Source: frenchweb
Spécialisé et passionné en développement des affaires: Radiodiffusion numérique, webdiffusion, radio corporative, radio thématique, nouveaux médias, logiciel d'automation radio, Des articles de diverses sources intéressantes sont classés sur ce blog en ordre chronologique. C'est ma passion que je partage avec vous depuis plus de dix-neuf ans!
RadioSouvenirsFM
Aucun message portant le libellé réseau sociaux. Afficher tous les messages
Aucun message portant le libellé réseau sociaux. Afficher tous les messages
jeudi 1 juin 2017
Wb_Facebook, Snapchat, Instagram…: qui est le plus populaire auprès des jeunes?
D'ici 2019, 20% des dépenses publicitaires en ligne seront allouées aux différents réseaux sociaux, selon Zenith Optimedia, Facebook en
tête. Qui sont les utilisateurs des réseaux sociaux les plus utilisés à
l'heure actuelle, et lequel d'entre eux a le plus de succès auprès des
plus jeunes, cibles de choix des publicitaires? C'est la question que
s'est posé eMarketer dans une étude reprise par Recode...
Lire l'article ici
Source: frenchweb
Source: frenchweb
Publié par André Rocheleau
André Rocheleau
http://dueze.blogspot.com
jeudi, juin 01, 2017
Aucun commentaire:
Libellés :
eMarketer,
enquête,
étude,
nouvelles tendances multiplateformes,
Recode,
réseau sociaux,
Zenith Optimedia
mardi 14 juin 2016
Technologie_Microsoft achète LinkedIn pour 26,2 milliards de dollars
Le géant américain de l'informatique Microsoft achète le site de
réseautage professionnel LinkedIn. La transaction est évaluée à 26,2
milliards de dollars américains.
Lire l'article au complet ici
Source: RadioCanada
Source: RadioCanada
Publié par André Rocheleau
André Rocheleau
http://dueze.blogspot.com
mardi, juin 14, 2016
Aucun commentaire:
Libellés :
Fusion/Acquisition,
LinkedIn,
Microsoft,
Professionnels,
réseau social,
réseau sociaux,
USA
lundi 21 décembre 2015
Web_Facebook devient plus amical avec les surnoms
Facebook a modifié des règles qui
imposaient l’usage de «vrais noms» sur son réseau social. Celles-ci
avaient suscité d’importantes protestations de la part de drag-queens,
de la communauté homosexuelle ou de victimes d’abus domestiques.
Lire l'article au complet ici
Source: Lavenir
Lire l'article au complet ici
Source: Lavenir
Publié par André Rocheleau
André Rocheleau
http://dueze.blogspot.com
lundi, décembre 21, 2015
Aucun commentaire:
Libellés :
communauté homosexuelle,
drag-queens,
Facebook,
identité,
ouverture de compte,
règles,
réseau sociaux,
victimes d’abus domestiques
dimanche 30 novembre 2014
Médias_«Journal» Facebook: perspective peu réjouissante pour la presse
L'ambition de Facebook de devenir un journal d'information personnalisé
adapté aux intérêts de chacun de ses membres, plus d'un milliard
actuellement, risque de pénaliser des médias traditionnels déjà à la
peine.
Lire l'article au complet ici
Source: LaPresse
Lire l'article au complet ici
Source: LaPresse
Publié par André Rocheleau
André Rocheleau
http://dueze.blogspot.com
dimanche, novembre 30, 2014
Aucun commentaire:
Libellés :
Facebook,
journal d'information personnalisé,
nouveaux médias numériques,
nouvelles tendances multiplateformes,
réseau sociaux
samedi 16 juillet 2011
Web_Google+: plus de 10 millions d'utilisateurs
![]() |
| Larry Page CEO Google |
«Il y a aussi beaucoup d'activité» liée à ce service, avec «plus d'un milliard de messages communiqués (sur Google+) chaque jour», a ajouté M. Page.
Consulter l'article dans son intégralité
Source : CyberPresse
Publié par André Rocheleau
André Rocheleau
http://dueze.blogspot.com
samedi, juillet 16, 2011
Aucun commentaire:
Libellés :
Facebook,
Google,
Innovation,
média social,
nouvelle tendance,
réseau sociaux
vendredi 8 juillet 2011
Web_Google +, le concurrent direct de Facebook, débarque
Google a annoncé, mardi 28 juin au soir, le lancement de Google +, un nouveau réseau social qui se pose en concurrent direct de Facebook. L'inscription au service se fait, pour l'instant, uniquement sur invitation, une pratique classique du moteur de recherche pour le lancement de nouveaux produits.
Pour Google +, le moteur de recherche a choisi une approche "réaliste". "Aujourd'hui, les contacts entre personnes se passent de plus en plus en ligne. Et pourtant, la subtilité et la réalité des interactions du monde réel se perdent dans la rigidité des outils Web", estime l'entreprise sur son blog officiel.
Consulter l'article dans son intégralité
Source : LeMonde.fr
Pour Google +, le moteur de recherche a choisi une approche "réaliste". "Aujourd'hui, les contacts entre personnes se passent de plus en plus en ligne. Et pourtant, la subtilité et la réalité des interactions du monde réel se perdent dans la rigidité des outils Web", estime l'entreprise sur son blog officiel.
Consulter l'article dans son intégralité
Source : LeMonde.fr
Publié par André Rocheleau
André Rocheleau
http://dueze.blogspot.com
vendredi, juillet 08, 2011
Aucun commentaire:
Libellés :
Facebook,
Google,
Innovation,
nouvelles tendances,
réseau sociaux,
Twitter
vendredi 19 novembre 2010
Web_Le marketing Web : pas auto-suffisant mais très influant !
Le succès sans cesse grandissant des nouveaux médias diminue-t-il l’importance des autres techniques de marketing ?
À en croire les tendances actuelles, il semble plutôt qu’on se dirige vers un effacement des barrières. On en vient peu à peu à entrelacer les différents médias existants. Plusieurs experts soulignent qu‘une marque peut difficilement bien vivre en ne s’appuyant seulement que sur le Web.
Lionel Pardin (Vice-Prédident chez Fjord interactif) et Alexis Robin (directeur interactif chez Lg2) se mettaient ainsi d’accord il y quelques semaines lors d’une journée Infopresse (Stratégie et Créativité Web) : le marketing Web n’est certainement pas un élément isolé. Il profite pleinement de l’ensemble des opérations de communications de l’entreprise et il apporte beaucoup à ces dernières. Un message, des canaux : plusieurs expériences et une même identité de marque.
Alexis Robin parlait notamment de l’importance d’amener le numérique au sein des autres moyens d’interaction et vice-versa. Dans le même temps, il précisait qu’il fallait arrêter de parler de Web comme d’un environnement virtuel, mais bien comme quelque chose de réel, de très concret.
Pour sa part, Lionel Pardin soulignait l’importance de répondre au nouveau comportement du consommateur, qui veut participer, partager et s’engager. C’est sûr, chacun à ses armes, et elles sont complémentaires, on pourrait au fait plutôt orienter la conversation ainsi : en ligne/hors-ligne, qui influence qui ? Aucun doute pour ma part, le Web a profondément changé la relation entre la marque et le consommateur en redonnant le pouvoir au consommateur, et c’est un élément qui a et qui va beaucoup influencer les autres formes de communication.
L’approche de Nurun en la matière est une excellente illustration du phénomène. Florian Schedler (Vice-Président à la planification stratégique chez Nurun), présentait ainsi l’approche de l’agence interactive : faire du marketing utile pour le consommateur. Concrètement, M. Schedler parle de nouveau défi du marketing, en proposant des solutions (numériques) qui répondent réellement aux besoins et aux attentes des consommateurs.
De même, lors d’une autre Journée Infopresse (Commerce de détail), Emmanuel Stralka, de Lise Watier, présentait la nouvelle démarche marketing de l’entreprise : “expérience 360″, qui encore une fois met le Web au coeur de l’activité marketing, mais s’appuie également sur l’ensemble des autres médias existants (télévision, imprimé, èvènementiel..), en les unifiant pour renforcer leur visibilité et leur impact.
Bref, on observe définitivement une tendance de l’industrie à vouloir réconcilier le marketing Internet avec les autres médias. Dans cette nouvelle configuration, l’apport du Web est particulièrement significatif pour les applications suivantes :
- Engager la communauté
- Interagir avec les consommateurs
- Augmenter la visibilité et l’impact de l’offre
- Personnaliser l’offre
- Offrir un nouveau canal de vente
Le Web a donc bien eu une influence significative dans la façon de communiquer avec les consommateurs et cette tendance ne fera certainement qu’augmenter avec l’amélioration des technologies et l’engouement grandissant des consommateurs (+ un gros effet de cohorte qui s’en vient) pour le Web.
Source : BlogueUmen.ca
Publié par André Rocheleau
André Rocheleau
http://dueze.blogspot.com
vendredi, novembre 19, 2010
1 commentaire:
Libellés :
nouveaux marketing,
nouveaux medias,
nouvelles technologies,
nouvelles tendances,
réseau sociaux
vendredi 28 août 2009
Média_ Bastien Beauchamp: "Vos adversaires ne partiront pas"


Alors qu'il vient de quitter New York pour San Francisco, Bastien Beauchamp livre sur son blogue ses réflexions sur l'importance d'établir, par les médias sociaux, de bonnes relations avec ses clients, mais aussi avec ses concurrents.
Dans ce nouveau contexte social d'affaires, les entreprises sont forcées de recourir à des communications plus ouvertes et davantage participatives.
Selon lui, sous peu, les organisations communiqueront davantage entre elles (non pas sans friction), cela sous les yeux de leurs propres consommateurs respectifs. Il considère que, bientôt, ce nouveau jeu deviendra un puissant outil de marketing dans lequel il dénombre plusieurs points et étapes.
Source : InfoPresse
Publié par André Rocheleau
André Rocheleau
http://dueze.blogspot.com
vendredi, août 28, 2009
Aucun commentaire:
Libellés :
Bastien Beauchamp,
marketing numérique,
médias sociaux,
nouveaux medias,
nouvelles tendances,
outil de marketing,
réseau sociaux
lundi 20 juillet 2009
Web_Twitter pour la vente : comme un 5 à 7

Les médias sociaux, c'est pas toujours évident pour la vente. On me demande souvent quel outil social est le plus performant pour générer des ventes : Facebook? Digg? Twitter?
D'après moi, c'est Twitter, voici pourquoi.
Premièrement, un responsable des ventes, ça doit constamment être à l'écoute, même si ça parle beaucoup en apparence. Twitter permet comme aucun autre médium, d'écouter. Insights, besoins, concurrence, irritants, problèmes, changements de postes : tout cela fait l'objet de twits par vos prospects. On serait fou de s'en passer ! En plus on peut intervenir contextuellement au moment où c'est réellement utile pour le client potentiel plutôt que lorsque ça nous arrange nous. L'accueil est en général pas mal meilleur.
Dans un 5 à 7, allez-vous tout simplement interrompre une conversation sans tenir compte du sujet qui y est traité? Si c'est le cas, vous ne ferez pas long feu avec le groupe que vous avez choisi. Vous auriez l'air d'un appel de télémarketing à l'heure du souper...
Comme dans un 5 à 7, on peut commencer à parler avec pas mal n'importe qui d'à peu près n'importe quoi et ensuite dériver vers où ça nous sert bien, on a au moins cette première chance. On peut interpeller Guy Kawasaki ou encore une autre vedette directement et si on est pertinent et contextuel, c'est avec Twitter qu'on a les plus grandes chances d'obtenir une réponse.
Finalement, lorsque j'interpelle quelqu'un dans un 5 à 7, je ne suis pas obligé de tout connaître sa vie privée comme Facebook oblige à faire. Twitter permet d'entrer en contact uniquement avec du contenu de type 5 à 7, soit du contenu personnel mais qui se dit publiquement en plus du contenu professionnel.
Twitter est selon moi le meilleur outil du web social pour la vente.
Source : Branchez-Vous
Publié par Jean-Francois Renaud
Publié par André Rocheleau
André Rocheleau
http://dueze.blogspot.com
lundi, juillet 20, 2009
Aucun commentaire:
Libellés :
nouveaux médias,
nouvelles technologies,
nouvelles tendances,
réseau sociaux,
Twitter,
vente
vendredi 24 octobre 2008
Web_La déferlante du socioweb et ses limites


Les développements les plus spectaculaires du web résident dans la valorisation de la relation, du lien social, du partage et de la mobilisation collective. Mais tout cela n'est encore qu'un fantasme.
Le socioweb, c'est quoi ? C’est le principe de Google : "Lisez les pages les plus lues" !. C’est le credo de Wikipedia : "Unissez vos connaissances pour mieux les partager" !. C’est le miel de Facebook et des autres réseaux sociaux : "Les amis de vos amis sont mes amis". Certes, l’utopie de la communauté a toujours accompagné les médias, que ce soit la presse écrite, la radio, la TV... Mais, la matrice technique restait le mass média : la diffusion y est une fonction centralisée et donc un pouvoir, quelles que soient les bonnes intentions de celui qui l’exerce. Le web permet de s’affranchir de cette matrice. C’est là que l’innovation technologique vient nourrir l’innovation sociale et organisationnelle. Ce faisant, "tout fout le camp" : la propriété, le pouvoir dans les organisations, les chemins de la connaissance, l’autorité des experts, etc. C’est la fin du monde. Pour moi, ce sont les prémisses d’un nouveau monde.
Grand chambardement ou fantasme ?
À bien y regarder, ce grand chambardement, qu’il soit réjouissant ou effrayant n’est pour l’instant qu’un fantasme. Le modèle économique d’un monde communautaire reste à inventer. L’unique ressource reste celle de la publicité, c'est-à-dire d’un mode d’échange bien établi et non innovant. Outre cette contradiction intrinsèque, la manne publicitaire ne pourra jamais financer l’énorme potentiel de service contenu dans la dynamique communautaire. Quant à la dimension sociétale, les valeureux cadres du glorieux Parti Communiste Chinois nous ont prouvé récemment que l’on pouvait contrôler le web tout en le développant. Mieux encore, ces brillants rétro-innovateurs en ont fait une arme au service du contrôle social. Alors, la fête est finie ? Si l’innovation sociale et organisationnelle tarde à venir ce n’est peut-être pas le produit de la force d’une résistance conservatrice.
Quelles innovations ?
Certes, les détenteurs de pouvoirs développent des applications web qui sont conçues pour pérenniser leur assise et maintenir les règles économiques et politiques qu’ils maîtrisent. Et toute personne ayant un minimum de responsabilité collabore à ce processus (c'est-à-dire le lecteur comme l’auteur de cette chronique). Mais, ce faisant, de nouveaux usages progressent incognito. De nouveaux points d’équilibre se dessinent. De nouveaux possibles se construisent. Il faut donc d’abord s’interroger sur la faiblesse de nos capacités d’innovation. L’innovation sociale et organisationnelle, c'est-à-dire la grande innovation, passe par l’accumulation d’une multitude d’innovations pratiques et concrètes qui prennent appui sur la dynamique du socioweb. Il nous reste donc à travailler avec ténacité pour concevoir la forme concrète des multiples services possibles, à les expérimenter, à identifier leur modèle économique. Le web est une merveilleuse promesse. Mais, c’est surtout un chantier.
Source : Atelier.fr
Par Pierre Chapignac, consultant associé, Rivière Consulting
Publié par André Rocheleau
André Rocheleau
http://dueze.blogspot.com
vendredi, octobre 24, 2008
Aucun commentaire:
Libellés :
Business,
internet,
narrowcasting,
nouveaux-médias,
réseau sociaux,
Rivière Consulting,
socioweb,
Web
lundi 13 octobre 2008
Web_Départ d'un des cofondateurs de Facebook


L'un des deux cofondateurs du site de socialisation Facebook, Dustin Moskovitz, a annoncé lundi qu'il quitterait la société dans quelques semaines pour créer une nouvelle société de services sur internet.
M. Moskovitz, colocataire du PDG de Facebook Mark Zuckerberg à l'université Harvard quand ils ont fondé le site en 2004, a expliqué qu'il voulait poursuivre «une autre passion: aider les entreprises à mieux fonctionner».
Il emmènera avec lui l'un des principaux ingénieurs de Facebook, Justin Rosenstein.
«Notre nouveau projet ne remplace pas ce que nous avons construit ici, mais représente un complément et un compliment, et nous avons pleinement l'intention de faire en sorte que cela donne l'impression d'une prolongation naturelle du produit et du but poursuivi par Facebook», a expliqué M. Moskowitz sur sa page du site de socialisation.
M. Zuckerberg, 24 ans, le milliardaire à la tête de Facebook, a assuré que M. Moskovitz resterait «quelqu'un chez qui (il) chercherai(t) conseil».
Facebook, basé à Palo Alto dans la Silicon Valley (Californie, ouest), revendique 100 millions d'inscrit, et selon la société spécialisée Hitwise détenait en août 20,5% du marché américain des sites de socialisation, derrière MySpace (67,5%).
Source : La Presse Affaires via Agence France-Presse
Publié par André Rocheleau
André Rocheleau
http://dueze.blogspot.com
lundi, octobre 13, 2008
Aucun commentaire:
Libellés :
Facebook,
Hitwise,
Mark Zuckerberg,
MySpace,
réseau social,
réseau sociaux,
réseautage social
samedi 5 juillet 2008
Web_Netlog, le réseau social belge qui valait des millions

Du haut de ses 34 millions d’utilisateurs, Netlog est aujourd’hui le premier site communautaire en Belgique, en Italie, Autriche, Suisse, et l'un des plus visités en Europe, devant les géants FaceBook et MySpace. Valorisée à la hauteur de son audience estimée à 150 millions de visites par mois, la dernière star du Web 2.0 renforce sa crédibilité en levant 5 millions d'euros auprès d'importants fonds d'investissement. Et s’impose dans la foulée comme la nouvelle Mecque des marques en quête de “buzz”.
Le réseau social Netlog a décidément le vent en poupe. La nouvelle étoile montante originaire de Gand assure sa notoriété grâce à une audience en pleine explosion. “Tout s'est passé très vite en à peine une année”, lance Benoît Maissin, product sales specialist au sein de la régie Skynet responsable des espaces publicitaires de Netlog en Belgique. Les faits sont là. “En 2006, les chiffres du CIM Metriweb ne laissaient aucunement présager l’éclatement de l’audience. Alors qu’aujourd’hui, il n’est plus envisageable de passer à côté de la plate-forme, d'autant qu’elle offre tout ce qu'il faut pour séduire les annonceurs en termes de visibilité et de profilage”, résume Benoît Maissin.
Et c’est vrai que sur le terrain, c'est Netlog qui mène la danse. En Belgique (néerlandophone), en Italie, en Autriche, en Suisse et en Turquie, le site communautaire créé en 2000 par les deux jeunes gantois Lorenz Bogaert et Toon Coppens, écarte tous les concurrents locaux avec ses 34 millions d'inscrits à travers toute l'Europe (22 pays) et ses 150 millions de visites mensuelles. Ces résultats dithyrambiques permettent du même coup à Netlog de défier ouvertement les géants des réseaux sociaux comme MySpace (5ème site le plus fréquenté de la Toile avec 230 millions d'utilisateurs), titiller la 6ème plate-forme du classement (Alexa) FaceBook (70 millions d'utilisateurs selon ComScore), et tacler avec panache Skyrock blog, deuxième site français le plus visité (7ème en Belgique). S’il est de rigueur de se méfier des chiffres lancés en vrac par les protagonistes eux-mêmes, les statistiques diverses abondent dans le même sens. Selon Alexa, Netlog a fait son entrée dans le top 10 des sites les plus fréquentés dans notre pays, occupant en avril 2008 la 8ème position, derrière Google.be (n°1), Windows Live, SkyRock, YouTube, MSN, Yahoo et Google.com, mais devant eBay, Dailymotion, Wikipedia, FaceBook ou MySpace!
Le nombre total de pages vues pour la Belgique enregistré par ComScore (janvier 2008) est encore plus impressionnant, puisque Netlog y pulvérise tous ses concurrents du haut de ses 812 millions, à comparer avec les 318 millions de pages vues de Skyrock, les 52 millions de Facebook, les 24 de MySpace ou encore les 27 millions de pages du réseau Live Spaces.
Pas mal pour un site qui, il y a encore quelques années, jouait exclusivement la carte régionale. Pour autant, les fondateurs du site n’en ont pas perdu leur modestie des premiers jours pour qualifier leur position dominante en Belgique et dans d’autres pays européens.
"FaceBook est avant tout un réseau anglo-saxon implanté dans la région francophone de notre pays, tandis que MySpace n’a jamais vraiment débarqué chez nous", observe avec une certaine dérision Lorenz Bogaert, cofondateur de Netlog.
Position que nuance toutefois Dieter Kraewinkels, Managing Director CineNews.be/Net Events/Rendez-Vous, premier réseau social en Belgique axé sur les petites annonces: "Netlog est surtout connu en Flandre et à Bruxelles, nettement moins dans le sud du pays où FaceBook a plus la cote".
Pour replacer l’église au milieu du village et apporter de l’eau au moulin des annonceurs, une nouvelle salve de chiffres affinée par le CIM Metriweb indique que Netlog attire les meilleurs jours environ 460.000 visiteurs uniques pour la Belgique. Parfois plus. Quant au nombre de pages vues, il flirte désormais avec les 30 millions. "La progression est continue d'année en année", botte en touche Lorenz Bogaert.
Interrogé sur l’origine d’une telle audience, notre cofondateur pointe du doigt l’aspect communautaire de la plate-forme et la qualité de l’interface. En réalité, le site profiterait également de la phase d’inscription pour aspirer les contacts “messenger” des membres et leur envoyer régulièrement des invitations pour rejoindre le réseau, des invitations d’ailleurs vite assimilées à du spam par les destinataires.
Un trésor de guerre de 5 millions d’euros
Pour déployer la plate-forme Netlog au niveau international, les cofondateurs Lorenz Bogaert et Toon Coppens ont recruté dernièrement une personnalité de premier plan en la personne de Bart Becks, l'ex vice-président directeur du groupe SBS/ProSiebenSat1 Media et ancien PDG de Belgacom Skynet (BelgacomTV), et actuel vice-président d'IAB (Interactive Advertising Bureau) Belgique. Un signal fort qui traduit “une volonté d'accroître notre présence internationale", confirment Lorenz Bogaert et Toon Coppens, fondateurs de Netlog.
“Mais la localisation du site implique des investissements très élevés en ressources humaines et techniques. Nous avons fini par accepter une levée de fonds de 5 millions d’euros pour disposer d’un ballon d’oxygène”, ajoute Lorenz Bogaert.
Ce faisant, Netlog devrait continuer à attirer les investisseurs à l'affût d'une juteuse opération.
"Il existe un intérêt réel de la part de grandes entreprises actives dans le marché de l'Internet et des médias en général pour l'acquisition de startup en pleine croissance de notoriété", analyse Ben Holmes, consultant chez Index Ventures qui n’est autre que l’investisseur principal de Netlog.
Il est vrai que les exemples de manquent pas. Qu’il s’agisse de la reprise récente du réseau social britannique Bebo par le portail AOL pour la bagatelle de 850 millions de dollars. De l’injection de 240 millions de dollars dans le capital de Facebook par Microsoft. Ou encore du rachat de MySpace mené par Rupert Murdoch, patron de News Corp, pour 580 millions de dollars. Sans oublier que le géant Google a conclu un partenariat commercial avec MySpace pour la coquette somme de 900 millions de dollars pour lier son moteur de recherche au réseau communautaire.
"Notre intérêt pour les communautaires n'est plus à démontrer, comme le démontrent nos investissements dans YouTube ou dans MySpace”, reconnaît D-J Collins, porte-parole de Google UK et Benelux. Et d’ajouter que “la tendance est au renforcement de la collaboration entre Google et les plates-formes de réseaux sociaux. Ce qui est une bonne chose pour tout le monde".
“Nous ne sommes pas à vendre, mais ...”
Avec un chiffre d’affaires en constante augmentation grâce aux revenus publicitaires (le CA a progressé de 32.531 à 990.900 euros entre l’année 2005 et 2006), la société Incrowd qui se cache derrière Netlog ne manque effectivement pas d’atouts pour susciter les intérêts vénaux de nombreux investisseurs.
"La plupart des grands noms du top 10 des fonds d’investissement nous ont contactés”, note Lorenz Bogaert. “Nous avons toujours refusé leurs offres car nous souhaitions rester maîtres de notre produit. Mais nous avons fini par accepter une levée de 5 millions d'euros de la part d’Index Ventures (dont le portefeuille aligne des prises de capital dans des entreprises comme MySQL, Skype, StepStone, etc.) et d’Atomico (Technorati, Joost). Cet argent frais nous dote d'un trésor de guerre qui permettra à l’avenir de déployer notre business avec plus de flexibilité", justifie Lorenz Bogaert.
De l’avis du principal investisseur Ben Holmes, consultant chez Index Ventures, "Netlog n’est plus une petite entreprise. Sa progression très satisfaisante lui confère le potentiel nécessaire pour s'imposer sur les marchés locaux européens face à des concurrents comme Facebook ou MySpace". À la question de savoir si Index Ventures envisage d'investir davantage dans l’entreprise, il nous a été répondu que “la stabilité financière de l’entreprise gantoise lui permet pour l’heure de se débrouiller sans aide extérieure".
Autant d’éléments qui permettent de parier sur une prochaine OPA ayant pour cible l’entreprise gantoise.
Pour Philippe Gendreau, analyste financier chez ING, "si la progression de l’audience de Netlog se poursuit, la valorisation de l'entreprise pourrait intéresser les grands groupes de médias ou les organismes financiers, comme le montre le cas de Skyrock blog rachetée en 2006 par l'assureur Axa pour la rondelette somme de 100 millions d’euros”, et qui en vaudrait aujourd'hui selon certaines estimations 300 millions! Car il est un fait établi: “la publicité digitale grandit en moyenne d'environ 15% par an, ce qui lui donne désormais un poids non négligeable”, appuie notre analyste financier. Du coup, la position dominante, la valorisation d'une plate-forme communautaire n'est pas tant liée au nombre d'utilisateurs uniques qu’au nombre d'utilisateurs qui reviennent régulièrement sur le site.
Reste à savoir à combien se chiffrerait un éventuel rachat de Netlog. D’après un spécialiste de la finance qui a préféré témoigner dans l’anonymat, "tout dépend du moment et de la valorisation de la plate-forme. Sans doute plusieurs dizaines, voire centaines de millions d'euros. Ce qui laisserait (encore) la porte ouverte à des investisseurs belges (groupes médias) qui n’auraient pas froids aux yeux. Car la plupart d’entre eux gardent en mémoire les séquelles de l'éclatement de la bulle Internet. »
Alors, toujours pas à vendre Netlog? “Non, enfin pas dans un l’immédiat”, répond le cofondateur de l’entreprise. Avis aux investisseurs.
“The place to be” pour les marques
On l’a compris, Netlog est une formidable plate-forme communautaire pour se faire des amis dans la plupart des pays en Europe. En plus d’une interface très conviviale, une localisation (traduction des menus) relativement poussée, elle propose des “profils hautement personnalisables” qui profitent aussi bien aux utilisateurs qu’aux annonceurs! "Seule la qualité de notre service compte à nos yeux. Le succès commercial en découle directement. Une interface agréable et ergonomique attire les utilisateurs et donc par ricochet les annonceurs ", soutient Lorenz Bogaert.
Résultat, en à peine 4 mois de temps, la plupart des marques ont débarqué sur Netlog. "L'effet viral est énorme", nous confirme-t-on au sein de la société gantoise.
Le réseau est même devenu une authentique terre d'accueil pour les annonceurs. On dénombre pas moins de 500 marques, pour ne citer que Nokia, Jupiler, Hoegarden, Studio Brussels, ou les Simpsons. “Mais pas question de laisser faire n'importe quoi à n'importe qui. Les espaces des marques restent au sein de la plate-forme sous notre contrôle", prévient Lorenz Bogaert. "C'est à ce prix que nous sommes en mesure de garantir un service de qualité aussi bien pour les annonceurs que les pour les utilisateurs”.
En cuisine, on nous dévoile la recette: "80% des revenus proviennent de la publicité sur le site. Les 20% proviennent des micros payements réalisés par SMS".
Plus concrètement, la création d'un “profil pour les marques” reste une opération gratuite. Cela évite aux annonceurs d'avoir à créer des mini sites. De l'aveu de notre cofondateur, cette mise en orbite des marques ne cannibaliserait pas le business modèle de Netlog :"Au contraire, cette stratégie permet de générer de l'audience supplémentaire", se défend Lorenz Bogaert.
Propos confirmés par la régie Skynet/Belgacom. "Netlog fait partie de notre top 3 des sites générant le plus de revenus avec le portail Skynet et ImmoWeb, chiffre d’affaires annuel qui tourne autour du million d'euros", confirme Benoît Maissin.
Seul bémol? Un taux de clic plutôt faiblard!
Bannières en panne de clics!
"Les personnes présentes sur les sites communautaires ne viennent pas pour cliquer sur des bannières", avertit Dieter Kraewinkels qui a su tirer les leçons du format publicitaire avec le site de rencontres Rendez-vous. Le phénomène est trop bien connu. “Combien même le taux de clic resterait modeste au regard de l'audience (entre 0,20 et 0,30% sur FaceBook Belgique), les réseaux communautaires demeurent des espaces publicitaires importants”, tempère Pascal Wouters, Country Manager Oridian, la régie de FaceBook Belgique.
"Pour arriver à vendre, il faut développer des campagnes créatives adaptées aux plates- formes des réseaux communautaires et ciblées vers le profil des utilisateurs. Parmi les nouveaux ressorts de communication qui permettent d’interagir de façon optimale avec le public, il y a les jeux ou de petites applications ludiques non intrusives (intégration de widgets) à caractères promotionnels".
Même son de cloche au sein de la régie Skynet. De l’aveu de Benoît Maissin, "si le display n'est pas à la hauteur des 7 millions de visiteurs uniques par mois en Belgique, il produit encore des résultats massifs vu l’importance du trafic sur le site”. Heureusement, de nouveaux formats publicitaires interactifs ont fait leur apparition depuis quelques mois pour corriger la faiblesse du taux de clic sur le réseau communautaire. “Les "brand profiles" cassent littéralement la baraque depuis le début 2008”, claironne Benoît Maissin. Les réactions des annonceurs à ces profils sur mesure sont très enthousiastes, car ils permettent aux marques de créer librement et gratuitement de véritables mini sites capables d'accueillir des vidéos, photos, et autres informations prêtes à se répandre au sein de l’immense communauté de Netlog. “Cette nouvelle forme de communication dynamique est complémentaire aux bannières classiques à condition que la marque ait des affinités avec sa cible”, renchérit Benoît Maissin. Bref, le “brand profile” sur les réseaux sociaux a tout pour exploser dans les mois et années à venir, “étant donné que les utilisateurs deviennent les ambassadeurs des marques”.
Une cible pas très fidèle
Netlog possède beaucoup d'atouts pour les annonceurs. S'il fallait toutefois épingler un seul point noir au business modèle du site communautaire “made in Belgium”, ce serait l’âge des utilisateurs. Selon le CIM, environ 50% des personnes inscrites ont moins de 25 ans, “une cible qui a mauvaise réputation auprès des entreprises, car elle est davantage sensible aux effets de modes et n'offre pas les mêmes garanties de stabilité que les tranches d'âges plus mûres", assène Dieter Kraewinkels.
“Mais il ne faut pas exagérer”, réagit Benoît Maissin. “Lorsqu'on dispose de plusieurs millions d'utilisateurs uniques par mois et que l'on a la possibilité de tirer intelligemment parti de leurs centres d'intérêt, il reste beaucoup d'éléments favorables dans la balance”.
Source : Digimedia.fr
Publié par André Rocheleau
André Rocheleau
http://dueze.blogspot.com
samedi, juillet 05, 2008
Aucun commentaire:
Libellés :
Lorenz Bogaert,
NetLog,
portail,
portail communautaire,
portails de rencontres,
réseau,
réseau communautaire,
réseau sociaux
mardi 11 mars 2008
Pub_EyeBuyDirect : un réseau social pour l'audience

EyeBuyDirect, qui propose des lunettes de vue en ligne, a lancé voici 5 mois son propre réseau social. Il comprend notamment les photos de ses clients portant leur nouvelle paire de lunettes. A lui tout seul, il a fait grimper de 10 à 15% le nombre de visites, et constitue maintenant le principal apporteur de visites, devant les moteurs de recherche.
Source : E-Business.info
Internet Retailer
Publié par André Rocheleau
André Rocheleau
http://dueze.blogspot.com
mardi, mars 11, 2008
Aucun commentaire:
Libellés :
EyeBuyDirect,
internet,
lunettes,
réseau communautaire,
réseau d'échange,
réseau social,
réseau sociaux
S'abonner à :
Messages (Atom)



