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mardi 20 juillet 2010

Média_Vers des archives illimitées sur les sites de Radio France ?





Radio France
et les sociétés d'auteurs ont annoncé, mardi 13 juillet, avoir signé un accord portant sur la diffusion Internet des programmes et des œuvres des radios publiques. L'accord prévoit que Radio France pourra mettre à disposition sur ses sites "de manière légale et sur une durée illimitée, par écoute et visualisation à la demande et en flux continu, ainsi que par téléchargement, les programmes et les œuvres sur lesquels les auteurs ont des droits", contre rémunération.

Pour l'instant, en raison de plusieurs accords existants, les émissions de Radio France ne sont disponibles en règle générale que durant sept jours après leur diffusion. L'accord avec les auteurs lève l'un des obstacles à la mise en place d'un système d'archives et de diffusion en ligne bien plus large.

Sera-t-il pour autant possible de télécharger ou d'écouter à volonté toutes les archives des émissions musicales de Radio France à la rentrée ? Non. Si les auteurs ont donné leur accord, ce n'est pas encore le cas des producteurs et de leur organisme de gestion des droits, la SCPP. "Des discussions sont en cours concernant le podcasting de certaines émissions de Radio France, et devraient reprendre à la rentrée", détaille Marc Guez, le président de la SCPP.

L'évolution de l'offre sur les sites des radios publiques devrait donc se faire au fur et à mesure. "C'est une volonté très forte de développer ce qui est mis à disposition sur les sites, mais nous devons bien sûr régler les questions de droits avant tout", explique-t-on à Radio France.

Source : LeMonde.fr

mardi 22 juin 2010

Web_ «Eskup» : un réseau social dédié à l'info




Le quotidien espagnol El Pais a annoncé dimanche le lancement de «Eskup», un nouveau réseau social dédié à l'information, pour faire dialoguer sa rédaction avec la blogosphère.

Cette plate-forme de micro-blogging, dont le nom fait référence au terme journalistique scoop, répond à une volonté de «rapprochement» avec les internautes, qui pourront converser en direct avec les journalistes, a précisé le journal de centre-gauche.La rédaction d'El Pais va «informer en temps réel de tout ce qui passe partout dans le monde» ainsi que sur d'autres thèmes susceptibles d'être commentés par les participants à ce réseau (www.eskup.com), a expliqué le quotidien.

Le journal madrilène (diffusion quotidienne de 400 000 exemplaires) affirme être pionnier dans ce domaine et précise que «Eskup» sera un «espace totalement ouvert» sur le net et dont les messages pourront aussi être envoyés à travers Twitter ou Facebook.

El Pais dispose déjà d'un site internet d'actualité très lu dans le monde hispanique (www.elpais.com) et a récemment lancé une série de blogs collectifs exclusifs sur la musique, le cinéma ou encore la communauté hispanique aux États-Unis.

Source : CyberPresse via Agence France-Presse (Madrid)

jeudi 15 octobre 2009

Web_Les jeunes ont leur espace avec Espace J



Dégé a créé pour le compte du Secrétariat à la jeunesse la campagne publicitaire d’Espace J, le portail jeunesse du Gouvernement du Québec.

L’agence a aussi créé le nouveau logo du portail. La campagne se décline en affichage Lumibus et Zoom Media jusqu’à la fin octobre.

Espace J est un portail dédié aux jeunes pour promouvoir les services et les programmes qui leur sont offerts.

Crédits :

Agence : Dégé
Clientes : Caroline Dorval et Nadia Caron, Secrétariat à la Jeunesse (Ministère du Conseil exécutif)
Photos : Benoit Brühmüller

Renseignements :

Daniel Gagnon
Dégé création publicitaire
Tél. : 418 623-8891

Source : AMPQ

mercredi 29 octobre 2008

Web_Un portail Internet dédié aux artistes en arts visuels



Le 1er octobre dernier, l’équipe du Communiqu’Art a lancé son tout nouveau portail Internet s’adressant aux artistes en arts visuels et amis des arts. Ce nouveau site offre désormais plus de services aux membres et aux visiteurs du Communiqu’Art, confirmant ainsi sa vocation qui est de favoriser la communication entre les artistes et les différents organismes du milieu des arts visuels.

En offrant des informations pertinentes, des chroniques inspirantes et des avantages multiples, le Communiqu’Art s’impose non seulement comme un important portail Internet du milieu des arts visuels, mais il permet à sa publication imprimée bimestrielle, le bulletin Le Communiqu’Art, de rejoindre davantage d’abonnés et de consolider ainsi la toujours croissante communauté culturelle qui se regroupe autour de ses pages.

Désormais présenté dans un tout nouveau format oblong, le bulletin Le Communiqu’Art a connu lui aussi une cure de rajeunissement avec une nouvelle ligne graphique et de nouveaux collaborateurs provenant du monde des arts visuels. Plus que jamais, il est un outil incontournable pour tout artiste qui se respecte.

Dans un contexte politique et culturel qui a permis notamment d’importantes coupures dans les subventions à la culture, il est essentiel d’accorder une attention particulière aux arts visuels dont on parle très peu dans les médias. Le Communiqu’Art contribue à la défragmentation de l’information destinée aux artistes et constitue une importante somme de renseignements pratiques pour qui cherche à exposer, participer à des symposiums ou connaître les différentes activités des arts visuels et expositions à l’échelle de la province.

Surveillez le site dans les semaines à venir : de nouvelles fonctionnalités sont à venir, permettant aux artistes en arts visuels de s’exprimer, de faire connaître leurs événements et de constituer un véritable forum de discussion sur l’art et la culture.

Renseignements :

Caroline Leclerc, coordonnatrice, services aux membres
Communiqu’Art
Tél. : 450 461-2555

Source : AMPQ

samedi 5 juillet 2008

Web_Netlog, le réseau social belge qui valait des millions



Du haut de ses 34 millions d’utilisateurs, Netlog est aujourd’hui le premier site communautaire en Belgique, en Italie, Autriche, Suisse, et l'un des plus visités en Europe, devant les géants FaceBook et MySpace. Valorisée à la hauteur de son audience estimée à 150 millions de visites par mois, la dernière star du Web 2.0 renforce sa crédibilité en levant 5 millions d'euros auprès d'importants fonds d'investissement. Et s’impose dans la foulée comme la nouvelle Mecque des marques en quête de “buzz”.

Le réseau social Netlog a décidément le vent en poupe. La nouvelle étoile montante originaire de Gand assure sa notoriété grâce à une audience en pleine explosion. “Tout s'est passé très vite en à peine une année”, lance Benoît Maissin, product sales specialist au sein de la régie Skynet responsable des espaces publicitaires de Netlog en Belgique. Les faits sont là. “En 2006, les chiffres du CIM Metriweb ne laissaient aucunement présager l’éclatement de l’audience. Alors qu’aujourd’hui, il n’est plus envisageable de passer à côté de la plate-forme, d'autant qu’elle offre tout ce qu'il faut pour séduire les annonceurs en termes de visibilité et de profilage”, résume Benoît Maissin.

Et c’est vrai que sur le terrain, c'est Netlog qui mène la danse. En Belgique (néerlandophone), en Italie, en Autriche, en Suisse et en Turquie, le site communautaire créé en 2000 par les deux jeunes gantois Lorenz Bogaert et Toon Coppens, écarte tous les concurrents locaux avec ses 34 millions d'inscrits à travers toute l'Europe (22 pays) et ses 150 millions de visites mensuelles. Ces résultats dithyrambiques permettent du même coup à Netlog de défier ouvertement les géants des réseaux sociaux comme MySpace (5ème site le plus fréquenté de la Toile avec 230 millions d'utilisateurs), titiller la 6ème plate-forme du classement (Alexa) FaceBook (70 millions d'utilisateurs selon ComScore), et tacler avec panache Skyrock blog, deuxième site français le plus visité (7ème en Belgique). S’il est de rigueur de se méfier des chiffres lancés en vrac par les protagonistes eux-mêmes, les statistiques diverses abondent dans le même sens. Selon Alexa, Netlog a fait son entrée dans le top 10 des sites les plus fréquentés dans notre pays, occupant en avril 2008 la 8ème position, derrière Google.be (n°1), Windows Live, SkyRock, YouTube, MSN, Yahoo et Google.com, mais devant eBay, Dailymotion, Wikipedia, FaceBook ou MySpace!

Le nombre total de pages vues pour la Belgique enregistré par ComScore (janvier 2008) est encore plus impressionnant, puisque Netlog y pulvérise tous ses concurrents du haut de ses 812 millions, à comparer avec les 318 millions de pages vues de Skyrock, les 52 millions de Facebook, les 24 de MySpace ou encore les 27 millions de pages du réseau Live Spaces.
Pas mal pour un site qui, il y a encore quelques années, jouait exclusivement la carte régionale. Pour autant, les fondateurs du site n’en ont pas perdu leur modestie des premiers jours pour qualifier leur position dominante en Belgique et dans d’autres pays européens.
"FaceBook est avant tout un réseau anglo-saxon implanté dans la région francophone de notre pays, tandis que MySpace n’a jamais vraiment débarqué chez nous", observe avec une certaine dérision Lorenz Bogaert, cofondateur de Netlog.

Position que nuance toutefois Dieter Kraewinkels, Managing Director CineNews.be/Net Events/Rendez-Vous, premier réseau social en Belgique axé sur les petites annonces: "Netlog est surtout connu en Flandre et à Bruxelles, nettement moins dans le sud du pays où FaceBook a plus la cote".

Pour replacer l’église au milieu du village et apporter de l’eau au moulin des annonceurs, une nouvelle salve de chiffres affinée par le CIM Metriweb indique que Netlog attire les meilleurs jours environ 460.000 visiteurs uniques pour la Belgique. Parfois plus. Quant au nombre de pages vues, il flirte désormais avec les 30 millions. "La progression est continue d'année en année", botte en touche Lorenz Bogaert.

Interrogé sur l’origine d’une telle audience, notre cofondateur pointe du doigt l’aspect communautaire de la plate-forme et la qualité de l’interface. En réalité, le site profiterait également de la phase d’inscription pour aspirer les contacts “messenger” des membres et leur envoyer régulièrement des invitations pour rejoindre le réseau, des invitations d’ailleurs vite assimilées à du spam par les destinataires.

Un trésor de guerre de 5 millions d’euros

Pour déployer la plate-forme Netlog au niveau international, les cofondateurs Lorenz Bogaert et Toon Coppens ont recruté dernièrement une personnalité de premier plan en la personne de Bart Becks, l'ex vice-président directeur du groupe SBS/ProSiebenSat1 Media et ancien PDG de Belgacom Skynet (BelgacomTV), et actuel vice-président d'IAB (Interactive Advertising Bureau) Belgique. Un signal fort qui traduit “une volonté d'accroître notre présence internationale", confirment Lorenz Bogaert et Toon Coppens, fondateurs de Netlog.
“Mais la localisation du site implique des investissements très élevés en ressources humaines et techniques. Nous avons fini par accepter une levée de fonds de 5 millions d’euros pour disposer d’un ballon d’oxygène”, ajoute Lorenz Bogaert.

Ce faisant, Netlog devrait continuer à attirer les investisseurs à l'affût d'une juteuse opération.
"Il existe un intérêt réel de la part de grandes entreprises actives dans le marché de l'Internet et des médias en général pour l'acquisition de startup en pleine croissance de notoriété", analyse Ben Holmes, consultant chez Index Ventures qui n’est autre que l’investisseur principal de Netlog.

Il est vrai que les exemples de manquent pas. Qu’il s’agisse de la reprise récente du réseau social britannique Bebo par le portail AOL pour la bagatelle de 850 millions de dollars. De l’injection de 240 millions de dollars dans le capital de Facebook par Microsoft. Ou encore du rachat de MySpace mené par Rupert Murdoch, patron de News Corp, pour 580 millions de dollars. Sans oublier que le géant Google a conclu un partenariat commercial avec MySpace pour la coquette somme de 900 millions de dollars pour lier son moteur de recherche au réseau communautaire.

"Notre intérêt pour les communautaires n'est plus à démontrer, comme le démontrent nos investissements dans YouTube ou dans MySpace”, reconnaît D-J Collins, porte-parole de Google UK et Benelux. Et d’ajouter que “la tendance est au renforcement de la collaboration entre Google et les plates-formes de réseaux sociaux. Ce qui est une bonne chose pour tout le monde".

“Nous ne sommes pas à vendre, mais ...”

Avec un chiffre d’affaires en constante augmentation grâce aux revenus publicitaires (le CA a progressé de 32.531 à 990.900 euros entre l’année 2005 et 2006), la société Incrowd qui se cache derrière Netlog ne manque effectivement pas d’atouts pour susciter les intérêts vénaux de nombreux investisseurs.

"La plupart des grands noms du top 10 des fonds d’investissement nous ont contactés”, note Lorenz Bogaert. “Nous avons toujours refusé leurs offres car nous souhaitions rester maîtres de notre produit. Mais nous avons fini par accepter une levée de 5 millions d'euros de la part d’Index Ventures (dont le portefeuille aligne des prises de capital dans des entreprises comme MySQL, Skype, StepStone, etc.) et d’Atomico (Technorati, Joost). Cet argent frais nous dote d'un trésor de guerre qui permettra à l’avenir de déployer notre business avec plus de flexibilité", justifie Lorenz Bogaert.

De l’avis du principal investisseur Ben Holmes, consultant chez Index Ventures, "Netlog n’est plus une petite entreprise. Sa progression très satisfaisante lui confère le potentiel nécessaire pour s'imposer sur les marchés locaux européens face à des concurrents comme Facebook ou MySpace". À la question de savoir si Index Ventures envisage d'investir davantage dans l’entreprise, il nous a été répondu que “la stabilité financière de l’entreprise gantoise lui permet pour l’heure de se débrouiller sans aide extérieure".

Autant d’éléments qui permettent de parier sur une prochaine OPA ayant pour cible l’entreprise gantoise.

Pour Philippe Gendreau, analyste financier chez ING, "si la progression de l’audience de Netlog se poursuit, la valorisation de l'entreprise pourrait intéresser les grands groupes de médias ou les organismes financiers, comme le montre le cas de Skyrock blog rachetée en 2006 par l'assureur Axa pour la rondelette somme de 100 millions d’euros”, et qui en vaudrait aujourd'hui selon certaines estimations 300 millions! Car il est un fait établi: “la publicité digitale grandit en moyenne d'environ 15% par an, ce qui lui donne désormais un poids non négligeable”, appuie notre analyste financier. Du coup, la position dominante, la valorisation d'une plate-forme communautaire n'est pas tant liée au nombre d'utilisateurs uniques qu’au nombre d'utilisateurs qui reviennent régulièrement sur le site.

Reste à savoir à combien se chiffrerait un éventuel rachat de Netlog. D’après un spécialiste de la finance qui a préféré témoigner dans l’anonymat, "tout dépend du moment et de la valorisation de la plate-forme. Sans doute plusieurs dizaines, voire centaines de millions d'euros. Ce qui laisserait (encore) la porte ouverte à des investisseurs belges (groupes médias) qui n’auraient pas froids aux yeux. Car la plupart d’entre eux gardent en mémoire les séquelles de l'éclatement de la bulle Internet. »

Alors, toujours pas à vendre Netlog? “Non, enfin pas dans un l’immédiat”, répond le cofondateur de l’entreprise. Avis aux investisseurs.

“The place to be” pour les marques

On l’a compris, Netlog est une formidable plate-forme communautaire pour se faire des amis dans la plupart des pays en Europe. En plus d’une interface très conviviale, une localisation (traduction des menus) relativement poussée, elle propose des “profils hautement personnalisables” qui profitent aussi bien aux utilisateurs qu’aux annonceurs! "Seule la qualité de notre service compte à nos yeux. Le succès commercial en découle directement. Une interface agréable et ergonomique attire les utilisateurs et donc par ricochet les annonceurs ", soutient Lorenz Bogaert.

Résultat, en à peine 4 mois de temps, la plupart des marques ont débarqué sur Netlog. "L'effet viral est énorme", nous confirme-t-on au sein de la société gantoise.

Le réseau est même devenu une authentique terre d'accueil pour les annonceurs. On dénombre pas moins de 500 marques, pour ne citer que Nokia, Jupiler, Hoegarden, Studio Brussels, ou les Simpsons. “Mais pas question de laisser faire n'importe quoi à n'importe qui. Les espaces des marques restent au sein de la plate-forme sous notre contrôle", prévient Lorenz Bogaert. "C'est à ce prix que nous sommes en mesure de garantir un service de qualité aussi bien pour les annonceurs que les pour les utilisateurs”.

En cuisine, on nous dévoile la recette: "80% des revenus proviennent de la publicité sur le site. Les 20% proviennent des micros payements réalisés par SMS".
Plus concrètement, la création d'un “profil pour les marques” reste une opération gratuite. Cela évite aux annonceurs d'avoir à créer des mini sites. De l'aveu de notre cofondateur, cette mise en orbite des marques ne cannibaliserait pas le business modèle de Netlog :"Au contraire, cette stratégie permet de générer de l'audience supplémentaire", se défend Lorenz Bogaert.

Propos confirmés par la régie Skynet/Belgacom. "Netlog fait partie de notre top 3 des sites générant le plus de revenus avec le portail Skynet et ImmoWeb, chiffre d’affaires annuel qui tourne autour du million d'euros", confirme Benoît Maissin.
Seul bémol? Un taux de clic plutôt faiblard!

Bannières en panne de clics!

"Les personnes présentes sur les sites communautaires ne viennent pas pour cliquer sur des bannières", avertit Dieter Kraewinkels qui a su tirer les leçons du format publicitaire avec le site de rencontres Rendez-vous. Le phénomène est trop bien connu. “Combien même le taux de clic resterait modeste au regard de l'audience (entre 0,20 et 0,30% sur FaceBook Belgique), les réseaux communautaires demeurent des espaces publicitaires importants”, tempère Pascal Wouters, Country Manager Oridian, la régie de FaceBook Belgique.

"Pour arriver à vendre, il faut développer des campagnes créatives adaptées aux plates- formes des réseaux communautaires et ciblées vers le profil des utilisateurs. Parmi les nouveaux ressorts de communication qui permettent d’interagir de façon optimale avec le public, il y a les jeux ou de petites applications ludiques non intrusives (intégration de widgets) à caractères promotionnels".

Même son de cloche au sein de la régie Skynet. De l’aveu de Benoît Maissin, "si le display n'est pas à la hauteur des 7 millions de visiteurs uniques par mois en Belgique, il produit encore des résultats massifs vu l’importance du trafic sur le site”. Heureusement, de nouveaux formats publicitaires interactifs ont fait leur apparition depuis quelques mois pour corriger la faiblesse du taux de clic sur le réseau communautaire. “Les "brand profiles" cassent littéralement la baraque depuis le début 2008”, claironne Benoît Maissin. Les réactions des annonceurs à ces profils sur mesure sont très enthousiastes, car ils permettent aux marques de créer librement et gratuitement de véritables mini sites capables d'accueillir des vidéos, photos, et autres informations prêtes à se répandre au sein de l’immense communauté de Netlog. “Cette nouvelle forme de communication dynamique est complémentaire aux bannières classiques à condition que la marque ait des affinités avec sa cible”, renchérit Benoît Maissin. Bref, le “brand profile” sur les réseaux sociaux a tout pour exploser dans les mois et années à venir, “étant donné que les utilisateurs deviennent les ambassadeurs des marques”.

Une cible pas très fidèle

Netlog possède beaucoup d'atouts pour les annonceurs. S'il fallait toutefois épingler un seul point noir au business modèle du site communautaire “made in Belgium”, ce serait l’âge des utilisateurs. Selon le CIM, environ 50% des personnes inscrites ont moins de 25 ans, “une cible qui a mauvaise réputation auprès des entreprises, car elle est davantage sensible aux effets de modes et n'offre pas les mêmes garanties de stabilité que les tranches d'âges plus mûres", assène Dieter Kraewinkels.

“Mais il ne faut pas exagérer”, réagit Benoît Maissin. “Lorsqu'on dispose de plusieurs millions d'utilisateurs uniques par mois et que l'on a la possibilité de tirer intelligemment parti de leurs centres d'intérêt, il reste beaucoup d'éléments favorables dans la balance”.

Source : Digimedia.fr

lundi 30 juin 2008

Web_Facebook et ConnectU : un juge met fin à la dispute



Les fondateurs du site ConnectU, qui accusent Facebook d'avoir plagié leur idée, se sont fait rabrouer par un juge hier.

Les responsables de ConnectU affirment depuis longtemps que le fondateur de Facebook, Mark Zuckerberg, a volé leur idée alors que tous étudiaient à l'université Harvard.

L'affaire s'est retrouvée devant les tribunaux, jusqu'à ce qu'une entente à l'amiable survienne entre les deux parties en avril. Les détails de cette entente n'ont pas été dévoilés.

Mais voilà que Tyler Winklevoss, Cameron Winklevoss et Divya Narenda sont revenus à la charge en affirmant que dans l'entente conclue, Facebook avait fait de fausses représentations quant à sa valeur financière.

ConnectU était apparemment déçu que l'évaluation de Facebook ne soit pas, comme les médias le rapportaient l'an dernier, de 15 milliards de dollars. Dans sa décision, le juge note que le conseil d'administration de Facebook a déterminé «une valeur qui était différente de celle dévoilée à la presse».

La décision du juge de San Jose ne dit rien sur la valeur attribuée au site par son conseil d'administration.

Mais le juge James Ware a réaffirmé dans sa décision que l'entente à l'amiable conclue entre Facebook et ConnectU était valide.

Facebook s'est réjoui de cette décision.

«Les fondateurs de ConnectU étaient représentés par six avocats et un professeur de la Wharton Business School quand ils ont signé l'entente. [Ils] comprenaient l'entente qu'ils faisaient (...)», écrit Facebook dans un communiqué.

«Nous considérons ce chapitre clos et souhaitons aux frères Winklevoss la meilleure des chances dans leurs futurs projets», conclut Facebook.

Source : la Presse Affaires
Avec le New York Times Par : Marie-Eve Morasse

vendredi 20 juin 2008

Web_MySpace se refait une beauté



Des changements seront apportés au site de réseautage social MySpace à compter de mercredi, pour attirer davantage de visiteurs et d'annonceurs.

Après un an de développement, le réseau social présentera cette semaine à ses visiteurs de nouvelles fonctionnalités.

Les internautes auront notamment droit à une nouvelle barre de navigation et à un outil de recherche plus convivial.

Les annonceurs y trouveront aussi leur compte, puisque MySpace leur permettra notamment «d'habiller» le site avec leur publicité. C'est le film Batman qui s'affichera en page d'accueil de MySpace dès mercredi.

Le réseau social compte maintenant 118 millions d'utilisateurs enregistrés, mais News Corp., le propriétaire de MySpace, n'engrange pas l'argent aussi rapidement qu'il ne le voudrait.

En plus de se refaire une beauté pour les annonceurs, MySpace veut également s'éloigner de l'image d'un site conçu pour les adolescents.

«Nous nous demandions comment nous pouvons étendre notre marché et plaire à de nouvelles personnes. Nous nous sommes penchés sur les raisons pour lesquelles quelqu'un n'utiliserait pas notre site», dit Tom Anderson, le cofondateur et président de MySpace.

Les changements au site commenceront à apparaître dès mercredi et devraient tous être intégrés au site d'ici six mois.

Source : La Presse Affaires Par : Marie-Eve Morasse.

vendredi 26 octobre 2007

Web_Capazoo.com propose de verser 10 % de ses revenus publicitaires à ses membres



Le lancement officiel de Capazoo.com, un modèle de réseautage social offrant la possibilité d'obtenir des récompenses monétaires, a été effectué plus tôt cette semaine.

Annoncé comme un simple portail communautaire à valeur ajoutée, Capazoo regroupe toutes les caractéristiques traditionnelles des sites de réseautage comme MySpace et Facebook, tout en proposant une communauté sociale et économique.

Jusqu’à présent, les utilisateurs des sites de réseautage affichaient du contenu sur leurs profils, mais ne bénéficiaient d’aucun retour sur la qualité ou la pertinence de ce dernier. Avec Capazoo.com, ils ont désormais l’opportunité de recevoir une compensation monétaire grâce à la création d’un système de points monnayables appelé Zoops.

D’une valeur unitaire équivalente à 0,01 $US, les Zoops peuvent être convertis en argent grâce à une adhésion au statut de membre Privilège ou VIP.
Chaque membre dispose gratuitement d’un portefeuille électronique sécurisé associé à son profil qui lui permet de gérer ses gains virtuels.

Les membres sont invités à se verser des Zoops entre eux en signe d’appréciation du contenu diffusé, que ce soit un fichier vidéo, audio, une photo ou un blogue.

Capazoo s’engage à verser 10 % de ses revenus publicitaires à l’ensemble de ses membres. Chaque mois, tous les membres recevront leur part sous la forme de Zoops directement déposés dans leur portefeuille virtuel.

Un système de récompenses permettant d’obtenir une commission de 100 ou 130 Zoops pour chaque nouveau contact référé au site à titre de membre Privilège ou VIP est aussi au nombre des nouveautés offertes.

Source : Branchez-Vous

vendredi 29 juin 2007

Web_Cellfish.com: pour partager votre contenu depuis l’ordinateur vers votre téléphone portable



Cellfish.com: pour partager votre contenu depuis l’ordinateur vers votre téléphone portable

Cellfish Media, éditeur et distributeur de contenus et services mobiles, a lancé hier à New York, le site internet Cellfish.com, véritable portail communautaire destiné aux utilisateurs qui souhaitent partager leurs morceaux de musique, leurs vidéos, leurs œuvres artistiques via leurs ordinateurs ou leur téléphone mobile.

Cellfish.com est capable de partager toute forme de fichiers de divertissement mobile, tout en sauvegardant les contenus (en cas d’amélioration des équipements ou de changement de fournisseur par exemple). Les utilisateurs peuvent télécharger des contenus et les afficher sur leurs pages personelles Cellfish ou sur leurs téléphones portables et ils peuvent ensuite partager ces contenus avec des amis depuis leur ordinateur ou leur mobile. Le portail cellfish.com offre plusieurs types de contenus allant des téléchargements gratuits à des offres « premium ».

C’est une offre fusionnant en quelque sorte MySpace+Youtube+Last.fm+Jamba sur téléphones portables. D’un point de vue fonctionnel, l’utilisation est simple et l’offre présente une bonne variété des contenus. C’est un marché avec de nombreux acteurs mais il reste certainement de la place pour un acteur avec une forte orientation mobile.

Basé à New York, Cellfish Media dispose de 60 millions des dollars de fonds grâce à Desjardins Capital Ventures, Solidarity Fund QFL et Telecom Media ; Lagardère détient quant à lui une partie du capital. Les services mobiles de Cellfish Media ont généré 120 millions de dollars de revenus l’an dernier. Cellfish Media est un acteur sérieux du secteur avec des fonds et de l’expérience sur le marché mobile.

Ici un vidéo explicatif sur le service

Source : TechCrunch
Rédigé par Michael Arrington (adaptation: Ouriel Ohayon)