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mardi 26 août 2008

Media_Canada, Québec, RDS lance son réseau social




Avec "Le Grand Club", dévoilé hier, RDS affirme avoir créé le premier réseau social francophone sur le web entièrement consacré au sport.

Bien qu'il soit trop tôt pour fournir des données sur l'achalandage, RDS espère inciter ses 400 000 membres du site RDS.ca à se joindre à sa nouvelle communauté en ligne. Le site compte également un million de visiteurs uniques chaque mois.

Sur Le Grand Club, les internautes pourront créer leur profil et s'exprimer sur leur page personnelle. Ils pourront aussi produire leur propre blogue, participer aux discussions, insérer des images et des vidéos, en plus de pouvoir importer des statistiques, classements et nouvelles du site RDS.ca.

La marque Aveo, de Chevrolet, s'est jointe à RDS pour la période de lancement. "Elle voulait une clientèle jeune et proactive", explique Michel Gagnon, vice-président, marketing, de RDS.

Ce dernier souligne toutefois que les publicités sur les pages personnelles devront être plus sobres que les promotions commerciales ainsi que mieux destinées à la télévision et aux sites traditionnels.

Source : Infopresse
par Patrick Bellerose

samedi 5 juillet 2008

Web_Netlog, le réseau social belge qui valait des millions



Du haut de ses 34 millions d’utilisateurs, Netlog est aujourd’hui le premier site communautaire en Belgique, en Italie, Autriche, Suisse, et l'un des plus visités en Europe, devant les géants FaceBook et MySpace. Valorisée à la hauteur de son audience estimée à 150 millions de visites par mois, la dernière star du Web 2.0 renforce sa crédibilité en levant 5 millions d'euros auprès d'importants fonds d'investissement. Et s’impose dans la foulée comme la nouvelle Mecque des marques en quête de “buzz”.

Le réseau social Netlog a décidément le vent en poupe. La nouvelle étoile montante originaire de Gand assure sa notoriété grâce à une audience en pleine explosion. “Tout s'est passé très vite en à peine une année”, lance Benoît Maissin, product sales specialist au sein de la régie Skynet responsable des espaces publicitaires de Netlog en Belgique. Les faits sont là. “En 2006, les chiffres du CIM Metriweb ne laissaient aucunement présager l’éclatement de l’audience. Alors qu’aujourd’hui, il n’est plus envisageable de passer à côté de la plate-forme, d'autant qu’elle offre tout ce qu'il faut pour séduire les annonceurs en termes de visibilité et de profilage”, résume Benoît Maissin.

Et c’est vrai que sur le terrain, c'est Netlog qui mène la danse. En Belgique (néerlandophone), en Italie, en Autriche, en Suisse et en Turquie, le site communautaire créé en 2000 par les deux jeunes gantois Lorenz Bogaert et Toon Coppens, écarte tous les concurrents locaux avec ses 34 millions d'inscrits à travers toute l'Europe (22 pays) et ses 150 millions de visites mensuelles. Ces résultats dithyrambiques permettent du même coup à Netlog de défier ouvertement les géants des réseaux sociaux comme MySpace (5ème site le plus fréquenté de la Toile avec 230 millions d'utilisateurs), titiller la 6ème plate-forme du classement (Alexa) FaceBook (70 millions d'utilisateurs selon ComScore), et tacler avec panache Skyrock blog, deuxième site français le plus visité (7ème en Belgique). S’il est de rigueur de se méfier des chiffres lancés en vrac par les protagonistes eux-mêmes, les statistiques diverses abondent dans le même sens. Selon Alexa, Netlog a fait son entrée dans le top 10 des sites les plus fréquentés dans notre pays, occupant en avril 2008 la 8ème position, derrière Google.be (n°1), Windows Live, SkyRock, YouTube, MSN, Yahoo et Google.com, mais devant eBay, Dailymotion, Wikipedia, FaceBook ou MySpace!

Le nombre total de pages vues pour la Belgique enregistré par ComScore (janvier 2008) est encore plus impressionnant, puisque Netlog y pulvérise tous ses concurrents du haut de ses 812 millions, à comparer avec les 318 millions de pages vues de Skyrock, les 52 millions de Facebook, les 24 de MySpace ou encore les 27 millions de pages du réseau Live Spaces.
Pas mal pour un site qui, il y a encore quelques années, jouait exclusivement la carte régionale. Pour autant, les fondateurs du site n’en ont pas perdu leur modestie des premiers jours pour qualifier leur position dominante en Belgique et dans d’autres pays européens.
"FaceBook est avant tout un réseau anglo-saxon implanté dans la région francophone de notre pays, tandis que MySpace n’a jamais vraiment débarqué chez nous", observe avec une certaine dérision Lorenz Bogaert, cofondateur de Netlog.

Position que nuance toutefois Dieter Kraewinkels, Managing Director CineNews.be/Net Events/Rendez-Vous, premier réseau social en Belgique axé sur les petites annonces: "Netlog est surtout connu en Flandre et à Bruxelles, nettement moins dans le sud du pays où FaceBook a plus la cote".

Pour replacer l’église au milieu du village et apporter de l’eau au moulin des annonceurs, une nouvelle salve de chiffres affinée par le CIM Metriweb indique que Netlog attire les meilleurs jours environ 460.000 visiteurs uniques pour la Belgique. Parfois plus. Quant au nombre de pages vues, il flirte désormais avec les 30 millions. "La progression est continue d'année en année", botte en touche Lorenz Bogaert.

Interrogé sur l’origine d’une telle audience, notre cofondateur pointe du doigt l’aspect communautaire de la plate-forme et la qualité de l’interface. En réalité, le site profiterait également de la phase d’inscription pour aspirer les contacts “messenger” des membres et leur envoyer régulièrement des invitations pour rejoindre le réseau, des invitations d’ailleurs vite assimilées à du spam par les destinataires.

Un trésor de guerre de 5 millions d’euros

Pour déployer la plate-forme Netlog au niveau international, les cofondateurs Lorenz Bogaert et Toon Coppens ont recruté dernièrement une personnalité de premier plan en la personne de Bart Becks, l'ex vice-président directeur du groupe SBS/ProSiebenSat1 Media et ancien PDG de Belgacom Skynet (BelgacomTV), et actuel vice-président d'IAB (Interactive Advertising Bureau) Belgique. Un signal fort qui traduit “une volonté d'accroître notre présence internationale", confirment Lorenz Bogaert et Toon Coppens, fondateurs de Netlog.
“Mais la localisation du site implique des investissements très élevés en ressources humaines et techniques. Nous avons fini par accepter une levée de fonds de 5 millions d’euros pour disposer d’un ballon d’oxygène”, ajoute Lorenz Bogaert.

Ce faisant, Netlog devrait continuer à attirer les investisseurs à l'affût d'une juteuse opération.
"Il existe un intérêt réel de la part de grandes entreprises actives dans le marché de l'Internet et des médias en général pour l'acquisition de startup en pleine croissance de notoriété", analyse Ben Holmes, consultant chez Index Ventures qui n’est autre que l’investisseur principal de Netlog.

Il est vrai que les exemples de manquent pas. Qu’il s’agisse de la reprise récente du réseau social britannique Bebo par le portail AOL pour la bagatelle de 850 millions de dollars. De l’injection de 240 millions de dollars dans le capital de Facebook par Microsoft. Ou encore du rachat de MySpace mené par Rupert Murdoch, patron de News Corp, pour 580 millions de dollars. Sans oublier que le géant Google a conclu un partenariat commercial avec MySpace pour la coquette somme de 900 millions de dollars pour lier son moteur de recherche au réseau communautaire.

"Notre intérêt pour les communautaires n'est plus à démontrer, comme le démontrent nos investissements dans YouTube ou dans MySpace”, reconnaît D-J Collins, porte-parole de Google UK et Benelux. Et d’ajouter que “la tendance est au renforcement de la collaboration entre Google et les plates-formes de réseaux sociaux. Ce qui est une bonne chose pour tout le monde".

“Nous ne sommes pas à vendre, mais ...”

Avec un chiffre d’affaires en constante augmentation grâce aux revenus publicitaires (le CA a progressé de 32.531 à 990.900 euros entre l’année 2005 et 2006), la société Incrowd qui se cache derrière Netlog ne manque effectivement pas d’atouts pour susciter les intérêts vénaux de nombreux investisseurs.

"La plupart des grands noms du top 10 des fonds d’investissement nous ont contactés”, note Lorenz Bogaert. “Nous avons toujours refusé leurs offres car nous souhaitions rester maîtres de notre produit. Mais nous avons fini par accepter une levée de 5 millions d'euros de la part d’Index Ventures (dont le portefeuille aligne des prises de capital dans des entreprises comme MySQL, Skype, StepStone, etc.) et d’Atomico (Technorati, Joost). Cet argent frais nous dote d'un trésor de guerre qui permettra à l’avenir de déployer notre business avec plus de flexibilité", justifie Lorenz Bogaert.

De l’avis du principal investisseur Ben Holmes, consultant chez Index Ventures, "Netlog n’est plus une petite entreprise. Sa progression très satisfaisante lui confère le potentiel nécessaire pour s'imposer sur les marchés locaux européens face à des concurrents comme Facebook ou MySpace". À la question de savoir si Index Ventures envisage d'investir davantage dans l’entreprise, il nous a été répondu que “la stabilité financière de l’entreprise gantoise lui permet pour l’heure de se débrouiller sans aide extérieure".

Autant d’éléments qui permettent de parier sur une prochaine OPA ayant pour cible l’entreprise gantoise.

Pour Philippe Gendreau, analyste financier chez ING, "si la progression de l’audience de Netlog se poursuit, la valorisation de l'entreprise pourrait intéresser les grands groupes de médias ou les organismes financiers, comme le montre le cas de Skyrock blog rachetée en 2006 par l'assureur Axa pour la rondelette somme de 100 millions d’euros”, et qui en vaudrait aujourd'hui selon certaines estimations 300 millions! Car il est un fait établi: “la publicité digitale grandit en moyenne d'environ 15% par an, ce qui lui donne désormais un poids non négligeable”, appuie notre analyste financier. Du coup, la position dominante, la valorisation d'une plate-forme communautaire n'est pas tant liée au nombre d'utilisateurs uniques qu’au nombre d'utilisateurs qui reviennent régulièrement sur le site.

Reste à savoir à combien se chiffrerait un éventuel rachat de Netlog. D’après un spécialiste de la finance qui a préféré témoigner dans l’anonymat, "tout dépend du moment et de la valorisation de la plate-forme. Sans doute plusieurs dizaines, voire centaines de millions d'euros. Ce qui laisserait (encore) la porte ouverte à des investisseurs belges (groupes médias) qui n’auraient pas froids aux yeux. Car la plupart d’entre eux gardent en mémoire les séquelles de l'éclatement de la bulle Internet. »

Alors, toujours pas à vendre Netlog? “Non, enfin pas dans un l’immédiat”, répond le cofondateur de l’entreprise. Avis aux investisseurs.

“The place to be” pour les marques

On l’a compris, Netlog est une formidable plate-forme communautaire pour se faire des amis dans la plupart des pays en Europe. En plus d’une interface très conviviale, une localisation (traduction des menus) relativement poussée, elle propose des “profils hautement personnalisables” qui profitent aussi bien aux utilisateurs qu’aux annonceurs! "Seule la qualité de notre service compte à nos yeux. Le succès commercial en découle directement. Une interface agréable et ergonomique attire les utilisateurs et donc par ricochet les annonceurs ", soutient Lorenz Bogaert.

Résultat, en à peine 4 mois de temps, la plupart des marques ont débarqué sur Netlog. "L'effet viral est énorme", nous confirme-t-on au sein de la société gantoise.

Le réseau est même devenu une authentique terre d'accueil pour les annonceurs. On dénombre pas moins de 500 marques, pour ne citer que Nokia, Jupiler, Hoegarden, Studio Brussels, ou les Simpsons. “Mais pas question de laisser faire n'importe quoi à n'importe qui. Les espaces des marques restent au sein de la plate-forme sous notre contrôle", prévient Lorenz Bogaert. "C'est à ce prix que nous sommes en mesure de garantir un service de qualité aussi bien pour les annonceurs que les pour les utilisateurs”.

En cuisine, on nous dévoile la recette: "80% des revenus proviennent de la publicité sur le site. Les 20% proviennent des micros payements réalisés par SMS".
Plus concrètement, la création d'un “profil pour les marques” reste une opération gratuite. Cela évite aux annonceurs d'avoir à créer des mini sites. De l'aveu de notre cofondateur, cette mise en orbite des marques ne cannibaliserait pas le business modèle de Netlog :"Au contraire, cette stratégie permet de générer de l'audience supplémentaire", se défend Lorenz Bogaert.

Propos confirmés par la régie Skynet/Belgacom. "Netlog fait partie de notre top 3 des sites générant le plus de revenus avec le portail Skynet et ImmoWeb, chiffre d’affaires annuel qui tourne autour du million d'euros", confirme Benoît Maissin.
Seul bémol? Un taux de clic plutôt faiblard!

Bannières en panne de clics!

"Les personnes présentes sur les sites communautaires ne viennent pas pour cliquer sur des bannières", avertit Dieter Kraewinkels qui a su tirer les leçons du format publicitaire avec le site de rencontres Rendez-vous. Le phénomène est trop bien connu. “Combien même le taux de clic resterait modeste au regard de l'audience (entre 0,20 et 0,30% sur FaceBook Belgique), les réseaux communautaires demeurent des espaces publicitaires importants”, tempère Pascal Wouters, Country Manager Oridian, la régie de FaceBook Belgique.

"Pour arriver à vendre, il faut développer des campagnes créatives adaptées aux plates- formes des réseaux communautaires et ciblées vers le profil des utilisateurs. Parmi les nouveaux ressorts de communication qui permettent d’interagir de façon optimale avec le public, il y a les jeux ou de petites applications ludiques non intrusives (intégration de widgets) à caractères promotionnels".

Même son de cloche au sein de la régie Skynet. De l’aveu de Benoît Maissin, "si le display n'est pas à la hauteur des 7 millions de visiteurs uniques par mois en Belgique, il produit encore des résultats massifs vu l’importance du trafic sur le site”. Heureusement, de nouveaux formats publicitaires interactifs ont fait leur apparition depuis quelques mois pour corriger la faiblesse du taux de clic sur le réseau communautaire. “Les "brand profiles" cassent littéralement la baraque depuis le début 2008”, claironne Benoît Maissin. Les réactions des annonceurs à ces profils sur mesure sont très enthousiastes, car ils permettent aux marques de créer librement et gratuitement de véritables mini sites capables d'accueillir des vidéos, photos, et autres informations prêtes à se répandre au sein de l’immense communauté de Netlog. “Cette nouvelle forme de communication dynamique est complémentaire aux bannières classiques à condition que la marque ait des affinités avec sa cible”, renchérit Benoît Maissin. Bref, le “brand profile” sur les réseaux sociaux a tout pour exploser dans les mois et années à venir, “étant donné que les utilisateurs deviennent les ambassadeurs des marques”.

Une cible pas très fidèle

Netlog possède beaucoup d'atouts pour les annonceurs. S'il fallait toutefois épingler un seul point noir au business modèle du site communautaire “made in Belgium”, ce serait l’âge des utilisateurs. Selon le CIM, environ 50% des personnes inscrites ont moins de 25 ans, “une cible qui a mauvaise réputation auprès des entreprises, car elle est davantage sensible aux effets de modes et n'offre pas les mêmes garanties de stabilité que les tranches d'âges plus mûres", assène Dieter Kraewinkels.

“Mais il ne faut pas exagérer”, réagit Benoît Maissin. “Lorsqu'on dispose de plusieurs millions d'utilisateurs uniques par mois et que l'on a la possibilité de tirer intelligemment parti de leurs centres d'intérêt, il reste beaucoup d'éléments favorables dans la balance”.

Source : Digimedia.fr

mercredi 25 juin 2008

Web_LinkedIn, entreprise milliardaire



Le site de résesautage social LinkedIn a recueilli 53 millions $ US dans sa quatrième ronde de financement, plaçant sa valeur estimée à un milliards $ US.

Lancé en 2003, LinkedIn permet aux gens de faire des contacts professionnels et de chercher des emplois, notamment.

Plus de 23 millions de personnes y sont inscrites et le site s'attend à avoir 30 millions de membres d'ici la fin de 2008. Les membres du site ont en moyenne 41 ans.

C'est Bain Capital Ventures qui a mené la quatrième ronde de financement. Des partenaires de LinkedIn comme Sequoia Capital, Bessemer Venture Partners et Greylocks Partners ont aussi réinvesti dans le site.

Avec une valeur estimée qui se chiffre dans les milliards, LinkedIn vient rejoindre Facebook, dont la valeur est estimée à 15 milliards $ US depuis que Microsoft y a pris une part de 1,6% pour 240 millions de dollars.

LinkedIn est de loin le premier site de réseautage social en croissance: ses visiteurs ont quadruplé (+360%) entre avril 2007 et avril 2008, contre une hausse de 56% pour Facebook et de seulement 3% pour MySpace.

L'entreprise située à Mountain View, en Californie, va utiliser les fonds recueillis pour bâtir de nouvelles fonctionnalités. Elle pourrait également faire des acquisitions avec cet argent.

Le PDG de LinkedIn, Dan Nye, affirme que LinkedIn ne cherche pas un acquéreur.

Des rumeurs avaient circulé l'an dernier sur une vente de LinkedIn, mais les dirigeants du site veulent «construire un groupe fort et indépendant».

LinkedIn est rentable, grâce à la publicité, aux offres d'emplois ainsi que certains services payants.

Source : La Presse Affaires via AFP Par : Marie-Eve Morasse

samedi 15 mars 2008

Web_Facebook: un service de messagerie instantanée?




Selon les rumeurs, Facebook s'apprêterait à lancer un service de messagerie instantanée.

L'application serait accessible depuis les pages de profil des usagers. Certaines rumeurs -plus tard démenties- affirmaient que le service serait basé le protocole Jabber, ce qui aurait permis d'utiliser le service de messagerie de Facebook avec plusieurs applications de messagerie instantanée de bureau.

L'ajout d'un service de messagerie instantanée à la plateforme de réseautage risque d'être payant pour Facebook; la semaine dernière, AOL s'est porté acquéreur du site de réseautage Bebo, qu'elle risque d'arrimer avec son service de messagerie AOL Instant Messenger.

Le lancement serait imminent; l'application devrait être disponible d'ici quelques jours.

Source : Branchez-Vous
par Gabriel Rodrigue

mardi 11 mars 2008

Pub_EyeBuyDirect : un réseau social pour l'audience



EyeBuyDirect, qui propose des lunettes de vue en ligne, a lancé voici 5 mois son propre réseau social. Il comprend notamment les photos de ses clients portant leur nouvelle paire de lunettes. A lui tout seul, il a fait grimper de 10 à 15% le nombre de visites, et constitue maintenant le principal apporteur de visites, devant les moteurs de recherche.

Source : E-Business.info
Internet Retailer

mercredi 5 mars 2008

Media_Facebook disponible en français à la fin mars



La première version internationale de Facebook a été mise en ligne le 7 février, en espagnol. Le réseau social s'est appuyé sur ses membres non anglophones pour réaliser la traduction de son service en quelques semaines à peine. Ils ont travaillé à partir de l'application baptisée « Translation » mise à leur disposition. Ils ont ainsi pu proposer leur traduction des termes utilisés pour les rubriques et les différents services de Facebook.

La version espagnole sera disponible dans tous les pays hispanophones, explique Facebook. Quant aux versions française et allemande, traduites via le même principe, elles en sont au stade de la bêta privée, et devraient voir le jour d'ici à la fin du mois de mars, selon Matt Cohler, vice-président de la stratégie chez Facebook.

Le réseau revendique 1,4 million d'utilisateurs en France, sur un total de plus 60 millions dans le monde. Il espère que les versions localisées lui permettront, à l'instar de son rival MySpace, d'augmenter sa pénétration sur les marchés non anglophones.

Source :ZDNet France

vendredi 22 février 2008

Web_Combien d'étapes pour quitter Facebook?




Ces dernières semaines, le site américain de réseautage social a été critiqué pour avoir rendu la vie difficile aux utilisateurs qui veulent quitter le site.

Des articles dans les médias ont porté sur la question. Un Québécois a également fait un tabac avec un billet sur son blogue intitulé «2504 étapes pour fermer son compte Facebook».

Le Montréalais Steven Mansour y expliquait toutes les étapes qu'il avait dû accomplir pour réussir à faire disparaître ses informations personnelles du site.

Après avoir désactivé son profil comme Facebook le recommande, il a continué à recevoir des courriels l'avisant des activités de ses «amis».

Après plusieurs échanges de courriels avec Facebook, il a finalement réussi à effacer toute trace de sa présence sur ce site.

«En tout, ça m'a pris un mois et demi pour fermer mon compte», dit-il, affirmant avoir été agacé par le fait que Facebook ne voulait pas le laisser partir.

La semaine dernière, Facebook a annoncé qu'il allait faciliter la marche à suivre pour les utilisateurs qui veulent quitter son site.

En plus d'avoir ajouté un mode d'emploi qui explique les étapes pour effacer ses informations, Facebook met maintenant à la disposition de ses membres un formulaire qu'ils doivent remplir pour se désabonner.

Une mesure qui ne satisfait pas le blogueur montréalais, qui trouve que l'entreprise américaine aurait dû en faire plus.

«Pourquoi ne peut-on pas fermer son compte simplement en appuyant sur un bouton?», demande-t-il.

Steven Mansour précise qu'il n'est pas en guerre contre Facebook, mais que ce sont les pratiques de l'entreprise qui le dérangent.

«S'ils ne nous permettent pas facilement de partir, ça doit être qu'ils font beaucoup d'argent avec nos informations», dit-il.

Ce blogueur fait une distinction claire entre les informations qu'il met sur son blogue et celles qu'il avait inscrites à son profil Facebook.

«Facebook a une façon très structurée de recueillir de l'information, avec laquelle il est facile de générer un profil psychologique. Je ne crois pas que quelqu'un se donnerait la peine de lire mon blogue pour faire de même», dit Steven Mansour, qui affirme qu'il se garde bien d'y écrire trop de détails sur sa vie personnelle.

À lire aussi:

Facebook: quelques courriels et puis s'en va

Source : Cyberpresse

Écrit par : Marie-Eve Morasse

dimanche 11 novembre 2007

Web_Yahoo présente KickStart, son réseau social dédié aux universitaires



Quelques semaines après le lancement de son réseau social grand public, Mash, Yahoo vient de présenter Kickstart, son réseau communautaire dédié aux universitaires à la recherche d'un emploi et aux professionnels à la recherche d'employés.

Pour lancer cette version bêta, Yahoo a signé un partenariat avec le réseau Bebo.

Yahoo vise à mettre en relation les diplômés et le milieu du travail, en permettant aux premiers de téléverser leurs CV, et aux seconds de les consulter.

L'inscription, ouverte à tous, ne demande qu'un compte Yahoo.

Source : Branchez-Vous

vendredi 9 novembre 2007

Web_Facebook: la vie privée, c'est fini



En regardant mon Netvibes en cette fin de journée, je m'aperçois que 4 des fils RSS que le lis très régulièrement parlent tous de Facebook Tout le monde parle de Facebook! Est-ce que ça continuera encore ainsi longtemps?

Une chose est certaine, je comprends pourquoi beaucoup de gens parlent du plan de publicité de Facebook. En fait, je me demande si le vrai nom ne devrait pas plutôt être un plan d'abolition de la vie privée. Pour ceux qui écrivent leur vie sur Facebook, dites-vous que chaque goutte d'informations sera maintenant disponible aux dirigeants marketing qui se feront un plaisir de vous bombarder de pub ciblée.

Dans cet article de Business Week, on parle de 12 catégories disponibles pour cibler les publicités passant de l'âge à l'historique de travail en passant par le statut marital.

Bien que je n'aime pas vraiment l'idée d'utiliser autant d'informations personnelles provenant d'un site de réseautage pour faire de la pub, j'aime bien un des nouveaux types de publicité.

Voici à quoi ça risque de ressembler:

Vous allez sur le site d'Apple et vous achetez un iPhone. À la fin de la transaction, Apple vous demande si vous désirez aviser vos amis de Facebook que vous êtes maintenant muni d'un iPhone (comme a voulu le faire mon associé Jean-François sur sa fiche!!!). En répondant oui, vos amis recevront automatiquement un «feed» annonçant cette nouveauté et...une belle pub de iPhone!!

Pourquoi j'aime: simplement parce que les utilisateurs ne voulant pas communiquer ce genre d'informations ne dérangeront pas leurs amis avec de la pub et que la pub sera en contexte plutôt qu'une simple bannière non ciblée.

Qu'en pensez-vous ?

Source : Branchez Vous

vendredi 26 octobre 2007

Web_ Avec FriendCSV, vos données peuvent sortir de Facebook



Comme nous l’évoquions auparavant, il existe un problème latent avec les systèmes propriétaires de données tel que Facebook, l’information ayant tendance à être enfermée. Disons qu’elle rentre mais ne sort pas facilement.

C’est assez frustrant pour les utilisateurs qui souhaiteraient pouvoir transférer leurs données personnelles vers d’autres applications, Google à l’intention, d’ailleurs de rivaliser avec Facebook et d’offrir une plateforme plus ouverte et de répondre ainsi à cette frustration.

Toutefois, il est possible de vérifier la manière dont Facebook procède pour permettre aux données de sortir. Une application nous a été envoyée hier; elle se nomme FriendCSV. Même si ce n’est pas une surprise pour les développeurs d’applications pour Facebook, FriendCSV retire un grand nombre de données sur vos amis et les garde dans un fichier CSV (fomat informatique appellé “valeurs séparées par des virgules”) que vous pouvez exporter vers un fichier Excel.

Les informations suivantes sur vos amis peuvent être extraites, même si ces derniers n’ont pas installé le programme eux-mêmes: identifiant, sexe, anniversaire, location, ville d’origine, URL de profil, scolarité, expérience professionnelle et affiliation. Les développeurs de FriendsCSV prétendent pouvoir retirer encore plus d’informations que celles citées ci-dessus; les contacts, comme les adresses email sont les seules informations auxquelles Facebook n’accorde pas de bon de sortie.

Les développeurs évoquent une autre application similaire : Birthday Exporter, qui déplace les dates d’anniversaire vers Google Calendar, Birthdays to iCalExporter, qui fait la même chose pour iCal. Une autre application prétend pouvoir exporter toutes les photos de vos amis vers un fichier zip mais elle ne fonctionne pas actuellement.

Source : TechCrunch
Rédigé par Michael Arrington (adaptation: Ouriel Ohayon)

mardi 23 octobre 2007

Web_Facebook: uniquement une perte de temps?



Mark Johnston, 27 ans, un enseignant américain vivant au Japon, pourrait à première vue sembler être l'utilisateur type de Facebook. Il est jeune, éduqué et intéressé à rester en contact avec ses amis aux États-Unis.

Pourtant, il a récemment effacé son compte Facebook parce qu'il n'avait plus le goût de répondre aux questions, jeux et autres envoyés par des amis, qui ne sont pas vraiment des amis, mais des connaissances.

M. Johnston s'est récemment défoulé sur son blogue, «A Barbarian Abroad».

«Je déteste Facebook et toutes les choses du genre avec une rage aveuglante et passionnée, a-t-il écrit. (...) Plusieurs personnes semblent croire que c'est la meilleure chose depuis eBay et elles m'invitent dans leur réseau, et ce surtout pour pouvoir des points pour leur groupe de vampires. Si je voulais vraiment reprendre le test du chapeau de Harry Potter, je sais pas... J'aurais probablement déjà nommé et rangé par ordre alphabétique toutes mes chaussettes avant de penser que c'est une bonne utilisation de son temps.»

Il n'y a pas si longtemps, Facebook, qui a été élaboré à l'université Harvard, il y a deux ans, était presque exclusivement le terrain de jeux d'étudiants.

La popularité du site de réseautage a toutefois augmenté très rapidement depuis. Toronto a récemment perdu le statut de capitale mondiale qu'elle a maintenu pendant quelques mois quand la ville de Londres l'a dépassé pour le nombre de membres. Les quarantenaires et les cinquantenaires embarquent maintenant dans le bateau.

Plusieurs personnes se plaignent de la nécessité de lire à propos des activités quotidiennes et des états d'âme des gens sur leur liste d'amis en plus de devoir rejeter des requêtes pour un nombre innombrable de jeux.

«Facebook est dans son adolescence et est en quelque sorte victime de son succès, a estimé, en entrevue jeudi Andy Walker, un journaliste sur les technologies de Toronto. La compagnie ne s'est pas mise à jour et n'a pu corriger certains défauts importants.»

«Je ne veux pas être un vampire, je ne veux pas être un loup-garou, ça ne m'intéresse pas de passer l'Halloween et je ne veux pas de citrouilles. Ce dont Facebook a besoin est d'implanter des fonctions avancées de filtre qui permettent d'ignorer les informations venant d'autres personnes.»

Steve Huntriss, un directeur artistique de Toronto a aussi abandonné Facebook.

«Ces invitations sans fin pour des logiciels inutiles ont joué un rôle important, a-t-il confié. Je pense que je suis passé à autre chose que Facebook et l'attrait du départ de rester en contact avec les activités quotidiennes de mes amis s'est estompé. Ils ne sont pas si intéressants et je ne le suis pas non plus.»

Karen Von Hahn, qui écrit une chronique hebdomadaire sur les dernières tendances dans le Globe and Mail, est fière d'être une anti-Facebook.

«Pourquoi est-ce que je voudrais commencer à échanger avec des perdants qui m'ont retracée de l'école secondaire? demande-t-elle. C'est juste un exercice narcissique de mise en marché et de gestion de l'image.»

M. Huntriss est d'accord à propos de l'aspect narcissique de Facebook, une chose qui l'a dérangé, alors que M. Johnston est beaucoup plus direct.

«Facebook semble être pour les gens qui n'ont rien à dire, mais qui veulent que le plus de personnes possibles les entendent le dire», a-t-il écrit dans un courriel du Japon.

En tant que blogueur, il réfute les rapprochements entre un blogue et Facebook.

«J'ai mon petit coin du Web où je peux geindre et être narcissique, mais personne n'a besoin d'être membre. Ils ont simplement besoin d'un fureteur et du désir de lire mes sentiments du jour. Avec Facebook, une fois qu'on est des amis, une fois qu'on admet qu'on a déjà rencontré quelqu'un, on est pris avec et on reçoit un message à chaque fois qu'il tousse.»

M. Walker croit que la croissance de Facebook est arrêtée en raison d'inquiétudes quant à la sécurité et à la vie privée.

Les amis Facebook, dit-il, vont des contacts professionnels et des employeurs professionnels aux amoureux et à la gang du bar. Les utilisateurs devraient pouvoir les séparer.

Des appels à la compagnie derrière Facebook n'ont pas été retournés jeudi.

M. Walker croit toutefois que des changements devraient survenir prochainement et que Facebook, pour continuer à progresser, doit s'attaquer aux inquiétudes quant à la sécurité et à la vie privée.

Source : Journal La Presse Via Lee-Anne Goodman, Presse Canadienne

dimanche 16 septembre 2007

Web_Yahoo nous invite sur Mash, son nouveau réseau social



Un peu plus de deux mois après notre premier article sur les rumeurs d’un nouveau réseau social de Yahoo, Mosh; la société nous a offert un avant-goût d’un réseau social avec un nouveau nom: Mash

Le service comprend des éléments communs à Facebook, MySpace et My Yahoo. Vous pouvez insérer une série de modules sur votre page de profile et les placez en ” glisser deplasser”. Les modules incluent Flickr RSS, Ego Boost, Common Friends, MyMoshLog2, Blog Module (RSS 2.0), Asteroids, Astrology, PimpMyPet, Hover, Kaleidescope, Guestbook, et My Stuff.

La galerie des modules annonce que “dans les prochains mois, nous ouvrirons l’accès à la plateforme de modules aux développeurs tiers, “ce qui signifie que Mash suit les traces de Facebook, du moins jusqu’à un certain point.

Les utilisateurs sont encouragés à éditer les pages des autres. Chaque fois que nous visitons une page, nous voyons de nouveaux modules que les autres ont placé pour nous. Cette option rajoute encore à l’aspect “mashing” du réseau social. Il semble aussi que Yahoo ait l’intention de permettre aux utilisateurs de mélanger des informations depuis d’autres services Yahoo, faisant ainsi de Mash, le centre d’activités principal des utilisateurs Yahoo.

Bien que les pages de profile semblent avoir une structure logique et définie, les utilisateurs peuvent personnaliser le design de leur pages en changeant les couleurs et en insérant un fond image.

Mash a aussi un élément dénommé Pulse, qui ressemble fortement au fil infos de Facebook. La page Pulse présente les “mises à jour pour amis”, en fait, des messages façon Twitter qui relatent les activités de vos amis sur Mash.

Malheureusement, il semble qu’il manque à Mash un élément capital, comme il existe sur Facebook, la recherche. En haut à droite une boite de recherche générale Yahoo, mais c’est tout.

Yahoo voit en Mash, la nouvelle génération de profiles et a l’intention de le mettre en marche discrètement. Les utilisateurs de Mash peuvent inviter leurs amis sur le réseau, nous aurons donc une rubrique Mash prochainement sur InviteShare (mise à jour: Nous avons créé une page InviteShare pour Mash ici). Quand vous invitez un ami sur Mash, vous pouvez leur créer un profile à l’avance qu’ils adopteront ou non.

Mash semble être une façon pour Yahoo de dire Adieu à son réseau social existant, Yahoo360, mais toujours pas d’annonce officielle quant à la fermeture de 360.

Le blog de Mash est ici.

Source : TechCrucnh
Rédigé par Michael Arrington (adaptation: Ouriel Ohayon)

vendredi 14 septembre 2007

Web_Vers un papyboom des réseaux sociaux



Longtemps, les investisseurs et les entrepreneurs sur Internet ont été obsédés par la tranche d’âge la plus jeune : les adolescents ou les internautes de plus ou moins 20 ans. Aujourd’hui, les choses changent imperceptiblement. Ils commencent à vouloir toucher, avec leurs réseaux sociaux, les parents et les grands-parents de leur cible de prédilection. Résultat, le Net accueille depuis quelques temps de nouveaux sites qui répondent aux noms de Eons, Rezoom, Multiply, Maya’s Mom, Boomj ou encore Boomertown.

Dernière cette stratégie, l’objectif est simple : parvenir à capter l’attention d’une génération d’internautes qui a plus de temps et plus d’argent que leur enfants et petites enfants et qui plus est, est bien plus fidèle que ces derniers. Par ailleurs, ils ne représentent plus une minorité. Selon Nielsen//NetRatings, les plus de 55 ans seraient au moins aussi nombreux sur Internet que les 18-34 ans. Enfin, cette cible dispose d’une qualité que n’ont absolument pas les jeunes : la patience.

Autant de qualités qui ont fini de convaincre les plus audacieux. Au tout début septembre, VantagePoint Venture Partners, un des premiers investisseurs de Myspace, a annoncé qu’il investissait 16,5 millions de dollars dans Multiply, un réseau social dédié aux seniors et basé à Boca Raton en Floride. Le point sur ce marché encore balbutiant.

Lire l'article de l'International Herald Tribune Social networking sites take notice of seniors

Source : Le journal du net

jeudi 13 septembre 2007

Web_Bebo confirme une entente avec Yahoo




Le réseau social Bebo,
qui bénéficie déjà d'un accord stratégique avec Microsoft, a confirmé une nouvelle entente avec Yahoo.

Ainsi, Yahoo serait en charge de la monétisation des espaces publicitaires de Bebo en Irlande et en Angleterre, en échange de quoi, Yahoo bénéficierait d'une promotion de son service Yahoo Questions/Réponses et d'une barre d'outils intégrée.

Selon Comscore, Bebo aurait généré 18 millions de visiteurs uniques en juin 2007.

Source : Branchez-Vous

vendredi 7 septembre 2007

Web_Vaffanculo day' : les Italiens contre la corruption, avec l'aide du Web



Samedi, dans 180 villes, des Italiens vont tenter de virer les parlementaires condamnés par la justice, du parlement. Internet est leur arme

197.692 Italiens se sont déjà inscrits par Internet au " V-Day", "vaffaculo day", qui se déroulera le 8 septembre dans 180 villes, d’après le site de l’organisateur. Littéralement, cela signifie "le jour d’aller se faire foutre", et le message s’adresse au monde politique.

C’est essentiellement via Internet que l’opération du 8 septembre, a été organisée par des groupes de citoyens, les "Amici di Beppe Grillo". Ces derniers se sont constitués sur les plate-formes de meet-up, depuis deux ans. Samedi, ils entendent recueillir les 50.000 signatures nécessaires à la proposition d’une loi d’initiative populaire, interdisant notamment aux parlementaires condamnés par la justice de siéger au parlement.

Pour préparer le 8 septembre, un site, http://www.beppegrillo.it/vaffanculoday, a été mis en place. Il propose tous les outils du buzz marketing : téléchargement de flyers, messages pour SMS prêts à l’emploi, ou même, possibilité de faire des dons. Le site recense également toutes les initiatives, localisées sur Google Maps. Et sur Youtube, de nombreuses vidéos en faveur du V-Day, ont fait leur apparition.

Beppe Grillo, à l’origine un simple comique, privé d’apparition télévisuelle pour cause de trop grande impertinence, est à l’origine du mouvement. Depuis deux ans, il a fait de son blog, l’un des plus consultés au monde d’après Technorati, un moyen de pression important sur le monde politique. En 2005, juste avant les élections législatives, par exemple, avec l’aide des Internautes il a acheté une pleine page de publicité dans le International Herald Tribune pour dénoncer les parlementaires qui siègent alors qu’ils ont été condamnés par la justice. Via Internet, les Italiens se rebellent face à leur classe politique.

Source : Silicon.fr
Par Anne Daubrée

Pub_Réseaux sociaux : les revenus publicitaires pourraient passer de 900 millions $US à 2,5 milliards $US en 2011

eMarketer vient d'évaluer à 147,5 millions le nombre d'internautes adeptes de contenus téléversés pour l'année 2007. Selon la firme, cette audience pourrait se chiffrer à 253 millions d'adeptes sur l'horizon 2011.

Le modèle d'affaires de ces sites offrant des blogues, des vidéos et/ou des photos reposerait principalement sur la publicité.

Selon eMarketer, la pub de ce genre de sites représenterait un montant de 1,04 milliard $US aux États-Unis, et un autre 11,56 milliard $US à l'échelle internationale pour 2007 cette année, et 1,04 milliard $US de dollars aux États-Unis. eMarketer estime que sur l'horizon 2011, le montant total à l'international pourrait atteindre 8 milliards $US.

Les réseaux sociaux, actuellement dominés par MySpace et Facebook (qui récoltent ensemble 72 % des recettes publicitaires) représenteraient actuellement 900 millions $US des ventes US, et 1,2 milliard $US dans le reste du monde. Dans quatre ans, eMarketer prévoit que les réseaux sociaux devraient générer quelque 3,6 milliards $US à l'échelle mondiale.
MySpace devrait faire état de ventes publicitaires de 525 millions $US en 2007, et de 820 millions $US l'année prochaine.

Facebook, qui devrait générer 125 millions $US en revenus publicitaires cette année, devrait voir ce montant passer à 215 millions $US en 2008.

Source : Branchez-Vous

jeudi 6 septembre 2007

Web_Qui a eu l'idée de Facebook?




Mark Zuckerberg est reconnu comme le fondateur et PDG du populaire site Facebook. Mais a-t-il volé son idée?

Une poursuite a été déposée en cour par trois anciens étudiants de l'Université Harvard, où Facebook a été créé. Ils accusent Mark Zuckerberg de violation du droit d'auteur, vol de secrets industriels, bris de contrat et fraude.Ils affirment que Mark Zuckerberg se serait inspiré de leur site ConnectU pour créer Facebook.
Ceux-ci semblent toutefois avoir oublié la présence dans le décor d'Aaron Greenspan, un autre collègue de classe d'Harvard. Lui aussi affirme que c'est lui qui a eu l'idée originale du réseau social, avant même les deux parties impliquées dans la dispute légale.
En 2003, alors qu'il étudiant à Harvard, Aaron Greenspan a créé un service sur le Web appelé houseSYSTEM. Lancé six mois avant Facebook et huit mois avant ConnectU, ce site permettait aux étudiants de se retrouver et d'y accomplir des tâches liées à leurs études. Maintenant âgé de 24 ans, Aaron Greenspan a montré au New York Times des courriels qu'il a échangés avec Mark Zuckerberg un mois avant que celui-ci ne lance Facebook. Il lui demandait alors s'il était intéressé à intégrer son service à houseSYSTEM. «J'y avait pensé avant même que tu ne le suggères, mais j'ai décidé que c'était probablement mieux de les garder séparés, du moins pour l'instant», répondait Mark Zuckerberg.
Celui-ci a finalement lancé son site Internet, puis a quitté l'université pour la Silicon Valley, où il a réussi à attirer l'attention de bailleurs de fonds. Son site vaudrait aujourd'hui un milliard de dollars.

Mark Zuckerberg n'a pas commenté les courriels montrés au New York Times, mais ne nie pas la chronologie des événements. Quant à Aaron Greenspan, il affirme qu'il a presque fait la paix avec le fait que le fondateur de Facebook deviendra le premier de ses collègues de classe à être milliardaire.
«J'ai eu beaucoup de temps pour y penser et je ne suis pas aussi amer qu'il y a un an», dit-il.
Aaron Greenspan vient de démarrer une entreprise appelée Qubescape. Il aurait obtenu des engagements d'investisseurs.

À lire aussi venant de La presse affaires

Le créateur de Facebook a-t-il plagié?

Source : La Presse Affaires
D'après le New York Times

mercredi 5 septembre 2007

Web_ Le réseautage social sur téléphone mobile se fait des "amis"



Selon un premier relevé de M:Metrics, 12,3 millions d'utilisateurs mobiles américains et européens de l'Ouest se sont branchés à un réseau social mobile en juin 2007.

Les utilisateurs américains de téléphones mobiles sont les plus connectés aux réseaux sociaux mobiles, avec 7,5 millions d'utilisateurs, soit 3% de l'ensemble des utilisateurs mobiles. Avec 2,8%, l'Italie arrive deuxième et frôle le 1,3 million d'utilisateurs. Suivent l'Angleterre (1,1 million ou 2,5%), l'Espagne (750 000 ou 2,3%) ainsi que l'Allemagne et la France, avec moins de 2%.

Deux réseaux se partagent la plus grosse part du gâteau: MySpace est le plus grand rassembleur aux États-Unis et en Angleterre, tandis que MSN domine dans les autres pays. MySpace, qui attire 3,7 millions de mobinautes américains et 440 000 utilisateurs en Angleterre, devance Facebook, qui touche 2 millions de personnes aux États-Unis et 307 000 en Angleterre.

Évidemment, le succès de ces réseaux sociaux tient à leur niveau d'accessibilité sur les portails WAP (portail d'accès sans fil) des opérateurs. Lors de l'étude, MySpace Mobile s'affichait sur Amp'd, AT&T, Helio et Nextel, et Facebook sur Sprint, AT&T, Virgin et Amp'd.

Tous marchés géographiques confondus, les 25 ans et moins sont les plus grands utilisateurs de ces réseaux. L'Europe "continentale" se distingue: en France, Allemagne, Italie et Espagne, la plupart des utilisateurs sont âgés de 13-17 ans, contre une majorité de 18-24 ans aux États-Unis et en Angleterre.

Source : Info-Presse

mardi 14 août 2007

Media_MySpace vs. Facebook, une vidéo en guise d'introduction :






Vous connaissiez les agrégateurs de contenus pour les blogs, pour les images, pour les RSS mais avez-vous essayé ceux pour les réseaux sociaux. Je mène actuellement une cherche pour le Cirque du soleil et je me rendais compte que j'avais des comptes partout : flickr, blogger, myspace, facebook, xing, linkedin, twitter...adhérer à plusieurs réseaux (environ 10 pour les femmes et 5 pour les hommes) est synonyme de casse tête. Être membre signifie à chaque fois ouvrir un compte sans pouvoir transférer une information d’un compte à l’autre, ou mettre en relation ses différents réseaux.

La solution pour mettre en frein aux nombreux bouffes temps et en améliorer un peu la productivité réside peut-être dans les agrégateur de réseaux sociaux. Parmi eux : ProfileLinker (que je teste actuellement) ou encore Dandelife. Leur mission: permettre aux internautes de réunir sur une même page tous leurs profils et les faire communiquer entre eux.
Evidemment ces outils ne sont pas pour plaire aux réseaux sociaux eux-mêmes qui reprochent à ces sites de détourner leur trafic. Pour les internautes eux-mêmes, il devient délicat de publier toutes ces informations car en fin de compte, ils se dévoilent complètement.

Source : IPub.ca

Musique_Universal Music investit dans Loud.com



Universal Music investit dans Loud.com


Universal Music a confirmé avoir investi dans le capital du réseau communautaire Loud.com, aussi connu sous le nom de Battlerap.com.

Cet investissement serait stratégiquement justifié par la volonté de la corporation de se dénicher de nouvelles sources de revenus.

Le montant de l'investissement n'a pas été dévoilé.

Loud est un portail spécialisé dans la vente de pièces hip hop et le rap, et qui permet, entre autre, aux jeunes artistes de téléverser leurs créations et de participer à des concours organisés par l'étiquette SRC Records (dont Universal Music est le distributeur).

Source : Branchez-Vous