RadioSouvenirsFM

RadioSouvenirsFM
Aucun message portant le libellé réseau. Afficher tous les messages
Aucun message portant le libellé réseau. Afficher tous les messages

vendredi 5 juin 2020

dimanche 25 août 2019

Médias_Africa Radio poursuit son développement en France et en Afrique

Depuis le 4 juillet dernier, Africa Radio émet à Nantes et à Saint-Nazaire en DAB+ après Lille, Strasbourg et Lyon où la radio émet depuis 2018. La radio prévoit dans les mois qui viennent d’ouvrir les nouvelles fréquences obtenues en DAB+ à Rouen...

Lire l'article ici

Source: Lalettrepro

samedi 17 février 2018

Affichage Numérique_Cybertek attaque 2018 avec un réseau de boutiques remodelé et des espaces de vente relookés

Cybertek a réalisé un gros travail de rénovation et de relookage des boutiques existantes. Les sols, les peintures et l’éclairage ont été refaits, certains meubles, notamment les comptoirs, ont été remplacés, la présentation a été revue de façon à mettre en avant plus de produits (notamment la connectique et les accessoires) et à proposer des produits en accès libre, les publicités des marques ont été retirées au profit d’une signalétique et d’un système d’affichage dynamique qui mettent mieux en avant les services de l’enseigne. Cerise sur le gâteau, les enseignes extérieures ont été refaite pour faire disparaître toute référence à la micro-informatique au profit de la signature « informatique & high-tech »
Lire l'article ici

Source: channelnews

mercredi 8 juin 2011

Pub_Canada, Montréal, Lancement de Newad EnLigne

Nouveau réseau publicitaire en ligne ciblant les 18-34 du Canada et générant 6,7 millions de visiteurs uniques par mois

La société Newad annonce aujourd’hui le lancement de Newad EnLigne, un réseau publicitaire de sites web anglophones et francophones ciblant les internautes canadiens de 18 à 34 ans. Newad EnLigne propose aux annonceurs des outils de ciblage contextuel, comportemental et par profil livrant des solutions publicitaires générant un maximum de portée et de résultats.

Ces solutions sont regroupées en trois catégories – Newad Portée™, Newad Influence™ et Newad SurMesure™ –chapeautant divers canaux spécialisés, dont Jeunes et Influents, Femmes, Hommes et Étudiants.
 Ce nouveau réseau publicitaire représente plus de 75 sites rejoignant chaque mois une communauté de plus de 6,7 millions de visiteurs uniques, offrant une portée sans précédent de 48% auprès des 18-34 ans et générant un total de 124 millions de pages vues par mois. « Ce lancement consolide la position de Newad comme leader pour rejoindre les Jeunes et Influents
du pays et constitue une étape très importante dans la progression de notre offre de services et de produits numériques.

Plus que jamais, Newad offre une solution intégrée pour générer un véritable engagement entre les marques et les Jeunes et Influents », souligne le président et chef de la direction de Newad, Michael Reha.

Newad a procédé à l’embauche de ressources entièrement dédiées à sa nouvelle offre. Les équipes de ventes des bureaux de Newad au Canada sont également mobilisées pour exposer aux annonceurs la valeur et les opportunités de Newad EnLigne.

« La promesse de Newad EnLigne, c’est de livrer une portée réelle, des contenus pertinents et un engagement authentique », poursuit le vice-président exécutif, relations Clients & développement d'affaires, Jean-Philippe Leduc.

L’équipe de 15 professionnels en création de contenus de Newad Édition collaborera avec les annonceurs désireux d’obtenir du contenu de marques pertinent pour le Web et les médias sociaux. Ils seront soutenus par une cinquantaine de collaborateurs spécialisés. Newad Édition a signé la réalisation de milliers de productions numériques pour ses propriétés internes et
des clients externes, soit en marque blanche (white label) ou sous sa propre bannière. Michael Reha commente : « Ce développement stratégique complète l’offre numérique de Newad, qui possède déjà au Canada un réseau de 550 panneaux numériques, opère depuis cinq ans le contenu et les ventes du site NIGHTLIFE.CA (825 000 pages vues) et de l’application
iPhone Nightlife MTL »

Newad EnLigne a formé un partenariat, en novembre dernier, avec la société Redux, pour assurer le volet opérationnel de gestion d’inventaires de ses publicités. Cette association favorise les annonceurs à la recherche d’un maximum d’efficacité et de souplesse, en conformité avec les plus hauts standards de l’industrie.

À propos de Newad
Newad rejoint la plus forte concentration de Jeunes et Influents au pays en guidant ces millions de consommateurs sur quatre plateformes ciblées: Affichage intérieur, avec 20 000 panneaux numériques et statiques répartis dans 2500 établissements, générant 36,5 millions d’impressions par semaine; Marketing expérientiel, avec 250 opérations promotionnelles chaque année; Édition, avec des centaines de productions numériques par année, le magazine et le site NIGHTLIFE.CA, rejoignant 225 000 Montréalais chaque mois; Web, incluant le réseau publicitaire Newad EnLigne, le design et la production de sites, de microsites et d’applications mobiles. Newad emploie 350 personnes, évoluant dans ses bureaux de Montréal, Toronto, Vancouver, Edmonton, Calgary et Moncton. Newad est récipiendaire de dizaines de prix soulignant sa créativité et ses innovations.

Information
Marie-Christine Fournier
Superviseure, Marketing & Communications
514.278.3222, poste 236
mariechristinef@newad.com

samedi 5 mars 2011

Média_France, radio, lancement de France Bleu Toulouse


France Bleu Toulouse, la 43e station du réseau des antennes locales de Radio France, diffuse ses premiers programmes  sur la fréquence 90.5 MHz, "dans un rayon de 30km autour de la place du Capitole", a précisé Vincent Rodriguez, directeur de la nouvelle station

A l'origine, le lancement de France Bleu Toulouse était prévu le 14 décembre 2010 mais l'opposition des radios privées, représentées par le Sirti, Syndicat interprofessionnel des radios et télévisions indépendantes, a bousculé le calendrier.

Consulter l'article dans son intégralité

Source : LeFigaro.fr

mardi 14 septembre 2010

Technologie_OpenBTS: un réseau mobile open source qui pourrait changer le monde



Voici une histoire qui a tout pour plaire : un réseau mobile open source et low-cost alimenté par énergie solaire qui révolutionne la couverture des zones défavorisées et hors de portée des antennes. Il utilise la VOIP et fonctionne avec des portables existants. Ses créateurs sont des pointures. Et le meilleur dans tout ça c’est qu’il participe de l’initiative mêlant sexe, drogue et art, connu sous le nom de Burning Man. Par où on commence ?

« Nous donnons au réseau GSM l’apparence d’un point d’accès sans fil, c’est aussi simple que ça », résume Glenn Edens, un des trois fondateurs du projet.

Poursuivre cet article au complet...par ici

Source : Owni.fr

samedi 6 septembre 2008

Affichage Numérique_France : VOtv met en place un réseau d´affichage dynamique sur le Val d´Oise



VOtv, la chaîne de TV locale du Val d´Oise, créée en 2002, installe actuellement un réseau d´affichage dynamique au sein de son département. Un développement qui s´inscrit dans la stratégie multi-support du média, qui en attendant de se voir attribuer une fréquence locale sur la TNT (Télévision Numérique Terrestre), multiplie les initiatives pour diffuser ses programmes et maximiser son audience.

Les contenus de VOtv sont actuellement visibles sur les chaînes NRJ Paris et Telif (qui fédère les 7 chaînes locales franciliennes), sur VOnews (son site internet affilié) et à présent, donc, via une offre de digital signage.

Initiée en février 2008, cette dernière connaîtrait, depuis cet été, un réel essor.

Une vingtaine d´écrans sont actuellement déployés sur une quinzaine de lieux publiques du Val d´Oise (base de loisirs de Cergy-Pontoise, Cpam, CCI, centres commerciaux, Cdfas, Conseil général du val-d’Oise, communauté d’agglomération de Cergy-Pontoise…).

Ils reprennent les programmes de la chaîne (retravaillés pour l´occasion - le son par exemple est retiré et des titres en RSS, provenant du site Internet, sont proposés) et intègrent des contenus d´information propres à chaque lieu (horaires, spectacles à venir, etc.), produits par VOtv.

Ci-dessous, une boucle de programmes développée pour la ville d´Enghien-les-Bains:
http://www.dailymotion.com/video/k2j3VGKjJpJmB4AzNC

Le modèle économique repose sur un principe d´abonnement facturé au propriétaire des lieux.

La base d´écrans installés va continuer de grandir, d´autant que VOtv cible à présent les centres commerciaux. Ces derniers, souhaitant créer du lien avec leurs visiteurs, seraient particulièrement intéressés par des programmes de proximité.

Un test a, déjà, été mené sur une vingtaine d´écrans au sein du centre commercial des 3 Fontaines (opéré par Hammerson). Une décision quand à la poursuite du projet devrait être prise d´ici la fin de l´année.

L´équation économique, encore en élaboration, devrait, ici, faire intervenir de la publicité.

VOtv entend, enfin, dupliquer son modèle de diffusion dans les lieux publics et centres commerciaux sur d´autres départements d´Ile de France, en collaborant notamment avec les autres chaînes locales présentes au sein de Telif.

Source : OOH-TV

samedi 5 juillet 2008

Web_Netlog, le réseau social belge qui valait des millions



Du haut de ses 34 millions d’utilisateurs, Netlog est aujourd’hui le premier site communautaire en Belgique, en Italie, Autriche, Suisse, et l'un des plus visités en Europe, devant les géants FaceBook et MySpace. Valorisée à la hauteur de son audience estimée à 150 millions de visites par mois, la dernière star du Web 2.0 renforce sa crédibilité en levant 5 millions d'euros auprès d'importants fonds d'investissement. Et s’impose dans la foulée comme la nouvelle Mecque des marques en quête de “buzz”.

Le réseau social Netlog a décidément le vent en poupe. La nouvelle étoile montante originaire de Gand assure sa notoriété grâce à une audience en pleine explosion. “Tout s'est passé très vite en à peine une année”, lance Benoît Maissin, product sales specialist au sein de la régie Skynet responsable des espaces publicitaires de Netlog en Belgique. Les faits sont là. “En 2006, les chiffres du CIM Metriweb ne laissaient aucunement présager l’éclatement de l’audience. Alors qu’aujourd’hui, il n’est plus envisageable de passer à côté de la plate-forme, d'autant qu’elle offre tout ce qu'il faut pour séduire les annonceurs en termes de visibilité et de profilage”, résume Benoît Maissin.

Et c’est vrai que sur le terrain, c'est Netlog qui mène la danse. En Belgique (néerlandophone), en Italie, en Autriche, en Suisse et en Turquie, le site communautaire créé en 2000 par les deux jeunes gantois Lorenz Bogaert et Toon Coppens, écarte tous les concurrents locaux avec ses 34 millions d'inscrits à travers toute l'Europe (22 pays) et ses 150 millions de visites mensuelles. Ces résultats dithyrambiques permettent du même coup à Netlog de défier ouvertement les géants des réseaux sociaux comme MySpace (5ème site le plus fréquenté de la Toile avec 230 millions d'utilisateurs), titiller la 6ème plate-forme du classement (Alexa) FaceBook (70 millions d'utilisateurs selon ComScore), et tacler avec panache Skyrock blog, deuxième site français le plus visité (7ème en Belgique). S’il est de rigueur de se méfier des chiffres lancés en vrac par les protagonistes eux-mêmes, les statistiques diverses abondent dans le même sens. Selon Alexa, Netlog a fait son entrée dans le top 10 des sites les plus fréquentés dans notre pays, occupant en avril 2008 la 8ème position, derrière Google.be (n°1), Windows Live, SkyRock, YouTube, MSN, Yahoo et Google.com, mais devant eBay, Dailymotion, Wikipedia, FaceBook ou MySpace!

Le nombre total de pages vues pour la Belgique enregistré par ComScore (janvier 2008) est encore plus impressionnant, puisque Netlog y pulvérise tous ses concurrents du haut de ses 812 millions, à comparer avec les 318 millions de pages vues de Skyrock, les 52 millions de Facebook, les 24 de MySpace ou encore les 27 millions de pages du réseau Live Spaces.
Pas mal pour un site qui, il y a encore quelques années, jouait exclusivement la carte régionale. Pour autant, les fondateurs du site n’en ont pas perdu leur modestie des premiers jours pour qualifier leur position dominante en Belgique et dans d’autres pays européens.
"FaceBook est avant tout un réseau anglo-saxon implanté dans la région francophone de notre pays, tandis que MySpace n’a jamais vraiment débarqué chez nous", observe avec une certaine dérision Lorenz Bogaert, cofondateur de Netlog.

Position que nuance toutefois Dieter Kraewinkels, Managing Director CineNews.be/Net Events/Rendez-Vous, premier réseau social en Belgique axé sur les petites annonces: "Netlog est surtout connu en Flandre et à Bruxelles, nettement moins dans le sud du pays où FaceBook a plus la cote".

Pour replacer l’église au milieu du village et apporter de l’eau au moulin des annonceurs, une nouvelle salve de chiffres affinée par le CIM Metriweb indique que Netlog attire les meilleurs jours environ 460.000 visiteurs uniques pour la Belgique. Parfois plus. Quant au nombre de pages vues, il flirte désormais avec les 30 millions. "La progression est continue d'année en année", botte en touche Lorenz Bogaert.

Interrogé sur l’origine d’une telle audience, notre cofondateur pointe du doigt l’aspect communautaire de la plate-forme et la qualité de l’interface. En réalité, le site profiterait également de la phase d’inscription pour aspirer les contacts “messenger” des membres et leur envoyer régulièrement des invitations pour rejoindre le réseau, des invitations d’ailleurs vite assimilées à du spam par les destinataires.

Un trésor de guerre de 5 millions d’euros

Pour déployer la plate-forme Netlog au niveau international, les cofondateurs Lorenz Bogaert et Toon Coppens ont recruté dernièrement une personnalité de premier plan en la personne de Bart Becks, l'ex vice-président directeur du groupe SBS/ProSiebenSat1 Media et ancien PDG de Belgacom Skynet (BelgacomTV), et actuel vice-président d'IAB (Interactive Advertising Bureau) Belgique. Un signal fort qui traduit “une volonté d'accroître notre présence internationale", confirment Lorenz Bogaert et Toon Coppens, fondateurs de Netlog.
“Mais la localisation du site implique des investissements très élevés en ressources humaines et techniques. Nous avons fini par accepter une levée de fonds de 5 millions d’euros pour disposer d’un ballon d’oxygène”, ajoute Lorenz Bogaert.

Ce faisant, Netlog devrait continuer à attirer les investisseurs à l'affût d'une juteuse opération.
"Il existe un intérêt réel de la part de grandes entreprises actives dans le marché de l'Internet et des médias en général pour l'acquisition de startup en pleine croissance de notoriété", analyse Ben Holmes, consultant chez Index Ventures qui n’est autre que l’investisseur principal de Netlog.

Il est vrai que les exemples de manquent pas. Qu’il s’agisse de la reprise récente du réseau social britannique Bebo par le portail AOL pour la bagatelle de 850 millions de dollars. De l’injection de 240 millions de dollars dans le capital de Facebook par Microsoft. Ou encore du rachat de MySpace mené par Rupert Murdoch, patron de News Corp, pour 580 millions de dollars. Sans oublier que le géant Google a conclu un partenariat commercial avec MySpace pour la coquette somme de 900 millions de dollars pour lier son moteur de recherche au réseau communautaire.

"Notre intérêt pour les communautaires n'est plus à démontrer, comme le démontrent nos investissements dans YouTube ou dans MySpace”, reconnaît D-J Collins, porte-parole de Google UK et Benelux. Et d’ajouter que “la tendance est au renforcement de la collaboration entre Google et les plates-formes de réseaux sociaux. Ce qui est une bonne chose pour tout le monde".

“Nous ne sommes pas à vendre, mais ...”

Avec un chiffre d’affaires en constante augmentation grâce aux revenus publicitaires (le CA a progressé de 32.531 à 990.900 euros entre l’année 2005 et 2006), la société Incrowd qui se cache derrière Netlog ne manque effectivement pas d’atouts pour susciter les intérêts vénaux de nombreux investisseurs.

"La plupart des grands noms du top 10 des fonds d’investissement nous ont contactés”, note Lorenz Bogaert. “Nous avons toujours refusé leurs offres car nous souhaitions rester maîtres de notre produit. Mais nous avons fini par accepter une levée de 5 millions d'euros de la part d’Index Ventures (dont le portefeuille aligne des prises de capital dans des entreprises comme MySQL, Skype, StepStone, etc.) et d’Atomico (Technorati, Joost). Cet argent frais nous dote d'un trésor de guerre qui permettra à l’avenir de déployer notre business avec plus de flexibilité", justifie Lorenz Bogaert.

De l’avis du principal investisseur Ben Holmes, consultant chez Index Ventures, "Netlog n’est plus une petite entreprise. Sa progression très satisfaisante lui confère le potentiel nécessaire pour s'imposer sur les marchés locaux européens face à des concurrents comme Facebook ou MySpace". À la question de savoir si Index Ventures envisage d'investir davantage dans l’entreprise, il nous a été répondu que “la stabilité financière de l’entreprise gantoise lui permet pour l’heure de se débrouiller sans aide extérieure".

Autant d’éléments qui permettent de parier sur une prochaine OPA ayant pour cible l’entreprise gantoise.

Pour Philippe Gendreau, analyste financier chez ING, "si la progression de l’audience de Netlog se poursuit, la valorisation de l'entreprise pourrait intéresser les grands groupes de médias ou les organismes financiers, comme le montre le cas de Skyrock blog rachetée en 2006 par l'assureur Axa pour la rondelette somme de 100 millions d’euros”, et qui en vaudrait aujourd'hui selon certaines estimations 300 millions! Car il est un fait établi: “la publicité digitale grandit en moyenne d'environ 15% par an, ce qui lui donne désormais un poids non négligeable”, appuie notre analyste financier. Du coup, la position dominante, la valorisation d'une plate-forme communautaire n'est pas tant liée au nombre d'utilisateurs uniques qu’au nombre d'utilisateurs qui reviennent régulièrement sur le site.

Reste à savoir à combien se chiffrerait un éventuel rachat de Netlog. D’après un spécialiste de la finance qui a préféré témoigner dans l’anonymat, "tout dépend du moment et de la valorisation de la plate-forme. Sans doute plusieurs dizaines, voire centaines de millions d'euros. Ce qui laisserait (encore) la porte ouverte à des investisseurs belges (groupes médias) qui n’auraient pas froids aux yeux. Car la plupart d’entre eux gardent en mémoire les séquelles de l'éclatement de la bulle Internet. »

Alors, toujours pas à vendre Netlog? “Non, enfin pas dans un l’immédiat”, répond le cofondateur de l’entreprise. Avis aux investisseurs.

“The place to be” pour les marques

On l’a compris, Netlog est une formidable plate-forme communautaire pour se faire des amis dans la plupart des pays en Europe. En plus d’une interface très conviviale, une localisation (traduction des menus) relativement poussée, elle propose des “profils hautement personnalisables” qui profitent aussi bien aux utilisateurs qu’aux annonceurs! "Seule la qualité de notre service compte à nos yeux. Le succès commercial en découle directement. Une interface agréable et ergonomique attire les utilisateurs et donc par ricochet les annonceurs ", soutient Lorenz Bogaert.

Résultat, en à peine 4 mois de temps, la plupart des marques ont débarqué sur Netlog. "L'effet viral est énorme", nous confirme-t-on au sein de la société gantoise.

Le réseau est même devenu une authentique terre d'accueil pour les annonceurs. On dénombre pas moins de 500 marques, pour ne citer que Nokia, Jupiler, Hoegarden, Studio Brussels, ou les Simpsons. “Mais pas question de laisser faire n'importe quoi à n'importe qui. Les espaces des marques restent au sein de la plate-forme sous notre contrôle", prévient Lorenz Bogaert. "C'est à ce prix que nous sommes en mesure de garantir un service de qualité aussi bien pour les annonceurs que les pour les utilisateurs”.

En cuisine, on nous dévoile la recette: "80% des revenus proviennent de la publicité sur le site. Les 20% proviennent des micros payements réalisés par SMS".
Plus concrètement, la création d'un “profil pour les marques” reste une opération gratuite. Cela évite aux annonceurs d'avoir à créer des mini sites. De l'aveu de notre cofondateur, cette mise en orbite des marques ne cannibaliserait pas le business modèle de Netlog :"Au contraire, cette stratégie permet de générer de l'audience supplémentaire", se défend Lorenz Bogaert.

Propos confirmés par la régie Skynet/Belgacom. "Netlog fait partie de notre top 3 des sites générant le plus de revenus avec le portail Skynet et ImmoWeb, chiffre d’affaires annuel qui tourne autour du million d'euros", confirme Benoît Maissin.
Seul bémol? Un taux de clic plutôt faiblard!

Bannières en panne de clics!

"Les personnes présentes sur les sites communautaires ne viennent pas pour cliquer sur des bannières", avertit Dieter Kraewinkels qui a su tirer les leçons du format publicitaire avec le site de rencontres Rendez-vous. Le phénomène est trop bien connu. “Combien même le taux de clic resterait modeste au regard de l'audience (entre 0,20 et 0,30% sur FaceBook Belgique), les réseaux communautaires demeurent des espaces publicitaires importants”, tempère Pascal Wouters, Country Manager Oridian, la régie de FaceBook Belgique.

"Pour arriver à vendre, il faut développer des campagnes créatives adaptées aux plates- formes des réseaux communautaires et ciblées vers le profil des utilisateurs. Parmi les nouveaux ressorts de communication qui permettent d’interagir de façon optimale avec le public, il y a les jeux ou de petites applications ludiques non intrusives (intégration de widgets) à caractères promotionnels".

Même son de cloche au sein de la régie Skynet. De l’aveu de Benoît Maissin, "si le display n'est pas à la hauteur des 7 millions de visiteurs uniques par mois en Belgique, il produit encore des résultats massifs vu l’importance du trafic sur le site”. Heureusement, de nouveaux formats publicitaires interactifs ont fait leur apparition depuis quelques mois pour corriger la faiblesse du taux de clic sur le réseau communautaire. “Les "brand profiles" cassent littéralement la baraque depuis le début 2008”, claironne Benoît Maissin. Les réactions des annonceurs à ces profils sur mesure sont très enthousiastes, car ils permettent aux marques de créer librement et gratuitement de véritables mini sites capables d'accueillir des vidéos, photos, et autres informations prêtes à se répandre au sein de l’immense communauté de Netlog. “Cette nouvelle forme de communication dynamique est complémentaire aux bannières classiques à condition que la marque ait des affinités avec sa cible”, renchérit Benoît Maissin. Bref, le “brand profile” sur les réseaux sociaux a tout pour exploser dans les mois et années à venir, “étant donné que les utilisateurs deviennent les ambassadeurs des marques”.

Une cible pas très fidèle

Netlog possède beaucoup d'atouts pour les annonceurs. S'il fallait toutefois épingler un seul point noir au business modèle du site communautaire “made in Belgium”, ce serait l’âge des utilisateurs. Selon le CIM, environ 50% des personnes inscrites ont moins de 25 ans, “une cible qui a mauvaise réputation auprès des entreprises, car elle est davantage sensible aux effets de modes et n'offre pas les mêmes garanties de stabilité que les tranches d'âges plus mûres", assène Dieter Kraewinkels.

“Mais il ne faut pas exagérer”, réagit Benoît Maissin. “Lorsqu'on dispose de plusieurs millions d'utilisateurs uniques par mois et que l'on a la possibilité de tirer intelligemment parti de leurs centres d'intérêt, il reste beaucoup d'éléments favorables dans la balance”.

Source : Digimedia.fr

lundi 30 juin 2008

Web_Facebook et ConnectU : un juge met fin à la dispute



Les fondateurs du site ConnectU, qui accusent Facebook d'avoir plagié leur idée, se sont fait rabrouer par un juge hier.

Les responsables de ConnectU affirment depuis longtemps que le fondateur de Facebook, Mark Zuckerberg, a volé leur idée alors que tous étudiaient à l'université Harvard.

L'affaire s'est retrouvée devant les tribunaux, jusqu'à ce qu'une entente à l'amiable survienne entre les deux parties en avril. Les détails de cette entente n'ont pas été dévoilés.

Mais voilà que Tyler Winklevoss, Cameron Winklevoss et Divya Narenda sont revenus à la charge en affirmant que dans l'entente conclue, Facebook avait fait de fausses représentations quant à sa valeur financière.

ConnectU était apparemment déçu que l'évaluation de Facebook ne soit pas, comme les médias le rapportaient l'an dernier, de 15 milliards de dollars. Dans sa décision, le juge note que le conseil d'administration de Facebook a déterminé «une valeur qui était différente de celle dévoilée à la presse».

La décision du juge de San Jose ne dit rien sur la valeur attribuée au site par son conseil d'administration.

Mais le juge James Ware a réaffirmé dans sa décision que l'entente à l'amiable conclue entre Facebook et ConnectU était valide.

Facebook s'est réjoui de cette décision.

«Les fondateurs de ConnectU étaient représentés par six avocats et un professeur de la Wharton Business School quand ils ont signé l'entente. [Ils] comprenaient l'entente qu'ils faisaient (...)», écrit Facebook dans un communiqué.

«Nous considérons ce chapitre clos et souhaitons aux frères Winklevoss la meilleure des chances dans leurs futurs projets», conclut Facebook.

Source : la Presse Affaires
Avec le New York Times Par : Marie-Eve Morasse

mercredi 25 juin 2008

Web_LinkedIn, entreprise milliardaire



Le site de résesautage social LinkedIn a recueilli 53 millions $ US dans sa quatrième ronde de financement, plaçant sa valeur estimée à un milliards $ US.

Lancé en 2003, LinkedIn permet aux gens de faire des contacts professionnels et de chercher des emplois, notamment.

Plus de 23 millions de personnes y sont inscrites et le site s'attend à avoir 30 millions de membres d'ici la fin de 2008. Les membres du site ont en moyenne 41 ans.

C'est Bain Capital Ventures qui a mené la quatrième ronde de financement. Des partenaires de LinkedIn comme Sequoia Capital, Bessemer Venture Partners et Greylocks Partners ont aussi réinvesti dans le site.

Avec une valeur estimée qui se chiffre dans les milliards, LinkedIn vient rejoindre Facebook, dont la valeur est estimée à 15 milliards $ US depuis que Microsoft y a pris une part de 1,6% pour 240 millions de dollars.

LinkedIn est de loin le premier site de réseautage social en croissance: ses visiteurs ont quadruplé (+360%) entre avril 2007 et avril 2008, contre une hausse de 56% pour Facebook et de seulement 3% pour MySpace.

L'entreprise située à Mountain View, en Californie, va utiliser les fonds recueillis pour bâtir de nouvelles fonctionnalités. Elle pourrait également faire des acquisitions avec cet argent.

Le PDG de LinkedIn, Dan Nye, affirme que LinkedIn ne cherche pas un acquéreur.

Des rumeurs avaient circulé l'an dernier sur une vente de LinkedIn, mais les dirigeants du site veulent «construire un groupe fort et indépendant».

LinkedIn est rentable, grâce à la publicité, aux offres d'emplois ainsi que certains services payants.

Source : La Presse Affaires via AFP Par : Marie-Eve Morasse

lundi 9 juin 2008

Web_Facebook prend le virage code source libre



Un an après avoir ouvert sa plateforme aux développeurs, Facebook rend cette plateforme code source libre, pour faciliter la vie aux programmeurs et mettre Google en échec.

Le site de réseautage social mettra à la disposition des développeurs «une partie significative» du code source de sa plateforme de programmation. Ceux-ci pourront donc manipuler ce code et l'améliorer.

«Le but est de permettre aux développeurs de mieux comprendre la plateforme de Facebook et de bâtir des applications plus facilement», a déclaré Facebook dans un communiqué.

Mais Facebook ne fait pas que penser aux développeurs et espère aussi contrer la plateforme Open Social de Google.

Lancée en novembre 2007, cette plateforme permet aux développeurs de concevoir des programmes pour divers réseaux sociaux, dont MySpace, LinkedIn et Bebo.

Facebook se défend toutefois d'ouvrir sa plateforme appelée fb Open en réaction à Google et affirme qu'elle jonglait avec l'idée depuis au moins un an.

Aussi :

http://developers.facebook.com/fbopen/facebook logo


Source : La Presse Affaires par : Marie-Eve Morasse

samedi 15 mars 2008

Web_Facebook: un service de messagerie instantanée?




Selon les rumeurs, Facebook s'apprêterait à lancer un service de messagerie instantanée.

L'application serait accessible depuis les pages de profil des usagers. Certaines rumeurs -plus tard démenties- affirmaient que le service serait basé le protocole Jabber, ce qui aurait permis d'utiliser le service de messagerie de Facebook avec plusieurs applications de messagerie instantanée de bureau.

L'ajout d'un service de messagerie instantanée à la plateforme de réseautage risque d'être payant pour Facebook; la semaine dernière, AOL s'est porté acquéreur du site de réseautage Bebo, qu'elle risque d'arrimer avec son service de messagerie AOL Instant Messenger.

Le lancement serait imminent; l'application devrait être disponible d'ici quelques jours.

Source : Branchez-Vous
par Gabriel Rodrigue

jeudi 20 septembre 2007

Web_UNYK : le «Facebook» québécois prend du galon



Le site UNYK.com, un «carnet d'adresses intelligent» qui se veut un complément de services tels que Facebook et LinkedIn, a dépassé le seuil des 6 millions d'abonnés.

UNYK.com est un service «spécialisé dans le partage d'informations et la gestion de contacts. Un carnet d'adresse qu'on ne perd jamais et qui nous suit partout», décrit Karine Vincent, Directrice Marketing de l'entreprise, lors d'une entrevue accordée à Technaute.com.

Deux ans après sa mise en ligne, l'entreprise montréalaise a annoncé avoir atteint les 6 millions d'utilisateurs, qui se partagent quelque 150 millions de contacts à travers le monde.

«Environ 25% de nos utilisateurs sont situés en Amérique du nord, mais nous comptons également un bon nombre d'abonnés en Europe et en Amérique latine », soutient Karine Vincent.

«On considère UNYK.com comme un outil de travail complémentaire qui permet de gagner du temps, contrairement à Facebook par exemple, avec lequel on a plutôt tendance à perdre du temps.

«Il y a une grande transparence sur Facebook qui ne convient pas à tout le monde», ajoute-t-elle, rappelant que UNYK.com permet de choisir à quels contacts de sa liste l'utilisateur veut fournir ses informations personnelles et ses coordonnées.

UNYK.com peut être synchronisé avec des services tels que Outlook, Hotmail ou Gmail notamment, afin d'en importer automatiquement les listes de contacts.

«Chacun s'occupe uniquement de garder à jour ses propres coordonnées dans UNYK.com, et UNYK s'occupe de la mise à jour de tous les carnets d'adresses», peut-on lire sur le communiqué de presse de l'entreprise.

Source : La Presse Affaires
Par Félix Locas

vendredi 14 septembre 2007

Web_Vers un papyboom des réseaux sociaux



Longtemps, les investisseurs et les entrepreneurs sur Internet ont été obsédés par la tranche d’âge la plus jeune : les adolescents ou les internautes de plus ou moins 20 ans. Aujourd’hui, les choses changent imperceptiblement. Ils commencent à vouloir toucher, avec leurs réseaux sociaux, les parents et les grands-parents de leur cible de prédilection. Résultat, le Net accueille depuis quelques temps de nouveaux sites qui répondent aux noms de Eons, Rezoom, Multiply, Maya’s Mom, Boomj ou encore Boomertown.

Dernière cette stratégie, l’objectif est simple : parvenir à capter l’attention d’une génération d’internautes qui a plus de temps et plus d’argent que leur enfants et petites enfants et qui plus est, est bien plus fidèle que ces derniers. Par ailleurs, ils ne représentent plus une minorité. Selon Nielsen//NetRatings, les plus de 55 ans seraient au moins aussi nombreux sur Internet que les 18-34 ans. Enfin, cette cible dispose d’une qualité que n’ont absolument pas les jeunes : la patience.

Autant de qualités qui ont fini de convaincre les plus audacieux. Au tout début septembre, VantagePoint Venture Partners, un des premiers investisseurs de Myspace, a annoncé qu’il investissait 16,5 millions de dollars dans Multiply, un réseau social dédié aux seniors et basé à Boca Raton en Floride. Le point sur ce marché encore balbutiant.

Lire l'article de l'International Herald Tribune Social networking sites take notice of seniors

Source : Le journal du net

vendredi 7 septembre 2007

Web_Vaffanculo day' : les Italiens contre la corruption, avec l'aide du Web



Samedi, dans 180 villes, des Italiens vont tenter de virer les parlementaires condamnés par la justice, du parlement. Internet est leur arme

197.692 Italiens se sont déjà inscrits par Internet au " V-Day", "vaffaculo day", qui se déroulera le 8 septembre dans 180 villes, d’après le site de l’organisateur. Littéralement, cela signifie "le jour d’aller se faire foutre", et le message s’adresse au monde politique.

C’est essentiellement via Internet que l’opération du 8 septembre, a été organisée par des groupes de citoyens, les "Amici di Beppe Grillo". Ces derniers se sont constitués sur les plate-formes de meet-up, depuis deux ans. Samedi, ils entendent recueillir les 50.000 signatures nécessaires à la proposition d’une loi d’initiative populaire, interdisant notamment aux parlementaires condamnés par la justice de siéger au parlement.

Pour préparer le 8 septembre, un site, http://www.beppegrillo.it/vaffanculoday, a été mis en place. Il propose tous les outils du buzz marketing : téléchargement de flyers, messages pour SMS prêts à l’emploi, ou même, possibilité de faire des dons. Le site recense également toutes les initiatives, localisées sur Google Maps. Et sur Youtube, de nombreuses vidéos en faveur du V-Day, ont fait leur apparition.

Beppe Grillo, à l’origine un simple comique, privé d’apparition télévisuelle pour cause de trop grande impertinence, est à l’origine du mouvement. Depuis deux ans, il a fait de son blog, l’un des plus consultés au monde d’après Technorati, un moyen de pression important sur le monde politique. En 2005, juste avant les élections législatives, par exemple, avec l’aide des Internautes il a acheté une pleine page de publicité dans le International Herald Tribune pour dénoncer les parlementaires qui siègent alors qu’ils ont été condamnés par la justice. Via Internet, les Italiens se rebellent face à leur classe politique.

Source : Silicon.fr
Par Anne Daubrée

samedi 30 juin 2007

Affichage numérique_Québec, Digital signage et narrowcasting au CEPSUM



Communiqué de presse de DDS Inc. annonçant le réseau d’affichage numérique qu’ils installent actuellement au CEPSUM.

Le réseau devrait permettre près de 4 millions d’impressions par année, avec des écrans installés aux endroits de haut traffic (cafétérias, salles d’entrainements, comptoir de service à la clientèle, etc.).

En plus de diffuser les annonces journalières de l’université de Montréal et du CEPSUM, les écrans présenteront l’actualité, la météo et autres infos pertinentes et offriront un espace à la publicité de tiers-parties. Considérant l’affluence considérable du CEPSUM et la démographie de ses utilisateurs ( + de 70% francophones entre 20 et 25 ans), ce placement média devrait être un des plus recherchés à l’automne.

Source : Affichage numérique à Montréal et ailleurs