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mardi 1 février 2011

Musique_La carte musique, initiative française


Au mois d'octobre dernier, le gouvernement français a lancé «la carte musique», une carte vendue au coût de 25 $ qui permet à ses détenteurs d'acheter pour 50 $ de musique sur l'internet. Le but? Combattre le téléchargement illégal et créer de nouvelles habitudes d'achat chez les jeunes de 12 à 25 ans.

C'est l'État qui assume le rabais de 25 $ qu'offre la carte, jusqu'à concurrence de 25 millions d'euros en deux ans. Certains sites d'achat en ligne ont été sélectionnés.

Voir l'article dans son intégralité

Source : CyberPresse

lundi 8 novembre 2010

Musique_États-Unis: condamnée à payer 1,5 million de dollars pour téléchargement



Une mère célibataire de 4 enfants a été condamnée aux États-Unis à payer 1,5 million de dollars pour avoir téléchargé illégalement 24 chansons sur internet, dernier épisode en date d'une bataille judiciaire qu'elle livre contre l'industrie du disque.

Jammie Thomas-Rasset, une habitante du Minnesota (nord), a été reconnue coupable mercredi de violation de la propriété intellectuelle via l'utilisation du logiciel de téléchargement Kazaa. Elle devra payer 62 500 dollars par chanson téléchargée.

Cette lourde peine est la 3e infligée dans cette affaire. La RIAA (Recording Industry Association of America), qui représente l'industrie du disque américaine, a jugé dans un communiqué que cette peine constituait une «reconnaissance claire» de la culpabilité de Mme Thomas-Rasset. «Nous espérons qu'elle va finalement accepter la responsabilité de ses actes».

En octobre 2007, Mme Thomas-Rasset avait été condamnée une première fois à payer 220.000 dollars mais le juge avait alors estimé la sanction «complètement disproportionnée» et «accablante». Le procès avait finalement été annulé.

Mais deux ans plus tard, elle était condamnée à verser 1,92 million de dollars (80 000 par chanson) à six compagnies: Capitol Records, Sony BMG Music, Arista Records, Interscope Records, Warner Bros. Records et UMG Recordings.

La RIAA et les grandes maisons de disques ont déjà poursuivi des milliers de personnes pour téléchargement et partage illégal de musique, et la plupart d'entre elles ont accepté de payer entre 3000 et 5000 dollars.

Jammie Thomas-Rasset a été la première à refuser un accord à l'amiable, préférant aller au procès.

Fin 2008, la RIAA a opéré un revirement spectaculaire en annonçant qu'elle renonçait à poursuivre les auteurs de téléchargement illégal de musique et que ce serait aux fournisseurs d'accès internet de prendre des mesures contre le piratage

Source : CyberPresse

samedi 30 octobre 2010

Musique_France: une «carte musique» pour contrer le piratage


Le lancement de la «carte musique» pour les jeunes jeudi marque une nouvelle étape dans la lutte du gouvernement contre le téléchargement illégal, après les premiers envois de courriels d'avertissement de l'Hadopi aux pirates début octobre.

Cette offre, uniquement accessible aux 12-25 ans, permet d'acquérir pour 50 euros de musique sur internet en n'en payant que la moitié. Pour pouvoir y souscrire, il est nécessaire de s'enregistrer sur un site (http://www.carte-musique.gouv.fr) afin d'obtenir un code nécessaire pour faire des achats.

Source : CyberPresse

lundi 19 octobre 2009

Technologie_La fin du P2P ?



Les plates-formes d’échange en Peer to Peer connaissent une désaffection au profit des sites proposant du téléchargement direct ou du streaming.

e-Mule est l'un des plus importants logiciels d'échange de fichiers

e-Mule est l'un des plus importants logiciels d'échange de fichiers
Selon une étude réalisée par la société Arbor Networks, spécialisée dans l’équipement de sécurité pour les FAI (fournisseurs d’accès à internet), la fréquentation et l’usage des logiciels P2P est en nette diminution. Alors qu’il générait 40% du trafic il ya deux ans sa part ne serait plus que de 18% aujourd’hui.

Cette baisse est en partie liée aux actions déclenchées par les majors de la musique et du cinéma qui ont entrepris au niveau mondial une lutte contre le téléchargement illégal. Mais comme le note l’étude, parallèlement à ce déclin une hausse de l’activité à travers les navigateurs web en direction des sites proposant du streaming, c'est-à-dire de la diffusion en mode continu.

Cette technologie, en plein essor, permet à l’internaute de consulter un flux audio ou vidéo en direct ou en très léger différé sans qu’il soit nécessaire de télécharger un fichier préalablement. Ce protocole est principalement utilisé pour la WebTV ou la WebRadio. C’est aussi sur ce principe que fonctionne un site comme Deezer qui propose à l’écoute un large catalogue de musique à la demande ou encore YouTube qui devient l’un des sites les plus consultés.

Néanmoins beaucoup d’autres sites se servent de cet outil pour diffuser des films ou des séries télés récentes sans disposer des droits de reproduction. A ce titre le problème suscité par la mise à disposition de ce matériel est le même que dans le cadre du téléchargement en P2P.

A une différence près, l’identification des fraudeurs est beaucoup plus difficile avec le streaming. La récente loi Hadopi, qui sanctionne le téléchargement illégal, prévoit des outils techniques dédiés à la surveillance des réseaux P2P mais pas pour le streaming ni pour d’autres sites de téléchargement direct…

Source : NouvelOBS.com
Par : J.I.

lundi 24 août 2009

Web_ La «génération Internet» à l'épreuve des services en ligne payants



Ils ont grandi avec la Toile et représentent l'avenir de l'économie numérique, mais le défi est de convaincre cette «génération Internet» de payer pour les services en ligne, prévient la Commission européenne.

D'après une étude publiée mardi, 66% des moins de 24 ans surfent tous les jours, bien plus que la moyenne des Européens (43%).La tranche des 16-24 ans est aussi la plus grande utilisatrice des réseaux sociaux comme Facebook ou des services de téléchargement et de partage de musique ou de vidéo: 73% s'en sont servis dans les trois derniers mois, soit le double de la moyenne européenne (35%).

«Cette génération, ceux qui ont grandi avec Internet et n'ont pas eu à l'apprendre, c'est là que se trouve le potentiel économique de l'Europe», affirme un porte-parole de la Commission, Martin Selmayr.

Mais l'étude relève une autre différence de ces jeunes internautes: «Leur attitude vis-à-vis du paiement de contenus en ligne et leur perception que beaucoup des services et des contenus sont disponibles gratuitement».

Au total, 33% des jeunes ne sont pas prêts à payer pour télécharger. «Un chiffre intéressant, et aussi alarmant d'une certaine façon: ça montre que le potentiel économique dépendra beaucoup d'un cadre juridique qui permette un téléchargement plus facile, et en même temps qui protège les droits des créateurs», souligne Martin Selmayr.

La commissaire européenne chargée des nouvelles technologies, Viviane Reding, a reconnu récemment que «le piratage sur Internet semble devenir de plus en plus +sexy+», surtout chez les jeunes.

«La croissance du piratage en ligne est un vote de défiance envers les modèles d'activité et les solutions légales qui existent», a-t-elle estimé.

Elle a évoqué les «graves déficiences du système actuel» et jugé «regrettable» que le débat soit «polarisé» entre tenants du tout-gratuit ou du tout-répressif.

L'antagonisme s'est manifesté notamment autour du projet français dit «Hadopi» de lutte contre les pirates, qui prévoyait initialement de couper purement et simplement l'accès Internet des récidivistes.

La France est aujourd'hui au 10e rang européen pour l'usage d'Internet: 47% des Français surfent quotidiennement et 63% au moins une fois par semaine. Mais elle est 3e pour le téléchargement ou l'écoute en ligne de musique et de vidéo (38% d'utilisateurs), derrière les Pays-Bas (46%) et le Luxembourg (42%).

Les statistiques ne font toutefois pas la distinction entre offres légales ou non.

«Il est nécessaire de pénaliser ceux qui enfreignent la loi. Mais y a-t-il vraiment suffisamment d'offres légales attractives pour le consommateur sur le marché?», s'est interrogée Viviane Reding. «Avons-nous envisagé les options alternatives à la répression? Avons-nous vraiment regardé le problème avec les yeux d'un jeune de 16 ans ?»

Car même les jeunes payent pour certains services en ligne. Dans les trois derniers mois, 10% l'ont fait, une proportion d'ailleurs deux fois supérieure à la moyenne européenne.

Jeunes et moins jeunes admettent aussi, dans des proportions quasi identiques, qu'ils seraient incités à payer, si les prix étaient plus bas (presque 30%), le choix et la qualité meilleurs, les contenus pas protégés contre la copie et les modes de paiement plus pratiques (entre 15% et 20%).

«Au niveau de la gestion des droits (d'auteurs) et des licences, des solutions praticables restent encore à trouver», conclut l'étude.

Viviane Reding compte faire du dossier une des priorités de son prochain mandat à la Commission. Mais ce ne sera pas le seul défi si l'Europe veut réussir sa révolution Internet: à l'opposé des jeunes, pour qui la Toile est un terrain de jeu naturel, un tiers des Européens ne l'a jamais utilisée.

Source : CyberPresse Par : Sophie Estienne, Agence France-Presse (Bruxelles)

mercredi 18 juin 2008

Musique_Ottawa veut mettre fin au téléchargement illégal




Le gouvernement fédéral doit présenter jeudi un projet de loi visant à faciliter les poursuites contre les particuliers qui téléchargent dans internet du matériel protégé par la Loi sur le droit d'auteur.

Le ministre de l'Industrie, Jim Prentice, a indiqué par voie de communiqué qu'il présenterait les amendements proposés à la Chambre des communes.

Il s'agit d'un dossier délicat pour le ministre, qui doit trouver un équilibre entre les intérêts des entreprises qui souhaitent une protection stricte de la propriété intellectuelle, et les utilisateurs d'Internet qui se sont habitués à télécharger du matériel gratuitement.

M. Prentice aurait choisi d'imposer une amende de 500 $ aux particuliers pris à télécharger des fichiers protégés.

Une telle amende indisposerait probablement les deux parties, les membres de l'industrie la jugeant trop faible, et les consommateurs s'opposant au fait qu'elle s'applique à tous les fichiers téléchargés.

Le projet de loi avait d'abord été mis à l'ordre du jour à Ottawa en décembre, mais a été laissé de côté pendant six mois alors que les spéculations allaient bon train sur ce qu'il pouvait contenir.

Actuellement, la Loi sur le droit d'auteur est destinée à retracer les entreprises fautives et inclut des amendes maximales de 20 000 $.

Le professeur de l'Université d'Ottawa Michael Geist a dit craindre que les amendements proposés se collent trop à la législation américaine, très restrictive.

«Je m'attends à ce que le ministre qualifie son projet de loi de solution adaptée pour le Canada, mais que dans la réalité ce soit très inspiré par la façon de faire américaine», a-t-il confié.

M. Geist a dit prévoir que la nouvelle loi inclurait certains éléments visant à plaire aux consommateurs, tels que la légalisation du téléchargement d'émissions de télévision, mais que la majorité des nouvelles règles seraient contraires à leurs intérêts.

L'industrie des jeux vidéos souhaite que la loi soit renforcée pour permettre aux fournisseurs de service internet de stopper les téléchargements à haute vitesse de copies protégées de jeux.

Le gouvernement a également subi la pression de lobbys américains pour suivre la voie tracée par les États-Unis et restreindre la copie de disques compacts et de DVD achetés légalement.

L'industrie de la musique soutient par ailleurs que les Canadiens continuent d'effectuer des téléchargements non autorisés de pièces musicales et de chansons parce que la loi n'établit pas assez clairement l'illégalité de la pratique.

L'industrie a perdu une bataille judiciaire en 2005 quand elle a tenté de forcer les fournisseurs de service internet à rendre disponible les noms des utilisateurs qui font du téléchargement.

Source : La Presse Affaires