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vendredi 23 janvier 2009

Pub_Les habitudes médias et web selon le Bureau de la publicité interactive du Canada



Le Bureau de la publicité interactive du Canada dévoilera le mardi 27 janvier prochain son étude annuelle sur les tendances de l'utilisation des médias au pays, de même qu'un nouvel outil d'analyse.

Présenté par Rob Young, vice-président et directeur au service de planification de PHD Canada, le rapport a été élaboré à partir de recherches communes pancanadiennes (PMB, NADbank, BBM RTS). Il regroupe huit ans de données sur l'emploi du web, notamment selon le sexe et l'âge.

On y dévoilera aussi un nouvel outil sur les dominantes médiatiques canadiennes. Téléchargeable gratuitement, il permettra au secteur canadien du marketing de comprendre dans quelle mesure l'utilisation du web et de la télévision influe sur la tendance des consommateurs à acheter certains articles ou certaines catégories de produits.

L'événement aura lieu au Centre des sciences de Montréal, au 2 de la Commune Ouest, de 7h30 à 10h, et à Toronto le 29 janvier à l'hôtel Hilton, de 14h30 à 16h30.

Pour vous inscrire, cliquez ici.

Source : Infopresse
par Marianne Chouinard.

jeudi 28 août 2008

Pub_Pub interactive : le futur, c'est déjà demain



Au passage d’Ed Witwer, devant l’entrée du magasin GAP, le visage d’une hôtesse accorte apparaît sur un grand écran plasma. "Bonjour Monsieur Yakamoto, dit-elle d’une voix suave (le système de reconnaissance d’iris se trompe car Witner s’est fait implanter d’autres yeux), avez vous apprécié les trois débardeurs que vous avez achetés chez nous la dernière fois ? "

En 2002, cette publicité futuriste avait amusé les spectateurs de "Minority Report", le film de Spielberg. Six ans plus tard, fini de rire : la publicité interactive débarque pour de vrai, et bien avant 2054. C’est dans votre quartier que vous risquez de revoir bientôt des scènes de ce genre (certes sans Tom Cruise et sans reconnaissance biométrique). Les écrans interactifs sont en effet en passe d’intégrer totalement notre quotidien. Bientôt, il suffira de passer devant un écran publicitaire pour recevoir des promotions sur son portable, télécharger une sonnerie ou une bande annonce, via Bluetooth. Intrusion dans notre vie ? Les associations dénoncent, les publicitaires assument.

L’air du tout interactif est arrivé. Le concept est simple : intégrer à l’écran un boîtier Bluetooth qui pourra communiquer avec le téléphone portable des usagers à proximité des panneaux publicitaires. Les riverains pourront télécharger des sonneries, des bandes annonces de film, ou encore des offres promotionnelles. Ce qui révolte les associations antipub. Charlotte Nenner, présidente de l’association Résistance à l’agression publicitaire (RAP) juge cette nouvelle technologie "inutile, intrusive et insupportable" :

"Le but est de s’imposer dans notre quotidien. Le caractère intrusif est inclus dans cette technologie. Il n’y aucune démarche volontaire de la part de l’utilisateur. 77% des Français considèrent la pub trop envahissante et cette technologie vient s’ajouter à la saturation publicitaire. Cette évolution technologique ne correspond pas aux besoins de la société. C’est inutile".

L’agence publicitaire Clear Channel va plus loin dans l’innovation et compte développer la technologie du "sans contact" dans la ville de Bordeaux. En 2009, 2 000 panneaux interactifs, équipés d’une "puce sans contact" investiront la ville. Etienne Reignoux, directeur marketing et stratégie de l’agence explique ce projet :

"L’objectif est de déployer un service de portail mobile où les passants recevront à la fois des offres promotionnelles, mais aussi des informations sur la ville de Bordeaux. Cela aura un but publicitaire, mais aussi informatif."

La technologie "sans contact", avenir du Bluetooth

Grâce à ces puces sans contact, vous serez sollicité sur votre téléphone mobile, pour recevoir des offres promotionnelles, télécharger une bande annonce… Une forme d’intrusion ? Mung Ki Woo, directeur du service "mobile sans contact" chez Orange insiste sur la "fonction de validation" en préambule à tout téléchargement :

"Il faut approcher son portable très près du panneau publicitaire, à quelques centimètres. Puis une fonction de validation s’affiche sur votre portable pour demander à l’utilisateur son accord pour télécharger un contenu publicitaire."

Et l’interactivité ne s’arrête pas là. Cette fois-ci, le caractère intrusif ne pourra pas être mis en cause. L’usager pourra prendre en photo avec son téléphone portable un logo, un code barre, un mot… sur une affiche publicitaire, puis l’envoyer au numéro de téléphone indiqué.

Ce qui lui permettra de recevoir un lien vers un contenu publicitaire. Pour se défendre de toute intrusion, Etienne Reignoux, de Clear Channel, met en avant "l’acte volontaire" du consommateur.

"Cette technologie représente un relais pour activer l’information. Notre vocation n’est pas de nous imposer. L’utilisateur doit faire un acte volontaire pour se connecter. C’est lui qui décide ou non de faire cette démarche."

Le numérique au détriment de l’affichage papier ?

L’affichage interactif comme avenir de la publicité ? C’est en tout cas l’avis d’Etienne Reignoux de Clear Channel :

"Pour l’instant cette technologie reste encore trop avant-gardiste pour nombre d’annonceurs. Mais à long terme, les écrans remplaceront le papier. On va vers une interactivité totale."

Une idée également partagée par Stéphane Dottelonde, président du syndicat de l’Union de la publicité extérieure :

"Les médias sont forcément amenés à moderniser leur offre. L’objectif est de privilégier la qualité (dispositifs, affichages…) à la quantité. L’avenir de la publicité sera dans l’affichage interactif et l’affichage digital."

Un constat qui ne fait pas l’unanimité auprès des agences de publicité. Pour Norbert Maire, directeur de l’innovation chez MetroBus, "aucune technologie ne pourra remplacer le papier. C’est la complémentarité des médias, qui permet une efficacité totale."

"Aujourd’hui, on n’a pas trouvé moins cher et plus efficace que l’affichage papier. Il faut jouer sur la complémentarité des univers et des différents médias pour arriver à une efficacité optimale. Le papier fait un travail d’interpellation. Le numérique apporte une dimension publicitaire plus réactive, plus qualitative".

Pour Michel Blain, président de l’association Paysages de France, qui lutte contre la pollution visuelle, l’arrivée du numérique reste "insupportable sur le plan paysager" :

"C’est une animation supplémentaire, qui distrait le regard de l’usager. C’est un facteur supplémentaire de dégradation du paysage urbain".

Si l’interactivité publicité- téléphone portable parait aujourd’hui novatrice, notre fidèle téléphone mobile se dotera prochainement de fonctions multiples, à tel point qu’il pourrait devenir le seul objet pratique indispensable à notre quotidien : téléphone, moyens de paiement, ticket de transport…

Orange est en pleine phase d’expérimentation sur ce projet. Déjà testé dans les villes de Caen et Strasbourg, l’opérateur promet un développement important de la technologie sans contact sur le long terme.

Photo : Publicité à Milan (Stefano Rellandini/Reuters).

Source : Rue89.com Par Caroline Vigoureux | Etudiante en journalisme

lundi 14 juillet 2008

Pub_IAB Canada actualise l'ensemble publicitaire universel canadien (CUAP/EPUC) et présente de nouveaux standards pour la vidéo en ligne!



Dans la foulée du succès du Universal Ad Package (UAP) d'IAB USA, un comité composé d'éditeurs et d'agences membres d'IAB Canada a défini une série de standards en matière de publicité interactive pour le marché canadien. En janvier 2005, IAB Canada a publié l'Ensemble publicitaire universel canadien (CUPA/EPUC) pour les superbannières, les gratte-ciel et les îlots que les éditeurs et les agences membres d'IAB Canada ont accepté de favoriser. En avril 2006, IAB Canada a publié des normes similaires pour les publicités extensibles, flottantes et interstitielles en médias enrichis.

Mises à jour 2008 de l'EPUC

A partir de juin 2008, conformément à son engagement de procéder périodiquement à la révision de tous les standards, IAB Canada a :

- mis à jour l'EPUC pour les publicités classiques et en médias enrichis;
- développé de nouveaux standards pour la vidéo en ligne;
- élaboré une nouvelle proposition de convention pour l'appellation des documents créatifs et publicitaires;
- compilé une nouvelle base de données des caractéristiques des publicités par éditeur;
- créé de nouveaux standards pour l'utilisation d'un ClickTAG universel.

L'EPUC révisé pour les publicités classiques et en médias enrichis est maintenant condensé sur une seule page, ce qui permet aux concepteurs de repérer rapidement les spécifications pour les dimensions des publicités, le temps d'animation, la version Flash et l'animation Flash. On y trouve également les définitions des unités publicitaires classiques et en médias enrichis, ainsi qu'un rappel des modalités et de la politique sur les documents créatifs en retard de l'IAB.

Les nouveaux Standards pour la vidéo en ligne se consultent aisément et encadrent la durée des publicités vidéo, le rapport de forme du lecteur, la taille des fichiers, le codec, le conteneur et le nombre d'images par seconde.

Cette page unique contient également des exemples tirés de la nouvelle Proposition de convention pour l'appellation des documents créatifs et publicitaires, ainsi qu'une liste des formats que l'IAB et ses éditeurs membres n'acceptent pas dans le cadre de l'EPUC (comme les fenêtres pop-up et pop-under, les publicités audio (à l'exception de celles diffusées sur un canal vidéo) et les publicités préagrandies).

« Je suis très fier de constater à quel point les changements apportés aux normes de la publicité en ligne de l'IAB ont été mûrement réfléchis », déclare Paul Vincent, directeur, stratégie des ventes et opérations chez Microsoft Canada et directeur du comité des opérations publicitaires de l'IAB Canada.

« L'objectif du comité des opérations publicitaires de l'IAB Canada était de faire un bout de chemin dans les souliers des agences publicitaires afin de mieux simplifier et organiser les informations dont se servent les équipes de création et leurs partenaires sous-traitants. En distillant les informations les plus importantes pour n'en tirer qu'une seule page et en élaborant ces quelques nouveaux produits, nous croyons que l'efficacité qui en résultera permettra non seulement de réduire les frais généraux associés à l'achat, à la vente, à l'élaboration et à la diffusion de publicités en ligne, mais contribuera également à stimuler l'innovation créative au cours des prochaines années. »

Le Comité des opérations publicitaires d'IAB Canada a également collaboré avec IAB USA pour unifier le plus possible les normes en Amérique du Nord. Néanmoins, les normes canadiennes innovent dans plusieurs domaines : par exemple, en augmentant la taille permise des fichiers de contenu publicitaire à téléchargement poli (p. ex. : une vidéo qui se télécharge derrière la page principale, prête à être présentée au consommateur s'il survole une publicité extensible), compte tenu de l'environnement Internet à plus grande vitesse au Canada.

La seule différence significative entre les normes publicitaires canadiennes et américaines a trait aux standards pour la vidéo. Comme les unités publicitaires vidéo en superposition (publicités qui apparaissent dans une bande transparente par-dessus un contenu vidéo non publicitaire) et les unités publicitaires vidéo imbriquées dans un texte (publicités activées en cliquant ou en survolant une partie de texte surlignée à l'intérieur d'un contenu texte non publicitaire) n'ont pas encore fait de véritable percée dans le marché canadien, IAB Canada s'est plutôt concentré sur l'élaboration de standards pour les publicités qui apparaissent avant la visualisation d'une vidéo de contenu, soit le format dominant au pays.

Mais on trouve également des premières canadiennes et mondiales dans cette mise à jour des standards. La première canadienne est la nouvelle Base de données des caractéristiques des publicités par éditeur. Sous la forme d'un document Excel à la fois détaillé et concis, la base de données sera mise à jour tous les trois mois. Il s'agit d'un autre outil facile à consulter pour les agences, qui connaîtront ainsi les capacités des éditeurs membres en termes de serveur d'annonces tiers, de médias enrichis, de vidéo, de ciblage géographique et comportemental, de classement des publicités, de la fréquence d'affichage, de suivi des conversions, etc.

Les premières mondiales sont la Proposition de convention pour l'appellation des documents créatifs et publicitaires d'IAB Canada (conçue pour aider les éditeurs et les agences à faire le suivi des multiples versions d'un document créatif et publicitaire) et la création par IAB Canada de nouveaux standards pour l'utilisation d'un ClickTAG universel.

Développé sous la direction de Ben Cormier, président de Netprophets.com et vice-directeur du comité des opérations publicitaires d'IAB Canada, le nouveau ClickTAG universel, qui est compatible avec les principaux serveurs publicitaires du Canada, a été conçu pour simplifier le développement et le suivi des créations publicitaires Flash.

« Annonceurs et agences n'ont pas besoin d'être au courant des problèmes liés au suivi des annonces Flash, que permettent de résoudre les nouvelles normes universelles relatives aux codes ClickTAG de l'IAB Canada », déclare M. Cormier. « Tout ce qu'il faut savoir, c'est qu'à ce jour, l'absence de normes universelles pour les ClickTAG Flash a entraîné des coûts plus élevés pour les équipes de création à l'interne ou en sous-traitance - lesquelles, avant aujourd'hui, devaient créer, livrer et pister de multiples copies d'une même publicité Flash, sans que l'on ait de raison valable de le faire. »

Le nouvel Ensemble publicitaire universel canadien pour les publicités classiques, en médias enrichis et en vidéo ainsi que la nouvelle Base de données des caractéristiques des publicités par éditeur et le nouveau ClickTAG universel peuvent être téléchargés à partir de la section Standards du site Web d'IAB Canada.

Renseignements :

Paula Gignac, président
IAB Canada

Source : AMPQ

mardi 17 juin 2008

Pub_Quand la publicité devient dynamique et comportementale"




Président-fondateur de Criteo, Jean-Baptiste Rudelle propose cette tribune libre sur la publicité interactive à l'heure du ciblage comportemental...

Les sites de e-commerce sont devenus une des locomotives du développement d'Internet. Ainsi, selon une étude de Médiamétrie parue au troisième trimestre 2007, plus de 66 % des internautes seraient des cyberacheteurs.

Du fait de leur poids économique grandissant dans l'économie numérique, les sites e-commerce sont aussi devenus des acteurs incontournables en termes de budgets publicitaires en ligne. Ils se livrent aujourd'hui une concurrence farouche pour développer leurs parts de marché et fidéliser des cybers clients qui sont de plus en plus versatiles.

Dans ce cadre, l'émergence de la publicité dynamique et comportementale est appelée à jouer un rôle clé dans les stratégies des annonceurs. Il est assez probable que pour la majorité des e-marchands, elle se substitue rapidement aux bannières publicitaires traditionnelles. Les résultats de ces dernières sont en effet de plus en plus décevants, tant en termes de taux de clic qu'en termes de taux de conversion (passage du statut de visiteur à celui d'acheteur). Dans le meilleur des cas, les bannières traditionnelles se contentent de proposer une bannière plus ou moins en rapport avec le public du site support ou le contenu de la page regardée. Cela ne suffit pas à l'efficacité du ciblage.

La nouvelle génération de bannières publicitaires dynamiques dites comportementales permet de réaliser un ciblage beaucoup plus précis de l'internaute, donc du contenu de la publicité affichée. Cela consiste à incruster à la volée sur chaque bannière publicitaire des produits personnalisés en fonction du profil de navigation et d'achat de l'internaute. Cette approche est une petite révolution qui intègre à la fois connaissance comportementale individuelle, catégorisation des centres d'intérêts et exploitation fine du catalogue produit spécifique à chaque site e-commerce.

L'intérêt principal de cette approche comportementale est d'accroître à la fois le taux de clic et le taux de transformation. En proposant en temps réel des produits adaptés au travers de bannières publicitaires dynamiques et actualisées, cela rend les campagnes publicitaires des e-marchands beaucoup plus efficaces. Cela permet à la fois de recruter de nouveaux prospects, de convertir des prospects existants en clients et de générer des ventes additionnelles pour les clients existants.

Comment cela marche dans la pratique ? Il y a plusieurs cas de figure qu'on peut décrire de manière succincte. Si l'internaute a déjà visité le site marchand, les produits affichés sont en affinité avec son historique de navigation de d'achats. S'il a consulté des fiches produites sur le site marchand, on va lui présenter des produits similaires. S'il a déjà acheté un ou plusieurs produits, on lui présente des produits complémentaires à son achat. Enfin, s'il n'est encore jamais allé sur le site marchand en question, alors les produits présentés dans la bannière sont déterminés en fonction du comportement de tous les autres internautes sur sa page de surf. C'est ce qu'on appelle l'optimum local, qui est en général déterminé par des algorithmes sophistiqués de filtrage collaboratif.

Cette approche n'est pas qu'un simple concept séduisant sur le papier. C'est aujourd'hui une réalité opérationnelle plébiscitée par de plus en plus d'annonceurs de sites marchands. Des plates-formes comme PriceMinister ont adopté ce système enregistrent des progressions très importantes des rendements de leurs bannières publicitaires. Au global, les résultats sont éloquents : le taux de clic sur les bannières dynamiques comportementales est trois à cinq fois supérieur à celui des bannières classiques. L'impact sur les taux de conversion est encore plus fort. Les notions d'analyse comportementale et de personnalisation en temps réel sont bel et bien en passe de prendre une place stratégique dans le paysage de la publicité en ligne.

Source ; Neteco
Par :
Jean-Baptiste Rudelle

vendredi 15 juin 2007

Pub_Publicité interactive : Cossette s'intéresse à la britannique Dare Digital




Publicité interactive : Cossette s'intéresse à la britannique Dare Digital

L'agence Cossette Communication a laissé savoir qu'elle est présentement en négociations dans le but d'investir dans la britannique Dare Digital.

Toutefois, Cossette aurait souligné que cette phase exploratoire pourrait ou non se conclure par une participation au capital de la londonienne.

Dare Digital oeuvre dans le secteur de la publicité interactive en Grande-Bretagne, et possède des effectifs de quelque 130 employés.

Cossette Communication compte 1400 employés à Québec, Montréal, Toronto, Vancouver, Halifax, New York, Boston, Moscou, Shanghai et Londres.

Liens :
- Cossette Communication : http://www.cossette.com/
- Dare Digital :http://www.daredigital.com/

Source : Branchez Vous
http://benefice-net.branchez-vous.com/nouvelles/07-06/11-234306.html