RadioSouvenirsFM

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mercredi 26 septembre 2007

Musique_ Enfin: Une vraie alternative à iTunes



Cela aura pris du temps, mais c’est fait: le nouveau magasin de musique d’Amazon propose des chansons et des albums libres de DRM, à partir de $0,89 le morceau, soit moins cher que sur iTune d’Apple. Les 100 albums les plus vendus sont à un prix qui ne dépasse pas les $8,99.

Les morceaux sont délivrés au format MP3, donc compatible avec n’importe quel lecteur, y compris l’iPod. Le magasin a ouvert ses portes avec 2 millions de chansons, de 80 000 artistes représentant 20 000 labels. EMI est présent. Les autres grands labels n’auront pas le choix et devront rejoindre l’aventure, rapidement.

Un logiciel doit être téléchargé afin de recevoir les morceaux sur votre disque dur, logiciel compatible avec Windows et Mac (Linux bientôt). Une bonne nouvelle, les DRM ayant contraint Amazon a créer un service de telechargement de films seulement compatible Windows.

La qualité moyenne est très élevée: 256 kbps, ce qu’utilise iTunes également pour ses morceaux sans DRM.

Note d’Ouriel: là où Amazon fait fort c’est dans l’absence de DRM ce qui devrait forcer Apple et les majors à revoir leur stratégie. En revanche l’expérience utilisateur sur le téléchargement et la synchronisation et le choix catalogue sont infiniment meilleurs sur iTunes. En revanche aussi iTunes qu’Amazon ne proposent rien pour découvrir de manière intelligente de nouveaux titres

Source : TechCrunch
Rédigé par Michael Arrington (adaptation: Ouriel Ohayon)

Web_CookShow lance le Youtube de la recette de cuisine



Il existe de nombreuses initiatives pour rafraichir les formules des sites de recettes en ligne (très populaires au passage). Nous avions couvert il y a peu BakeSpace qui est un réseau social autour des recettes. Mais voici que deux français (Jacques Petit et
Gilles Piedoye), évidemment, ont lancé CookShow, un site qui peut être comparé à YouTube et qui est entièrement dédié aux recettes de cuisine. En plus des fonctionnalités habituelles (commentaires, tags, favoris, classements,..), vous trouverez également les récettes au format vidéo et texte. Le site est disponible en plusieurs langues en revanche les vidéos ne sont pas sous titrées en passant d’une langue à l’autre.

Le site vient à peine d’ouvrir et pour commencer ils ont lancé un concours de recettes. Le site est intéressant. Je trouve que le design pourrait être légèrement améliorer. Aux Etats Unis un site proposant un concept similaire a été lancé il y a peu: iFood.tv

Source : TechCrunch
Rédigé par Ouriel Ohayon

Téléphonie_Même les appels gratuits ont un prix




Une nouvelle entreprise
vous offre de faires des appels gratuitement de votre ordinateur à n'importe quelle ligne... si vous êtes prêt à en payer le prix.

The Pudding est une entreprise qui, selon son site Web, offre des appels gratuits et illimités à n'importe quelle ligne en Amérique du Nord et, en plus, vous permet d'accroître le plaisir de votre conversation en affichant du contenu pertinent à ce dont vous êtes en train de parler. Si on enlève la couche marketing, cela veut dire qu'elle vous permet de faire des appels gratuits, mais qu'en retour, elle épie vos conversations pour afficher des publicités ciblées.

Contrairement à Skype et aux autres services de téléphonie IP, il n'est pas nécessaire de télécharger un logiciel client dans votre ordinateur. Tout ce dont vous avez besoin c'est d'un micro et d'une connexion Web. L'entreprise affirme ne conserver aucune donnée confidentielle des appels effectués. Elle utilise un système de reconnaissance vocale qui surveille la mention de mots clés dans la conversation et affiche du contenu publicitaire ciblé. La société se base sur le principe que les gens qui parlent au téléphone font habituellement autre chose en même temps. Donc au lieu de griffonner sur un bout de papier, pourquoi pas regarder des publicités? Le site ne dit pas si la reconnaissance vocale fonctionne dans d'autres langues que l'anglais. Cela reste à voir.

Source : Branchez-Vous
par Nicolas Racine

Web_Vers une tarification sur mesure ?



Depuis 3 ans, les fournisseurs d'accès Internet (FAI) qui dominent le marché ont vu leur chiffre d'affaire s'accroitre considérablement ! Un plus grand nombre de clients, mais aussi une augmentation de l'utilisation moyenne de la bande passante par internaute.

Plusieurs fournisseurs d'accès Internet canadiens et autour du monde estiment globalement que 10% des clients utilisent jusqu'à 90% de la bande passante avec les applications de Peer-to-Peer et BitTorrent. Le dernier né de la BBC, l'application iPlayer relance le débat à ce sujet.

Le hic, c'est que le réseau Internet n'a pas été bâtit pour distribuer de la vidéo et que la largeur de bande n'est pas infinie malgré l'accroissement continu de la capacité par les télécoms. D'autant plus que l'objectif des FAI est d'assurer une performance uniforme pour la majorité de sa clientèle. La Presse rapportait le mois dernier, la décision d'un FAI canadien de limiter les téléchargements de sa clientèle à 100 gigaoctets par mois.

Si votre fournisseur d'accès Internet n'est pas à la hauteur de vos attentes, sachez que des solutions technologiques ont vu le jour afin de supporter les FAI dans leur quête de mieux répondre à vos besoins. Ellacoya Networks permet aux FAI de connaître les applications utilisées par sa clientèle et de s'ajuster par des offres en fonction de cette demande.

De nouveaux bouleversements en vue dans les prochains mois !

Source : Branchez-Vous
Publié par Jean-Francois Renaud
Merci à Annie Poitras pour la contribution.

Web_Invasion de chats mal embouchés sur le web




Avez-vous reçu ces images hilarantes de chats dans des positions inédites, agrémentées d'une légende en anglais pauvrement orthographiée? Ils s'appellent les «Lolcats» (tout bêtement, les «chats qui font rire»). Le phénomène a pris tant d'ampleur qu'ils sont maintenant des millions, renchérissant les uns sur les autres pour créer un de ces longs «running gags» planétaires, appelé «même» dont internet a le secret.

De nouvelles images de ces «lolcats» sont ajoutées tous les jours dans des sites comme iCanHasCheezburger.com envoyées par courriel aux amis et collègues.

On ne se lasse plus de ces photos de chats aux propos humanisés. Un chat ouvre grande la gueule en tendant ses pattes ? La légende indique «Sandwich invisible». Un autre semble perdu dans les profondeurs d'un sofa ? Il crie à l'aide pour qu'on le sorte de là.

Mais les «lolcats» ne sont pas juste des animaux mis dans des situations d'humains. Ils ont un côté très technologique, qui rend certaines de leurs blagues difficiles à comprendre. Et pour cause, elles puisent dans les profondeurs des sous-cultures d'internet, des forums de clavardage aux jeux vidéo en ligne, où on parle le «leet» (ou «l33t»), une sorte de créole technologique né d'internet.

Comme dans ces lieux plus ou moins élitistes où le langage tient lieu d'appartenance culturelle, les Lolcats parlent en «ur» (your), en «teh» (the), en «mah» (my), conjuguent la première personne à la troisième («i can haz» au lieu de «Can I have») et finissent tous leurs pluriels en Z.

Un des derniers en date : la célèbre photo de Stephen Harper caressant son chat, diffusée sur son site web, transformée en «lolcat» sur le blogue Torontoist. com: «I'm in ur house, snugglin ur PM», dit la légende (je suis dans ta maison, en train de câliner ton premier ministre). C'est la construction grammaticale la plus courue chez les «lolcats»; elle est héritée des jeux vidéo en ligne quand un joueur adverse s'exclame par exemple «je suis dans ta base en train de voler ton drapeau».

Une «idée-virus»

«Ce qui est le plus intéressant là-dedans, c'est de savoir que tu fais partie de la gang qui a compris ! plaisante Sylvain Carle, un entrepreneur web de Montréal et spécialiste des technologies émergentes. Ça combine à la fois des minous très cute avec des phrases utilisées depuis longtemps pour plaisanter dans les salles de clavardage. Ça rend ces blagues accessibles à plus de gens.»

On ne sait pas vraiment où cette histoire a commencé. Tout ce dont on est sûr, c'est qu'il s'agit d'un nouveau «même». Qu'est-ce qu'un «même» ? C'est un gag récurrent d'internet, qui évolue à toute vitesse en multipliant les allusions à lui-même. Si on manque les premiers épisodes, on est foutu. Raison de plus pour apprécier de faire partie de ceux qui comprennent.

«Un "même", c'est une vision partagée du monde, indique Sylvain Carle. C'est une idée qui prend la forme d'un virus et qui se réplique elle-même, partant d'une poignée d'initiés jusqu'à atteindre la planète entière.»

Exemple de réplication du même «lolcat» : un chat en train de prendre un sandwich dans ses mains, dont la légende dit : «Sandwich visible». Si on a manqué la blague du «sandwich invisible», on a manqué le train.

À peine apparus, déjà passés de mode

«Les lolcats sortent d'une longue tradition de mêmes, mais ils sont devenus particulièrement célèbres parce qu'ils sont mignons et ne requièrent pas de connaissances technologiques pour être compris, indique Kate Raynes-Goldie, chercheuse de Toronto spécialisée dans la cyberculture. Au début, ils faisaient allusion à d'obscures références de jeux vidéo japonais, mais maintenant la blague a évolué vers des choses plus humaines auxquelles tout le monde peut s'attacher.»

Mais lorsque le «même» devient trop populaire et trop accessible, c'est là qu'il meurt. «À l'Expo web 2.0 à San Francisco, le printemps dernier, c'était le gros truc. Mais maintenant qu'on en parle dans les médias généralistes, c'est forcément la fin, analyse Sylvain Carle. Ce sera bientôt repris par une campagne de publicité quelconque et ce sera le coup fatal.»

Un site pour créer votre propre «lolcat»:

Source : La Presse affaires
Publié par Nicolas Ritoux, collaboration spéciale

Media_Multiple-media.com lance MMCM-Blog




Un outil convivial pour créer et publier des blogues d'entreprise

Multiple-media.com, une agence Web montréalaise qui fêtait récemment ses dix années d'existence, a lancé cette semaine une plateforme pour l'élaboration et la gestion des blogues d'entreprise, dont la pertinence et l'efficacité, en termes de communication et de marketing, s'imposent de plus en plus.

Certains experts affirment que les blogues sont appelés à bouleverser le monde du marketing et des relations publiques. Déjà, nombre d'entreprises lancent leur propre blogue ou se préparent à le faire. Ce faisant, elles visent plusieurs objectifs : accroître le trafic vers leur site, développer leur visibilité auprès des engins de recherche, multiplier les occasions d'affaires et les possibilités de partenariat et, en bout de ligne, augmenter leurs ventes.

« Le blogue est un phénomène désormais incontournable qui s'inscrit dans une tendance forte, explique Renato Cudicio, président de multiple-media.com. À l'ère des CGM (Consumer Generated Media), les blogues sont en train d'imprimer une direction nouvelle au monde en ligne, vers ce qu'on appelle le Web 2.0, caractérisé par l'interactivité et la participation. La vague commence à se faire sentir, et nous offrons aux entreprises le savoir-faire et les technologies pour se positionner avantageusement dans cette évolution. »

MMCM-Blog est le plus récent module d'une suite d'applications de gestion de contenu en ligne dont le vaisseau amiral est MMCM (Multiple Media Content Manager), une solution conviviale présentement utilisée par de nombreuses sociétés au Canada. MMCM-Blog repose donc sur une technologie éprouvée et présente les mêmes caractéristiques de flexibilité, de facilité d'utilisation et de sûreté des données d'entreprise.

La recherche indique que l'influence des blogues dépasse largement la sphère des communications. En effet, comme ils permettent à tous les services de prendre directement connaissance des commentaires des clients et même d'interagir avec eux, les processus de développement de produits et services, voire la culture d'entreprise, évoluent vers une plus grande transparence et une plus grande ouverture.

Un autre effet des blogues est la visibilité accrue auprès des moteurs de recherche. Le nombre de liens vers un site étant un facteur déterminant dans la pertinence et le positionnement des résultats, plus les autres blogueurs créent des hyperliens vers un blogue, plus le site Web qui l'abrite aura tendance à obtenir un meilleur positionnement dans les résultats de recherche.

Renseignements :

Florence Malléjac
multiple-media.com

Source : AMPQ

Affichage numérique narrowcasting_Suivez en direct le Rallye Guy Hoquet Maroc grâce à une fantastique couverture médiatique






Le Rallye Guy Hoquet Maroc
est une des épreuves de la Coupe du Monde FIA les plus médiatisées. Avec plus de 50 journalistes sur le terrain, 16 équipes TV ainsi que de nombreux véhicules de presse, l’information sportive est, depuis ce matin, au rendez-vous. Les médias suivent de près les 2300 Kms de course qui se déroulent actuellement et ce, jusqu’au 30 septembre dans le Sud marocain.

Les plus grandes chaînes nationales et internationales…
D’une part, les différentes chaînes de télévision française telles que TF1, France 3, L’équipe TV, InfoSport, Sport+ ou encore LCI ont pris rendez-vous pour relayer le Rallye Guy Hoquet Maroc.
D’autre part, les télévisions internationales notamment spécialisées dans le sport comme EuroNews et EuroSport résument elles aussi les aventures quotidiennes du Rallye en France et à l’étranger (Italie, Allemagne, Espagne, Portugal, Qatar et bien entendu au Maroc). Durant ces 6 jours, toutes ces chaînes relayeront les informations phares de ce rallye à travers des résumés, des rendez-vous ou encore des magazines.

…et la presse écrite
La presse écrite hebdomadaire, nationale, régionale et spécialisée suit bien entendu de près les 6 étapes de la course avec de nombreux journalistes présents sur place.

Par ailleurs, ces informations sont relayées sur le nouvel affichage dynamique adopté par de nombreuses agences Guy Hoquet L'Immobilier. Une manière pour les franchisés Guy Hoquet L'Immobilier n’ayant pu se rendre sur place de vibrer au rythme de la course. Afin de vivre au cœur de l’actualité, le résumé quotidien en vidéo de l’épreuve de la veille est mis en ligne sur le site NPO en liaison avec le site.

Vivre le rallye Guy Hoquet Maroc au jour le jour c’est possible grâce à l’information riche et soutenue relayée par de nombreux médias.

Source relations publiques : FH Consei

Source : Franchise-net.fr

mardi 25 septembre 2007

Affichage numérique_Deux études estiment la croissance à venir pour l’Affichage numérique




InfoTrends a évalué le marché de l’affichage dynamique aux US à 1.1 milliard de $ à la fin de 2006, sur une base installée de 630.000 écrans dans 97.000 emplacements. Comparés aux statistiques de 2004, ces chiffres représentent un taux de croissance annuel composé de 56%.

Cette croissance marque un tournant dans l’histoire de l’affichage dynamique car c’est la la première fois que l'industrie dépasse les prévisions.

InfoTrends prévoit taux de croissance annuel composé global de 18.5% pour les revenus, de 8.9% pour les emplacements équipés, et de 11.9% pour le nombre des écrans entre 2006 et 2011. D'ici 2011, des revenus totaux devraient atteindre 2.59 milliards de $.

De son côté, iSuppli estime que le marché global de l’affichage dynamique (écrans de plus de 30 pouces) devrait s’élever à 1.4 milliard de $.

Bien que les évaluations peuvent diffèrent, tous sont convaincus que le marché sera porté par une forte croissance.

Source : Affichage dynamique news
Publié par Arnold Werry

Pub_Lexus Hybrid Drive



Ne laisser aucune trace tel est le discours unanimement reprit par tous les constructeurs automobiles pour vendre des chars hybrides.

Source : IPub.ca

Musique_Québec : les ventes de CD diminuent



Les ventes de CD continuent de diminuer au Québec, alors que celles de chansons téléchargées augmentent fortement, constate l'Observatoire de la culture et des communications du Québec (OCCQ), une division de l'Institut de la statistique du Québec.

Durant les huit premiers mois de 2007, les ventes de disques ont diminué de 3 %, ce qui s'ajoute à une baisse de 5,2 % constatée en 2006, souligne l'OCCQ, qui se base sur des données colligées par la firme Nielsen SoundScan.

En trois ans, les ventes annuelles de CD au Québec ont donc diminué de près d'un million d'unités. En 2004, 13 millions de CD avaient été vendus, mais ce nombre ne devrait pas dépasser 12 millions en 2007, soutient l'observatoire.

En contrepartie, les ventes de chansons numériques en 2007 ont progressé de 87 % par rapport à 2006, constate l'OCCQ.

L'observatoire révèle également que, bien que les ventes de CD diminuent année après année depuis 2004, la part des artistes québécois dans le total des ventes de CD a quant à elle progressé de 3 % entre 2005 et 2006, pour s'établir à 42,5 %.

Pour plus de détails sur les données de l'OCCQ, cliquez ici.

Source : Branchez-Vous

Musique_Téléchargement : un Ramone réclame un million de dollars




L'un des anciens membres du groupe punk The Ramones entame, cette semaine, une poursuite judiciaire contre différentes boutiques de musique en ligne et leur réclame près d'un million de dollars en droits d'auteur impayés.

Richard Reinhardt, dont le surnom au sein du groupe était Richie Ramone, poursuit Wal-Mart, Apple, RealNetworks, deux compagnies de production et la succession du guitariste John Cummings (Johnny Ramone), qui s'occupait des affaires de la formation.

Reinhardt, qui a été batteur pour les Ramones entre 1983 et 1987, soutient qu'il n'a jamais cédé ses droits d'auteur sur six chansons qu'il a composées pour le groupe. Il affirme également n'avoir jamais signé aucun document permettant la vente de ces pièces sur Internet.

L'ancien Ramone exige donc 900 000 $ en dédommagements et demande à la cour une injonction pour empêcher les boutiques de musique en ligne de vendre les chansons sans sa permission.

Ces six chansons sont : «Smash You», «Somebody Put Something in My Drink», «Human Kind», «I'm Not Jesus», «I Know Better Now» et «(You) Can't Say Something Nice».

Rappelons que le groupe new yorkais fait partie des premières formations du mouvement punk, né dans les années 70. Le groupe a été actif entre 1974 et 1996 et a sorti 14 albums en studio.

Source : Branchez-Vous (Avec Associated Press)

Technologie_Vous n'aimez pas Vista? Microsoft vous offre... XP




Discrètement, Microsoft offre aux utilisateurs mécontents de Vista de changer pour XP.

Évidemment, le programme d'échange est régi par des règles précises. La première étant que seules les versions Professionnel et Intégrale peuvent faire l'objet d'un tel échange. Deuxièmement, ce sont les fabricants d'ordinateurs qui décident d'offrir ou non le programme d'échange. Fujitsu a sauté sur l'occasion à pieds joints; depuis le mois dernier, dans chaque emballage d'ordinateur portable et de Tablet PC se trouve un CD de Windows XP. HP aussi offre ce service à ses clients depuis environ un mois. Selon un représentant de la société, il est encore trop tôt pour juger de la popularité de l'offre.

La licence d'utilisation de Microsoft a toujours permis aux utilisateurs de déclasser leur version de Windows Vista pour une version antérieure. Cependant, un représentant de Microsoft expliquait que la société de Redmont a, effectivement, rendu le processus plus facile depuis cet été. Malgré tout, ni Microsoft ni les fabricants ne sont obligés de fournir un exemplaire de Windows XP. Ce programme d'échange fera certainement des heureux, surtout dans le milieu des affaires, où les mises à niveau se font beaucoup plus lentement. Il reste, par contre, la date fatidique du 31 janvier. La date à laquelle, selon leur entente avec Microsoft, les fabricants n'auront plus le droit de vendre Windwos XP. Un lobby est d'ore et déjà mis en place pour faire reculer cette date.

Source : Branchez-Vous Via News.com

Web_Un Second Life à la sauce Google?



Qu'est-ce qui utiliserait le principe des réseaux de socialisation, de la 3D et des jeux vidéo en ligne?

Les étudiants de l'Arizona State University ont reçu une mystérieuse invitation à essayer un nouveau produit qui sera lancé plus tard cette année. Pour participer à l'essai de la version bêta, il suffit d'être étudiant à l'université et de remplir un questionnaire. En réunissant les indices, il est facile de deviner que Google désire lancer sa version de Second Life. Pourquoi Google? Parce qu'une autre exigence de l'essai est de posséder un compte GMail. L'application s'appelle "My World" et le logo est un globe terrestre. Un lien avec Google Earth, peut-être?

On sait que cette université est une fervente utilisatrice des produits Google et qu'elle a même ses propres modèles 3D dans Google Earth. De plus, des rumeurs à propos d'un tel projet chez Google courent depuis l'année dernière. Google Earth est déjà plus qu'un globe terrestre virtuel. Des agents d'immeuble l'utilisent; un service de rencontre l'utilise; bref, on y a ajouté toutes sortes de renseignements et de repères. Grâce à son moteur de modélisation 3D, Google pourrait facilement créer un monde virtuel, fantaisiste ou réaliste. Iriez-vous le visiter?

Source : Branchez-Vous
Par Nicolas Racine

Musique_iTunes et Starbucks : partenariat promotionnel dans le téléchargement musical




Starbucks offrira à sa clientèle US du téléchargement gratuit de musique sur iTunes.

Ainsi, du 2 octobre au 7 novembre, Starbucks entend distribuer quelque 1,5 million de cartes prépayées par jour dans ses 10 000 succursales, lesquelles donneront droit à un titre en téléchargement gratuit.

Toujours dans un cadre promotionnel lié au téléchargement musical, les Starbucks de New York et de Seattle offriront à la clientèle le service iTunes WiFi Music Store at Starbucks, qui ne nécessitera aucun paiement ou enregistrement.

Ce service, qui rejoint tant les propriétaires d'iPhone, d'ordinateurs portables et d'iPod Touch, devrait être offert progressivement à d'autres métropoles US au cours de 2008.

Source : Branchez-Vous

Affichage Numérique_BroadSign Suite 6.0 : la nouvelle version du logiciel dédié aux réseaux d'affichage numérique est lancée




BroadSign International a annoncé, aujourd'hui, la sortie de BroadSign Suite 6.0, une plateforme logicielle dédiée aux réseaux d'affichage numérique.

L'offre de logiciel-service (SaaS) est commercialisée sous licence et sous forme d'abonnement mensuel et permettrait aux opérateurs de réseaux d'affichage numérique de gérer même les plus grands réseaux avec un maximum d'efficacité et de revenus publicitaires.

Tous les réseaux clients existants de BroadSign recevront la nouvelle version à distance sans coûts supplémentaires.

Le logiciel hébergé de BroadSign est utilisé par des réseaux d'affichage numérique desservant des magasins, restaurants, centres commerciaux et plaques tournantes de transport.

Ledit logiciel permet aux opérateurs de réseaux de réaliser efficacement les avantages de diffusion ciblée des réseaux d'affichage numérique en automatisant le processus de compilation de la liste de diffusion via une boucle programmable dynamique.

BroadSign Suite gère automatiquement les listes de diffusion pour chaque écran dès qu'un responsable de trafic saisit les paramètres d'une nouvelle campagne.

L'interface utilisateur simplifiée et les rapports de dernière minute permettent aux utilisateurs de vérifier facilement les fichiers de contenu et voir les dernières mises à jour des campagnes et listes de diffusion en temps réel.

Source : Branchez-Vous

WebRadio_Webradios et Sacem signent un nouveau contrat



La Société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique (Sacem) et France Webradios, association regroupant une vingtaine d'éditeurs représentant 35 webradios françaises, ont signé un nouvel accord relatif à la diffusion, écoute et flux continu, d'oeuvres musicales en ligne.

Le nouveau « contrat type » autorise les webradios associatives et personnelles à diffuser des œuvres du répertoire Sacem en contrepartie d'une « juste rémunération » des auteurs. Dans ce cadre, auteurs, compositeurs et éditeurs de musique seront « rémunérés à hauteur de 6% de l'ensemble des recettes avec, pour toute webradio dont le budget annuel est inférieur à 20.000€, un minimum de 60€ par mois pour les trois premiers canaux de diffusion ». Pour un budget inférieur à 40.000€ l'an, le minimum a été fixé à 120€/mois, a indiqué la Sacem lundi 24 septembre 2007.

Cet accord, qui remplace le contrat précédemment mis en place, « a été rendu possible par l'attitude positive de France Webradios soucieuse de respecter les droits des créateurs et par la capacité des sociétés d'auteurs à accompagner l'évolution des modes d'exploitation des œuvres musicales », a conclu la société de gestion collective du droit d'auteur pour la musique.

Source : Neteco.com
Publié par Ariane Beky

lundi 24 septembre 2007

Musique_Quel est l'avenir de la copie privée?



Le prix des iPod devrait-il inclure une redevance sur la copie privée?

Voilà une notion qui demande à être clarifiée en cette période marquée par le déclin accéléré des supports physiques des contenus de création: la notion de copie privée, dont l'avenir est incertain dans l'univers numérique.

La perspective de percevoir une redevance sur le prix des baladeurs numériques permet d'approfondir cette notion.

Mis de l'avant par la Société canadienne de perception de la copie privée (SCPCP), ce projet de redevance vise à indemniser les créateurs de musique pour l'usage qu'on fait de leurs oeuvres en les copiant dans les iPod et autres appareils de même acabit. Ce projet de la SCPCP serait tributaire du régime de copie privée créé en 1997 avec pour objectifs la légalisation de la copie privée sur support audio vierge et une rémunération juste et équitable aux titulaires de droits.

Puisque les supports physiques courants (CD, DVD, cassettes) sont en voie d'extinction, la SCPCP considère que la copie privée migre d'ores et déjà du CD vierge vers le iPod. D’où ce projet de redevance.

Il fallait s'y attendre, les fabricants et détaillants de baladeurs numériques ne voient pas les choses de la même façon. Ils refusent d'ajouter une redevance au prix des baladeurs numériques... et d'ainsi risquer de refroidir les consommateurs.

Voilà qui justifie une requête en révision judiciaire de la récente décision de la Commission du droit d'auteur. Cette décision admettait simplement la recevabilité de la discussion en audiences (prévues en 2008) d'un éventuel tarif sur les baladeurs numériques pour 2008-2009, requête formulée par les membres les plus puissants de la Canadian Storage Media Alliance (Apple, Microsoft, Skandisk, Sony, etc.) et du Conseil canadien du commerce de détail.

Fabricants et détaillants espèrent ainsi bloquer à la Cour d’appel fédérale l'ouverture de la Commission du droit d'auteur à cette redevance sur les iPod préconisée par la Société canadienne de perception de la copie privée - qui représente évidemment les créateurs de musique.

Les majors contre la copie privée

Si ces opposants sont prévisibles, d'autres le sont moins: la Canadian Recording Industry Association, qui représente essentiellement les multinationales de la musique, veut aussi intervenir dans le débat... contre la copie privée.

En substance, la CRIA soutient qu'une redevance sur les baladeurs numériques aura pour effet d'accroître le téléchargement et le partage non autorisé des fichiers de musique sur internet. Pourtant, l'association n'a-t-elle pas passé une quinzaine d'années à défendre le régime de copie privée? C'était avant la venue des iPod, qui accélèrent la chute inéluctable des bons vieux CD. Or, ces derniers représentent encore plus de 90 % des revenus de l'industrie de la musique, contrôlée à plus de 80 % par les multinationales.

Professeur, chercheur, juriste et grand spécialiste du droit d'auteur à l'ère numérique, le Canadien Michael Geist ne semble pas non plus d'accord avec ce projet de redevance sur les iPod ou les mémoires d'outils numériques. Bien que son point de vue soit fort différent de celui véhiculé par la CRIA, Geist croit que le droit d'auteur ne devrait pas être perçu sur les outils de lecture et d'enregistrement. En fait, il semble plutôt favorable au concept de fair dealing en vigueur en Australie, notamment. Soulignant la liberté du consommateur de copier la musique qu'il a légalement achetée, le fair dealing ne prévoit aucune rémunération pour les créateurs en ce qui a trait à l'usage privé de leurs oeuvres.

Tous ne partagent pas cette vision des choses: les sociétés de perception de droit d'auteur de France et d'Allemagne s'inscrivent en faux contre le fair dealing. Actuellement, au moins 40 pays bénéficient d'un régime de copie privée comme c'est le cas au Canada.
Fait à noter, les labels de disques indépendants soutiennent pour la plupart le projet de redevance sur les baladeurs numériques, contrairement aux multinationales de la musique. La Canadian Independent Record Production Association (CIRPA), qui représente des labels indépendants aussi influents que Nettwerk ou Arts & Crafts, appuie ouvertement le projet de la SCPCP.

Cela étant, le fair dealing compte beaucoup d'adeptes au Canada. Au-delà de ceux qui protègent leurs intérêts pécuniaires, les promoteurs de cette notion tendent à considérer le régime de copie privée comme une mesure appropriée au monde physique... et non à l'univers numérique.

Vraiment? Et si le projet de redevance sur les baladeurs était battu, une part importante de la nouvelle économie ne serait-elle pas exempte de la rémunération des créateurs?

Source : La Presse
Par Alain Brunet

Web_Exposée à la rage, retrouvée par Facebook



Les autorités de santé publique de Toronto ont trouvé une nouvelle utilisation au site Internet de réseautage Facebook: elles l'ont utilisé pour retracer une femme qui avait besoin d'être vaccinée contre la rage.

La directrice des communications du service de santé publique, Mary Margaret Crapper, a expliqué que les responsables du service avaient eu recours à toutes les méthodes traditionnelles, dont le bottin téléphonique, Google et la police, avant de se tourner vers Facebook.

Le service avait même diffusé un avis public dans les médias.

Une des collègues de Mme Crapper a alors décidé d'envoyer des messages à des femmes dont le nom ressemblaient à celle qu'il cherchait et ont finalement pu la retrouver en utilisant un surnom courant pour son prénom.

Source : La presse affaires Via Presse Canadienne

Wifi_Grandes villes Wi-Fi : le rêve s'estompe



Les grands villes américaines annulent ou réduisent leurs projets ambitieux d'installer des réseaux Wi-Fi quasiment gratuits pour leur citoyens, en raison de coûts qui se révèlent plus importants que prévu.

San Francisco et Chicago viennent de stopper brutalement leurs projets de Wi-Fi municipaux, après la décision du fournisseur de réseaux internet EarthLink, principal partenaire de plusieurs villes, de se restructurer drastiquement en supprimant près de la moitié de ses effectifs.

Face à la multiplication des offres concurrentes bon marché, EarthLink a vu chuter le nombre de ses abonnés et plongé dans le rouge, avant de décider fin août de supprimer 900 emplois, n'en gardant que 1000.

De nombreux maires américains avaient vu dans le Wi-Fi le moyen d'offrir internet à tous leurs citoyens, notamment les plus défavorisés.

Mais avec la baisse des prix des abonnements commerciaux à l'internet, de moins en moins de personnes sont intéressées, alors qu'un tel réseau coûte cher car il faut de nombreux relais pour couvrir toute une ville.

«Certains pensaient qu'énormément de gens se précipiteraient avec leur (ordinateur) portable pour utiliser» ces réseaux. «Mais le Wi-Fi ne pénètre pas bien à l'intérieur des bâtiments, et il est cantonné surtout aux hôtels, aux aéroports et aux cafés», a souligné Daryl Schoolar, analyste du cabinet In-Stat.

MuniWireless, site qui recense les projets municipaux, a comptabilisé 400 villes qui préparent ou ont installé un réseau Wi-Fi. Mais peu sont en service et la plupart sont réservés à la police ou aux services d'urgence.

«Le problème est de trouver un modèle économique qui fonctionne», a commenté Stan Schatt, analyste d'ABI Research.

A San Francisco, Google se préparait avec Earthlink à soutenir un projet de Wi-Fi public gratuit, où les utilisateurs accepteraient de voir des publicités, ou payant pour une version sans publicité. Mais la ville n'a pas réussi à trouver un accord avec Earthlink avant que l'entreprise annonce sa restructuration.

A Chicago, des responsables ont annoncé le 31 août qu'ils allaient «réévaluer» leur projet, faute d'un projet acceptable pour les finances de la ville.

Philadelphie, la plus en pointe, a installé un réseau qui couvre environ la moitié de la ville. L'association sans but lucratif Wireless Philadelphia a fourni des ordinateurs portables à quelque 300 personnes à bas revenus, et un accès Wi-Fi pour environ 10 dollars par mois. De nombreux parcs offrent un accès gratuit, et un accès illimité sur la ville est proposé pour environ 20 dollars par mois.

«Philadelphie reste l'exemple», a commenté le directeur de Wireless Philadelphia Greg Goldman, précisant que la réorganisation de son partenaire Earthlink n'affecterait pas le projet.

Earthlink a précisé de son côté qu'il maintenait son engagement vis-à-vis de Philadelphie mais n'accepterait aucun nouveau projet bâti sur cet «ancien modèle économique», où il a dû financer le réseau et ensuite conquérir des clients, a expliqué Rolla Huff, PDG de EarthLink devant des analystes.

«La réorganisation d'EarthLink est le rappel à la réalité dont le marché des réseaux municipaux a besoin», a commenté Joe Panettieri, du site MuniWireless, pour qui «trop de villes continuent à se focaliser sur des projets ambitieux sans clair moyen de rentabilité».

Avec ou sans les municipalités, de plus en plus de réseaux sans fil vont pourtant être mis en place, estiment les analystes.

D'autres formats semblent prometteurs, comme le WIMAX, dont les points d'accès ont une plus grande portée que le Wi-Fi. Les opérateurs Sprint Nextel et Clearwire préparent la mise en place de vastes réseaux à cette norme aux États-Unis et dans d'autres pays.

Source : La Presse affaires Via AFP

Affichage Numérique_En Angleterre les magasins de musiques Virgin (Virgin megastore) installe un réseau d'affichage numérique



Les magasins de musiques Virgin MegaStore en Angleterre installe un système complet d'affichage numérique (Digital Signage). Des écrans de 62 pouces...avec audio serviront à l'information et promotion. Le système choisi se nomme iTrans screens de la cie Screen Technology

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Source : Aka.tv