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samedi 3 mars 2012

Affichage Numérique_France : L’activité de JCDecaux a progressé de 4,8% en 2011

JCDecaux SA a publié un chiffre d’affaires pour l’année 2011 en hausse de 4,8% à 2.463,0 millions d’euros (vs 2.350,0 millions d’euros en 2010).

La croissance organique de 5,7% a principalement été alimentée par le dynamisme de la division Transport en Asie-Pacifique et dans le Reste du Monde ainsi que par la bonne performance de la division Mobilier Urbain dans des marchés clés comme la France et l’Allemagne. Le chiffre d’affaires publicitaire a, dans le même temps, crû de 5,2%.

Consulter l'article dans son intégrité

Source :  Ooh-tv

lundi 4 juillet 2011

Média_Canada, Québec, Crise au site d’information RueFrontenac.com

Les employés du site d'informations RueFrontenac.com ont cessé toute activité vendredi dernier suite à une impossibilité de s’entendre avec le nouvel acquéreur du site.

Les journalistes, photographes, infographistes et chefs de pupitre ayant arrêté toutes opérations sur le site RueFrontenac.com, ce dernier est en ce moment inactif n'offrant plus aucun nouveau contenu médiatique.

Ayant contracté des dettes de près de 100 000 dollars, RueFrontenac.com s'est vu dans l'obligation de rechercher un nouveau partenaire et de se placer sous la protection de la Loi sur la faillite.

Consulter l'article dans son intégralité

Source : ReseauFinance.ca

mercredi 27 octobre 2010

Webradio_Comment gagner de l’argent avec les radios en ligne ?





Comment gagner de l’argent avec les radios en ligne ?


Par Michel Colin de RadioPub

Le panel d’intervenants de cette conférence au Salon Le Radio à Paris était entre autres composé de Salvatore ZAFFINO, (Nextdoor-Proxirégie), Olivier Riou, (HotmixRadio et SYROL), Tristan Jurgensen (RTL Net), Thomas Plessis, (Lagardère Active Radio International), Xavier Filliol (Baracoda Média) et Patrick Roger (AdsWizz).

Voici ce que j’ai retenu :


Mediamétrie mesure enfin un panel de webradios (qui ne comprend pas encore tous les acteurs principaux du marché) et publie des résultats en termes de nombre de sessions, durée d’écoute et nombre d’utilisateurs.

Les conditions du marché sont maintenant réunies pour un développement commercial des webradios.

Les formats les plus utilisés sont : le pré roll au lancement du player (un spot de 10 à 15 secondes), le mid roll (un spot de 30 secondes inséré dans le programme) et une annonce display sur le player (format cliquable ou vidéo).

RTL commercialise des campagnes spécifiques au web (pas forcément couplée avec une campagne FM) dans des formats qualitatifs et à un CPM 5 fois supérieur au prix moyen du display. Le pré roll assure un impact fort et une présence exclusive à l’annonceur dans un contexte de qualité (l’écran écrin).

RTL annonce un CA webradio de l’ordre de 100 000 euros (seulement…). Proxirégie s’aligne sur ce chiffre indiquant qu’il s’agit d’une part de revenus encore marginale. HotMix parle de quelques dizaines de milliers d’euros de chiffre d’affaires.

Hot Mix ne diffuse pas plus de 2 spots de 30 secondes par heure.

Proxirégie commercialise les pre roll video à 17€ net le mille, le mid roll entre 8 et 12 €. sauf sur OUI FM où les spots sont vendus à l’unité.

Enfin, les annonceurs nationaux des webradios se comptent sur les doigts des 2 mains, il s’agit du gouvernement, de Renault, Citroen, La Banque Populaire…

Source : RadioPub.fr Par Michel Colin

vendredi 5 février 2010

Média_Bernard Descôteaux: Le Devoir parmi les exemples nord-américains





Bernard Descôteaux, éditeur du Devoir, indiquait hier devant la Chambre de commerce du Montréal métropolitain que le modèle d'affaires de son journal lui vaut d'être cité parmi les réussites répertoriées par une récente étude de l'American Press Institute (Api).

Bernard Descôteaux, dont la conférence s'intitulait "Les journaux, une espèce en voie de disparition?", a d'abord brossé un portrait des problèmes que ceux-ci rencontrent à peu près partout, tout en soulignant qu'ils n'en sont tout de même pas, selon lui, voués à disparaître. "L'éditeur du New York Times, Arthur Sulzberger Fils, avait lui annoncé, en 2005, la fin de l'édition papier de son journal pour dans cinq ans. Cinq ans ont passé, et le New York Time a toujours son édition de papier."

Il n'empêche que les journaux, partout, doivent se redéfinir. "Je n'hésite d'ailleurs pas à dire que Le Devoir ne doit plus se voir comme un journal, mais comme une entreprise de production de contenus d'information diffusés sur plusieurs plateformes", indique Bernard Descôteaux, en soulignant que Le Devoir a été le premier quotidien québécois présent sur le web et qu'il a aussi su éviter le piège de la gratuité du contenu. "Nous avons opté pour un modèle payant, à l'époque, bien plus par nécessité que par prescience, dit-il cependant. Nous ne pouvions nous permettre d'offrir gratuitement notre contenu. Mais cela nous a permis d'être moins vulnérables à la baisse de la publicité. Aujourd'hui, la moitié de nos revenus viennent de nos lecteurs, et la moitié de la publicité. Et non seulement, notre lectorat se maintient, mais il augmente. Nos lecteurs sont prêts à payer pour ce que nous offrons. Le Devoir est très loin d'offrir de tout pour tous, ce qui a longtemps été vu comme une faiblesse. Aujourd'hui, nous adresser à un public ciblé et défini nous sert."

L'étude publiée mi-janvier par l'American Press Institute (Api), organisme qui offre diverses ressources pour les entreprises dans le secteur de l'information, porte sur les modèles payants d'information en ligne, à partir du cas de 64 journaux américains, plus Le Devoir au Canada. "Nous avons envoyé des questionnaires à environ 1500 journaux en Amérique du Nord, puis réalisé des entrevues avec les dirigeants de journaux dont le modèle s'avérait viable et intéressant", explique Mary Peskin, directrice associée de l'American Press Institute. L'enquête est vendue en ligne sur le site de l'Api, mais Newmediahub.com, l'un des partenaires de l'étude, en résume les grandes lignes sur son site web. On y indique notamment que les journaux qui font payer pour l'accès en ligne ont développé une base de nouveaux revenus "stable, bien que relativement restreinte". Les entreprises étudiées offrent gratuitement en ligne certains contenus, qui se retrouvent de manière générale facilement ailleurs, tout en faisant payer pour du contenu plus spécifique, qui se trouve aussi dans l'édition papier.

Le Devoir a célébré son centenaire le 11 janvier dernier.

Source : Infopresse
par Marie-Claude Ducas.

jeudi 2 août 2007

Media_Canada, Québec, recul des revenus publicitaires à TVA



Canada, Québec, recul des revenus publicitaires à TVA

Le Groupe TVA a annoncé une perte de 18% du bénéfice d'exploitation du réseau TVA lors du trimestre se terminant en juin dernier, principalement en raison d'une baisse de 5,4% des revenus publicitaires.

Le bénéfice net enregistré par le groupe est toutefois en hausse de 24%. Il atteint 16,6 millions$, soit 0,61$ par action pour le deuxième trimestre de l'exercice 2007, contre un bénéfice net de 13,4 millions$, soit 0,50$ par action pour le trimestre correspondant en 2006.

De façon globale, le bénéfice d'exploitation du secteur de la télévision est demeuré relativement stable, avec une légère croissance de 300 000$ (1,6 %) par rapport au même trimestre en 2006.

Cela s'explique par une bonne performance des services spécialisés, qui ont connu une hausse de 146%.

Toutefois, Sun TV continue d'enregistrer des pertes, malgré une réduction de 5% de sa charge d'exploitation.

Le secteur des magazines, lui, se porte bien, avec un bénéfice d'exploitation accru de 78%, attribuable principalement à une baisse des dépenses d'exploitation de 5%.

"Les résultats du réseau confirment une fois de plus que la télé généraliste doit avoir accès à d'autres sources de revenus pour maintenir son rôle dans la diffusion du contenu canadien, affirme le président et chef de la direction de Groupe TVA, Pierre Dion. [...] Les résultats consolidés positifs de l'entreprise pour le deuxième trimestre 2007 sont donc le fruit de la diversification de nos opérations et des efforts réalisés dans nos différents secteurs d'activité afin de nous permettre d'affronter la fragmentation de notre industrie."

Source : Info-Presse