Que le mois de janvier semble lointain pour la Tech française. Après un
premier mois de l’année exceptionnel marqué par 801 millions d’euros
d’investissements dans la Tech française, cette dernière est désormais
en souffrance. Et pour cause, la pandémie engendrée par le Covid-19...
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Source: Frenchweb
Spécialisé et passionné en développement des affaires: Radiodiffusion numérique, webdiffusion, radio corporative, radio thématique, nouveaux médias, logiciel d'automation radio, Des articles de diverses sources intéressantes sont classés sur ce blog en ordre chronologique. C'est ma passion que je partage avec vous depuis plus de dix-neuf ans!
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samedi 25 avril 2020
Technologie_Decode Invest: les investissements dans la French Tech en chute libre en mars
Publié par André Rocheleau
André Rocheleau
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samedi, avril 25, 2020
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samedi 4 mai 2013
Média_Belgique, La crise profite à la pub radio
La radio est-elle, pour les annonceurs, le média idéal pour
communiquer en temps de crise ?
Réponse avec les spécialistes du secteur qui mettent en avant son côté réactif et démocratique. Avec un léger bémol, cependant…
Lire l'article au complet ici
Source: trends.levif
Réponse avec les spécialistes du secteur qui mettent en avant son côté réactif et démocratique. Avec un léger bémol, cependant…
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Publié par André Rocheleau
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samedi, mai 04, 2013
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jeudi 4 avril 2013
Affichage Numérique_Europe : Ströer a continué de souffrir en 2012
Touché comme ses concurrents par les mauvaises conditions économiques en
Europe, le groupe allemand de communication extérieure Ströer a publié
un CA 2012 à 560,6M euros en baisse de -2,9% et une perte nette de -1,8M
euros (vs -3,6M euros en 2011).
Consulter l'article dans son intégrité
Source: Ooh-tv
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Source: Ooh-tv
Publié par André Rocheleau
André Rocheleau
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jeudi, avril 04, 2013
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mardi 16 décembre 2008
Technologie_Crise : une occasion pour innover

Voilà un message qui semble faire consensus parmi les spécialistes, notamment chez les conférenciers qui abordaient le thème Réinventer l'innovation, chez Infopresse. Le point de vue d'Anita Sands, Laurent Simon, Peter Andrews et Malcolm Gladwell.
Alors que tous les analystes et l'observation des marchés nous confirment de plus en plus l'état de crise financière et économique qui se déploie sous nos yeux, un nombre croissant de spécialistes s'entendent pour voir l'innovation comme un facteur qui contribuera à nous sortir de cette crise.
C'est un des messages qui a fait consensus hier chez les conférenciers qui participaient au colloque sur le thème de l'innovation organisé par le magazine Infopresse et tenu au Centre Mont-Royal à Montréal.
Étaient réunis pour l'occasion : Anita Sands, vice-présidente et chef de l'innovation, Banque Citi (New York); Laurent Simon, professeur agrégé, HEC Montréal; Peter Andrews, vice-président, innovations, IBM (États-Unis); et Malcolm Gladwell, journaliste et auteur bien connu, canadien d'origine, mais établi chez nos voisins du Sud.
Les lecteurs qui me suivent sur Twitter ont pu lire hier mon reportage en direct des faits saillants des conférences. Des membres de la blogosphère québécoise ont également suivi ces présentations en direct et on peut retrouver nos contributions communes via le moteur de recherche de Twitter.
Par ailleurs, le blogueur Mario Asselin a rencontré le conférencier principal, Malcolm Gladwell, auteur de The Tipping Point, Blink et Outliers et il nous rapporte ses propos ici.
Un travail de plombier
Si tous s'entendent pour dire que la crise actuelle représente une occasion en or pour innover, ils conviennent également qu'innover est un travail ardu, souvent en arrière-scène lorsqu'il s'agit de réinventer des processus et qui nécessite des efforts pour travailler dans la plomberie des organisations.
Pour Malcolm Gladwell, il faut quelque 10 000 heures de travail acharné pour arriver à un résultat qui peut être considéré comme un succès. Si une idée de génie peut arriver au hasard, le succès quant à lui arrive au terme d'un long trajet de perfectionnement. Il a cité en exemple à cet égard des groupes de musiciens comme Fleetwood Mac ou les Beatles ainsi que des entrepreneurs comme Bill Gates, des auteurs comme Mark Twain, des artistes comme Cézanne.
Pour Anita Sands, chef de l'innovation à la banque Citi, l'innovation ne doit pas être un service dans une organisation, mais une manière de penser. Elle nous a d'ailleurs donné son point de vue en 10 principes et 10 bonnes pratiques en matière d'innovation. Pour elle, le fait de ne pas être banquière de formation (elle possède un Ph. D. en physique atomique et nucléaire) est un atout pour regarder l'organisation avec un point de vue différent et moins d'idées préconçues.
Laurent Simon, professeur à HEC Montréal et spécialiste de la gestion de la création, croit pour sa part que les organisations ne sont pas nécessairement prêtes à travailler en mode d'innovation continue. Selon lui, le succès en cette matière nécessite une culture plus ouverte et une vision de l'organisation avec comme principe que le pouvoir réside dans le partage de la connaissance. Il conclut avec le dicton « qu'on ne fait pas pousser une plante en tirant sur ses feuilles » ou, en d'autres mots, qu'il faut être capable de mettre en place un contexte qui favorise l'innovation et non tenter de forcer pour arriver à quelque chose.
Peter Andrews, d'IBM, a de son côté souligné les dynamiques typiques des entreprises innovantes. L'innovation qui passe par un marché d'idées (à la Google), une vision d'avant-garde (à la manière d'Apple), l'innovation par la collaboration (le style Vodaphone) et l'approche plus typique d'IBM, l'innovation rigoureuse. Il y a, selon lui, plusieurs facteurs critiques du succès et plusieurs manières d'innover qu'il n'est d'ailleurs pas interdit de mélanger.
En fait, il faudrait plutôt présenter M. Andrews comme étant vice-président d'ibm (en minuscules), comme il l'a souligné pour insister sur l'humilité qu'il faut avoir dans les organisations afin d'apprendre de ses erreurs et ne pas avoir un réflexe d'arrogance.
L'innovation, comme outil de sortie de crise, risque de chambarder les organisations, qui devront se concentrer sur des projets qui doivent nécessairement contribuer à la profitabilité, soit en générant des revenus, soit en réalisant des économies. Une chose est certaine, il faut penser comme un innovateur et se rappeler que la nécessité est la mère de l'invention. Êtes-vous prêt pour un kaizen?
Source : Direction informatique.
Par : Patrice-Guy Martin
Publié par André Rocheleau
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mardi, décembre 16, 2008
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mercredi 10 décembre 2008
Pub_Internet représentera 15% des investissements publicitaires en 2011

Maurice Lévy, président du directoire de Publicis, est très pessimiste sur les rentrées publicitaires des médias en cette période de crise économique mondiale. Avec un bémol: internet. Dans un entretien accordé à La Tribune, il estime que "le numérique, assez rapidement, va représenter de l'ordre de 15% de l'ensemble des investissements publicitaires". "Aucun média n'était parvenu à prendre une position pareille en l'espace de 15 ans". Et la décélération de la croissance n'est pas alarmante dans la mesure où les chiffres absolus sont de plus en plus importants. "On a eu des 70%, des 45%, des 35%, des 27%... Qu'on descende à 22% ou 18%, c'est normal", argumente-t-il.
Croissance "à deux chiffres"
En 2009, internet devrait donc voir ses investissements publicitaires enregistrer une croissance "à deux chiffres" en moyenne dans le monde, prédit-il. Internet, qui progressera de 18% en 2009, devrait représenter 15,6% des investissements mondiaux en 2011", prévoit ZenithOptimedia (Groupe Publicis).
Les autres médias ne peuvent en dire autant. "Au mieux", le marché mondial de la publicité sera plat. Plus vraisemblablement, il sera en baisse malgré la hausse du numérique. Ce qui signifie que certains autres médias vont beaucoup souffrir. C'est le cas de la presse écrite pour laquelle Maurice Lévy s'attend à "un ralentissement assez fort" en France et à l'international. L'affichage français devrait quant à lui légèrement progresser dans la mesure où "avec l'accroissement de la fragmentation des médias audiovisuels, l'affichage devient un média de masse, qui parle à tout le monde". Mais la télévision n'a pas dit son dernier mot dans la mesure où elle "retrouve une attractivité importante pendant cette période de crise et attend une part de marché historique de 38,5% en 2010 et 2011", selon ZenithOptimedia.
Tendances mondiales
Sur le plan international, selon les prévisions ZenithOptimedia, le marché publicitaire mondial devrait fortement ralentir en 2009, affichant même une croissance légèrement négative (-0,2%). ZenithOptimedia, qui prévoyait jusque-là une croissance de 4% en 2009, indique avoir "dû significativement réviser (ses) prévisions (...) au fur et à mesure des développements de la crise financière puis économique".
"Nous attendons un ralentissement aux Etats-Unis ainsi qu'en Europe avec de plus grandes difficultés en Espagne, en Angleterre et en Allemagne qu'en France. En Europe de l'Est, nous attendons des chiffres positifs", détaille Maurice Lévy. Selon ZenithOptimedia, le marché publicitaire devrait reculer de 5,7% en Amérique du Nord et de 1% en Europe de l'Ouest. Il continuera à croître, mais plus modérément, en Asie (+3,2%) et en Europe de l'Est (+1,5%).
En ce qui concerne les pays émergents, le président du directoire dit que "la croissance sera là, même si on peut s'attendre à une décélération". Il ajoute: "La Chine se situerait à 7% voire 8%, l'Inde, à 6% ou 7%. Les marchés émergents représenteront 89% de la croissance du marché entre 2008 et 2011, faisant évoluer leur part de marché mondial de 30 à 36%, indique ZenithOptimedia.
En Amérique latine, les inconnues sont nombreuses: "le Brésil va probablement marquer le pas et l'Argentine connaître des difficultés". Enfin, dans les pays du Moyen-Orient et d'Afrique, "la croissance va probablement se maintenir à deux chiffres en 2009", ajoute Maurice Lévy.
Disparition
Interrogé sur la suppression de la publicité sur les chaînes de France Télévisions, Maurice Lévy affirme qu'il approuve en tant que citoyen tant le service public est aujourd'hui empêtré dans une équation insoluble consistant à faire de l'audience et des programmes de service public. Mais son analyse de publicitaire diffère. "Le publicitaire est mécontent parce qu'il trouve que la France manque de médias". Sur la base de son expérience, il affirme qu'une partie seulement de l'argent qui ne sera plus investi sur France Télévisions reviendra aux chaînes privées, "y compris celles de la TNT" (télévision numérique terrestre). "Une autre petite partie" ira vers d'autres médias sachant que les annonceurs en profiteront pour faire des économies. En d'autres termes, le gâteau publicitaire va se réduire.
Concentration
Sur une éventuelle concentration du secteur que pourrait entraîner la crise, Maurice Lévy répond: "Chaque crise offre l'occasion de rebattre les cartes, mais ce marché est déjà très concentré. Les éventuelles concentrations possibles ne changeront pas les choses de manière fondamentale". "Bien que la crise soit toujours un moment favorable pour opérer des restructurations, c'est aussi le moment où les annonceurs attendent de leurs partenaires la plus grande mobilisation. Je n'ai aucune envie que les énergies des équipes de Publicis soient déviées par une opération d'acquisition, de restructuration, alors que nos clients ont besoin de nous", ajoute-t-il.
Source : E24.fr
Catherine Vincent avec AFP
Publié par André Rocheleau
André Rocheleau
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mercredi, décembre 10, 2008
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