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samedi 13 août 2016
Affichage Numérique_Royaume-Uni : JCDecaux rejoint l’IAB
Illustration supplémentaire de l’entrée du DOOH britannique dans l’écosystème de la publicité digitale et connectée, JCDecaux UK a rejoint l’IAB (Internet Advertising Bureau).
Lire l'article au complet ici
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vendredi 28 septembre 2012
Pub_Croissance de 16% des revenus publicitaires en ligne au Canada
Le Bureau de la publicité interactive du Canada a dévoilé les résultats de son enquête Revenus de la publicité en ligne au Canada, dont les résultats excèdent les prédictions de 2010 à 2011.
Pour plus de détails, visitez le site du Bureau de la publicité interactive du Canada.
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samedi 23 juin 2012
Pub_Canada, Changement de garde au Bureau de la publicité interactive du Canada
Chris Williams, ex-directeur général et vice-président principal de Media Contacts Canada, devient président du Bureau de la publicité interactive du Canada.
Il prendra la tête de l'organisation dès vendredi prochain, succédant à Paula Gignac, qui a annoncé son départ en avril dernier.
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Il prendra la tête de l'organisation dès vendredi prochain, succédant à Paula Gignac, qui a annoncé son départ en avril dernier.
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mardi 17 avril 2012
Média_Steve Rosenblum: «Les médias mobiles se portent bien au Canada»
Les revenus issus de la publicité mobile ont grimpé de 105% en 2010 selon le rapport du Bureau de la publicité interactive du Canada, Mobile in Canada: A Summary Of Current Facts + Trends.
Estimée à 22,8 millions$ en 2009, l'industrie de la publicité mobile au Canada a plus que doublé ses revenus en 2010, pour atteindre 46,6 millions$.
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Estimée à 22,8 millions$ en 2009, l'industrie de la publicité mobile au Canada a plus que doublé ses revenus en 2010, pour atteindre 46,6 millions$.
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dimanche 21 août 2011
Affichage Numérique_Espagne : L’IAB reconnait le Digital Signage comme partie intégrante de l’écosystème digital
L’IAB Spain (Interactive Advertising Bureau) vient de publier un livre blanc sur l’affichage numérique, intitulé “Digital signagne, le 4ème écran”. L’initiative, à destination des annonceurs et agences médias, détaille l’ensemble des aspects du média : contenu, technologie, mesure d’audience, intégration avec les autres supports numériques, etc.
Le document a été rédigé par le nouveau comité Digital Signage de l’IAB, qui regroupe parmi les acteurs principaux du marché de l’affichage numérique espagnol, assisté de Nielsen et de l’OJD Interactiva.Digital Signage; la cuarta pantalla Consulter l'article dans son intégralité. Source : Ooh-tv
Le document a été rédigé par le nouveau comité Digital Signage de l’IAB, qui regroupe parmi les acteurs principaux du marché de l’affichage numérique espagnol, assisté de Nielsen et de l’OJD Interactiva.Digital Signage; la cuarta pantalla Consulter l'article dans son intégralité. Source : Ooh-tv
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jeudi 11 août 2011
Pub_Revenus publicitaires: internet fait mieux que les quotidiens
Selon le Bureau de la publicité interactive du Canada, les revenus de la publicité en ligne ont atteint 2,3 milliards$ au pays en 2010.Ces résultats, qui excèdent de 23% les prévisions, permettent à internet de dépasser les quotidiens pour arriver au second rang, derrière la télévision, en matière de revenus générés par la publicité dans les médias au Canada.
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jeudi 21 juillet 2011
Affichage Numérique_Espagne, Livre blanc sur la signalisation numérique
CCI lance un livre blanc sur le marketing numérique dynamique:
‘L'affichage numérique: le quatrième écran’ qui traite le présent et l'avenir de cette nouvelle forme de supports publicitaires de l'audiovisuel connaît un essor remarquable.
IAB Espagne, association représentant le domaine du marketing, la publicité et des médias numériques en Espagne, a lancé le treizième volume de papiers blancs sous le titre Digital Signage; le quatrième écran.
Voir le livre blanc ici
Consulter l'article dans son intégralité
Source : PanoramaAudiovisual.com
‘L'affichage numérique: le quatrième écran’ qui traite le présent et l'avenir de cette nouvelle forme de supports publicitaires de l'audiovisuel connaît un essor remarquable.
IAB Espagne, association représentant le domaine du marketing, la publicité et des médias numériques en Espagne, a lancé le treizième volume de papiers blancs sous le titre Digital Signage; le quatrième écran.
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jeudi 9 juin 2011
Pub_IAB Canada veut maximiser les résultats des campagnes de publicité directe en ligne
Le Bureau de la publicité interactive du Canada (IAB Canada) a publié des nouvelles lignes directrices pour les campagnes avec paiement en fonction de la performance (PFP).
Destinées aux éditeurs, réseaux publicitaires, annonceurs et agences, elles visent à maximiser les résultats des campagnes de publicité directe sur le web.
Ces nouvelles lignes comprennent notamment des pratiques éprouvées pour concevoir des documents créatifs efficaces, des facteurs à considérer lorsqu'on ajoute des paramètres de ciblage et des conseils afin de réduire au minimum les écarts de livraison et des rapports.
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Destinées aux éditeurs, réseaux publicitaires, annonceurs et agences, elles visent à maximiser les résultats des campagnes de publicité directe sur le web.
Ces nouvelles lignes comprennent notamment des pratiques éprouvées pour concevoir des documents créatifs efficaces, des facteurs à considérer lorsqu'on ajoute des paramètres de ciblage et des conseils afin de réduire au minimum les écarts de livraison et des rapports.
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jeudi, juin 09, 2011
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jeudi 10 juin 2010
Pub_ Revenus de pub mobile : hausse de 347 %


Le Bureau de la publicité interactive (IAB Canada) publiait ce matin ses données sur la publicité mobile pour l’année 2008 et ses projections pour 2009. Il s’agit de son deuxième rapport du genre.
Premier constat : en 2008, les revenus provenant de la publicité mobile au Canada ont atteint les 11,9 M$, alors que les prévisions du Bureau se chiffraient à 5,2 M$. Par rapport à 2007 (2,7 M$), il s’agit d’une croissance de 347 %. En 2006, la publicité mobile, encore à ses débuts au pays, n’avait engendré que 1,1 M$.
Les véhicules publicitaires qui ont constitué le moteur de cette augmentation, selon l’organisme, sont d’abord le contenu (revenus de 5,1 M$) et la publicité (affichage et commandite sur des sites sans fil, par exemple; revenus de 3,3 M$) mobiles, suivis des SMS (revenus de 3,2 M$), qui arrivaient toutefois en tête en 2007. Ces trois formes de publicité ont cumulé 98 % des revenus totaux.
Pour 2009, l’organisme prévoit que les revenus de la publicité mobile devraient atteindre les 18 M$.
Si le Bureau ne possède pas encore de données pour l’an dernier, c’est qu’il s’est engagé à ne publier ces donnés que lorsque l’échantillon serait assez vaste. Comme c’est le cas maintenant, il s’attellera dans les prochaines semaines à calculer les revenus effectifs de 2009.
«Pour obtenir le nombre de réponses nécessaires à la réalisation de l'enquête sur la publicité mobile 2008, nous avons dû patienter plus longtemps que l'année précédente. Toutefois, à la lumière des nouveaux chiffres obtenus, nous constatons que l'attente en a valu la peine, a déclaré dans un communiqué Paula Gignac, présidente d’IAB Canada. Le temps consacré à l'utilisation d'appareils mobiles par les consommateurs augmente chaque jour, et c'est tout à fait emballant de voir ce canal médiatique devenir immensément populaire.»
Évidemment, l’arrivée des téléphones intelligents sur le marché canadien devrait significativement accroître les revenus en publicité mobile, rappelle le Bureau.
Pour 2008, le secteur ayant généré le plus de revenu est les campagnes de télécommunications, qui ont compté pour 52 % du total.
Dix entreprises de marketing mobile ont participé à l’enquête et ont à elles seules généré 79 % des revenus globaux en 2008.
Cliquez pour télécharger le rapport
Source : MarketingQC.ca
Par : Caroline Fortin
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jeudi, juin 10, 2010
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samedi 7 novembre 2009
Pub_Livre blanc-Ciblage publicitaire et respect de l’internaute

L’IAB France (Interactive Advertising Bureau) et le SNCD (Syndicat national de la communication directe) viennentde publier conjointement le premier livre blanc sur le ciblage publicitaire et le respect de l’internaute en matière de ciblage. Objectif : créer une dynamique d’autorégulation du marché.
« Si le combat de l’Internet est aujourd’hui gagné, en termes d’utilisation, la bataille autour du comportement de ses utilisateurs ne fait que commencer. Il est donc nécessaire de définir les règles qui permettront aux internautes de rester au cœur du média sans devenir des cibles », estime Jérôme de Labriffe, président de l’IAB France. « Le Web ouvre des possibilités de ciblage du consommateur qu’aucun autre média n’a jamais offertes jusqu’alors. Le développement du ciblage sur Internet doit se faire de façon transparente et respectueuse des internautes. Nous pensons qu’il est de la responsabilité des professionnels de définir les bonnes pratiques en la matière », renchérit Arnaud Caplier, administrateur du SNCD.
Ces derniers mois, la publicité sur l’Internet a connu un développement très rapide du ciblage comportemental, gage, dans un marché très concurrentiel, d’une efficacité publicitaire accrue mais aussi d’une navigation plus pertinente pour les internautes.
Ce développement rapide du ciblage publicitaire on-line inquiète les internautes. Ils sont de plus en plus nombreux à penser que ce média devient très intrusif. A terme, le manque d’information sur ce sujet pourrait créer une situation de défiance et risquer d’altérer durablement la confiance des internautes envers la Toile.
C’est pourquoi l’IAB France et le SNCD ont monté un atelier commun sur le sujet, l’objectif étant une autorégulation rapide et efficace des professionnels du marché. Les deux associations ont rédigé ensemble un livre blanc intitulé : « Ciblage publicitaire et respect de l’internaute ». Destiné à l'ensemble des acteurs concernés, professionnels de l’Internet, annonceurs et internautes, ce livre blanc a pour vocation d’informer et de recommander des pratiques de nature à contribuer au développement d’une relation de confiance entre internautes et professionnels du Web.
Construit en trois parties, l’ouvrage présente l’essentiel des constats effectués durant l’atelier :
le panorama des différentes formes de ciblage publicitaire : socio-démographique, géographique, temporel, contextuel, comportemental et enfin, par action / retargeting.
les fondements techniques et fonctionnels des ciblages sur Internet : types de données collectées, modes de collecte et types d’utilisation des dites données
les bonnes pratiques du ciblage sur Internet recommandées par les professionnels de l’IAB et du SNCD.
Pour en savoir plus :
http://www.iabfrance.com
http://www.sncd.org
Source : CommentCaMarche.net
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samedi, novembre 07, 2009
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vendredi 2 octobre 2009
Pub_ GB: la pub sur le web dépasse la pub télé

Les dépenses publicitaires sur internet au Royaume-Uni ont dépassé pour la première fois celles à la télévision, selon des chiffres publiés mercredi par un organisme professionnel, l'Internet Advertising Bureau (IAB).
Selon la dernière étude sur le marché publicitaire britannique, réalisée par l'AIB et le cabinet PricewaterhouseCoopers (PwC), les dépenses publicitaires en ligne ont fait fi de la récession au premier semestre.
Elles ont augmenté de 4,6% sur la période, à 1,75 milliard de livres, s'attribuant ainsi 23,5% de l'ensemble du marché publicitaire britannique. A l'inverse, les dépenses en publicité télévisée ont chuté de 17%, et ne représentent plus que 21,9% du marché.
«Internet a dépassé la télé pour devenir le premier canal de publicité au Royaume-Uni», a donc proclamé l'IAB.
Selon l'organisme, qui regroupe les professionnels de la publicité en ligne, ce résultat «reflète une recomposition importante des budgets de marketing, les annonceurs allant sur internet dans le sillage de leurs audiences», et étant de plus en plus séduits par les avantages de ce média, comme les outils de mesure d'audience et de suivi des internautes.
Source : CyberPresse via Agence France-Presse (Londres)
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vendredi, octobre 02, 2009
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mercredi 26 août 2009
Pub_Faut-il réglementer la pub sur les sites internet ?

par Christophe Weiffenbach
Publicités intrusives sur les sites internet : faut-il réguler le marché ? Un débat a lieu sur le net autour de ce sujet, voici mes réponses aux 3 questions posés aux internautes.
Quel sentiment avez-vous quant au développement des formats de publicité intrusifs (pop-up, interstitiels persistants, pub "in text"...) ?
Tous les internautes finissent par avoir une expérience désagréable avec l’e-pub. Mais il faut prendre en compte deux choses : d’un part, l’inventivité est le fonds de commerce des publicitaires et toutes les entreprises en ont besoin pour communiquer et pour vendre. Cette dynamique est celle de l’audace et de la créativité, elle est positive. Deuxièmement, les sites web sont gratuits. Il est donc légitime qu’ils puissent proposer des formats plus intrusifs et donc plus chers. C’est un balancier entre, d’un côté la valeur du service rendu gratuitement et de l’autre l’inconfort généré par l’e-pub. Personne n’est la propriété de personne, c’est cela la liberté sur internet. C’est elle qu’il faut respecter, non pas une nouvelle loi.
Avantages, inconvénients, quelles seraient selon vous les conséquences d’une régulation du marché ?
Tout est dit dans la réponse précédente.
Qui devrait se charger d’une telle régulation ? Les autorités nationales, internationales, les représentants des professionnels comme l’IAB par exemple… ?
Votre question prouve la folie d’une telle démarche. Pourquoi générer des charges financières supplémentaires à la collectivité (des impôts en plus) pour un problème de désagrément et d’inconfort personnel ? La régulation se fait toute seule, via le nombre de visites.
Source : Agoravox.fr
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dimanche 22 février 2009
Média_IAB Canada publie son étude annuelle portant sur l'évolution de l'utilisation des médias au Canada et lance son nouvel outil sur les dominantes


Le Bureau de la publicité interactive du Canada (IAB) a présenté la semaine dernière son étude annuelle portant sur l'évolution de l'utilisation des médias au Canada, faisant salles combles auprès des spécialistes du marketing réunis à Montréal et à Toronto.
Cette étude, qui s'appuie sur des données recueillies dans les principales études de recherche du Canada (PMB, NADbank, BBM RTS et comScore Media Metrix), compare les changements survenus d'une année à l'autre dans l'usage des médias par les hommes et les femmes, selon les différents groupes d'âge, et selon qu'ils sont des consommateurs canadiens anglais ou français. D'abord commandée en 2001, cette étude compte maintenant un total de huit années de données, qui aideront les annonceurs à mieux comprendre à quel point les habitudes médiatiques des consommateurs ont changé depuis l'an 2000. « Cette présentation résume des milliers de faits et de chiffres en matière de médias en une illustration simple de l'étonnante migration continue des Canadiens vers les médias en ligne », a déclaré l'éminent chercheur Rob Young, premier vice-président, services de planification, PHD Canada, qui a préparé cette étude pour IAB Canada.
Cette étude démontre notamment les faits suivants :
Temps :
L'Internet occupe maintenant la troisième place, tout juste derrière la télévision et la radio, en termes de temps hebdomadaire total d'utilisation des médias par les adultes.
Dans le Canada anglais, l'Internet a connu une croissance remarquable en ce qui concerne sa part du temps d'utilisation des médias entre 2001 et 2007, passant de 14 % à 23 %. Au cours de cette même période, dans le Canada français, cette donnée est passée de 11 % à 18 %.
L'Internet est le média numéro un relativement au pourcentage de temps qui lui est consacré par semaine chez les 18-24 ans (40 %) et les 25-34 ans (33 %) au Canada anglais. Au Canada français, l'Internet se classe également au premier rang relativement au pourcentage de temps qui lui est alloué par les 18-24 ans et il s'approche rapidement des niveaux de la radio et de la télévision chez les 25-34 ans.
Portée :
L'Internet rejoint maintenant plus d'adultes chaque semaine que les magazines ou les journaux.
Auprès des 18-24 ans et des 25-34 ans, l'Internet a une plus grande portée que la radio.
L'Internet est à égalité avec la télévision quant à la portée hebdomadaire auprès des 18-24 ans.
Pour accroître l'efficacité d'un même budget médias :
L'Internet procure aux spécialistes du marketing une « image-miroir » des autres principaux médias en fonction du groupe d'âge.
Cela s'avère particulièrement vrai lorsque l'on compare l'Internet à la télévision. Ainsi, en déplaçant une part du budget publicitaire alloué à la télévision vers l'Internet, on favorise l'équilibre du poids médias à travers l'ensemble des groupes d'âge.
Bien que le groupe des 18-24 ans ne représente peut-être pas le marché cible pour certains annonceurs aujourd'hui, l'étude d'IAB Canada démontre qu'en vieillissant les Canadiens conservent leurs habitudes médiatiques. Puisque les hauts niveaux d'utilisation d'Internet des jeunes actuellement âgés de 18 à 24 ans et de 25-34 deviendront dans huit ans les hauts niveaux d'utilisation pour le groupe des 35-54, les annonceurs visant ce segment disposent d'une courte période de temps pour apprendre comment utiliser les canaux de médias en ligne tels que les vidéos et les médias sociaux afin d'atteindre leurs objectifs pour ces marques.
À titre de complément à l'Étude, IAB Canada lance également son nouvel outil sur les dominantes médiatiques qui permet aux responsables des plans et des achats médias, qui sont abonnés à PMB, de consulter une description explicite impressionnante de la façon dont les différentes combinaisons d'utilisation d'Internet et de la télévision sont liées à l'utilisation des produits et au pouvoir d'achat réels des consommateurs.
Les annonceurs et les agences pourront être surpris d'apprendre que les impératifs Internet (des consommateurs qui utilisent abondamment Internet, mais qui regardent peu la télévision) affichent les meilleurs résultats relativement aux éléments suivants :
- Consommateurs qui dépensent chaque mois 1 500 $ et plus sur leurs cartes de crédit;
- Consommateurs qui possèdent un système informatique personnel de 5 000 $ et plus;
- Consommateurs qui cotisent 10 000 $ et plus en REER chaque année;
- Consommateurs qui possèdent ou ont récemment acheté une voiture de 50 000 $ et plus;
- Consommateurs qui ont dépensé 50 000 $ et plus pour l'amélioration de leur résidence au cours de la dernière année;
- Consommateurs qui ont souscrit une assurance-vie de 500 000 $ et plus;
- Consommateurs qui possèdent une résidence évaluée à 500 000 $ et plus;
- Consommateurs qui détiennent 500 000 $ et plus en titres et économies.
« Le lien entre un grand usage d'Internet et un pouvoir d'achat accru devient encore plus évident qu'une simple liste de faits, lorsqu'il est présenté sous une forme graphique comme celle que procure le nouvel outil sur les dominantes médiatiques d'IAB Canada », a déclaré Steve Rosenblum, directeur de recherche d'IAB Canada. « Finalement, l'outil sur les dominantes médiatiques démontre clairement et à maintes reprises que parmi les consommateurs de produits et services des catégories moyen et haut de gamme, la publicité Internet doit impérativement faire partie du plan ».
Un sommaire des résultats de l'Étude portant sur l'évolution de l'utilisation des médias au Canada d'IAB Canada (Total Canada, Focus On French Canada) est disponible en ligne au www.iabcanada.com. Les rapports détaillés de cette étude (qui portent sur l'ensemble du Canada et mettent également l'accent sur le Canada français) sont accessibles seulement aux membres d'IAB Canada.
Renseignements :
Paula Gignac, présidente
IAB Canada
Tél. : 416 598-3400, poste 26
Source : AMPQ
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dimanche, février 22, 2009
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mercredi 21 janvier 2009
Pub_Le marché de la publicité sur Internet: Quel devenir pour la «bulle» ?

Après avoir marqué, l'année écoulée, une nouvelle avancée dans ses performances commerciales et financières, la publicité sur le Net s'évalue différemment dans la perspective de l'année 2009 ; serait-ce la continuité de «l'Eldorado» ? La fin des temps de grâce?
Après avoir marqué, l'année écoulée, une nouvelle avancée dans ses performances commerciales et financières, la publicité sur le Net s'évalue différemment dans la perspective de l'année 2009 ; serait-ce la continuité de «l'Eldorado» ? La fin des temps de grâce?
L'outil Internet arrive à surclasser d'autres médias traditionnels, notamment la radio, dans le classement des investissements et des revenus publicitaires, confirmant tous les pronostics misés sur l'attrait de ce support multimédia dont les performances et les formats publicitaires restent pourtant à affiner.
Au premier semestre de l'année dernière, les investissements en publicité sur le web ont grimpé de 38 % par rapport à la même période en 2007, enregistrant avec 1,8 milliard d'euros, la plus forte progression des médias, selon le baromètre Interactive Advertising Bureau (TAB) France et Syndicat des régies internet (SRI).
Englobant à lui seul 65 % de la croissance plurimédia (contre 60 % au premier semestre 2007), le Net joue les acteurs clés du marché publicitaire. Sur ce premier semestre, celui-ci compte pour 14,70 % des investissements contre 10,8 % en 2007. Il se classe ainsi en troisième position, derrière la presse et la télévision, mais devant la radio. On constate ainsi que le nombre d'investisseurs à donc fortement augmenté (+32 %) cette année par rapport à la même époque l'an dernier. Autre bonus : sur les 3357 annonceurs, plus d'un tiers sont nouveaux.
"Cette étude consacre la tendance de fond qui caractérise le développement d'Internet au cœur des stratégies média des annonceurs tous secteurs confondus. Même dans un marché média très tendu, l'Internet est le seul média à tirer significativement son épingle du jeu en volume d'investissement et en nombre d'annonceurs", analyse Luc Tran-Thang, président du Syndicat des régies Internet.
Parmi les secteurs pourvoyeurs de publicité sur Internet, les Télécoms et Voyage -Tourisme, représentent près de 25 % de l'investissement sur le média Internet. L'étude relève aussi que l'énergie (+6 points), l'immobilier (+5,3 points), les organismes humanitaires (+5,6 points) et la santé (+4,9 points) séduisent de plus en plus les investisseurs.
Du coup, nous apprend l'étude, d'autres s'y mettent et misent sur le Net l'informatique "consacre 41 % de ses investissements pluri média à Internet, le voyage tourisme (33,7 %), les services (28 %) les télécommunications (23,6 %), les établissements financiers et assurances (21,8 %), et l'audiovisuel (21,7 %)", souligne encore l'étude.
C'est presque la même tendance enregistrée sur le marché nord américain qui devait connaître, en 2008, un score notable en matière de publicité en ligne. Selon Robert Cohen, le vice-président de l'agence américaine de communication média Universal McCann, le marché publicitaire américain ne devrait croître que de 3,1 % cette année pour atteindre 290,3 milliards de dollars. Selon lui, les entreprises privilégieraient leurs bénéfices au détriment des investissements publicitaires. En outre, il estime que le développement du marché sur Internet et les investissements en search marketing pénalisent le développement des autres médias. Sur le premier trimestre de cette année, le marché de la publicité sur Internet a grimpé de 16,7 % et celui de 1' e-mail marketing de 4,5 %. Dans le même temps, les dépenses en télé, radio, et presse ont décrues. En 2008, Robert Cohen estime que le marché global devrait progresser de 5,8 % à 305 milliards de dollars.
Le marché de la publicité sur Internet se subdivise en segments de techniques et formats qui commencent à connaître à des évolutions différentes.
Le plus gros segment du marché de la publicité en ligne est représenté par les liens sponsorisés. Ils guident l'internaute vers le site de l'annonceur et en fait la fortune de Google, le principal acteur, bien loin devant Microsoft et Yahoo ! L'investissement des marques dans les liens sponsorisés a représenté 800 millions d'euros en 2008. La publicité par bannières est le deuxième grand segment de marché avec 5 1 0 millions d'euros. Puis viennent les annuaires avec 420 millions d'euros. Toutefois, ces différents formats publicitaires n'ont pas bénéficié de la même dynamique en 2008. Les liens sponsorisés affichent une croissance de 35 % quand la publicité par bannières a dû se contenter d'une progression de 1 0 %. "Dans un contexte de crise, des secteurs en phase avec des objectifs de communication à court terme, comme les liens sponsorisés, progressent plus fortement", affirme un responsable en charge de la régie publicitaire d'Orange.
Le succès des liens sponsorisés ne devrait toutefois pas se faire aux dépends d'autres formats. « Tous les segments du marché sont en croissance. Le marché de la communication en ligne dispose encore d'un très fort potentiel. Les internautes sont de plus en plus nombreux et les nouveaux usages comme la vidéo ou les réseaux sociaux se développent créant ainsi de nouveaux inventaires», a expliqué Jérôme Bourgeais, en charge de l'étude de ce marché chez Cap Gemini.
Le marché publicitaire est donc encore en croissance mais l'heure est sans doute déjà à sa rationalisation et à sa consolidation. Reste à savoir qui seront les gagnants et les perdants de cette immense partie qualifiée par les observateurs de «chaises musicales.
Selon toute vraisemblance, le secteur des nouvelles technologies est appelé à de nouvelles performances pour l'année en cours, sous réserve de quelques efforts d'adaptation.
Pour Frank Gens, analyste en chef du bureau d'études américain spécialisé en nouvelles technologies IDC, «une économie mondiale au ralenti va faire l'effet d'une cocotte minute sur le marché de l'informatique, accélérant le développement et l'adoption de nouveaux modèles d'entreprise» prédit-il. Et d'ajouter sous forme d'avertissement que «fournisseurs et clients se dirigeront vers les solutions nouvelles non parce qu'elles annoncent l'avenir, mais parce que dès aujourd'hui elles offrent des avantages pratiques à des clients se battants pour réduire leurs coûts. Les fournisseurs qui ralentiront leur transformation limiteront leur viabilité à long terme et passeront à côté de la croissance à court terme».
L'Internet n'est pas oublié dans les prévisions de FIDC, au contraire, puisqu'il fait partie des créneaux porteurs. Ainsi, "avec un nombre d'internautes croissant (1,5 milliard de personnes connectées d'ici un an), le commerce électronique et la publicité en ligne devraient afficher un bon niveau d'activité".
Et les "bonnes nouvelles' ' pour la Toile ne s'arrêtent pas, d'autant plus que IDC table sur « 8.000 milliards de dollars de chiffres d'affaires pour le commerce en ligne et une croissance de 9% pour la publicité en ligne ».
Malgré les prévisions optimistes pour la publicité sur Internet pour l'année 2009, une année pourtant en pleine turbulence financière et économique à l'échelle mondiale, les objectifs seront difficiles à atteindre et demanderont beaucoup de travail d'adaptation et d'imagination faute, de l'avis de certains experts « de transparence sur son efficacité réelle et de formats plus innovants que les bannières et les liens promotionnels»
La bulle de la publicité en ligne commence à se dégonfler, après plusieurs années de croissance insolente. Selon ZenithOptimedia, spécialiste en achat d'espaces médias, « les dépenses publicitaires mondiales devraient reculer de 0,2% en 2009, mais Internet devrait encore afficher un rythme de croissance de 18% - à comparer au bond de 21% anticipé pour 2008 et au rythme de 32% enregistré en 2007.»
Les deux principaux moyens de faire de la publicité sur Internet sont actuellement les liens commerciaux sur les moteurs de recherche et les bannières.
"L'Internet est une baudruche publicitaire surévaluée et il y a eu un effet de leurre", a dit de son côté à Reuters François Lienart, analyste au sein de l'institut d'études Yacast. "La bulle spéculative de l'investissement publicitaire Internet doit exploser; on survend aux annonceurs un média Internet qui n'est pas toujours correctement mesuré".
"Le contexte économique de crise qui arrive va être de nature accélérer la volonté des grands acteurs à apporter plus de transparence et d'expertise sur le média Internet et il y aura de la casse", a-t-il ajouté. A voir dans quelques temps...
Source : ElMoudJaHid
K. T.
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mercredi, janvier 21, 2009
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mercredi 20 août 2008
Internet_+38% - plus de pub sur Internet qu'à la radio


Internet ou la poule aux oeufs d'or pour les publicitaires. Au premier semestre, les investissements en publicité sur le web ont grimpé de 38% par rapport à la même période en 2007. Avec 1,8 milliards d'euros, c'est la plus forte progression des médias, selon le baromètre Interactive Advertising Bureau (IAB) France et Syndicat des régies internet (SRI). Devenu "le moteur de croissance du marché français," selon Jérôme de Labriffe, Président de l’IAB France, Internet fait ainsi la nique à la Radio, en attirant 2 fois plus d’annonceurs.
Internet devant la radio
Englobant à lui seul 65% de la croissance plurimédia (contre 60% au premier semestre 2007), le net joue les piliers du marché publicitaire. Sur ce premier semestre, celui-ci compte pour 14,7% des investissements contre 10,8% en 2007. Il se classe ainsi en troisième position, derrière la presse et la télévision, mais devant la radio. Sans surprise, le nombre d'investisseurs à donc fortement augmenté (+32%) cette année par rapport à la même époque l'an dernier. Et sur les 3357 annonceurs, plus d’un tiers sont nouveaux.
Source : Mon-Sondage.com
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mercredi, août 20, 2008
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lundi 14 juillet 2008
Pub_IAB Canada actualise l'ensemble publicitaire universel canadien (CUAP/EPUC) et présente de nouveaux standards pour la vidéo en ligne!

Dans la foulée du succès du Universal Ad Package (UAP) d'IAB USA, un comité composé d'éditeurs et d'agences membres d'IAB Canada a défini une série de standards en matière de publicité interactive pour le marché canadien. En janvier 2005, IAB Canada a publié l'Ensemble publicitaire universel canadien (CUPA/EPUC) pour les superbannières, les gratte-ciel et les îlots que les éditeurs et les agences membres d'IAB Canada ont accepté de favoriser. En avril 2006, IAB Canada a publié des normes similaires pour les publicités extensibles, flottantes et interstitielles en médias enrichis.
Mises à jour 2008 de l'EPUC
A partir de juin 2008, conformément à son engagement de procéder périodiquement à la révision de tous les standards, IAB Canada a :
- mis à jour l'EPUC pour les publicités classiques et en médias enrichis;
- développé de nouveaux standards pour la vidéo en ligne;
- élaboré une nouvelle proposition de convention pour l'appellation des documents créatifs et publicitaires;
- compilé une nouvelle base de données des caractéristiques des publicités par éditeur;
- créé de nouveaux standards pour l'utilisation d'un ClickTAG universel.
L'EPUC révisé pour les publicités classiques et en médias enrichis est maintenant condensé sur une seule page, ce qui permet aux concepteurs de repérer rapidement les spécifications pour les dimensions des publicités, le temps d'animation, la version Flash et l'animation Flash. On y trouve également les définitions des unités publicitaires classiques et en médias enrichis, ainsi qu'un rappel des modalités et de la politique sur les documents créatifs en retard de l'IAB.
Les nouveaux Standards pour la vidéo en ligne se consultent aisément et encadrent la durée des publicités vidéo, le rapport de forme du lecteur, la taille des fichiers, le codec, le conteneur et le nombre d'images par seconde.
Cette page unique contient également des exemples tirés de la nouvelle Proposition de convention pour l'appellation des documents créatifs et publicitaires, ainsi qu'une liste des formats que l'IAB et ses éditeurs membres n'acceptent pas dans le cadre de l'EPUC (comme les fenêtres pop-up et pop-under, les publicités audio (à l'exception de celles diffusées sur un canal vidéo) et les publicités préagrandies).
« Je suis très fier de constater à quel point les changements apportés aux normes de la publicité en ligne de l'IAB ont été mûrement réfléchis », déclare Paul Vincent, directeur, stratégie des ventes et opérations chez Microsoft Canada et directeur du comité des opérations publicitaires de l'IAB Canada.
« L'objectif du comité des opérations publicitaires de l'IAB Canada était de faire un bout de chemin dans les souliers des agences publicitaires afin de mieux simplifier et organiser les informations dont se servent les équipes de création et leurs partenaires sous-traitants. En distillant les informations les plus importantes pour n'en tirer qu'une seule page et en élaborant ces quelques nouveaux produits, nous croyons que l'efficacité qui en résultera permettra non seulement de réduire les frais généraux associés à l'achat, à la vente, à l'élaboration et à la diffusion de publicités en ligne, mais contribuera également à stimuler l'innovation créative au cours des prochaines années. »
Le Comité des opérations publicitaires d'IAB Canada a également collaboré avec IAB USA pour unifier le plus possible les normes en Amérique du Nord. Néanmoins, les normes canadiennes innovent dans plusieurs domaines : par exemple, en augmentant la taille permise des fichiers de contenu publicitaire à téléchargement poli (p. ex. : une vidéo qui se télécharge derrière la page principale, prête à être présentée au consommateur s'il survole une publicité extensible), compte tenu de l'environnement Internet à plus grande vitesse au Canada.
La seule différence significative entre les normes publicitaires canadiennes et américaines a trait aux standards pour la vidéo. Comme les unités publicitaires vidéo en superposition (publicités qui apparaissent dans une bande transparente par-dessus un contenu vidéo non publicitaire) et les unités publicitaires vidéo imbriquées dans un texte (publicités activées en cliquant ou en survolant une partie de texte surlignée à l'intérieur d'un contenu texte non publicitaire) n'ont pas encore fait de véritable percée dans le marché canadien, IAB Canada s'est plutôt concentré sur l'élaboration de standards pour les publicités qui apparaissent avant la visualisation d'une vidéo de contenu, soit le format dominant au pays.
Mais on trouve également des premières canadiennes et mondiales dans cette mise à jour des standards. La première canadienne est la nouvelle Base de données des caractéristiques des publicités par éditeur. Sous la forme d'un document Excel à la fois détaillé et concis, la base de données sera mise à jour tous les trois mois. Il s'agit d'un autre outil facile à consulter pour les agences, qui connaîtront ainsi les capacités des éditeurs membres en termes de serveur d'annonces tiers, de médias enrichis, de vidéo, de ciblage géographique et comportemental, de classement des publicités, de la fréquence d'affichage, de suivi des conversions, etc.
Les premières mondiales sont la Proposition de convention pour l'appellation des documents créatifs et publicitaires d'IAB Canada (conçue pour aider les éditeurs et les agences à faire le suivi des multiples versions d'un document créatif et publicitaire) et la création par IAB Canada de nouveaux standards pour l'utilisation d'un ClickTAG universel.
Développé sous la direction de Ben Cormier, président de Netprophets.com et vice-directeur du comité des opérations publicitaires d'IAB Canada, le nouveau ClickTAG universel, qui est compatible avec les principaux serveurs publicitaires du Canada, a été conçu pour simplifier le développement et le suivi des créations publicitaires Flash.
« Annonceurs et agences n'ont pas besoin d'être au courant des problèmes liés au suivi des annonces Flash, que permettent de résoudre les nouvelles normes universelles relatives aux codes ClickTAG de l'IAB Canada », déclare M. Cormier. « Tout ce qu'il faut savoir, c'est qu'à ce jour, l'absence de normes universelles pour les ClickTAG Flash a entraîné des coûts plus élevés pour les équipes de création à l'interne ou en sous-traitance - lesquelles, avant aujourd'hui, devaient créer, livrer et pister de multiples copies d'une même publicité Flash, sans que l'on ait de raison valable de le faire. »
Le nouvel Ensemble publicitaire universel canadien pour les publicités classiques, en médias enrichis et en vidéo ainsi que la nouvelle Base de données des caractéristiques des publicités par éditeur et le nouveau ClickTAG universel peuvent être téléchargés à partir de la section Standards du site Web d'IAB Canada.
Renseignements :
Paula Gignac, président
IAB Canada
Source : AMPQ
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lundi, juillet 14, 2008
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jeudi 10 avril 2008
Pub_L'IAB reformule ses recommandations sur les publicités vidéo

L'Interactive Advertising Bureau (IAB) vient de mettre en ligne un premier toilettage de ses recommandations concernant les vidéos publicitaires, trois ans après avoir publié ses premières directives. Ce document concerne les clips publicitaires diffusés avant pendant ou après du contenu vidéo, ainsi que les formats vidéos indépendants.
Dans ce dernier cas, l'IAB préconise l'insertion de fonctionnalités de lecture (possibilité de stopper ou relancer la vidéo, de régler le volume ou de couper le son). Concernant l'insertion de spots in-stream, l'organisme recommande fortement de maintenir un ratio de durée des publicités par rapport à celle du contenu demandé par l'internaute. L'IAB estime ainsi qu'une vidéo publicitaire ne devrait pas dépasser 25 % de la durée de la vidéo qu'elle accompagne. Enfin concernant les publicités vidéos en superposition (overlay), le bureau demande qu'elles soient clairement identifiées comme étant des publicités et munie d'une fonctionnalité de fermeture par l'internaute.
Source : Le journal du net
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jeudi, avril 10, 2008
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jeudi 6 mars 2008
Internet_Internet mobile, le grand paradoxe

Si l’internet mobile ne connait pas l’euphorie tant espérée, l’outil se développe cependant de manière assez satisfaisante chez les usagers d’Internet. En effet, 33% des internautes déclarent utiliser l’Internet Mobile… sans doute parce qu’ils commencent à être « addict » d’Internet et ont besoin de leur dose quotidienne en tout lieu (82%) et à toute heure (74%).
C’est ce que révèle une étude intitulée « Internet dans la vie quotidienne des Français » menée par OpinionWay à la demande de l’IAB (Interactive Advertising Bureau) *, qui souligne une utilisation bien plus soutenue chez les jeunes (60% chez les 18-25 ans) que chez les Séniors (seulement 10% des plus de 50 ans).
Des nomades en usage fixe
Cependant, le baromètre révèle un grand paradoxe. Les mobinautes ne se connectent pas forcément en situation de mobilité, mais… de chez eux !
En effet, 65% des utilisateurs se connectent à l’Internet Mobile depuis leur domicile.
Ils ont en effet recours au mobile dès que le PC de la maison n’est pas disponible (à 73%).
Fort heureusement, ces mêmes utilisateurs se connectent aussi chez des amis (62%) ou dans les transports (58%)… ouf, ca sert quand même à quelque chose que les opérateurs se décarcassent. Ils utilisent souvent leurs mobiles pour tuer le temps entre deux rendez-vous.
Attention tout de même, 40% des utilisateurs se connectent en voiture ! Danger !
La Killer-App ?Le mail…
Sans surprise, ils consultent avant tout leurs mails (63%) et surfent sur le web pour être avertis de l’actualité (60%). Viennent ensuite les services météos (52%), le trafic routier et les horaires de transports… puis les résultats sportifs ou les comptes bancaires. Un tiers regardent la télé… score honorable. Bizarrement, les fonctionnalités pour poster un billet sur un blog, consulter les cours de bourse ou jouer en ligne, n’attirent pas les foules. Elément aussi notable : le m-commerce ne décolle pas pour le moment (15% font des achats sur le mobile, ce qui n’est déjà pas si mal).
Un outil encore trop cher
Rappelons que l’étude porte sur les habitudes des internautes, les chiffres sont en effet bien plus bas sur l’ensemble des abonnés mobiles.
Quels sont alors les freins à lever pour accroitre ces usages ?
Tout d’abord le prix (pour 83% des internautes) et ensuite les limites technologiques (73%). Difficile en effet de consulter ses comptes sur certains terminaux inadaptés, ou bien de télécharger ses mails avec pièces jointes quand la couverture mobile ne propose que du GPRS sur certaines zones.
L’outil est toutefois merveilleux pour trouver un restaurant dans une ville inconnue et s’y rendre directement sans embouteillage.
Bref, la technologie est prometteuse et ne demande que quelques ajustements pour exploser.
*Sondage effectué par OpinionWay auprès d’un échantillon représentatif de 1034 internautes français (quotas de sexe, d’âge, de CSP, de région, de type d’accès, d’opérateur et d’offre Interne souscrite) interrogés en ligne.
Source : Premier Cercle Télécoms
Écrit par : Olivier Coredo
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jeudi, mars 06, 2008
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lundi 3 mars 2008
Affichage Numérique_Trend - Narrowcasting un tour d’horizon proposé par POPAI et l’IAB

Les écrans envahissent peu à peu les rayons de la distribution, diffusant informations et messages commerciaux. L’IAB, l’association des professionnels du marketing interactif, en collaboration avec POPAI Benelux proposait ce 25.4. une conférence consacrée au narrowcasting.
L’IAB et POPAI Benelux souhaitaient sensibiliser des acteurs peu, ou en tout cas moins, en contact avec les principes de base du shopper marketing, et par conséquent de l’importance de la communication in-store. La sélection perceptive du consommateur, son degré d’impulsivité dans le comportement d’achat (électro =65%,food = plus de 70%, DIY = plus de 90%) …, autant de facteurs sur lesquels POPAI est revenu en prélude à cette conférence consacrée à une technique de communication qui concerne tant les professionnels des medias classiques, traditionnellement out-store, que les acteurs du retail.
Mis à par cette sensation que le narrowcasting sort petit à petit de terre en Belgique, que dire de concret sur le sujet? Il faut bien reconnaître que ce média en est à ses débuts. La simple recherche d’une définition commune et acceptée par le plus grand nombre démontre à elle seule que le secteur se cherche. Des dénominations qui s’appliquent à la même réalité, vous en trouverez tant que vous voudrez: narrowcasting, captive audience networks, digital media networks, retail media networks … Mais une définition commune? Cependant, derrière toutes ces dénominations on retrouve bien souvent quelques mots clefs, en guise de dénominateur commun: in-store, écrans, contenu dynamique, ciblé et interactif.
La conférence IAB/POPAI ne se présentait pas comme un événement «à la gloire» du narrowcasting. Certains orateurs se sont donc fait l’avocat du diable: «pourquoi ne pas se lancer dans un projet?». Si le taux de décision d’achat in-store, la pression sur le développement des volumes de vente, l’efficacité en constante diminution des média de masse suffisent à justifier l’application d’une vraie stratégie de communication in-store. Ces arguments n’expliquent pas encore pourquoi il faut se lancer spécifiquement dans le narrowcasting? Et les détracteurs de ce moyen de communication rappelleront que l’absence d’étude d’efficacité neutre, le coût d’un réseau, les nombreuses options en matière de business model recommandent la plus grande prudence avant de foncer tête baissée.
Cependant, nos voisins hollandais et anglais, sans oublier les américains, ont suffisamment de business case dont il est possible de tirer des conclusions générales qui contribuent à crédibiliser le média.
Bertrand Le Ficher (Thomson out-of-home) démontrait comment Wal-Mart captait l’attention de ses shoppers, en plaçant jusqu’à 15 écrans dans ses points de vente. Anecdote croustillante à propos de Wal-Mart TV: c’est en termes d’audience le 5e réseau TV aux Etats-Unis. C’est donc devenu un média de masse. Cherchez l’erreur: le développement de la communication in-store repose en partie sur l’argument de la baisse d’efficacité des médias de masse. Et nous voilà, avec Wal-Mart TV en présence d’un média in-store … et de masse. De fait, il touche un grand nombre de personnes, mais dans le point de vente, avec des possibilités de ciblages par catégories de produit, en intégrant les étapes du processus d’achat. Autant dire, un média dont la puissance est sans comparaison avec l’écran TV située dans votre salon.
Concernant le contenu de ce qui est diffusé, pas de grande surprise: informations produits, informations promo. Dans certains cas, en exploitant l’interactivité des contenus, les écrans constituent des outils d’aide à l’achat. C’est plus souvent le cas sur des produits «complexes». Les chiffres présentés par Bertrand Le Ficher (Thomson out-of-home) confirment que les progressions de vente sont proportionnellement plus marquées sur ces catégories de produits, que sur des articles de base, ex: eau. Parlant de l’interactivité des contenus, deux axes d’exploitation sont techniquement possible: d’une part, le contenu qui s’adapte à la personne qui se trouve devant l’écran, parce qu’elle aura été reconnue via son gsm (bleutooth), sa carte de fidélité … d’autre part, (ndlr: Gondola en parlait dans un numéro récent) les écrans dont le contenu d’adapte sur base de critères de reconnaissance «physique». Si une femme passe devant l’écran, on lui présente un shampooing. Si c’est un homme, un pack de bière. Je vous laisse deviner sur quels attributs physiques le système de reconnaissance se base.
Mais refaisons brièvement appel à notre avocat du diable: les shoppers sont-ils demandeurs? Ne risquent-ils très vite de trouver ce mode de communication, plus ciblé certes, plus intrusif que l’affiche ou le display? Apparemment non, et ce sont à nouveau les résultats d’études qui parlent (sources: POPAI, Thomson out-of-home, Publi Networks).
Et l’impact sur les ventes, qu’en est-il? 3 grandes conclusions s’imposent. D’abord, une influence évidente sur le degré d’impulsivité des achats. Ensuite, les accroissements de vente se mesurent sur le produit mis en avant, mais aussi sur la catégorie. Pour finir, dans certains cas, le peak de vente constaté pendant la campagne se prolonge, dans une moindre mesure, après la campagne. L’effet n’est pas uniquement de court terme.
Pour conclure que peut-on dire du futur et des possibilités de développement de ce média in-store dans les années à venir en Belgique. Intuitivement, et en observant le développement chez nos voisins, on voit mal comment ce média pourrait rester confidentiel. Bertrand Le Ficher (Thomson out-of-home) annonce, sur le plan mondial, un doublement des écrans entre 2004/05 et 2007, et une multiplication par 10 d’ici à 2001. Il y a un avenir, c’est certain.
Pour y arriver, il y aura des embuches, dont les principales tournent autour de … l’argent. Le jeu en vaut-il la chandelle? Le prix à payer est-il rentable? Notre amis l’avocat du diable serait tenté de dire que les écrans auront du mal à s’imposer, tant que les retailers et annonceurs auront le sentiment (chiffres à l’appui) que l’affiche, la tête de banc, le display … sont plus efficaces, et donc plus rentables.
Et si la rentabilité est démontrée, qui va payer? Au niveau des retailers: doivent-ils investir, ou est-ce plutôt le rôle des régies, des professionnels des médias? Quel doit être le business model? Qui va prendre les risques financiers? Chez les annonceurs: est-ce un budget média, donc marketing et communication, ou in-store, et donc trade & sales? Les discussions informelles d’après conférence, avec des professionnels des médias (centrales, agences …) confirmaient que ce point sera central à court terme.
Terminons cet article en reprenant le titre que l’IAB a donné à cet event: «Narrowcasting: marketeer’s dream of retailer’s nightmare?». L’avenir nous le dira.
Source : ShopFloor
Rédaction Shopfloor.be
en collaboration avec INSTIMA
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lundi, mars 03, 2008
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mardi 12 février 2008
Pub_En 2007, le nombre d'annonceurs publicitaires sur Internet a progressé de 56%

Les marques se bousculent pour communiquer sur Internet. Signe de vitalité de ce média, en France, le nombre d'annonceurs a dépassé les 3 300 en 2007. Soit une progression de 56 % par rapport à 2006. C'est l'un des enseignements de l'étude TNS Media Intelligence présentée conjointement par l'IAB (Interactive Advertising Bureau) et le SRI (Syndicat des régies Internet), mardi 12 février.
"Il y a deux fois plus d'annonceurs sur Internet qu'en télévision", précise Jérôme de la Briffe, président de l'IAB. Le moindre coût d'une campagne publicitaire sur le Web – le rapport est de un à cinq – explique en partie ce différentiel. Mais le coût n'est pas le seul critère. "Parmi les 100 plus gros annonceurs français, 99 sont désormais présents sur Internet. Ce média s'ancre dans le marché publicitaire", affirme Eric Trousset, directeur marketing de TNS Media Intelligence.
Tous les secteurs ont rallié le mouvement. "Y compris le luxe même si cela ne représente qu'une faible part de son budget publicitaire", souligne M.Trousset. La sophistication des formats avec le développement de la vidéo favorise l'arrivée d'acteurs soucieux de leur image.
TNS Media Intelligence cite aussi, parmi les autres secteurs dont les investissements sur le Web ont progressé en 2007, la distribution et la grande consommation avec, notamment, les produits d'hygiène et de beauté. A l'inverse, les budgets des pionniers du Web comme les opérateurs de télécommunications ou les voyagistes montrent des signes de stabilisation.
"CONVERGENCE"
Globalement, TNS chiffre la progression des investissements sur Internet à 34,5 % en 2007 avec un total estimé à 2,76 milliards d'euros. Une croissance qui a contribué pour une bonne part à la dynamique d'ensemble du marché publicitaire hexagonal, alors que la radio, la presse, l'affichage et les grandes chaînes hertziennes marquaient le pas.
Toutefois, ces indicateurs sont en données brutes – ils ne prennent pas en compte les taux de remise aux annonceurs, souvent conséquents. De plus, ils ne mesurent pas les investissements consentis par les marques pour être référencées par les moteurs de recherche, les fameux liens sponsorisés, un filon exploité surtout par Google.
C'est d'ailleurs la réticence de l'américain, leader mondial de la publicité sur le Web, à collaborer avec les autres acteurs du marché français qui rend difficile la publication de chiffres nets. "Les investissements nets sur Internet sont compris entre 1,3 et 1,5milliard d'euros, en progression de 35 %", estime Xavier Guillon, directeur de la société d'études France Pub.
Et pour 2008 ? "Même s'il est difficile de juger sur le seul mois de janvier, je ne vois pas de retournement de tendance", affirme Luc Tran-Thang, président du SRI. Mais les chantiers ne manquent pas pour conforter la place d'Internet sur le marché publicitaire. "Nous devons industrialiser ce média et améliorer la mesure d'audience", précise M. Tran-Thang. Pour M. de la Briffe : "Avec la télévision sur le Web, l'Internet mobile, les podcasts, l'heure est à la convergence. Les formats publicitaires devront s'adapter".
Source : Le Monde.fr
Laurence Girard
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mardi, février 12, 2008
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