RadioSouvenirsFM

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mardi 23 octobre 2007

Media_La radio numérique pourrait être lancée en France avant fin 2008



France, Christine Albanel, ministre de la Culture et de la Communication, a exprimé son souhait de voir un lancement commercial de la radio numérique avant fin 2008, lors d'une rencontre avec le Groupement pour la radio numérique (GRN). Elle a rappelé, à cette occasion, le souhait du gouvernement de publier, avant la fin de l'année, les arrêtés techniques définissant la ou les normes de diffusion de la radio numérique, afin de permettre au CSA (Conseil supérieur de l'audiovisuel) de lancer prochainement un appel à candidatures pour les fréquences dédiées à la radio numérique.

Les normes en lice sont le DMB (Digital Multimedia Broadcasting), qui a la faveur des grands réseaux radio français, et le DAB, évolution de la technologie DAB (Digital Audio Broadcasting). A la demande de la Grande-Bretagne, les autorités françaises pourraient être contraintes de ne pas imposer l'une ou l'autre de ces deux normes.

Source : electronique.biz
Publié par Jacques Marouani , Electronique International

Web_Facebook: uniquement une perte de temps?



Mark Johnston, 27 ans, un enseignant américain vivant au Japon, pourrait à première vue sembler être l'utilisateur type de Facebook. Il est jeune, éduqué et intéressé à rester en contact avec ses amis aux États-Unis.

Pourtant, il a récemment effacé son compte Facebook parce qu'il n'avait plus le goût de répondre aux questions, jeux et autres envoyés par des amis, qui ne sont pas vraiment des amis, mais des connaissances.

M. Johnston s'est récemment défoulé sur son blogue, «A Barbarian Abroad».

«Je déteste Facebook et toutes les choses du genre avec une rage aveuglante et passionnée, a-t-il écrit. (...) Plusieurs personnes semblent croire que c'est la meilleure chose depuis eBay et elles m'invitent dans leur réseau, et ce surtout pour pouvoir des points pour leur groupe de vampires. Si je voulais vraiment reprendre le test du chapeau de Harry Potter, je sais pas... J'aurais probablement déjà nommé et rangé par ordre alphabétique toutes mes chaussettes avant de penser que c'est une bonne utilisation de son temps.»

Il n'y a pas si longtemps, Facebook, qui a été élaboré à l'université Harvard, il y a deux ans, était presque exclusivement le terrain de jeux d'étudiants.

La popularité du site de réseautage a toutefois augmenté très rapidement depuis. Toronto a récemment perdu le statut de capitale mondiale qu'elle a maintenu pendant quelques mois quand la ville de Londres l'a dépassé pour le nombre de membres. Les quarantenaires et les cinquantenaires embarquent maintenant dans le bateau.

Plusieurs personnes se plaignent de la nécessité de lire à propos des activités quotidiennes et des états d'âme des gens sur leur liste d'amis en plus de devoir rejeter des requêtes pour un nombre innombrable de jeux.

«Facebook est dans son adolescence et est en quelque sorte victime de son succès, a estimé, en entrevue jeudi Andy Walker, un journaliste sur les technologies de Toronto. La compagnie ne s'est pas mise à jour et n'a pu corriger certains défauts importants.»

«Je ne veux pas être un vampire, je ne veux pas être un loup-garou, ça ne m'intéresse pas de passer l'Halloween et je ne veux pas de citrouilles. Ce dont Facebook a besoin est d'implanter des fonctions avancées de filtre qui permettent d'ignorer les informations venant d'autres personnes.»

Steve Huntriss, un directeur artistique de Toronto a aussi abandonné Facebook.

«Ces invitations sans fin pour des logiciels inutiles ont joué un rôle important, a-t-il confié. Je pense que je suis passé à autre chose que Facebook et l'attrait du départ de rester en contact avec les activités quotidiennes de mes amis s'est estompé. Ils ne sont pas si intéressants et je ne le suis pas non plus.»

Karen Von Hahn, qui écrit une chronique hebdomadaire sur les dernières tendances dans le Globe and Mail, est fière d'être une anti-Facebook.

«Pourquoi est-ce que je voudrais commencer à échanger avec des perdants qui m'ont retracée de l'école secondaire? demande-t-elle. C'est juste un exercice narcissique de mise en marché et de gestion de l'image.»

M. Huntriss est d'accord à propos de l'aspect narcissique de Facebook, une chose qui l'a dérangé, alors que M. Johnston est beaucoup plus direct.

«Facebook semble être pour les gens qui n'ont rien à dire, mais qui veulent que le plus de personnes possibles les entendent le dire», a-t-il écrit dans un courriel du Japon.

En tant que blogueur, il réfute les rapprochements entre un blogue et Facebook.

«J'ai mon petit coin du Web où je peux geindre et être narcissique, mais personne n'a besoin d'être membre. Ils ont simplement besoin d'un fureteur et du désir de lire mes sentiments du jour. Avec Facebook, une fois qu'on est des amis, une fois qu'on admet qu'on a déjà rencontré quelqu'un, on est pris avec et on reçoit un message à chaque fois qu'il tousse.»

M. Walker croit que la croissance de Facebook est arrêtée en raison d'inquiétudes quant à la sécurité et à la vie privée.

Les amis Facebook, dit-il, vont des contacts professionnels et des employeurs professionnels aux amoureux et à la gang du bar. Les utilisateurs devraient pouvoir les séparer.

Des appels à la compagnie derrière Facebook n'ont pas été retournés jeudi.

M. Walker croit toutefois que des changements devraient survenir prochainement et que Facebook, pour continuer à progresser, doit s'attaquer aux inquiétudes quant à la sécurité et à la vie privée.

Source : Journal La Presse Via Lee-Anne Goodman, Presse Canadienne

Media_Les journaux se mettent à la page en ligne



Le bloc-notes ne suffit plus... Libération lance aujourd'hui un « LibéLabo » on line, un mix de sons, vidéos et diaporamas sonores (voir ci-dessous), alors qu'au rez-de-chaussée de l'immeuble du Figaro, un studio télé sort de terre. Les scribouillards de la presse piétinent de plus en plus le terrain des micros et cameramen !

Avant les quotidiens, les hebdos ont déjà exploré le créneau : Le Nouvel Observateur revendique 500 000 visiteurs sur Canal Obs, sa télé en ligne, dotée d'un microbudget de 50 000 euros. L'Equipe, qui s'est dotée d'une chaîne de TV animée par cinquante journalistes, vient de lancer avec RTL une radio du sport et de l'info, et Télérama lifte actuellement sa Webradio. But de cette diversification tous azimuts ? « Séduire les jeunes lecteurs », selon Sylvain Gire, responsable d'Arte Radio, où un auditeur sur deux a moins de 35 ans. Mais... les idées ne suivent pas toujours : sur CanalObs, Jérôme Garcin, red chef du service Culture, lit les premières pages d'un livre à l'antenne. Et selon nos infos, à l'époque où l'idée d'une Webradio a émergé à Libé, Serge July voulait notamment lire le journal à voix haute... Reste des pistes joliment décalées, comme le drôlissime « Polémix » de LibéLabo, où Villepin grommelle « A ?chakatak?... je suis mal », le « transjournalisme » de géomagazine.fr (voir 20 Minutes du 15-10), ou encore les reportages vidéo de l'Obs, comme celui de Sara Daniel sur les réfugiés du Darfour.

Pour autant, le risque de copiage-collage de la radio et de la télé est entier. « On aura un ton plus irrévérencieux et plus direct », promet Florent Latrive du LibéLabo. « Notre plus-value sera la capacité d'expertise de nos 350 journalistes, plaide Laurent Guimier, directeur de la rédac du Figaro.fr. Il faut qu'on voit la somme des matières grises de nos plumes à la télé. » Rien que ça ! Comme celui des Echos depuis un an, le studio du Fig' alimentera le site Internet. Mais en « coups ponctuels » seulement, « et pour des chaînes télé, aussi ». Soit, mais vu les moyens minuscules déployés, Sylvain Gire reste dubitatif : « Tout comme un journal honnête ne publie pas de photos floues, la qualité du son devra être excellente. Sinon ces projets resteront des gadgets. » Et tous ces Web labos se transformeront en Web pipeau.

Source : 20 minutes.fr
Laure de Charette 20 minutes

Pub_L'Internet fait rêver les annonceurs.



Les grandes marques investissent dans ce média mais attendent des garanties sur son efficacité.

LES ANNONCEURS avancent dans le brouillard sur Internet. Le colloque organisé hier au Sénat par l'Interactive Advertising Bureau (IAB) en France sur la perception et l'efficacité de l'Internet avait pour but de les aider à y voir plus clair. Des témoignages d'annonceurs comme ING Direct, ou Le Numéro avec son 118 218, mais aussi de groupes de médias, d'agences et de grands acteurs du Web leur ont permis de comprendre que l'effervescence actuelle sur la Toile n'a pas encore porté ses fruits.

Les annonceurs, adhérents de l'Union des annonceurs (UDA), qui contribuent à l'essor de ce nouveau support en faisant migrer leur budgets publicitaires sur les écrans de PC ou les mobiles, ont été sondés par l'institut NPA Conseil. Sans surprise, ils se sentent majoritairement au fait de l'actualité Internet. En revanche, 24 % d'entre eux se déclarent « pas du tout » informés sur les niveaux d'audience et 22 % pas plus informés sur les outils qui mesurent la performance et l'efficacité de ce média... Pour la majorité d'entre eux, l'agence médias est l'interlocuteur privilégié qui les informe sur les comportements des clients et sur leur usage de l'Internet. Mais une minorité d'entre eux (un tiers) entretient des relations avec les régies publicitaires en ligne.

Globalement, l'introduction d'Internet dans les stratégies de communication a peu modifié les messages publicitaires. Et peu de marques ont dégagé des budgets spécifiques pour des actions « online ». A choisir, elles privilégient la publicité et les liens sponsorisés au marketing viral ou aux campagnes d'emailing.

Des raisons d'affinité

Étonnamment, le choix des campagnes sur Internet est fait en priorité pour des raisons d'affinité (90 %) et de puissance (81 %) mais seulement 60 % des annonceurs interrogés invoquent la performance ou la réactivité du support. Pour eux, la Toile possède deux atouts : la possibilité de mieux cibler leur campagne et d'être interactif. Mais ils écartent la dimension internationale du Web.

Plusieurs groupes de médias sont venus expliquer leur stratégie dans l'Internet. Alain Weill, le PDG de NextRadioTV qui a mis la main en avril 2007 sur le groupe Tests et ses sites 01net et 01men, se félicite d'avoir investi dans les activités interactives même s'il a restructuré l'entreprise à la hache : « L'année prochaine, l'activité Internet représentera un chiffre d'affaires de 20 millions d'euros, un résultat de 8 à 10 millions d'euros et le taux de marge le plus élevé du groupe » a-t-il précisé.

De son côté, Julien Billot, le directeur des nouveaux médias de Lagardère Active, a rappelé ses prévisions : « En 2009, le numérique doit peser 10 % du chiffre d'affaires du groupe Lagardère alors qu'il représente aujourd'hui 3,5 % ». Mais selon Dominique Delport, le directeur général de Havas Media France, « les annonceurs vivent encore une période de transition. D'ici à cinq ans, le marché aura véritablement basculé dans le numérique ».

Source : Le Figaro.fr

Musique_Les indépendants s'accordent sur la SmartPlaylist de Deezer



Nouvel état de grâce pour l'initiative Deezer. Le portail d'écoute de musique gratuite vient de décrocher un accord avec la SPPF, la société civile de perception et de répartition de droits représentants les producteurs indépendants.

L'accord vise spécialement la diffusion de la « SmartPlaylist », une webradio dite intelligente qui permet de profiter de plusieurs heures d'écoute non-stop à partir d'un artiste donné. « À mi-chemin entre la webradio et la musique à la demande, la SmartPlaylist permet aux internautes d'établir leur programmation musicale, à partir d'une sélection de titres et d'artistes suggérés par un outil de recommandation développé par Deezer ». Ainsi, les titres des catalogues seront distribués en streaming, sans possibilité de téléchargement ou d'écoute à la demande. Cela reste malgré tout un moyen pour trouver des artistes proches ou dans la lignée de tel ou tel auteur.

Côté Deezer, cette signature assure à l'initiative une nouvelle fournée de titres légalement diffusables avec toujours en contrepartie, le partage des revenus publicitaires.


Source : MemoClic.com Via pcinpact.com

Affichage Numérique_la touche magique?



GestureTek Inc, une entreprise pionnière de l'affichage numérique nous démontre ici (encore) son savoir faire......

Euhhhhh sans vouloir me faire trop d'ennemi(es), disons que nous sommes loin de RDI diffusé dans le métro de Montréal Métrovision ou encore des capsules météo aux guichet bancaire.....genre tout à fait INUTILE ET HORS D'ORDRE selon moi!

Source ; Minicom

Affichage Numérique_Un seul mot ; WOW!!!



OUF et WOW, ce clip est impressionnant, la compagnie est EyeClick, ils peuvent faire des images sur tout ce qui est en vitre......

Article complet (anglais) ici

Source Minicom

Pub_Outils pour mesurer le buzz sur Internet



Auteur: Thibault de Saint Martin

Vous êtes fan du marketing viral et du buzz sur Internet ? Mais vous avez du mal à en mesurer les effets ?

Voici une liste de sites qui vont vous aider à mesurer le buzz sur Internet. Ils m’ont été communiqués par Dan Goldstein, Professor à la London Business School, lors du dernier TradeDoubler Summit:
- BuzzTracker, outils qui va scanner les blogs. Victime de son succès, cet outil a été racheté par Yahoo! (gage de qualité ?)
- Sphere dont la signature veut tout dire “Connecting blogs and news”
- Tailrank qui repère et publie les dernières actu parues dans la blogosphere
- Techmeme
- et bien sur pour l’exhaustivité l’incoparable Technorati

Pour finir, un petit outil très pratique qui permet de rassembler en une seule requête les indicateurs clé d’un buzz:ekstreme.com. On y retrouve:
- Le graphique de popularité de Technoratti
- L’analyse du volume de recherche du mot clé sur Google
- Le nombre d’articles taggés avec ce mot-clé
- Le nombre d’articles de blogs comportant ce le mot-clé en question
- Les favoris de Delicious comportant ce mot-clé

Dommage que ce dernier n’aggrège pas, pour les buzz en vidéos, le nombre de visonnage sur YouTube et Dailymotion.

NB: Bien évidemment, de nombreuses solutions payantes sont disponibles auprès d’agences de marketing digital, mais le propos de cet article est bien de proposer des solutions accesibles à tous.

Source : Blog du marketing Digital
Auteur: Thibault de Saint Martin

Affichage Numérique_Un nouvel écran "géant" à Paris



Ce nouvel écran géant installé su la façade du magasin Citadium dans le quartier Saint Lazare à Paris m'a été signalé récemment par un collègue. C'est un endroit où je passe souvent et je ne sais pas depuis combien de temps cet écran est installé là mais je ne l'avais pas remarqué, c'est peut être dû au fait qu'il se trouve derrière une vitrine, ce qui engendre des reflets et atténue la luminosité.

Il s'agit d'un écran LED situé au dessus d'une des deux entrés du magasin et donnant sur une rue piétonne très fréquentée. On peut peut être regretter le manque d'habillage autour de l'écran qui est juste fixé sur la façade en béton (on voit d'ailleurs très bien les fixations)

Il est utilisé pour la promotion des marques vendues dans le magasin mais sert également à la publicité d'autres commerces.

On est encore loin de la Haute définition mais ce type d'écrans étant encore peu nombreux à Paris il me semblait intéressant de signaler celui-là.

Source : Blog Affichage Dynamique

Affichage Numérique_Vitrine interactive chez Manpower




Vu rue du 4 septembre à Paris.
Manpower a équipé les vitrines de certaines de ses agences d'écrans interactifs permettant de consulter directement les offres. Le système rendant l'écran interactif me semble basé sur un balayage par le haut de l'écran qui détecte la position de la main et déclenche la réponse appropriée.

Ce type de détection n'est pas très précis et demande d'afficher à l'écran des menus avec de gros boutons afin de faciliter la sélection. Le résultat est quand même assez efficace d'autant que ces vitrines se trouvent à côté d'arrêts de bus dans lequel les gens attendent régulièrement quelques minutes.

Source : Blog Affichage Dynamique

Affichage Numérique_3M présente ses écrans touchscreens de grandes tailles




La compagnie 3M Touchsystems est bien fière de nous présenter ses écrans Touchscreens de différentes tailles et caractéristiques.

Voir article complet ici

Source : Digital Signage today

Affichage Numérique-Narrowcasting_




Bien voilà que des voitures taxis de Toronto diffuse contenu de divertissement et publicité......sur la banquette. La compagnie se nomme Showcase Media Group Inc,

Voir article complet (anglais) ici

Source : Sixteen Nine

Web_États-Unis : polémique autour d'un FAI accusé de bloquer les réseaux peer-to-peer



Les questions de neutralité du Net ressurgissent aux États-Unis, mettant Comcast, deuxième plus gros fournisseur d'accès internet haut débit du pays (11 millions d'abonnés), sous les feux des projecteurs. L'agence Associated Press affirme avoir mené des tests prouvant que le FAI empêche certains de ses clients de télécharger des fichiers sur les réseaux peer-to-peer. Parmi les protocoles visés par cette restriction, BitTorrent, l'un des plus utilisés dans le monde.

La polémique fait rage dans tout le pays, par médias et blogs interposés, poussant Comcast à publier lundi 22 octobre un démenti officiel. « Comcast ne bloque l'accès à aucun site internet ou application en ligne, y compris aux services peer-to-peer ». En revanche, concède-t-il, l'utilisation de technologies de gestion du trafic et de la bande passante peuvent être la source d'un ralentissement du téléchargement sur ces réseaux peer-to-peer.

Car avec ces technologies de gestion, l'opérateur peut décider de donner la priorité à d'autres applications, comme par exemple les communications en VoIP. Un nombre croissant de FAI sont contraints de les adopter, étant donné le volume que les échanges peer-to-peer représentent sur leurs réseaux, mobilisant parfois jusqu'à 60 % de la bande passante.

Source : ZDNet.fr

Wifi-Wimax_Wimax : Bolloré Télécom lance ses premiers tests d’internet nomade à Paris



Bolloré Télécom lance son premier projet pilote basé sur la technologie de réseau sans fil Wimax. Son objectif : préparer sur le plan technique ses futures offres nomades, qui devraient allier l’accès internet et la téléphonie mobile.

Le groupe Bolloré débute ses premiers tests techniques en prévision de sa future activité de fournisseur d'accès internet nomade, via la technologie Wimax. Sa filiale Bolloré Télécom, qui possède 12 licences Wimax en France, lance à Paris un premier projet pilote, en collaboration avec les équipementiers télécoms Motorola, Samsung et Alcatel-Lucent.

Ce sera donc l'occasion de tester les possibilités de la norme radio IEEE 802.16e-2005, celle du Wimax, et de l'exploitation de la bande de fréquences des 3,5 GHz. Rappelons que cette technologie doit permettre d'établir des liaisons à grande distance, de 50 à 70 kilomètres. Le débit théorique grimpe alors jusqu'à 70 mégabits pas seconde (Mbps) en rase campagne et redescend à 20 Mbps s'il y a des obstacles.

Le pilote se déroule sur trois zones : Puteaux et Neuilly-sur-Seine (92) et le 8e arrondissement de Paris. Les équipementiers assurent les services de déploiement, d'intégration et d'assistance technique ; ainsi que les émetteurs (points d'accès Wimax) et récepteurs (les cartes modem pour PC).

« Ce pilote nous permettra de mieux comprendre la fourniture du haut débit. Nous préparons le lancement commercial de services selon un nouveau modèle multimédia intégré », indique Jean-Baptiste Chavanne, chief operating officer de Bolloré Télécom.

Du nomadisme ou de la mobilité ?

Selon les analystes, Bolloré Télécom compte proposer une offre de nomadisme nationale, c'est-à-dire la possibilité de connecter son PC portable n'importe où, à son domicile comme à l'extérieur. Tout porte à croire qu'il s'agira d'offres de convergence alliant l'accès internet « data » (données), mais aussi de la téléphonie.

La norme IEEE 802.16e-2005 permet en effet de créer des réseaux comparables à ceux des cellulaires. Elle intègre le « handover », c'est-à-dire la capacité, pour un terminal mobile, de passer d'une station radio à une autre en maintenant la connexion sur les zones couvertes.

Il faudrait toutefois que le cadre règlementaire évolue. Pour l'instant, l'Arcep autorise seulement le nomadisme, et non la mobilité, pour le Wimax, c'est-à-dire uniquement la possibilité de se connecter sans fil dans une zone couverte par le point d'accès Wimax, comme en Wi-Fi. D'après les analystes, des changements dans la règlementation pourraient cependant se produire avant l'arrivée commerciale du Wimax, prévue au plus tôt fin 2008.

Source : ZDNet
Par Christophe Guillemin, ZDNet France

Pub_Une EXCELLENTE Pub de Audi



Le positionnement du produit et de la marque est parfaitement communiqué dans ce long spot tv (1.30).

Source : Nouveau Marketing

Musique_La fête de la musique avant l'heure chez Nokia



Nokia
fait les choses en grand ! Pour fêter la sortie officielle de son nouveau mobile optimisé pour la musique : le Nokia 5310 XpressMusic, le constructeur s'associe à WILL.I.AM, membre et producteur des Black Eyed Peas et artiste phare de la scène internationale. Dès novembre 2007, les utilisateurs découvriront dans le coffret de vente 3 titres du dernier album de WILL.I.AM (Songs About Girls ), 2 vidéos exclusives et 1 fond d'écran.

Le Nokia 5310 XpressMusic rassemble toutes les caractéristiques qui font de lui un mobile « lecteur de musique de poche » de qualité :

* 9,9 mm d'épaisseur
* 71 grammes
* lecteur mp3 pouvant jouer jusqu'à 18 heures de musique
* jusqu'à 3 000 chansons sur une carte microSD de 4 Go en option
* touches musiques dédiées et radio FM stéréo RSD
* appareil photo 2 mégapixels
* un écran lumineux QVGA de 2 pouces pouvant afficher 16 millions de couleurs

Le téléphone est proposé à 279 € TTC (hors subvention).

Enfin, WILL.I.AM participera au prochain Nokia Trends Lab, le 22 novembre 2007, au Showcase à Paris (sous le pont Alexandre III). Il sera accompagné par plusieurs artistes de renommée internationale.

Source : La vie numérique

Web_Le Brésil menace d'interdire l'accès à Google sur son territoire



Le Brésil menace Google d'une amende de plus de 60 millions de dollars ainsi que de la fermeture de l'accès à son territoire si le groupe américain continue de ne pas collaborer avec la police locale. Les autorités policières reprochent à Google de refuser de communiquer les coordonnées de certains membres de son réseau social, Orkut, accusés d'appartenir à des groupes dédiés à des activités illégales (pédophilie, groupes nazis, etc.). Le patron de Google au Brésil a été mis en examen et, selon Le Monde, certains annonceurs commencent à retirer leurs publicités de peur de les voir accolées à des contenus illégaux. De son côté, Le groupe affirme que les données des membres d'Orkut sont toutes stockées aux Etats-Unis et donc, non soumises à la législation brésilienne.

Source : le journal du net

Musique_La musique en ligne taxée au Canada



La Commission du droit d'auteur du Canada a rendu une importante décision concernant les redevances sur les téléchargements en ligne. Après avoir taxé les supports audio (Cassettes, Minidisques, CD), tenté de taxer les lecteurs MP3, la voilà qui tente de taxer les téléchargements en ligne. Est-ce que la compagnie Apple réussira à renverser cette décision, encore une fois?

Il y a bientôt dix ans, la Commission du droit d'auteur du Canada établissait une redevance sur les supports audio vierges pour la copie privée. En effet, le 19 mars 1998, la Loi sur le droit d'auteur a été amendée pour légaliser la copie d'enregistrements sonores d'oeuvres musicales sur un support audio pour usage privé. La modification de la Loi a aussi prévu l'imposition d'une redevance sur les supports audio vierges, laquelle vise à rémunérer les auteurs, artistes-interprètes et producteurs titulaires d'un droit d'auteur sur ces enregistrements sonores utilisés pour faire de la copie privée. Voici un historique des changements apportés à cette réglementation. Armez-vous de patience, ce n'est pas simple.

Après avoir suivi une procédure exhaustive, visant à examiner les propositions de redevances reçues durant les journées d'audience publique, la Commission a annoncé le 18 décembre 1999 le montant des redevances sur les supports audio vierges : 23,3 ¢ pour les cassettes audio analogiques d'une durée d'au moins 40 minutes, 60,8 ¢ pour les MiniDisc, CD-R Audio et CD-RW Audio et enfin 5,2 ¢ pour les CD-R et CD-RW. L'année suivante, ces montants étaient majorés ainsi : 29 ¢ pour les cassettes audio analogiques d'une durée d'au moins 40 minutes, 77 ¢ pour les MiniDisc, CD-R Audio et CD-RW Audio et enfin 21 ¢ pour les CD-R et CD-RW.

Le 13 décembre 2003,
la Commission décrétait l'imposition d'une nouvelle redevance sur la mémoire non amovible, utilisée notamment dans certains lecteurs MP3, en guise de compensation pour la copie privée. Cette redevance s'appliquait selon la grille suivante : 2 $ pour les appareils de 1 Go et moins, 15 $ pour une capacité située entre 1 et 10 Go, et 25 $ pour ceux qui peuvent contenir plus de 10 Go. Plusieurs fabricants, Apple en têtre, ont contesté cette décision. Un an plus tard, un juge de la Cour fédérale a estimé que cette redevance était "invalide, puisque la Commission du droit d'auteur ne possède pas la compétence nécessaire pour imposer une redevance sur les enregistreurs audionumériques". Ainsi, le 21 décembre 2005, la Commission prolongeait, de façon indéfinie, l'application des redevances supports audio vierges en y supprimant les références à la mémoire non amovible intégrée en permanence à un enregistreur audionumérique.

Le 16 mars 2007, la Commission établissait une redevance pour la reproduction d'oeuvres musicales par les services de téléchargement en ligne, ciblant ainsi à iTunes, Archambault Zik ou encore Puretracks. Pour les années 2005, 2006 et 2007, la Commission a déterminé que les services de musique devraient payer 8,8% du montant payé par le consommateur pour télécharger une chanson sur son ordinateur. Les services de musique en ligne offrant des téléchargements "limités", qui deviennent inaccessibles lorsque l'abonnement est échu, devraient payer 5,9% des revenus mensuels des frais d'abonnement et les services de musique en ligne qui offrent des transmissions "sur demande" devraient payer 4,6% des revenus mensuels des frais d'abonnement. Encore une fois, cette annonce a suscité la grogne de biens des détaillants.

Dans un autre ordre d'idées, le 12 mai 2007, la Commission a affirmé que les Canadiens avaient payé des redevances trop élevées sur certains supports vierges. La redevance prévue sur les cassettes audio analogiques, fixée à 29 ¢ passait à 24 ¢ et celle pour les MiniDisc, CD-R Audio et CD-RW Audio, fixée à 77 ¢, passait à 21 ¢. Bien entendu, les Canadiens ne seront pas remboursés directement.

Enfin, le 18 octobre 2007, La Commission a révisé la redevance pour la reproduction d'oeuvres musicales par les services de téléchargement en ligne. En effet, la Commission a déterminé que les services de musique paieront 3,1% du montant payé par le consommateur pour télécharger une chanson sur son ordinateur (Redevance minimale : 1,5 ¢ par fichier dans un ensemble ou 2,1 ¢ pour tout autre fichier). Les services de musique en ligne offrant des téléchargements "limités", qui deviennent inaccessibles lorsque l'abonnement est échu, paieront 5,7% des revenus mensuels des frais d'abonnement (Redevance minimale : 54,8 ¢ par mois, par abonné si les téléchargements limités portables sont permis; 35,9 ¢ si ce n'est pas le cas) et les services de musique en ligne qui offrent des transmissions "sur demande" paieront 6,8% des revenus mensuels des frais d'abonnement (Redevance minimale : 43,3 ¢ par mois, par abonné). Fait important, ces redevances s'appliqueront pour les années 1996 à 2006 rétroactivement. Cette dernière annonce risque de déplaire encore une fois aux détaillants, qui pourraient contester la décision en Cour, notamment Apple.

À qui profite réellement ces redevances? Le droit de recevoir une rémunération pour la copie pour usage privé d'enregistrements sonores vise les auteurs, artistes-interprètes et producteurs. C'est le corollaire du droit de chacun de copier de la musique pour son usage privé. La Société canadienne de perception de la copie privée (SCPCP) a été désignée à titre d'organisme de perception de la redevance pour la copie privée. La SCPCP a aussi la responsabilité de la répartition des sommes obtenues par la redevance aux sociétés de gestion représentant les auteurs admissibles, les artistes-interprètes admissibles et les producteurs admissibles. Au nombre des sociétés membres de la SCPCP figurent : la Canadian Mechanical Reproduction Rights Agency (CMRRA), la Société canadienne de gestion des droits voisins (SCGDV), la Société de gestion des droits des artistes-musiciens (SOGEDAM), la Société du droit de reproduction des auteurs, compositeurs et éditeurs au Canada (SODRAC), et la Société canadienne des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique (SOCAN).

Si je dois admettre que percevoir une taxe sur les supports audio a un certain sens (les pirates se procurant certainement leur lot de disques vierges), je reste perplexe face à cette taxe sur la musique en ligne. Pourquoi ceux qui vendent de la musique en ligne (et ceux qui paient pour l'acheter par extension) devraient payer pour ceux qui piratent la musique en ligne en utilisant la connexion offerte par leur fournisseur d'accès Internet? C'est d'autant plus étonnant, car la décision rendue par la Commission déplace justement la cible des fournisseurs d'accès Internet vers des sites Web qui vendent de la musique...

Source : Branchez-Vous
Publié par François Taddei

Web_La Bibliothèque numérique mondiale en 2008?



Écouter un ancien esclave américain raconter son histoire, tourner les pages d'un livre évoquant d'anciens trésors égyptiens, étudier minutieusement de vieilles cartes en latin : tout cela devrait être possible à partir de 2008 grâce à la Bibliothèque numérique mondiale.

Des journalistes ont pu avoir, cette semaine, à Paris, un premier aperçu, par l'intermédiaire d'un prototype, de cette réalisation conçue sur Internet, à l'initiative de la Bibliothèque du Congrès américain, de l'UNESCO et de bibliothèques internationales qui sont partenaires. Les responsables du projet espèrent que le site pourra être lancé l'an prochain.

Abdul Waheed Khan, directeur adjoint de l'UNESCO pour la communication et l'information, et le bibliothécaire du Congrès, James Billington, ont signé un accord mercredi au siège de l'UNESCO à Paris permettant de faire avancer un peu plus le projet. Le concept est modelé sur le «Library of Congress' American Memory», un système d'archivage numérique du Congrès américain mis en place dans les années 1990 et qui dispose aujourd'hui de 11 millions de documents en ligne.

La Bibliothèque numérique mondiale sera gratuite et multilingue, avec des contributions venant du monde entier, incluant des livres rares, des films, des textes imprimés et des documents enregistrés.

En arabe, chinois, anglais, français, russe, espagnol et portugais, l'objectif est de permettre d'avoir accès à des documents de grande qualité, «quelle que soit la langue que vous utilisez, a expliqué John Van Oudenaren, principal conseiller travaillant sur ce projet. Trop de sites sont multilingues d'une manière très superficielle.»

Des représentants d'Intel étaient présents au siège de l'UNESCO à Paris pour montrer comment le prototype fonctionne sur ses Classmate PC, destinés aux enfants, et des employés d'Apple avaient amené des portables pour faire des démonstrations.

«Nous avons fourni une expertise (au projet) concernant la manière de digitaliser des documents, comment le faire avec moins d'argent, comment manipuler et classer du contenu numérique et le rendre accessible», a expliqué Hervé Marchet, directeur des marchés de l'éducation pour Apple en Europe, au Proche-Orient et en Afrique.

Depuis le début, les concepteurs du projet cherchent de l'aide pour son financement du côté du monde des affaires. En 2005, alors que James Billington venait de proposer le projet, Google a annoncé qu'il fournirait trois millions de dollars.

Les cinq autres institutions partenaires du la Bibliothèque numérique mondiale sont la bibliothèque d'Alexandrie en Égypte, la Bibliothèque nationale d'Égypte, la Bibliothèque nationale du Brésil, la Bibliothèque nationale de Russie et la Bibliothèque d'État de Russie.


Source : Branchez-Vous VIA La Presse Canadienne

Téléphonie_Skype lancerait son premier téléphone cellulaire



Skype et l'opérateur mobile «3» seraient sur le point d'annoncer qu'ils sortiront un premier téléphone cellulaire arborant le logo du logiciel de téléphonie par Internet.

Ce téléphone cellulaire serait le premier appareil fabriqué exclusivement pour Skype, a confié une source anonyme à l'agence de presse britannique Reuters, ajoutant que «3» agira seulement à titre de distributeur.

Contrairement aux autres téléphones cellulaires qui disposent du logiciel comme supplément, le nouvel appareil serait conçu pour en optimiser l'utilisation, a également indiqué la source anonyme.

Ce téléphone serait seulement vendu dans les pays où «3» dispose de réseaux de télécommunications, soit en Australie, à Hong Kong, en Indonésie, en Autriche, au Danemark, en Italie, en Irlande, en Suède et en Grande-Bretagne.

La source anonyme a déclaré que l'entente entre Skype et «3» sera annoncée officiellement à la fin du mois.

Un porte-parole de Skype a confirmé à Reuters que «3» et son entreprise travaillaient bel et bien sur un projet de téléphone cellulaire, sans toutefois donner plus de détails sur l'entente.

«3», dont le siège social est à Hong Kong, compte environ dix millions d'abonnés, dont 3,5 millions en Grande-Bretagne seulement.

Skype - qui appartient à ebay compte de son côté un total de 246 millions de membres, dont dix millions l'utilisent à chaque jour.

Source : Branchez-Vous
par Christian Leduc