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mardi 17 novembre 2009

Web_ Second Life ouvre un univers virtuel 3D privé pour les entreprises





Linden Lab
délivre la version bêta de sa solution Second Life Enterprise, permettant aux organisations de se créer, sur leur réseau, leur propre univers virtuel privé en 3D pour échanger et communiquer.

Second Life tente de refaire parler de lui en courtisant cette fois le monde des entreprises en leur proposant de créer sur leur réseau un univers virtuel en 3D privé, Second Life Enterprise, uniquement disponible pour le moment en version bêta.

Selon Linden Lab, le fondateur de Second Life, cette plate-forme, présentant le même niveau de sécurité qu’un Intranet, permet aux collaborateurs de l’entreprise d’organiser des réunions et conférences ou des sessions de formation dans l’univers parallèle de Second Life, de disposer en ligne d’outils de visualisation en 3D et de collaboration (chat, VoIP) pour par exemple créer et échanger des documents.

Permettant de supporter plus de 800 utilisateurs dans un même environnement virtuel, la version bêta de Second Life Enterprise est disponible au prix de 55 000 dollars.

Linden Lab
affirme que plus de 1 400 entreprises dans le monde utilisent déjà Second Life comme un véritable outil professionnel, et espère donc pouvoir tirer partie de cette bonne réputation pour promouvoir son univers virtuel privé Second Life Entreprise, qui se veut être une solution complète combinant création, collaboration et communication.

Si une version finale est prévue pour sortir dans le courant du premier semestre 2010, la nouvelle gamme professionnelle de Linden Lab est d’ores et déjà testée par 14 firmes qui ont intégré le programme bêta, à l’image d’IBM, DefenseWeb Technologies ou du spécialiste américain du secteur de la défense Northop Grumman.

Par ailleurs, Linden Lab couple à cette solution une place de marché, Second Life Work Marketplace, où les entreprises clientes de la plate-forme peuvent acheter ou échanger des applications liées au cadre de travail afin de personnaliser leur environnement virtuel.

A l’heure de la montée en puissance des jeux vidéo et de leur version pour les entreprises, les serious games, Linden Lab tient à ne pas manquer le coche du renouveau des mondes virtuels. Dans le cadre du plan de relance numérique, Nathalie Kosciusko-Morizet, la secrétaire d’Etat en charge de l’Economie numérique, avait lancé il y a quelques semaines un appel à projets dans le domaine du serious game, doté d’une enveloppe de 20 millions d’euros. Au total, 48 projets ont été retenus, sur 166 dossiers déposés.

Source : ITesPresso.fr par Anne Confolant

mardi 25 novembre 2008

Web_Google va fermer son monde virtuel




La réplique de Google au monde virtuel Second Life n'existera plus d'ici la fin du mois de décembre.

«Lively» a été lancé en juillet dernier. Il permettait aux internautes de créer leurs personnages et leurs espaces virtuels. Google suggère maintenant aux internautes de prendre des vidéos et des captures d'écrans de leur monde virtuel avant qu'il ne disparaisse.

Sur son blogue officiel, Google affirme qu'il veut mettre ses ressources sur la recherche, la publicité et les applications.

«Nous avons accepté que lorsque l'on prend des risques, ce ne sont pas chacun d'entre eux qui rapportent», explique Google.

Google
affirme que les gens qui travaillaient pour Lively seront déplacés vers d'autres projets.

Source : La Presse Affaires Par : Marie-Eve Morasse

dimanche 20 juillet 2008

Web_Google lance le monde virtuel Lively



Google vient marcher sur les plates bandes du géant Second Life, leader du monde virtuel, en lançant le service Lively. N'importe quel compte Google peut devenir en quelques minutes un avatar, et rejoindre l'une des nombreuses salles (Rooms) disponible, directement depuis un navigateur internet. Il ne s'agit pas à proprement parler d'un monde virtuel, les différents univers ne sont pas reliés entre eux. Mais Lively se démarque de Second Life par la possibilité d'intégrer une Room directement dans une page web, prenant place, par exemple, au niveau des commentaires d'un blog ou sur des réseaux sociaux tel que Facebook.

Lively s'utilise directement depuis son navigateur internet. Le greffon (plugin), pour le moment limité à Internet Explorer et à Firefox sous Windows XP ou Vista, pèse moins de 500 Ko et s'installe en un clic. Google espère publier le client Mac OS X en fin d'année. L'installation terminée, le navigateur affiche la page des Rooms. On rejoint l'une des Rooms en un clic.

La première arrivée dans l'un des univers virtuel de Google marque la création d'un avatar, dont on peut personnaliser l'apparence à l'aide des nombreux habits et accessoires.

Le chargement de la Room effectué, la technologie Google Talk prend le relai et permet de discuter par messages texte interposés, et non par voix comme on aurait pu l'imaginer. L'accent semble avoir été mis sur les expressions des avatars, les interactions avec leur entourage et avec leur environnement. Des dizaines d'expressions peuvent être déclenchées par l'utilisateur, certaines en interaction avec un autre avatar, d'autres sont exécutées automatiquement en fonction du texte saisi. Le visage évolue au rythme des smileys utilisés, le personnage agite le bras lorsqu'on dit bonjour, etc.

À l'image de la personnalisation des avatars, on peut aussi créer en quelques clics son propre univers. De nouveau, un grand nombre d'objets sont disponibles. On peut intégrer des vidéos YouTube et des photos Picasa dans des télévisions et cadres virtuels. La salle peut être publique ou privée, les invitations se faisant par e-mail.

Second Life dispose d'un univers bien plus riche, d'options avancées bien plus poussées. En encourageant l'intégration des Rooms directement sur les pages internet, Google a bien d'autres ambitions, dont celle de permettre une nouvelle manière d'interagir avec les autres utilisateurs du web, avec du texte, mais pas seulement.

Lively n'en est qu'à ses balbutiements, mais bien des hypothèses sont envisageables quant à l'avenir du service. Pour l'heure, point de monnaie locale, comme le Linden Dollar de Second Life. Mais la mention « prix » apparait bel et bien sur la boutique d'objets. Pour l'instant aucune contribution tierce n'y est disponible, mais l'ouverture vers l'extérieur est prévue et nul doute que Google pourrait en tirer profit, en fonctionnant par exemple sur un modèle proche de celui de l'AppStore de l'iPhone, dont Apple perçoit 30% des ventes.

Enfin, la publicité est absente de Lively pour le moment, mais l'intégration de YouTube et Picasa montre bien que Google est capable de gérer du contenu dynamique au sein de ses univers virtuels. Quel meilleur endroit que des salles spécifiques, par définition ciblées, pour placer de la publicité ciblée ?

Source : Clubic.com Publiée par Romain

lundi 24 mars 2008

Technologie_Quand votre télévision devient un monde virtuelle grâce à la Wii

Un ingénieur a développé un système permettant à votre télévision de devenir un véritable monde virtuelle grâce à la Wii de Nintendo. Le résultat est bluffant. Même en vidéo de démo, on s’y croirait. En voici un aperçu (les plus impatients zapperont les 2 premières minutes)



Quand on voit un exemple de rendu réel (le stadium à la 3′34), on se dit que ce système a un potentiel énorme. Combien de temps donnez vous à cet ingénieur avant qu’il se fasse débaucher par Nintendo ?

Source : Marketing Digital.fr
Auteur: Thibault de Saint Martin

mardi 25 septembre 2007

Web_Un Second Life à la sauce Google?



Qu'est-ce qui utiliserait le principe des réseaux de socialisation, de la 3D et des jeux vidéo en ligne?

Les étudiants de l'Arizona State University ont reçu une mystérieuse invitation à essayer un nouveau produit qui sera lancé plus tard cette année. Pour participer à l'essai de la version bêta, il suffit d'être étudiant à l'université et de remplir un questionnaire. En réunissant les indices, il est facile de deviner que Google désire lancer sa version de Second Life. Pourquoi Google? Parce qu'une autre exigence de l'essai est de posséder un compte GMail. L'application s'appelle "My World" et le logo est un globe terrestre. Un lien avec Google Earth, peut-être?

On sait que cette université est une fervente utilisatrice des produits Google et qu'elle a même ses propres modèles 3D dans Google Earth. De plus, des rumeurs à propos d'un tel projet chez Google courent depuis l'année dernière. Google Earth est déjà plus qu'un globe terrestre virtuel. Des agents d'immeuble l'utilisent; un service de rencontre l'utilise; bref, on y a ajouté toutes sortes de renseignements et de repères. Grâce à son moteur de modélisation 3D, Google pourrait facilement créer un monde virtuel, fantaisiste ou réaliste. Iriez-vous le visiter?

Source : Branchez-Vous
Par Nicolas Racine

jeudi 20 septembre 2007

Web_Anshe Chung: première millionnaire sur Second Life





Elle se nomme Ailin Graef, 钟安社 en chinois et plus connue sous le pseudonyme de “Anshe Chung“. Si vous ne la connaissez pas encore, sachez que c’est une véritable vedette et une figure de réussite du monde virtuel Second Life. Elle est aujourd’hui millionnaire et a créé la compagnie éponyme, spécialiste dans la création du monde virtuel. Elle est apparue à la couverture de divers magazines pour cause elle est la première à devenir millionnaire grâce à Second Life.

Anshe Chung, originaire de la province de Hubei au centre de la Chine, est longtemps restée simple professeur en Allemagne après avoir épousé Guntram Graef. Depuis 1999, Anshe Chung joue aux jeux en ligne, c’est en 2004 qu’elle découvre Second Life et à partir d’un espace acheté à moins de 10$ dans le jeu, a construit un empire qui pèse plus d’un million de dollar aujourd’hui. Elle a officiellement enregistré sa société “Anshe Chung Studios, Ltd” en 2006.

Sans être un précurseur dans Second Life, Anshe Chung doit surtout son succès à un sens de créativité hors commun. Ses créations virtuelles ont peu à peu envahit le monde virtuel, une course à l’immobilier virtuel ainsi s’est lancée. Par la même occasion, le nom de “Anshe Chung” est devenu un véritable symbole fort. Les média l’ont gracieusement surnommée “Rockefeller du monde virtuel”.

Source : 168.fr
par Yang Zhao