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mardi 23 octobre 2007

Musique_Les indépendants s'accordent sur la SmartPlaylist de Deezer



Nouvel état de grâce pour l'initiative Deezer. Le portail d'écoute de musique gratuite vient de décrocher un accord avec la SPPF, la société civile de perception et de répartition de droits représentants les producteurs indépendants.

L'accord vise spécialement la diffusion de la « SmartPlaylist », une webradio dite intelligente qui permet de profiter de plusieurs heures d'écoute non-stop à partir d'un artiste donné. « À mi-chemin entre la webradio et la musique à la demande, la SmartPlaylist permet aux internautes d'établir leur programmation musicale, à partir d'une sélection de titres et d'artistes suggérés par un outil de recommandation développé par Deezer ». Ainsi, les titres des catalogues seront distribués en streaming, sans possibilité de téléchargement ou d'écoute à la demande. Cela reste malgré tout un moyen pour trouver des artistes proches ou dans la lignée de tel ou tel auteur.

Côté Deezer, cette signature assure à l'initiative une nouvelle fournée de titres légalement diffusables avec toujours en contrepartie, le partage des revenus publicitaires.


Source : MemoClic.com Via pcinpact.com

lundi 15 octobre 2007

Musique_Les indépendants s'accordent sur la SmartPlaylist de Deezer



Nouvel état de grâce pour l’initiative Deezer. Le portail d’écoute de musique gratuite vient de décrocher un accord avec la SPPF, la société civile de perception et de répartition de droits représentants les producteurs indépendants.

L’accord vise spécialement la diffusion de la « SmartPlaylist », une webradio dite intelligente qui permet de profiter de plusieurs heures d'écoute non-stop à partir d'un artiste donné. « À mi-chemin entre la webradio et la musique à la demande, la SmartPlaylist permet aux internautes d’établir leur programmation musicale, à partir d’une sélection de titres et d’artistes suggérés par un outil de recommandation développé par Deezer ». Ainsi, les titres des catalogues seront distribués en streaming, sans possibilité de téléchargement ou d’écoute à la demande. Cela reste malgré tout un moyen pour trouver des artistes proches ou dans la lignée de tel ou tel auteur.

Côté Deezer, cette signature assure à l’initiative une nouvelle fournée de titres légalement diffusables avec toujours en contrepartie, le partage des revenus publicitaires.

Source : PcInpact.com
Rédigée par Marc Rees

mardi 2 octobre 2007

Musique_Free accusé de tuer les labels indépendants



Après l'association des producteurs de cinéma, la SPPF dénonce dans un communiqué la "pure provocation" de Free qui vient d'annoncer le lancement d'un nouveau service d'hébergement et de partage de fichiers volumineux. Du "téléchargement entre amis" que les ayant-droits estiment être une incitation de plus au piratage d'oeuvres musicales ou audiovisuelles.

Le service de Free, un outil de plus pour les pirates? (Maxppp)Le service de Free, un outil de plus pour les pirates? (Maxppp)

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Lombardini: "Free ne sera jamais l'auxiliaire des pirates"

Au moment où Denis Olivennes s'est vu confier par le gouvernement les rênes d'une commission chargée de faire des propositions sur la mise en place de mesures efficaces pour lutter contre le piratage sur le web et l'édification d'offres légales en collaboration avec les fournisseurs d'accès, le coup est rude. Pour la Société civile des producteurs de phonogrammes en France (SPPF), qui défend les intérêts des petits labels indépendants, il s'agit purement et simplement d'une "provocation".

"La SPPF a pris connaissance avec stupéfaction de l'annonce faite par Free du lancement de son service d'hébergement en ligne permettant l'échange de fichiers volumineux. Ce nouvel outil, ouvert à tout internaute, abonné ou non à un FAI, va indéniablement donner un nouvel essor à la contrefaçon numérique dans un contexte où le marché du physique continue de chuter inexorablement.", explique un communiqué.

Jérôme Roger, directeur général de la SPPF se dit "d'autant plus choqué" que cette annonce intervient au moment où les pouvoirs publics semblent désireux de prendre le problème à bras le corps à travers la commission Olivennes dont les conclusions seront rendues après concertation avec les FAI. "Les labels indépendants de musique, fortement touchés depuis plusieurs années par la contrefaçon, attendent des pouvoirs publics une intervention rapide pour amener les FAI à se responsabiliser et à coopérer réellement, aux côtés des producteurs de musique, dans leur lutte contre la piraterie en ligne", poursuit ainsi le communiqué.

Pas de poursuites pour le moment

Avec "dl.free.fr", un service qui existait déjà mais qui a été simplifié et marketé, Free offre en effet un boulevard aux pirates. Ceux-ci se voient offrir gratuitement un espace pouvant aller jusqu'à 10 Go sur lequel il pourra stocker de la musique, de la vidéo, des images et proposer aux membres de sa communauté de télécharger en toute liberté ses fichiers. Les fichiers stockés qui ne feraient pas l'objet de téléchargement seront effacés au bout de trente jours.

A la SPPF, Jérôme Roger qualifie Free de "passager clandestin" et de "trublion" du monde de l'Internet qui va devoir clarifier sa position. "Free est-il du côté des ayant-droits ou pas? Il faut que Free qui a démontré ses capacités d'innovation développe des offres légales comme cela a été fait avec Deezer.com*", explique Jérôme Roger. La SPPF qui, en juin dernier, avait assigné en justice plusieurs éditeurs de logiciels d'échange de fichiers n'a pas encore décidé de poursuites à l'encontre de Free. "Nous allons étudier l'offre de Free sur un plan juridique mais nous n'en sommes pas encore à une assignation", précise Jérôme Roger.


*Deezer.com est un site relayé sur Free.fr qui permet aux internautes d'avoir accès à un catalogue de musique. Comme sur une webradio, les oeuvres peuvent être écoutées en streaming mais ne peuvent être téléchargées.

Source : le jddd.fr
Par William MONTJEAN

dimanche 16 septembre 2007

WebRadio_Les webradios « électro » signent avec les producteurs de disques



Technopol, qui représente les principales radios en ligne consacrées aux musiques techno et électroniques, a trouvé un accord avec la SCPP et la SPPF.

Préserver les intérêts des ayants droit, sans pour autant condamner les webradios, ces médias émergents qui diffusent parfois sans autorisation de la musique en ligne, le défi est de taille. Il est en passe d'être relevé.

En mars dernier, les producteurs de disques, représentés par la SCPP (Société civile des producteurs phonographiques) et la SPPF (Société civile des producteurs de phonogrammes en France) signaient ainsi un premier accord avec l'Association nationale des webradios, regroupant 180 membres. Le but était de fixer le montant des rémunérations que doivent verser les webradios pour leur garantir une légalité. En cette rentrée 2007, un deuxième accord vient d'être conclu, avec l'association Technopol.

Cette structure, fondée en 1996, et par ailleurs organisatrice de la célèbre Techno Parade à Paris, représente aussi des radios en ligne spécialisées dans les musiques techno et électroniques. On y trouve be.radio, Vmix.fr, Electrone.net, Wabradio.net, Cuberadio.net, Nulog.com, Ombilikal.org, et FG Radio.

« Dans ce processus de régularisation nous avons pris en compte la spécificité de programmation de ces acteurs, explique le président de la SCPP, Marc Guez. Car contrairement à d'autres, les webradios électroniques diffusent souvent moins de 40 % de disques appartenant au répertoire de la SCPP. La rémunération demandée devait donc être inférieure à celle des webradios qui programment 80 % de titres inscrits au répertoire de la SCPP. »

« Un public de passionnés »

Sur son site, Cuberadio s'en félicite : « Cette rémunération permettra à l'avenir de mieux prendre en compte l'esthétique musicale électronique et plus généralement tous les éditeurs ayant des possibilités économiques très limitées, et/ou des choix éditoriaux spécifiques, qui ne nécessiteraient pas l'utilisation de la totalité du répertoire de la SCPP. »

En pratique, en dessous du seuil des 40 %, une webradio devra payer 300 euros par an à la SCPP, indique cette dernière, contre 600 euros pour une structure flirtant avec les 80 %. Pour les webradios les plus importantes, c'est-à-dire celles dont les revenus sont conséquents, la rémunération pourra atteindre 12,5 % du chiffre d'affaires.

« Aujourd'hui, l'auditoire, et plus encore les créateurs de webradios, forment un public de passionnés, explique Marc Guez, et il n'était pas du tout dans nos intentions de les mettre en danger. Ce nouvel accord - extensible à d'autres radios de la Toile qui auraient les mêmes spécificités que les membres de Technopol - devrait, selon la SCPP, faciliter le développement de l'activité des webradios en France et contribuer à la diversité culturelle de la diffusion musicale. »

Source : 01 Net.com
Par
Philippe Crouzillacq

mercredi 22 août 2007

Musique_BlogMusik conclut un accord avec La SACEM, et devient Deezer.com



BlogMusik conclut un accord avec La SACEM, et devient Deezer.com

BlogMusik est une startup française qui fournit un service de recherche de fichiers mp3 et permet de les écouter sur le web. Quand j’avais découvert ce site je me demandais combien de temps encore le service allait pouvoir rester en ligne et quelques mois plus tard la SACEM les mettait en demeure de fermer leur service. Le site avait ensuite ouvert à nouveau mais avec une épée de Damoclès sur sa tête

BlogMusik annoncera aujourd’hui un accord avec la SACEM leur permettant d’opérer en toute légalité. Les termes de cet accord sont confidentiels mais on peut supposer à l’image d’autres médias qu’ils sont fondés sur un partage de revenus de la société dont le modèle répose sur la vente de publicités et les commissions d’affiliation avec Amazon et iTunes. Cet accord couvre toutes les musiques référencées sur BlogMusik et pour une utilisation mondiale. Cependant l’équipe de BlogMusik précise également qu’une autre série d’accord avec l’organisation représentant les labels (la SPPF) et les majors doit encore être conclu et d’autres annonces devraient être faites sous peu. Voilà une bonne nouvelle pour la société en tout cas qui dispose de l’opportunité de devenir l’un des premiers modèles de musiques à la demande gratuit et légal.

BlogMusik change aussi de nom et devient Deezer.com. Personnellement je trouvais l’ancien nom plus évocateur mais difficile à mémoriser notamment à cause du “k” et de l’URL et .net. Les fondateurs m’ont aussi expliqué qu’ils envisagent de développper le service vers de nouvelles directions et qu’un nom plus générique était nécessaire.

RadioBlogClub est un autre service de musique qui a subi les pressions de la SACEM. A ce jour aucun accord n’a été conclu entre les deux sociétés bien que des discussions avaient été amorcées, mais RadioBlogClub continue d’opérer.

BlogMusik a été créé en France en juin 2006 par Daniel Marhely et Jonathan Benassaya et est disponible en 16 langues

Source : TechCrunch
Rédigé par Ouriel Ohayon