RadioSouvenirsFM

RadioSouvenirsFM
Aucun message portant le libellé IAB Canada. Afficher tous les messages
Aucun message portant le libellé IAB Canada. Afficher tous les messages

mardi 13 janvier 2015

Pub_IAB Canada: nouvelles lignes directrices en publicité numérique

Trois ans après sa dernière mise à jour, IAB Canada a annoncé de nouvelles directives. Charles Beaulieu d'Adviso et Alexandre Duhaime d'Espace M livrent leurs avis.

Lire l'article au complet ici

Source: InfoPresse

samedi 23 juin 2012

mardi 17 avril 2012

Média_Steve Rosenblum: «Les médias mobiles se portent bien au Canada»

Les revenus issus de la publicité mobile ont grimpé de 105% en 2010 selon le rapport du Bureau de la publicité interactive du Canada, Mobile in Canada: A Summary Of Current Facts + Trends.


Estimée à 22,8 millions$ en 2009, l'industrie de la publicité mobile au Canada a plus que doublé ses revenus en 2010, pour atteindre 46,6 millions$.

Consulter l'article dans son intégrité

Source :  InfoPresse

lundi 23 janvier 2012

Pub_Nouvelles normes pour la publicité en ligne, mobile et sur tablette

Le Bureau de la publicité interactive du Canada a annoncé ses nouvelles normes pour la publicité en ligne, mobile et sur tablette ainsi que les caractéristiques en matière de documents créatifs pour 2012.

En téléchargeant le document, il est possible de prendre connaissance de différents renseignements concernant les dimensions de base, les tailles en chargement et les aspects techniques audio en fonction du format créatif. Une partie est aussi consacrée aux notes d'implantation et aux meilleures pratiques.

Consulter l'article dans son intégrité

Source : InfoPresse 

mercredi 18 août 2010

Pub_ La publicité en ligne dépasse les attentes et se chiffre à 1,82 milliard$ en 2009




Les recettes générées par la publicité en ligne au Canada en 2009 ont atteint 1,82 milliard$, révèlent les données dévoilées hier par le Bureau de la publicité interactive du Canada.

Ces recettes dépassent les prévisions établies à 1,75 milliard$, ayant connu une croissance de 14%. Selon le rapport, la pub en ligne représenterait 13% des investissements combinés, qui s'élèvent à 13,8 milliards$ pour les principaux médias canadiens.

Pour une première fois en 2009, les recettes de la publicité des jeux vidéo au pays ont été rapportées. Elles atteindraient 3 millions$.

"Ce qui est encore plus impressionnant, c'est que les recettes de la publicité en ligne ont connu des taux de croissance dans les deux chiffres au Canada, alors que dans les autres pays, elles ont plutôt affiché des taux de croissance faibles, nuls et même négatifs, mentionne Paula Gignac, présidente du Bureau de la publicité interactive du Canada. Cela témoigne, selon moi, de l'importance croissante d'internet dans la combinaison des médias et de l'expertise accrue en matière de marketing interactif au sein de la communauté publicitaire canadienne."

Consultez le rapport complet en cliquant ici.


Source : InfoPresse
par Maxime Pépin.

jeudi 10 juin 2010

Pub_ Revenus de pub mobile : hausse de 347 %





Le Bureau de la publicité interactive
(IAB Canada) publiait ce matin ses données sur la publicité mobile pour l’année 2008 et ses projections pour 2009. Il s’agit de son deuxième rapport du genre.

Premier constat : en 2008, les revenus provenant de la publicité mobile au Canada ont atteint les 11,9 M$, alors que les prévisions du Bureau se chiffraient à 5,2 M$. Par rapport à 2007 (2,7 M$), il s’agit d’une croissance de 347 %. En 2006, la publicité mobile, encore à ses débuts au pays, n’avait engendré que 1,1 M$.

Les véhicules publicitaires qui ont constitué le moteur de cette augmentation, selon l’organisme, sont d’abord le contenu (revenus de 5,1 M$) et la publicité (affichage et commandite sur des sites sans fil, par exemple; revenus de 3,3 M$) mobiles, suivis des SMS (revenus de 3,2 M$), qui arrivaient toutefois en tête en 2007. Ces trois formes de publicité ont cumulé 98 % des revenus totaux.

Pour 2009, l’organisme prévoit que les revenus de la publicité mobile devraient atteindre les 18 M$.

Si le Bureau ne possède pas encore de données pour l’an dernier, c’est qu’il s’est engagé à ne publier ces donnés que lorsque l’échantillon serait assez vaste. Comme c’est le cas maintenant, il s’attellera dans les prochaines semaines à calculer les revenus effectifs de 2009.

«Pour obtenir le nombre de réponses nécessaires à la réalisation de l'enquête sur la publicité mobile 2008, nous avons dû patienter plus longtemps que l'année précédente. Toutefois, à la lumière des nouveaux chiffres obtenus, nous constatons que l'attente en a valu la peine, a déclaré dans un communiqué Paula Gignac, présidente d’IAB Canada. Le temps consacré à l'utilisation d'appareils mobiles par les consommateurs augmente chaque jour, et c'est tout à fait emballant de voir ce canal médiatique devenir immensément populaire.»

Évidemment, l’arrivée des téléphones intelligents sur le marché canadien devrait significativement accroître les revenus en publicité mobile, rappelle le Bureau.

Pour 2008, le secteur ayant généré le plus de revenu est les campagnes de télécommunications, qui ont compté pour 52 % du total.

Dix entreprises de marketing mobile ont participé à l’enquête et ont à elles seules généré 79 % des revenus globaux en 2008.

Cliquez pour télécharger le rapport

Source : MarketingQC.ca
Par : Caroline Fortin

dimanche 22 février 2009

Média_IAB Canada publie son étude annuelle portant sur l'évolution de l'utilisation des médias au Canada et lance son nouvel outil sur les dominantes





Le Bureau de la publicité interactive du Canada
(IAB) a présenté la semaine dernière son étude annuelle portant sur l'évolution de l'utilisation des médias au Canada, faisant salles combles auprès des spécialistes du marketing réunis à Montréal et à Toronto.

Cette étude, qui s'appuie sur des données recueillies dans les principales études de recherche du Canada (PMB, NADbank, BBM RTS et comScore Media Metrix), compare les changements survenus d'une année à l'autre dans l'usage des médias par les hommes et les femmes, selon les différents groupes d'âge, et selon qu'ils sont des consommateurs canadiens anglais ou français. D'abord commandée en 2001, cette étude compte maintenant un total de huit années de données, qui aideront les annonceurs à mieux comprendre à quel point les habitudes médiatiques des consommateurs ont changé depuis l'an 2000. « Cette présentation résume des milliers de faits et de chiffres en matière de médias en une illustration simple de l'étonnante migration continue des Canadiens vers les médias en ligne », a déclaré l'éminent chercheur Rob Young, premier vice-président, services de planification, PHD Canada, qui a préparé cette étude pour IAB Canada.

Cette étude démontre notamment les faits suivants :

Temps :
L'Internet occupe maintenant la troisième place, tout juste derrière la télévision et la radio, en termes de temps hebdomadaire total d'utilisation des médias par les adultes.
Dans le Canada anglais, l'Internet a connu une croissance remarquable en ce qui concerne sa part du temps d'utilisation des médias entre 2001 et 2007, passant de 14 % à 23 %. Au cours de cette même période, dans le Canada français, cette donnée est passée de 11 % à 18 %.
L'Internet est le média numéro un relativement au pourcentage de temps qui lui est consacré par semaine chez les 18-24 ans (40 %) et les 25-34 ans (33 %) au Canada anglais. Au Canada français, l'Internet se classe également au premier rang relativement au pourcentage de temps qui lui est alloué par les 18-24 ans et il s'approche rapidement des niveaux de la radio et de la télévision chez les 25-34 ans.
Portée :
L'Internet rejoint maintenant plus d'adultes chaque semaine que les magazines ou les journaux.
Auprès des 18-24 ans et des 25-34 ans, l'Internet a une plus grande portée que la radio.
L'Internet est à égalité avec la télévision quant à la portée hebdomadaire auprès des 18-24 ans.

Pour accroître l'efficacité d'un même budget médias :
L'Internet procure aux spécialistes du marketing une « image-miroir » des autres principaux médias en fonction du groupe d'âge.

Cela s'avère particulièrement vrai lorsque l'on compare l'Internet à la télévision. Ainsi, en déplaçant une part du budget publicitaire alloué à la télévision vers l'Internet, on favorise l'équilibre du poids médias à travers l'ensemble des groupes d'âge.

Bien que le groupe des 18-24 ans ne représente peut-être pas le marché cible pour certains annonceurs aujourd'hui, l'étude d'IAB Canada démontre qu'en vieillissant les Canadiens conservent leurs habitudes médiatiques. Puisque les hauts niveaux d'utilisation d'Internet des jeunes actuellement âgés de 18 à 24 ans et de 25-34 deviendront dans huit ans les hauts niveaux d'utilisation pour le groupe des 35-54, les annonceurs visant ce segment disposent d'une courte période de temps pour apprendre comment utiliser les canaux de médias en ligne tels que les vidéos et les médias sociaux afin d'atteindre leurs objectifs pour ces marques.

À titre de complément à l'Étude, IAB Canada lance également son nouvel outil sur les dominantes médiatiques qui permet aux responsables des plans et des achats médias, qui sont abonnés à PMB, de consulter une description explicite impressionnante de la façon dont les différentes combinaisons d'utilisation d'Internet et de la télévision sont liées à l'utilisation des produits et au pouvoir d'achat réels des consommateurs.

Les annonceurs et les agences pourront être surpris d'apprendre que les impératifs Internet (des consommateurs qui utilisent abondamment Internet, mais qui regardent peu la télévision) affichent les meilleurs résultats relativement aux éléments suivants :

- Consommateurs qui dépensent chaque mois 1 500 $ et plus sur leurs cartes de crédit;
- Consommateurs qui possèdent un système informatique personnel de 5 000 $ et plus;
- Consommateurs qui cotisent 10 000 $ et plus en REER chaque année;
- Consommateurs qui possèdent ou ont récemment acheté une voiture de 50 000 $ et plus;
- Consommateurs qui ont dépensé 50 000 $ et plus pour l'amélioration de leur résidence au cours de la dernière année;
- Consommateurs qui ont souscrit une assurance-vie de 500 000 $ et plus;
- Consommateurs qui possèdent une résidence évaluée à 500 000 $ et plus;
- Consommateurs qui détiennent 500 000 $ et plus en titres et économies.

« Le lien entre un grand usage d'Internet et un pouvoir d'achat accru devient encore plus évident qu'une simple liste de faits, lorsqu'il est présenté sous une forme graphique comme celle que procure le nouvel outil sur les dominantes médiatiques d'IAB Canada », a déclaré Steve Rosenblum, directeur de recherche d'IAB Canada. « Finalement, l'outil sur les dominantes médiatiques démontre clairement et à maintes reprises que parmi les consommateurs de produits et services des catégories moyen et haut de gamme, la publicité Internet doit impérativement faire partie du plan ».

Un sommaire des résultats de l'Étude portant sur l'évolution de l'utilisation des médias au Canada d'IAB Canada (Total Canada, Focus On French Canada) est disponible en ligne au www.iabcanada.com. Les rapports détaillés de cette étude (qui portent sur l'ensemble du Canada et mettent également l'accent sur le Canada français) sont accessibles seulement aux membres d'IAB Canada.

Renseignements :

Paula Gignac, présidente
IAB Canada
Tél. : 416 598-3400, poste 26

Source : AMPQ

mardi 9 décembre 2008

Pub_Pub en ligne: un entente canadienne sur les cachets



L'Actra, l'Aca et l'Ica ont lancé un projet concernant la publicité audio et vidéo canadienne en ligne, une percée qualifiée d'exemplaire par le Bureau de la publicité interactive du Canada.

Élaboré par l'Alliance of Canadian Cinema, Television and Radio Artists (Actra), l'Association canadienne des annonceurs (Aca) et l'Institut des communications et de la publicité (Ica), il s'étend sur deux ans. Il prévoit notamment des cachets d'artistes s'appliquant aux publicités vidéo conçues pour la télévision et la radio, puis adaptées aux nouveaux médias (en ligne, en baladodiffusion ou faisant appel à diverses plateformes mobiles), selon des tarifs sensiblement réduits par rapport aux premières diffusions dans les médias traditionnels. L'entente prévoit aussi des frais d'utilisation réduits pour les publicités vidéo réalisées et produites exclusivement pour internet.

"On devrait féliciter les trois regroupements d'avoir fait preuve de leadership dans cet enjeu, déclare Paula Gignac, présidente du Bureau de la publicité interactive du Canada. Cet exemple de compromis pourra servir d'exemple ailleurs, là où les parties demeurent divisées face à la rémunération des artistes oeuvrant dans la vidéo numérique."


La projet, souligne l'organisme, a été élaboré afin de stimuler la croissance et l'emploi. "Cette entente aidera les annonceurs, qui attendent en coulisses, à augmenter leurs investissements publicitaires en vidéo en 2009, ajoute Paula Gignac. La vidéo a démontré aux yeux des annonceurs sa remarquable rentabilité en tant que format publicitaire en ligne."

Afin de connaître les spécifications, normes techniques et dates de tombée de toutes les formes de publicité audio et vidéo au Canada, cliquez ici.

Pour plus de détails sur les nouveaux montants des cachets des artistes participant à des publicités audio et vidéo, consultez la section Nouveaux médias de l'entente de principe en cliquant ici.

Source :Infopresse
Par Philippe Brassard

lundi 14 juillet 2008

Pub_IAB Canada actualise l'ensemble publicitaire universel canadien (CUAP/EPUC) et présente de nouveaux standards pour la vidéo en ligne!



Dans la foulée du succès du Universal Ad Package (UAP) d'IAB USA, un comité composé d'éditeurs et d'agences membres d'IAB Canada a défini une série de standards en matière de publicité interactive pour le marché canadien. En janvier 2005, IAB Canada a publié l'Ensemble publicitaire universel canadien (CUPA/EPUC) pour les superbannières, les gratte-ciel et les îlots que les éditeurs et les agences membres d'IAB Canada ont accepté de favoriser. En avril 2006, IAB Canada a publié des normes similaires pour les publicités extensibles, flottantes et interstitielles en médias enrichis.

Mises à jour 2008 de l'EPUC

A partir de juin 2008, conformément à son engagement de procéder périodiquement à la révision de tous les standards, IAB Canada a :

- mis à jour l'EPUC pour les publicités classiques et en médias enrichis;
- développé de nouveaux standards pour la vidéo en ligne;
- élaboré une nouvelle proposition de convention pour l'appellation des documents créatifs et publicitaires;
- compilé une nouvelle base de données des caractéristiques des publicités par éditeur;
- créé de nouveaux standards pour l'utilisation d'un ClickTAG universel.

L'EPUC révisé pour les publicités classiques et en médias enrichis est maintenant condensé sur une seule page, ce qui permet aux concepteurs de repérer rapidement les spécifications pour les dimensions des publicités, le temps d'animation, la version Flash et l'animation Flash. On y trouve également les définitions des unités publicitaires classiques et en médias enrichis, ainsi qu'un rappel des modalités et de la politique sur les documents créatifs en retard de l'IAB.

Les nouveaux Standards pour la vidéo en ligne se consultent aisément et encadrent la durée des publicités vidéo, le rapport de forme du lecteur, la taille des fichiers, le codec, le conteneur et le nombre d'images par seconde.

Cette page unique contient également des exemples tirés de la nouvelle Proposition de convention pour l'appellation des documents créatifs et publicitaires, ainsi qu'une liste des formats que l'IAB et ses éditeurs membres n'acceptent pas dans le cadre de l'EPUC (comme les fenêtres pop-up et pop-under, les publicités audio (à l'exception de celles diffusées sur un canal vidéo) et les publicités préagrandies).

« Je suis très fier de constater à quel point les changements apportés aux normes de la publicité en ligne de l'IAB ont été mûrement réfléchis », déclare Paul Vincent, directeur, stratégie des ventes et opérations chez Microsoft Canada et directeur du comité des opérations publicitaires de l'IAB Canada.

« L'objectif du comité des opérations publicitaires de l'IAB Canada était de faire un bout de chemin dans les souliers des agences publicitaires afin de mieux simplifier et organiser les informations dont se servent les équipes de création et leurs partenaires sous-traitants. En distillant les informations les plus importantes pour n'en tirer qu'une seule page et en élaborant ces quelques nouveaux produits, nous croyons que l'efficacité qui en résultera permettra non seulement de réduire les frais généraux associés à l'achat, à la vente, à l'élaboration et à la diffusion de publicités en ligne, mais contribuera également à stimuler l'innovation créative au cours des prochaines années. »

Le Comité des opérations publicitaires d'IAB Canada a également collaboré avec IAB USA pour unifier le plus possible les normes en Amérique du Nord. Néanmoins, les normes canadiennes innovent dans plusieurs domaines : par exemple, en augmentant la taille permise des fichiers de contenu publicitaire à téléchargement poli (p. ex. : une vidéo qui se télécharge derrière la page principale, prête à être présentée au consommateur s'il survole une publicité extensible), compte tenu de l'environnement Internet à plus grande vitesse au Canada.

La seule différence significative entre les normes publicitaires canadiennes et américaines a trait aux standards pour la vidéo. Comme les unités publicitaires vidéo en superposition (publicités qui apparaissent dans une bande transparente par-dessus un contenu vidéo non publicitaire) et les unités publicitaires vidéo imbriquées dans un texte (publicités activées en cliquant ou en survolant une partie de texte surlignée à l'intérieur d'un contenu texte non publicitaire) n'ont pas encore fait de véritable percée dans le marché canadien, IAB Canada s'est plutôt concentré sur l'élaboration de standards pour les publicités qui apparaissent avant la visualisation d'une vidéo de contenu, soit le format dominant au pays.

Mais on trouve également des premières canadiennes et mondiales dans cette mise à jour des standards. La première canadienne est la nouvelle Base de données des caractéristiques des publicités par éditeur. Sous la forme d'un document Excel à la fois détaillé et concis, la base de données sera mise à jour tous les trois mois. Il s'agit d'un autre outil facile à consulter pour les agences, qui connaîtront ainsi les capacités des éditeurs membres en termes de serveur d'annonces tiers, de médias enrichis, de vidéo, de ciblage géographique et comportemental, de classement des publicités, de la fréquence d'affichage, de suivi des conversions, etc.

Les premières mondiales sont la Proposition de convention pour l'appellation des documents créatifs et publicitaires d'IAB Canada (conçue pour aider les éditeurs et les agences à faire le suivi des multiples versions d'un document créatif et publicitaire) et la création par IAB Canada de nouveaux standards pour l'utilisation d'un ClickTAG universel.

Développé sous la direction de Ben Cormier, président de Netprophets.com et vice-directeur du comité des opérations publicitaires d'IAB Canada, le nouveau ClickTAG universel, qui est compatible avec les principaux serveurs publicitaires du Canada, a été conçu pour simplifier le développement et le suivi des créations publicitaires Flash.

« Annonceurs et agences n'ont pas besoin d'être au courant des problèmes liés au suivi des annonces Flash, que permettent de résoudre les nouvelles normes universelles relatives aux codes ClickTAG de l'IAB Canada », déclare M. Cormier. « Tout ce qu'il faut savoir, c'est qu'à ce jour, l'absence de normes universelles pour les ClickTAG Flash a entraîné des coûts plus élevés pour les équipes de création à l'interne ou en sous-traitance - lesquelles, avant aujourd'hui, devaient créer, livrer et pister de multiples copies d'une même publicité Flash, sans que l'on ait de raison valable de le faire. »

Le nouvel Ensemble publicitaire universel canadien pour les publicités classiques, en médias enrichis et en vidéo ainsi que la nouvelle Base de données des caractéristiques des publicités par éditeur et le nouveau ClickTAG universel peuvent être téléchargés à partir de la section Standards du site Web d'IAB Canada.

Renseignements :

Paula Gignac, président
IAB Canada

Source : AMPQ

mardi 2 octobre 2007

Pub_l'IAB adopte des normes et une politique sur les documents créatifs en retard



Depuis plus d'un an, le Bureau de la publicité interactive du Canada (IAB) collabore avec les agences et les éditeurs membres, afin d'élaborer des modalités normalisées et une politique sur les documents créatifs en retard, afin d'aider les annonceurs, les agences et les éditeurs à accroître leur efficacité en matière de planification, d'achats, de mise en œuvre, de facturation et de paiements de médias en ligne.

Les médias traditionnels tels que la télévision, les journaux, les magazines, la radio et les médias hors domicile, ont un long historique de modalités établies, notamment des dates fixes de facturation et de paiement et des politiques sur les documents créatifs en retard.

Bien que l'industrie de la pub en ligne au Canada existe depuis seulement un peu plus de 10 ans, les revenus de la publicité en ligne canadienne ont dépassé la marque de 1 milliard $ en 2006, et on prévoit une croissance à pas de géant au cours des prochaines années.

Alors que de plus en plus d'annonceurs ont alloué une plus grande partie de leur budget de marketing au Web, et que de nouveaux annonceurs se sont ajoutés et ont occupé l'espace -- les ressources pour les personnes intéressées auprès des éditeurs et des agences ont été poussées à leur limite. De plus, parce que de nouveaux formats d'annonce (notamment les médias enrichis et les vidéos), ainsi que de nouvelles technologies en matière d'annonce (notamment le recouvrement des fréquences, le ciblage par région géographique et le ciblage par comportement), se sont ajoutés au processus d'essai, de mise en trafic, d'établissement de rapport et de facturation des campagnes en ligne, un nouveau cadre de gestion du processus était requis.

Les éléments clés des modalités normalisées et de la politique sur les documents créatifs en retard d'IAB Canada adoptées conjointement par les agences et les éditeurs sont :

• Modalités d'annulation de campagne : avis d'annulation d'au moins 10 jours ouvrables, avec barème mobile des répercussions sur les coûts pour les avis de moins de 10 jours ouvrables.

• Dates limites des documents créatifs en retard : les bannières publicitaires de base doivent être soumises aux éditeurs en ligne au moins 3 jours ouvrables avant le lancement de la campagne; les annonces sous forme de médias enrichis et de vidéos doivent être soumis aux éditeurs en ligne au moins 5 jours ouvrables avant le lancement de la campagne. Remarque : si l'annonceur ou l'agence utilise un fournisseur tiers pour créer ou servir conjointement des annonces sous forme de médias enrichis ou de vidéos, ces annonces doivent être soumises au fournisseur tiers au moins 10 jours ouvrables avant le lancement de la campagne, afin de permettre au fournisseur d'effectuer l'essai et la configuration du suivi.

• Responsabilité de l'espace et des impressions : si les documents créatifs finaux, approuvés par l'annonceur et entièrement fonctionnels ne sont pas reçus par l'éditeur en ligne conformément aux dates de remise susmentionnées, l'annonceur et son agence assument toujours la responsabilité des médias achetés, conformément au bon d'insertion -- ou jusqu'au moment où la campagne a été annulée, et ils seront facturés en conséquence. L'éditeur en ligne ne « doit » aucune impression manquée à l'annonceur ou à l'agence pendant que les documents créatifs sont en retard ou manquants.

• Document créatif suppléant : pendant qu'un document créatif est en cours d'élaboration ou de correction, l'annonceur a la possibilité d'afficher un « Document publicitaire suppléant en format GIF ou JPG » jusqu'à ce que le document créatif prévu à l'origine soit mis en trafic dans l'espace acheté. Si l'annonceur ou l'agence ne fournit pas son propre Document publicitaire suppléant, parce que l'annonceur possède toujours les impressions ou l'espace réservé (et l'éditeur n'a pas le droit de les revendre) – afin de s'assurer que l'espace est rempli, l'éditeur en ligne peut afficher à sa place un « Document d'intérêt public suppléant » approuvé par IAB.

• Établissement de rapports : l'éditeur en ligne annexera une preuve du rendement de la campagne à chacune des factures, en plus d'inclure les résultats de chaque « Document publicitaire suppléant en format GIF ou JPG » ou « Document d'intérêt public suppléant » dans ses rapports de livraison, en respectant les directives d'établissement de rapports indiquées dans le bon d'insertion.

• Facturation : l'annonceur et son agence seront facturés pour le nombre total d'impressions prévues à l'origine, qui font l'objet d'un contrat en vertu du bon d'insertion original, lequel peut comprendre une ou l'ensemble des impressions de « Document publicitaire suppléant en format GIF ou JPG », ou de « Document d'intérêt public suppléant », en raison des documents créatifs en retard.

• Modalités de paiement : comme pour l'ensemble des autres médias traditionnels, le paiement des campagnes en ligne doit être effectué 30 jours après la réception de la facture.

• Date d'entrée en vigueur : bien que les éditeurs en ligne puissent utiliser immédiatement les modalités normalisées et la politique d'IAB Canada dans le cadre de leurs activités commerciales quotidiennes, afin de laisser le temps aux annonceurs et aux agences d'ajuster leurs processus et leurs procédures, la politique sur les documents créatifs en retard d'IAB Canada dans le document, n'entrera pas pleinement en vigueur avant le 1er mars 2008. L'initiative est soutenue dans l'ensemble de l'industrie, dont : BRANCHEZ-VOUS, 24/7 RealMedia, IT World Canada, Microsoft Canada, Alliance Atlantis Networld Media, Astral Media Radio Interactif, Now Magazine, Osprey Internet Media, Rogers Media, CanWest Media, Corus, CTV, Cyberpresse et Yahoo Canada.

Source : Branchez-Vous