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lundi 14 mars 2011

Média_Canada, le CRTC peut accorder des redevances aux généralistes, dit la Cour d'appel fédérale

Selon un jugement rendu par la Cour d'appel fédérale, le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) a le droit d'accorder des redevances aux réseaux de télévision généralistes.

Confronté aux contestations de certains câblodistributeurs, le CRTC avait voulu s'assurer de son pouvoir de mettre en place un système de redevances en demandant à la Cour fédérale de le confirmer.


Consulter l'article dans son intégralité

Source : InfoPresse

samedi 4 décembre 2010

Web_Unicef lance ses web-voeux



Alors que la vente de cartes et de cadeaux est une activité historique de l’UNICEF, sa division France fait évoluer son offre pour répondre à la demande de ses donateurs et lance un nouveau service en ligne dédié aux vœux électroniques : ecard.unicef.fr
 
« Pour un particulier comme une entreprise, rien ne peut remplacer une carte de vœux papier, arrivée par courrier, avec un mot personnalisé pour marquer son interlocuteur. Le développement de notre service de e-cards représente un outil complémentaire pour accroître nos ressources. L’UNICEF espère ainsi augmenter sa collecte de fonds grâce à ce nouveau service » déclare Ann Avril, Directrice du Développement de l’UNICEF France dans un communiqué.

Déjà très dynamique en matière de marketing et communication digitales, l’UNICEF France poursuit son développement sur le web 2.0 avec ce nouveau site dédié. Nouvel outil pour accroître la collecte de fonds, la vente de cartes de vœux représente aussi un formidable outil de sensibilisation.

Disponible à partir de 9,30€ les 10 e-cards, ce service vise aussi bien les entreprises (carte personnalisée aux couleurs de la société…) que les particuliers.

Source : CToutComm.com

mercredi 27 octobre 2010

Webradio_Comment gagner de l’argent avec les radios en ligne ?





Comment gagner de l’argent avec les radios en ligne ?


Par Michel Colin de RadioPub

Le panel d’intervenants de cette conférence au Salon Le Radio à Paris était entre autres composé de Salvatore ZAFFINO, (Nextdoor-Proxirégie), Olivier Riou, (HotmixRadio et SYROL), Tristan Jurgensen (RTL Net), Thomas Plessis, (Lagardère Active Radio International), Xavier Filliol (Baracoda Média) et Patrick Roger (AdsWizz).

Voici ce que j’ai retenu :


Mediamétrie mesure enfin un panel de webradios (qui ne comprend pas encore tous les acteurs principaux du marché) et publie des résultats en termes de nombre de sessions, durée d’écoute et nombre d’utilisateurs.

Les conditions du marché sont maintenant réunies pour un développement commercial des webradios.

Les formats les plus utilisés sont : le pré roll au lancement du player (un spot de 10 à 15 secondes), le mid roll (un spot de 30 secondes inséré dans le programme) et une annonce display sur le player (format cliquable ou vidéo).

RTL commercialise des campagnes spécifiques au web (pas forcément couplée avec une campagne FM) dans des formats qualitatifs et à un CPM 5 fois supérieur au prix moyen du display. Le pré roll assure un impact fort et une présence exclusive à l’annonceur dans un contexte de qualité (l’écran écrin).

RTL annonce un CA webradio de l’ordre de 100 000 euros (seulement…). Proxirégie s’aligne sur ce chiffre indiquant qu’il s’agit d’une part de revenus encore marginale. HotMix parle de quelques dizaines de milliers d’euros de chiffre d’affaires.

Hot Mix ne diffuse pas plus de 2 spots de 30 secondes par heure.

Proxirégie commercialise les pre roll video à 17€ net le mille, le mid roll entre 8 et 12 €. sauf sur OUI FM où les spots sont vendus à l’unité.

Enfin, les annonceurs nationaux des webradios se comptent sur les doigts des 2 mains, il s’agit du gouvernement, de Renault, Citroen, La Banque Populaire…

Source : RadioPub.fr Par Michel Colin

jeudi 4 mars 2010

Média_France, Radio Neptune. Retour à la normale




Radio Neptune a retrouvé hier des conditions de diffusion normales avec la mise en service d'un nouveau pylône équipé d'antennes plus performantes.

Le 17novembre, l'ancien pylône de la station, en place depuis 22 ans, avait été détruit lors d'une tempête. Radio Neptune émettait depuis lors avec une antenne provisoire, de moindre portée.

Ce remplacement de pylône représente 28.400€, un coût non négligeable pour une radio associative sans publicité comme Neptune. L'appel à dons, lancé par la station auprès de ses auditeurs, a déjà permis de récolter près de 6.000€.

Les collectivités territoriales ont également été sollicitées. Radio Neptune est diffusée sur 95 FM à Brest, 93.8 à Quimper et 94.1 à Concarneau.

Source : LeTelegramme.com

mercredi 15 avril 2009

Musique_Musique en ligne : beaucoup de services, mais pas de rentabilité



C'est le constat de la première d'une série de tables rondes consacrées à la création musicale et Internet, inaugurée ce 14 avril par la secrétaire d'Etat au Développement du numérique, Nathalie Kosciusko-Morizet.

« L'offre légale [de contenus culturels sur Internet, NDLR] est faible, elle peut être décevante, en termes de quantité et d'accès. » Ce n'est pas une association d'internautes ou de défense des consommateurs qui le dit, mais Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire d'Etat au Développement de l'économie numérique ! Elle inaugurait ce mardi 14 avril au matin la première d'une série de tables rondes organisées par le secrétariat d'Etat et le magazine SVM sur le thème du financement de la création musicale sur Internet.

Si les acteurs invités (1) avaient tous des modèles et des préoccupations différents, un même constat les réunit : la difficulté d'être aujourd'hui rentable. Selon François Gerber, directeur de l'activité dématérialisée de la Fnac, aucun site de vente de musique ne peut y prétendre. C'est le cas aussi des autres participants à ce débat : VirginMega ne l'est pas, ni Deezer, ni Jamendo, site de distribution de musique sous licence libre, ni la webradio Goomradio.com, qui compte y parvenir cette année.

Certains problèmes font, cela dit, désormais partie du passé, comme les DRM (verrous numériques), longtemps accusés de ralentir le développement du marché. « Nous proposons aujourd'hui 4 millions de titres en MP3. Il y a beaucoup de progrès qui ont été faits, reconnaît Laurent Fiscal, PDG de VirginMega. La seule différence avec la distribution illégale, c'est le prix. »

Pas d'offre propre chez Free

Mais tout n'est pas réglé, loin de là. « On a multiplié les canaux de diffusion et d'échange sans se poser la question du financement des contenus », a reconnu Nathalie Kosciusko-Morizet. Fort de 7 millions de membres inscrits et de 5 millions de visiteurs uniques, le site légal de streaming Deezer espère atteindre la rentabilité à la fin de l'année mais attire l'attention sur le partage des revenus avec les producteurs. « Entre 50 et 70 % [des sommes, NDLR] vont aux producteurs, affirme Jonathan Benassaya, PDG du site. Je connais très peu d'industries où le fournisseur reçoit 50 à 70 % du prix de vente au consommateur. »

Orange tient à peu près le même discours, estimant que les marges demandées par les producteurs pour son service Musique Max l'ont conduit à proposer aux consommateurs un prix plus élevé qu'envisagé, à savoir 12 euros par mois au lieu de 10 ( ce qui donne droit à un maximum de 500 titres). Avec pour conséquence un résultat mitigé en termes de nombre d'abonnements.

C'est d'ailleurs pour cette raison que Free, présent également à cette table ronde, ne propose pas de service de musique propre, comme peuvent le faire Orange et SFR. La filiale d'Iliad craint même l'apparition d'une nouvelle taxe imposée aux FAI pour financer la filière musicale, comme ils le font déjà pour le cinéma (contribution au Cosip) et l'audiovisuel public. C'est en tout cas, il est vrai, une revendication récurrente de l'industrie de la musique, en particulier de la Sacem.

(1) Deezer, la Fnac, Free, Goomradio.com, Jamendo, MyMajorCompany, l'Observatoire de la musique, Orange, Radio Néo, SFR, VirginMega.

Source : 01Net.com Par : Arnaud Devillard

samedi 4 avril 2009

Web_ Google en négociations avancées pour racheter Twitter




Le groupe internet américain Google est en négociations avancées pour racheter le site de mini-blogues Twitter, a indiqué vendredi le blogue technologique du journal Washington Post, TechCrunch, estimant à plus de 250 millions de dollars le montant possible de la transaction.

Selon le blogue, qui cite deux sources proches du dossier, quel que soit le mode de financement choisi par Google, en numéraire, en actions ou une combinaison des deux, le montant sera bien inférieur aux 500 millions de dollars proposés l'an dernier par le réseau social Facebook l'an dernier, une offre qu'avait déclinée Twitter. «Pourquoi Google s'intéresserait-il à Twitter ? Nous jugeons depuis un certain temps que la véritable valeur de Twitter réside dans ses capacités de recherche; il possède les clefs de la meilleure base de données en temps réel sur Internet et de l'engin de recherche (correspondant)», commente TechCrunch.

Cependant, d'après une autre source, Twitter et Google ne seraient qu'à un stade préliminaire de leurs pourparlers et envisageraient aussi de travailler ensemble sur un moteur de recherche de Google dédié aux informations en temps réel, a tempéré l'auteur du blog dans une actualisation de son article.

Twitter («gazouillis» en français), qui permet à ses utilisateurs d'envoyer gratuitement de courts messages à leurs contacts (pas plus de 140 caractères), a vu sa popularité exploser depuis sa création en août 2006, mais n'a toujours pas réussi à générer des revenus.

Un cofondateur de l'entreprise, Biz Stone, a toutefois indiqué la semaine dernière qu'il prévoyait de trouver cette année une façon d'engranger des revenus et pourrait proposer des services payants pour les professionnels.

Il a aussi précisé que Twitter restait concentré sur sa croissance. La société, dont le siège se trouve en Californie (ouest), revendique plus de six millions d'utilisateurs et un «taux de croissance phénoménal» de 900% en 2008.

Les deux fondateurs de Twitter avaient déjà dans le passé engagé des relations commerciales avec Google, à qui ils avaient cédé il y a cinq ans le site de création de blogs «Blogger», a rappelé TechCrunch.

Source : CyberPresse via Agence France-Presse (Washington)