité offertes par le format pour en tirer un maximum de bénéfices. C’est plus impliquant pour le consommateur. Je recommande des créations spécifiques. Les annonceurs auront tout intérêt à préparer des créations vidéo fortes et innovantes pour la période de Noël.

Avez-vous constaté une hausse de la demande des annonceurs pour ce format ces derniers mois ?

En termes de demande, j’observe une très forte croissance par rapport à l’année dernière. Le Royaume-Uni est précurseur dans ce domaine. Le marché français croît également avec le développement du haut débit. Les annonceurs se rendent compte aujourd’hui qu’ils peuvent vraiment véhiculer leurs messages sur le Web. Je remarque par ailleurs une croissance de certains formats, notamment des publicités vidéo plein écran, grâce aux progrès du haut débit. La prochaine étape, ce sont les publicités vidéo au sein des programmes TV en ligne.

On observe clairement un transfert de budgets de la télévision vers le Web. L’une des raisons principales, ce sont les plus grandes possibilités en termes de ciblage, grâce aux nouvelles technologies d’ad serving. Les possibilités sont par ailleurs très larges en termes d’opérations marketing cross media. Enfin, le retour sur investissement est beaucoup plus facile à calculer. Or aujourd’hui, les annonceurs réclament de la transparence. C’est pourquoi ce genre d’étude, qui nous aide à leur prouver l’efficacité de la publicité en ligne, va dans le bon sens. Nous continuerons par conséquent à affiner ces résultats et poursuivrons dans ces recherches.

Source : le journal du net