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mercredi 27 octobre 2010

WebRadio_La Cave Webradio




La Cave Webradio


Amis geeks de tout âge, nous vous proposons notre émission bienvenue chez les geek avec au sommaire des débats, des tests, des dossiers sur les jeux vidéos et sur la culture geek en général. Vous pouvez participer à l'émission via skype ou le chat en direct!!!. A très bientôt sur la-cave webradio et.... bienvenue chez les geeks!

Source : AnnuaireDuGeek.com

dimanche 17 octobre 2010

Technologie_ Les ordis sont devenus d'ennuyeux électroménagers




En 2010, les gens se servent d'un ordi à la maison pour communiquer, socialiser, vider leur appareil photo ou synchroniser leurs baladeurs. Seuls les marginaux qui s'en sont fait un passe-temps osent lever le capot. Mais, à bien y penser, il en fut toujours ainsi, non? Oui, mais pas tout à fait.

À ce qu'il me semble, la situation qui a caractérisé les débuts de l'engouement micro-informatique existe toujours. Je connais aujourd'hui des commerces qui me font penser à certaines échoppes des années 1980. On y retrouve des tripeux de matériel, des gens qui ont des idées précises sur les cartes logiques, modules de mémoire, bloc d'alimentation, affichage, etc.

Poursuivre l'article au complet.....par ici

Source : DirectionInformatique.com
Par : Nelson Dumais

mercredi 11 novembre 2009

Technologie_ VMware promet un bureau virtuel plus confortable




View 4, la dernière version de l'outil de création d'infrastructures de postes de travail virtuels de VMware, devrait être disponible dès le 19 novembre. Elle apporte deux nouveautés essentielles : d'une part, l'utilisation de vSphere 4 côté serveur, comme socle de virtualisation, et d'autre part l'intégration du protocole PC-over-IP pour l'accès distant. L'ensemble devrait contribuer à la mise en œuvre de déploiements de grande taille, avec une meilleure qualité de l'expérience utilisateur.

View appartient à la famille des environnements dits de VDI (Virtual Desktop Infrastructure) dont le principe est le suivant : l'utilisateur accède par un protocole d'affichage distant à son environnement de travail qui s'exécute sur un serveur, dans une machine virtuelle. Ce modèle assure un très fort contrôle sur les données du poste de travail – puisque rien ne réside sur le poste client qui ne sert que de terminal d'affichage – ainsi que sur l'administration qui s'effectue de façon centralisée sur les serveurs de l'entreprise.

Revers de la médaille, cette infrastructure a pour inconvénient d'offrir le plus souvent une expérience utilisateur médiocre du fait des limitations des protocoles d'accès à distance : mauvaise gestion des périphériques locaux, pauvreté du multimédia, faible qualité d'image, fortes latences à l'affichage, etc.
Un mieux dans l'affichage distant

Pour résoudre ce dernier problème, VMware a été chercher du secours chez Teradici. Cette jeune entreprise développe depuis cinq ans son propre protocole d'accès distant, PC-over-IP (PCoIP), déjà adopté par Dell, IBM, Intel ou Samsung. Celui-ci exploite diverses technologies de compression et d'adaptation de la bande passante, pour optimiser les transmissions client-serveur, afin de remédier autant que possible aux inconvénients de l'exécution de machines à distance, un peu à la façon du protocole ICA de Citrix.

Teradici
proposait jusqu'ici une implémentation matérielle de ce protocole PCoIP avec des composants électroniques installés côté client et serveur. VMware en exploite désormais une déclinaison logicielle, intégrée à View 4. PCoIP n'est pas un protocole magique(1), mais semble en mesure d'améliorer de façon conséquente le fonctionnement de View, que ce soit à travers un réseau LAN ou WAN. Il apporte aussi une réponse aux problèmes de connexion de certains périphériques USB et à leur gestion depuis le client en environnement VDI, permettant entre autres l'utilisation des caméras Web ou de divers assistants numériques personnels.
Plus de puissance mais tarif inchangé

En choisissant de faire de vSphere 4 le moteur de virtualisation de View 4, VMware insiste sur sa capacité à prendre en charge des déploiements à grande échelle, se comptant en milliers de postes virtuels. Une façon de reconnaître implicitement que les déploiements antérieurs se trouvaient limités de fait par les capacités de la génération précédente d'hyperviseur ESX 3,5. Il est vrai que vSphere 4, comme nous l'avions expliqué dans plusieurs articles, a la capacité à constituer en une ressource unique de vastes configurations matérielles. On regrette cependant que la fonctionnalité off-line desktop, qui assure une persistance de l'environnement côté utilisateur même en mode déconnecté, reste expérimentale.

Les tarifs restent inchangés par rapport à la version précédente : 150 dollars par utilisateur simultané pour la version de base (incluant vSphere 4, l'outil d'administration vCenter et le gestionnaire de connexions View Manager) et 250 dollars par utilisateur simultané pour la version Premier (qui comprend l'outil de virtualisation des applications ThinApp et View Composer pour la création rapide d'images et de postes virtuels).

(1) Teradici précise sur son site : « La déclinaison logicielle du protocole PCoIP fournit une expérience utilisateur exceptionnelle pour quasiment toutes les applications, sauf les plus exigeantes. La différence entre la compression d'affichage logicielle et la compression d'affichage matérielle peut se mesurer en terme de charge CPU sur le serveur, de charge réseau et d'expérience utilisateur (via des paramètres comme la résolution, la fréquence de rafraîchissement, etc). La technologie de compression d'affichage logicielle ne peut optimiser qu'un des trois éléments (processeur, réseau ou expérience utilisateur) au détriment des deux autres. Ceci se vérifie pour toute technologie de compression d'affichage. »

Source : 01Net.com Par : Renaud Bonnet

mardi 3 février 2009

Technologie_Budget fédéral : des centaines de millions de dollars pour les TIC



La déduction pour amortissement liée aux ordinateurs serait applicable en entier et en une seule année, mais on en appréhende les impacts environnementaux. Inforoute Santé du Canada et d'autres projets recevraient le soutien d'Ottawa, qui voudrait aussi inciter les organisations à transmettre de façon électronique leurs déclarations.

Le budget de l'année 2009 du gouvernement conservateur - nommé Le plan d'action économique du Canada - a été présenté au parlement canadien qui doit l'entériner ou le rejeter lors d'un vote qui est prévu sous peu. Ce nouvel exercice financier comporte quelques mesures de soutien à l'utilisation des technologies de l'information et des communications, qui pourraient se concrétiser advenant l'adoption du budget par la Chambre des communes, ce qui devrait se faire sans trop de difficultés désormais.

La mesure qui intéressera probablement les organisations a trait à l'accélération de la déduction pour amortissement qui s'applique pour les ordinateurs et les logiciels qui seront acquis après le 27 janvier 2009 et avant février 2011. Alors que le Règlement de l'impôt sur le revenu donne droit habituellement à une telle déduction à un taux de 55 %, le budget 2009 propose une mesure temporaire qui permettrait de déduire la totalité du coût des composantes acquises lors de la première année.

D'ailleurs, le gouvernement compte ne pas appliquer la règle voulant que la déduction soit limitée à la moitié du montant amortissable lors de la première année.

Les composantes admissibles à cette déduction, définies dans la « catégorie 50 » du Règlement de l'impôt sur le revenu, seraient le matériel « universel » de traitement de l'information, le matériel auxiliaire et les logiciels de systèmes connexes. Toutefois, la mesure ne s'appliquerait pas aux biens qui composent ou servent d'équipement de contrôle ou de surveillance du processus électronique ou d'équipement de contrôle des communications électroniques, ni aux logiciels pour ces équipements, ni au matériel de traitement de l'information qui ne peut être ajouté à l'équipement admissible.

De plus, le matériel et les logiciels admissibles à la déduction devraient être situés au Canada. Ces composantes devraient être acquises par un contribuable aux fins d'une utilisation ou d'une location à une entreprise en exploitation au Canada ou pour tirer un revenu de biens situés au Canada. Enfin, ces équipements devraient ne pas avoir été utilisés ou achetés pour servir à d'autres fins avant leur acquisition par le contribuable.

Cette mesure, qualifiée de temporaire, serait en place pour deux ans. D'après les documents budgétaires, à elle seule, cette mesure privera le gouvernement de près de 700 millions de dollars en revenus fiscaux.

Impact fiscal

Martin Vézina, directeur principal de la fiscalité chez Samson, Bélair, Deloitte et Touche, indique que la mesure s'appliquerait principalement aux ordinateurs personnels, alors que les serveurs seraient considérés comme étant des équipements d'infrastructure de réseau de données. M. Vézina concède que les définitions édictées dans la catégorie 50 ne sont pas toujours évidentes à comprendre, alors que les catégories de matériel ont beaucoup évolué au fil des années...

Toutefois, il explique que l'accélération de la déduction pour amortissement aurait des impacts concrets dans la fiscalité des organisations.

« Avant, on pouvait seulement déduire la moitié du taux normal lors de la première année. Depuis 2007, si on achetait un équipement de 100 $, on pouvait amortir la moitié de 55 %, soit 27,50 $ et l'année suivante on pouvait amortir 55 % du solde dégressif, donc 55 % de 72,5 $. Le budget [2009] fait en sorte qu'à l'achat de l'équipement qu'on peut le déduire immédiatement à des fins fiscales, plutôt que de l'amortir avec les taux ou un certain nombre d'années comme auparavant », explique M. Vézina.

M. Vézina ajoute que cette catégorie 50, qui a été introduite au Règlement sur l'impôt sur le revenu dans le budget 2007, n'a pas encore obtenu la sanction royale qui officialise son application, en raison de la longueur du processus d'approbation. Néanmoins, les organisations peuvent appliquer dès maintenant la mesure administrative.


Page 1 - Amortissement accéléré pour les ordinateurs
Page 2 - Impact environnemental, Inforoute santé du Canada
Page 3 - Autres mesures technologiques, transmission électronique des déclarations

Source : DirectionInformatique
Par : Jean-François Ferland

mercredi 22 octobre 2008

Technologie_Bienheureux les diplômés en informatique



Les diplômés en informatique ont encore d’excellentes chances de se dénicher un emploi tout de suite à la sortie de l’école.

C’est notamment une des conclusions de la plus récente enquête des Éditions Jobboom sur le placement des diplômés.

En fait, un finissant en informatique ne chôme jamais vraiment longtemps. Et il a le choix de son milieu de travail. Par exemple, le Collège de Rosemont a reçu cette année 285 offres d’emploi pour ses 23 diplômés en Techniques de l’informatique.

Autre exemple fourni par Jobboom : au printemps dernier, l’Université du Québec à Trois-Rivières n’avait que 10 bacheliers en informatique à proposer aux employeurs qui lui avait soumis 87 offres.

Autre tendance qui se profile, le secteur de l’environnement est en véritable «boom». Les titulaires du diplôme d’études supérieures spécialisées en écoconseil de l’UQAC ont un taux de placement de 100 % depuis trois ans.

Jobboom souligne qu’il y a un engouement particulier pour le secteur et que les entreprises créent de nouveaux postes pour ces diplômés.

Malgré ce qu’on pourrait croire, le secteur manufacturier et de la foresterie a des besoins criants de main-d’œuvre qualifiée.

Les statistiques émanant de l’École de technologie supérieure illustrent bien cette réalité : à eux seuls, les 91 finissants en 2008 du programme Génie de la production automatisée ont pu consulter 420 offres d’emploi dans leur domaine.

Selon Jobboom, ce besoin de main-d’œuvre s’explique par «les nombreuses prises de retraite» qui sont survenues dans les derniers mois.

Conséquence des difficultés dans le secteur, les diplômés dans le secteur de la foresterie se font rares. Peu de diplômes ont été accordés au Québec dans la dernière année.

Autre secteur au ralenti, celui de l’aérospatiale qui suit la réduction du personnel de beaucoup de compagnies aériennes lors des derniers mois.

Or, la demande de diplômés étant déjà très forte dans ce secteur, les responsables interrogés par Jobboom ne s’inquiètent pas pour leurs finissants.

Comme à chaque année, les emplois reliés à la gestion sont également en grande demande. Les diplômés universitaires en comptabilité sont aussi prisés.

Enfin, pour palier le vieillissement de sa main-d’œuvre et de la population, tous les finissants des métiers de la santé sont en demande. Elle est forte pour les sciences infirmières tout comme pour la médecine, l’ergothérapie, la physiothérapie et l’orthophonie.

Source : La Presse Affaires

vendredi 5 septembre 2008

Web_Joyeux anniversaire Google!



Google soufflera 10 bougies cette semaine. Une décennie passée à tenter d'organiser le réseau Internet, sa mission d'entreprise, qui se retrouve jusque dans son nom. Le terme est un dérivé de «googol», une expression mathématique référant au chiffre 1 suivi de cent zéros, et qui illustre l'énorme quantité d'information sur l'Internet. Aujourd'hui, son objectif n'a pas changé, même s'il est loin le jour où Larry Page et Sergey Brin, ses deux fondateurs, bossaient à partir du garage d'une amie de la Silicon Valley.

Il faut dire qu'en 1998, les câbles informatiques qui composaient l'Internet étaient plutôt emmêlés. Les moteurs de recherche de l'époque, comme Altavista et Yahoo! , peinaient à s'y retrouver convenablement. «Avant Google, les résultats n'étaient pas semblables d'une recherche à l'autre», se souvient Éric Baillargon, spécialiste montréalais en optimisation web. «Google a créé une stabilité.» Pour le même terme, les mêmes références apparaissent dans le même ordre.

Pourtant, l'entreprise aurait pu ne jamais voir le jour. La création de Google inc. s'est faite presque par hasard en septembre 1998. À l'époque, Brin et Page tentaient de convaincre les gros portails d'adopter leur nouvelle création, un système d'analyse d'hyperliens appelé BackRub. David Filo, fondateur de Yahoo! , leur aurait répondu: «Quand ce sera entièrement développé et fonctionnel, on s'en reparlera.» Suivant son conseil, ils s'installent dans le garage qu'une amie leur loue afin de développer leur technologie.

Google fonctionne alors en version d'essai, mais répond à plus de 10 000 recherches par jour. En trois mois, sa rapidité et sa précision se méritent les éloges du USÀ Today, du Monde et du Time. Le site cessera d'être en bêta un an plus tard. Google utilise encore cette approche pour la mise en marché de ses nouveaux services.

En 2000, l'entreprise californienne est devenue un modèle à suivre pour plusieurs startups d'Internet, à une époque où tout est permis. Les bureaux sont un mélange éclectique de pièces recyclées, il y règne une atmosphère de collégialité dopée par des matchs de roller-hockey impromptus et des réunions de bureau très informelles.

Ces réunions donneront la «règle du 80-20», selon laquelle chaque employé peut passer jusqu'à 20% des heures de bureau sur ses propres projets. Après son moteur de recherche, «c'est probablement ce qui a le plus aidé Google à se faire connaître», estime Jean-Grégoire Bernard, chercheur au Service de l'enseignement des technologies de l'information à HEC Montréal.


Le génie


La même année, le répertoire des sites indexés par Google passe le cap du milliard, une première. L'entreprise signe des ententes avec des portails d'envergure en Amérique du Nord, en Europe et en Asie. Intégré à AOL, Netscape et Yahoo! , Google gère quotidiennement plus de 100 millions de recherches.

Un ingénieux système d'affichage de publicités thématiques, fonctionnant à partir de mots-clés, offre à Google ses premiers profits. AdWords permet à tout annonceur possédant une carte de crédit de s'afficher aux côtés des résultats d'une recherche correspondant à des critères définis. En 2002, AdWords incorpore le paiement au clic.

L'acquisition l'année suivante du service d'hébergement Blogger ouvre la voie à AdSense, un dérivé d'AdWords où les revenus publicitaires sont partagés avec les créateurs du site Web où la publicité est affichée. «Plus de gens font de l'argent avec AdSense qu'avec tout autre outil sur la Toile», confiait récemment au USÀ Today Jennifer Slegg, de JenSense, un blogue consacré à ce service. «AdSense a rendu beaucoup, beaucoup de gens millionnaires.»

En 2004, Google fait une entrée plus que remarquée en Bourse. L'entreprise se diversifie et acquiert Picasa, un site d'archivage d'images. Gmail, le service de courriel issu de la fameuse «règle du 20%», voit le jour. Google met également la main sur une petite voisine, appelée Keyhole, qui cartographie et photographie la Terre à partir de satellites. Ça donnera naissance à Google Maps et Google Earth.

«À part AdWords, l'entrée en Bourse et le lancement de Gmail sont les deux plus gros faits saillants de l'histoire de Google», croit Danny Sullivan, éditeur du portail Search Engine Land, qui suit Google depuis son tout début.


Une diversification


Aujourd'hui, Google gère plus de la moitié des recherches faites sur la Toile. À l'affût de nouveaux services à offrir aux internautes, le géant achète et rafraîchit des petites entreprises prometteuses.

Comme l'avenir à moyen terme du réseau informatique s'annonce comme étant mobile, il n'est pas surprenant de voir Google s'inviter ces jours-ci dans la sphère très sélect du sans-fil. En 2005, elle a acquis la startup californienne Android, et lancé l'Open Handset Alliance, qui regroupe des exploitants de réseaux sans fil, des fabricants et des développeurs. Android est un mélange de Linux, de Java et d'autres plateformes logicielles qui vise à stimuler le développement, par des tiers, d'applications pour téléphones mobiles.

Malgré cette diversification, l'entreprise n'entend pas délaisser son moteur de recherche pour autant, assure Danny Sullivan. «Même à long terme, la recherche sur Internet va demeurer le coeur des activités de Google, dit-il. C'est ce qu'ils font de mieux.»

Source : La Presse Affaires Par : Alain McKenna