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dimanche 13 mars 2016

Web_Opera se prépare à intégrer un bloqueur de publicité natif et un test de rapidité

Alors qu'Opera tente de se relancer, l'équipe a décidé de proposer une nouvelle fonctionnalité native à ses utilisateurs : un bloqueur de publicité. Une décision qui pourrait bien durcir la position des éditeurs, qui bloquent de plus en plus l'accès à leur site. Alors que les bloqueurs de publicité étaient un sujet largement évoqués cette semaine en France, tant par l'IAB que l'UDECAM (nous y reviendrons), un nouvel acteur du monde des navigateurs vient d'annoncer sa volonté d'introduire un tel outil de manière native : Opera.
Lire l'article au complet ici

Source: nextinpact

mercredi 1 février 2012

Pub_L'IAB France publie deux livres blancs sur le trading media et le marketing mobile

L’IAB - Interactive Advertising Bureau – publie deux livres blancs dédiés au Trading Média et au Marketing Mobile. L’IAB y soulève plusieurs problématiques :

Comment fonctionnent les Ad Exchanges

en quoi changent-ils le marché ? 

Qu’est-ce-que le Real Time Bidding ?

Quand utiliser ces technologies et comment en tirer parti ?

Consulter l'article dans son intégrité 

Source : Frenchweb.fr

jeudi 9 juin 2011

Pub_IAB Canada veut maximiser les résultats des campagnes de publicité directe en ligne

Le Bureau de la publicité interactive du Canada (IAB Canada) a publié des nouvelles lignes directrices pour les campagnes avec paiement en fonction de la performance (PFP).

Destinées aux éditeurs, réseaux publicitaires, annonceurs et agences, elles visent à maximiser les résultats des campagnes de publicité directe sur le web.

Ces nouvelles lignes comprennent notamment des pratiques éprouvées pour concevoir des documents créatifs efficaces, des facteurs à considérer lorsqu'on ajoute des paramètres de ciblage et des conseils afin de réduire au minimum les écarts de livraison et des rapports.

Consulter l'article dans son intégralité

Source : InfoPresse

samedi 7 novembre 2009

Pub_Livre blanc-Ciblage publicitaire et respect de l’internaute




L’IAB France
(Interactive Advertising Bureau) et le SNCD (Syndicat national de la communication directe) viennentde publier conjointement le premier livre blanc sur le ciblage publicitaire et le respect de l’internaute en matière de ciblage. Objectif : créer une dynamique d’autorégulation du marché.

« Si le combat de l’Internet est aujourd’hui gagné, en termes d’utilisation, la bataille autour du comportement de ses utilisateurs ne fait que commencer. Il est donc nécessaire de définir les règles qui permettront aux internautes de rester au cœur du média sans devenir des cibles », estime Jérôme de Labriffe, président de l’IAB France. « Le Web ouvre des possibilités de ciblage du consommateur qu’aucun autre média n’a jamais offertes jusqu’alors. Le développement du ciblage sur Internet doit se faire de façon transparente et respectueuse des internautes. Nous pensons qu’il est de la responsabilité des professionnels de définir les bonnes pratiques en la matière », renchérit Arnaud Caplier, administrateur du SNCD.

Ces derniers mois, la publicité sur l’Internet a connu un développement très rapide du ciblage comportemental, gage, dans un marché très concurrentiel, d’une efficacité publicitaire accrue mais aussi d’une navigation plus pertinente pour les internautes.
Ce développement rapide du ciblage publicitaire on-line inquiète les internautes. Ils sont de plus en plus nombreux à penser que ce média devient très intrusif. A terme, le manque d’information sur ce sujet pourrait créer une situation de défiance et risquer d’altérer durablement la confiance des internautes envers la Toile.

C’est pourquoi l’IAB France et le SNCD ont monté un atelier commun sur le sujet, l’objectif étant une autorégulation rapide et efficace des professionnels du marché. Les deux associations ont rédigé ensemble un livre blanc intitulé : « Ciblage publicitaire et respect de l’internaute ». Destiné à l'ensemble des acteurs concernés, professionnels de l’Internet, annonceurs et internautes, ce livre blanc a pour vocation d’informer et de recommander des pratiques de nature à contribuer au développement d’une relation de confiance entre internautes et professionnels du Web.

Construit en trois parties, l’ouvrage présente l’essentiel des constats effectués durant l’atelier :
le panorama des différentes formes de ciblage publicitaire : socio-démographique, géographique, temporel, contextuel, comportemental et enfin, par action / retargeting.
les fondements techniques et fonctionnels des ciblages sur Internet : types de données collectées, modes de collecte et types d’utilisation des dites données
les bonnes pratiques du ciblage sur Internet recommandées par les professionnels de l’IAB et du SNCD.

Pour en savoir plus :
http://www.iabfrance.com
http://www.sncd.org

Source : CommentCaMarche.net

mercredi 20 août 2008

Internet_+38% - plus de pub sur Internet qu'à la radio




Internet ou la poule aux oeufs d'or pour les publicitaires. Au premier semestre, les investissements en publicité sur le web ont grimpé de 38% par rapport à la même période en 2007. Avec 1,8 milliards d'euros, c'est la plus forte progression des médias, selon le baromètre Interactive Advertising Bureau (IAB) France et Syndicat des régies internet (SRI). Devenu "le moteur de croissance du marché français," selon Jérôme de Labriffe, Président de l’IAB France, Internet fait ainsi la nique à la Radio, en attirant 2 fois plus d’annonceurs.

Internet devant la radio

Englobant à lui seul 65% de la croissance plurimédia (contre 60% au premier semestre 2007), le net joue les piliers du marché publicitaire. Sur ce premier semestre, celui-ci compte pour 14,7% des investissements contre 10,8% en 2007. Il se classe ainsi en troisième position, derrière la presse et la télévision, mais devant la radio. Sans surprise, le nombre d'investisseurs à donc fortement augmenté (+32%) cette année par rapport à la même époque l'an dernier. Et sur les 3357 annonceurs, plus d’un tiers sont nouveaux.

Source : Mon-Sondage.com

jeudi 24 juillet 2008

Pub_Forte progression de la publicité sur internet au premier semestre



Plus de 1,8 milliard d'euros ont été investis en publicité sur internet au premier semestre en France, soit 38% de plus que sur la même période un an plus tôt, selon un bilan présenté jeudi par les professionnels du secteur.

"Nous constatons que l'internet maintient son rythme par rapport aux bons chiffres de l'an passé et que le secteur reste dynamique", a expliqué à l'AFP Jérôme de Labriffre, président de l'Interactive Advertising Bureau (IAB) France, commanditaire, aux côtés du Syndicat des régies internet (SRI), de l'étude réalisée par TNS Media Intelligence.

"C'est le seul média qui enregistre une croissance à deux chiffres", a-t-il ajouté.

La publicité sur internet représentait sur les six premiers mois de l'année 14,7% du marché publicitaire, 4 points de plus que le premier semestre 2007, se classant ainsi au 3e rang derrière la presse et la télévision mais devant la radio.

Sur la même période, internet comptait 3.357 annonceurs, soit une progression de 32%. Entre 2003 et 2007, le nombre d'annonceurs a été multiplié par plus de quatre

Source : AFP

mercredi 13 février 2008

Pub_Le marché américain de la publicité en ligne a progressé de 27%



La part de marché de Google a diminué au quatrième trimestre, peu avant que Microsoft ne lance son offre sur Yahoo!

Alors que le dossier Yahoo!-Microsoft fait l'actualité, mardi 12 février, une information vient souligner tout l'enjeu d'un éventuel rachat du moteur de recherche par l'éditeur de logiciels. Les chiffres de la publicité en ligne aux Etats-Unis, recueillis par le cabinet IDC, font en effet état d'une hausse du marché de 27%, à 25,5 milliards de dollars. Sur le seul quatrième trimestre, les dépenses publicitaires ont grimpé de 28%, à 7,3 milliards de dollars.
Toujours au quatrième trimestre, la part de marché de Google a décliné, une première depuis deux ans, à 23,7% (-0,5 point).

"Compte-tenu de nos données du 4e trimestre, si Microsoft et Yahoo! fusionnaient, l'ensemble combiné détiendrait environ 17% du marché", indique IDC dans son étude. "Cela n'amènerait pas vraiment Microsoft-Yahoo! là où se situe Google pour la publicité en ligne aux Etats-Unis, mais cela leur donnerait une meilleure chance de rivaliser que si chacun des deux groupes agissait seul".


Près de 3 milliards investis dans la pub en France

En France, la publicité sur internet bat également son plein. Ce média, devenu le quatrième support publicitaire dans l'Hexagone, a attiré 3.339 annonceurs, soit 56% de plus qu'un an plus tôt et deux fois plus que la télévision, révèle une étude, commandée par l'Interactive Advertising Bureau (IAB) et le Syndicat des régies internet (SRI).

Plus de 2,7 milliards d'euros ont été investis dans la publicité sur internet en 2007, soit un bond de 34,5% par rapport à 2006.
Avec une part de marché de 12% -plus 2 points- le web gagne une place dans le classement des médias, dépassant la publicité extérieure (affichage) et talonnant la radio. "Internet a contribué pour plus de la moitié à la croissance du marché publicitaire" français qui a progressé de 6,2%, mais de seulement 3,2% hors internet, a indiqué Eric Trousset, directeur marketing du pôle investissements publicitaires de l'institut d'études TNS Media Intelligence.

eBay, premier annonceur en France

Sur les cent plus gros annonceurs en France, 99% sont présents sur internet. Seule la chaîne allemande de magasins à bas prix Lidl manque encore à l'appel.
Avec un budget moyen de 829.000 euros pour une campagne sur la toile, "le ticket d'entrée est modeste par rapport à la télévision et à la radio", note Eric Trousset.
Signe de sa "maturité, internet se développe dans des secteurs nouveaux", au-delà des pionniers que sont les télécoms, le voyage/tourisme et l'informatique. La distribution, avec par exemple l'arrivée du suédois Ikea, l'hygiène-beauté, les établissements financiers et l'automobile se sont montrés particulièrement actifs.
Le groupe eBay vole le titre de premier annonceur du web à la SNCF, rétrogradé en seconde position devant SFR et France Télécom.

Source : Challenges.fr

lundi 26 novembre 2007

Web_ Les recherches sur Internet ont progressé de 6% depuis le 1er trimestre 2007



Les recherches sur Internet ont progressé de 6% depuis le 1er trimestre 2007
En septembre, L’IAB France et comScore ont publié conjointement les premiers chiffres sur le Search en France. Pour cette deuxième publication, ces deux partenaires présentent l’évolution du Search au cours des 3 premiers trimestres 2007, mettant ainsi en exergue la forte progression de cette activité depuis janvier.

Une forte progression du Search depuis le 1er trimestre 2007


L’activité du Search a connu une forte croissance entre janvier et septembre 2007. On observe que 2,3 milliards de recherches ont été effectuées en France et 3,1 milliards de pages de résultats de requêtes ont été consultées au troisième trimestre, soit un léger recul par rapport au deuxième trimestre, mais une forte progression par rapport au 1er trimestre. En effet, le nombre de requêtes a augmenté de 6% entre le premier et le troisième trimestre 2007.
Parmi ces 2,3 milliards de recherches, une majorité a été réalisée via la navigation (2 milliards) et le reste via les barres de recherche (262 millions).


* Une progression constante du nombre de chercheurs


Ainsi, le nombre de chercheurs s’est sans cesse accru au cours des 3 trimestres pour atteindre les 24 millions soit une augmentation de 10% entre juillet et septembre malgré la période estivale.

* Les plus gros chercheurs : les 15/24 ans


Comme nous l’avions observé lors de la dernière publication, les résultats de cette étude confirment que ce sont les 15/24 ans les plus gros chercheurs tout sexe confondus.

* Google domine le marché


Les résultats publiés aujourd’hui démontrent que les sites Google ont enregistré une progression de 2 points dans ce domaine entre janvier et septembre 2007. Google domine le marché avec 86% du total des recherches menées en France. Yahoo ! arrive en deuxième position avec une part de marché de 3,5% suivi par Microsoft qui détient 3,1% de parts de marché. eBay et France Telecom suivent avec respectivement 2,4% et 2% de parts de marché.

Source : MassMedia.fr

mardi 23 octobre 2007

Pub_L'Internet fait rêver les annonceurs.



Les grandes marques investissent dans ce média mais attendent des garanties sur son efficacité.

LES ANNONCEURS avancent dans le brouillard sur Internet. Le colloque organisé hier au Sénat par l'Interactive Advertising Bureau (IAB) en France sur la perception et l'efficacité de l'Internet avait pour but de les aider à y voir plus clair. Des témoignages d'annonceurs comme ING Direct, ou Le Numéro avec son 118 218, mais aussi de groupes de médias, d'agences et de grands acteurs du Web leur ont permis de comprendre que l'effervescence actuelle sur la Toile n'a pas encore porté ses fruits.

Les annonceurs, adhérents de l'Union des annonceurs (UDA), qui contribuent à l'essor de ce nouveau support en faisant migrer leur budgets publicitaires sur les écrans de PC ou les mobiles, ont été sondés par l'institut NPA Conseil. Sans surprise, ils se sentent majoritairement au fait de l'actualité Internet. En revanche, 24 % d'entre eux se déclarent « pas du tout » informés sur les niveaux d'audience et 22 % pas plus informés sur les outils qui mesurent la performance et l'efficacité de ce média... Pour la majorité d'entre eux, l'agence médias est l'interlocuteur privilégié qui les informe sur les comportements des clients et sur leur usage de l'Internet. Mais une minorité d'entre eux (un tiers) entretient des relations avec les régies publicitaires en ligne.

Globalement, l'introduction d'Internet dans les stratégies de communication a peu modifié les messages publicitaires. Et peu de marques ont dégagé des budgets spécifiques pour des actions « online ». A choisir, elles privilégient la publicité et les liens sponsorisés au marketing viral ou aux campagnes d'emailing.

Des raisons d'affinité

Étonnamment, le choix des campagnes sur Internet est fait en priorité pour des raisons d'affinité (90 %) et de puissance (81 %) mais seulement 60 % des annonceurs interrogés invoquent la performance ou la réactivité du support. Pour eux, la Toile possède deux atouts : la possibilité de mieux cibler leur campagne et d'être interactif. Mais ils écartent la dimension internationale du Web.

Plusieurs groupes de médias sont venus expliquer leur stratégie dans l'Internet. Alain Weill, le PDG de NextRadioTV qui a mis la main en avril 2007 sur le groupe Tests et ses sites 01net et 01men, se félicite d'avoir investi dans les activités interactives même s'il a restructuré l'entreprise à la hache : « L'année prochaine, l'activité Internet représentera un chiffre d'affaires de 20 millions d'euros, un résultat de 8 à 10 millions d'euros et le taux de marge le plus élevé du groupe » a-t-il précisé.

De son côté, Julien Billot, le directeur des nouveaux médias de Lagardère Active, a rappelé ses prévisions : « En 2009, le numérique doit peser 10 % du chiffre d'affaires du groupe Lagardère alors qu'il représente aujourd'hui 3,5 % ». Mais selon Dominique Delport, le directeur général de Havas Media France, « les annonceurs vivent encore une période de transition. D'ici à cinq ans, le marché aura véritablement basculé dans le numérique ».

Source : Le Figaro.fr

mardi 11 septembre 2007

Pub_ Une étude de eyetracking montre que les Internautes ignorent la publicité: que faire ?



Toutes les études de prospective sur le futur de la publicité en ligne indique des pourcentage de croissance à 2 chiffres par an (voir données IAB). pourtant, la publicité en ligne est de moins en moins impactante. Je n’ai pas de chiffres à vous donner, mais mon expérience personnelle me prouve que les taux de clic baisent d’année en année. Autour de 0.50 %, il y a environ 2 ans, la moyenne des taux de clic se situe plus désormais autour des 0.40 %

Voici une étude d’ eye tracking qui montre que les Internautes ignorent la publicité (source: Jakob Nielsen, gourou de l’ergonomie)

Etude sur les internautes qui ignorent la publicité en ligne

On voit clairement que les zones chaudes (en rouge) sont celles du contenu éditorial. Les zones des bannières sont quasiment pas regardés. La publicité est donc ignorée.

Quel est le remède ? Selon Nielsen, il faudrait faire en sorte que les publicités soient très similaires au contenu pour que les Internautes y prête attention, un peu à la manière des publireprotages dans les magazines. Les liens sponsorisés peuvent aussi être une bonne alternative.

Personnellement, je pense plutôt que la solution doit se trouver dans la créativité des publicités: intéractivité et innovation vont permettre aux créations de ressortir du lot et d’être remarquées par les Internautes. (Attention je ne dis pas qu’il faut rendre les pubs flashy et clignotantes, bien au contraire). J’essaie d’ailleurs de vous en montrer des exemples réussis: Club internet, AGF, Lasminute, VW Golf. ou encore d’encourager l’usage du rich média.

C’est cette créativité qui va permettre aux publicités de ne pas être ignorée. Par ailleurs, une publicité qui intéragit / interpelle le consommateur optient de biens meilleurs résultats de mémorisation.

Source : Marketing digital
Auteur: Thibault de Saint Martin

dimanche 26 août 2007

Pub_L'e-pub sauve la croissance du marché publicitaire.



Selon la dernière étude de TNS Media Intelligence, le marché publicitaire français a connu une croissance de 4,4% en juillet 2007 représentant un revenu additionnel de plus de 57 millions d'euros pour les médias par rapport à la même période de l'année 2006.

«Cette croissance s'explique exclusivement par le media Internet qui bénéficie d'un mois particulièrement dynamique avec une hausse de +56 millions d'euros de ses revenus par rapport à juillet 2006.» précise Sylvie NEVEU, Chargée d'études et de clientèle au Pôle Investissements Publicitaires de TNS Media Intelligence.

En générant 56 des 57 millions d'euros, internet sauve donc la croissance du marché publicitaire. Même si la télévision affiche encore une croissance de +3,6% sur un an, les autres médias affichent par contre des baisses significatives : -2,8% pour la presse écrite, -3,4% pour la publicité extérieure et même -4,5% pour les radios musicales.

Avec 10,8% du marché publicitaire et un chiffre d'affaires semestriel brut de 1,2 milliard d'euros (+40,1%) , internet talonne désormais la publicité extérieure (11,4%), la radio (14,6%) et représente près d'un tiers de la télévision (30%) ou de la presse (32% du marché). «Vu le rythme de croissance, nous pourrions entrer dans le top 3 dès l'année prochaine» se félicitait d'ailleurs Jérôme de Labriffe, Président de l'IAB, lors de la présentation de ces chiffres en juillet dernier.

Source : NetEco.com
Publié par Jérôme Bouteiller

dimanche 19 août 2007

Pub_La pub aime internet



La pub aime internet

Au premier semestre 2007, les investissements publicitaires sur la Toile ont augmenté de 40 %

Si la tendance se confirme, internet pourrait ainsi rentrer en 2008 dans le trio de tête des médias, derrière la télévision et la presse écrite, précédant ainsi la radio, estime le dernier rapport de l'institut d'études TNS Media Intelligence rendu public mardi 24 juillet.

De juin à juillet, le Web a atteint 10,8 % des investissements plurimédias.

Selon TNS, les investissements publicitaires ont représenté sur cette période plus de 1,2 milliard d'euros sur les sites hexagonaux. "Aujourd'hui, 60 % de la croissance du marché publicitaire provient du Net", observe le président du Syndicat des régies internet, Luc Tran Thang (dans "Le Figaro").

Pour autant, selon certains spécialistes, cette croissance pourrait se calmer. "Internet est un média en cours de maturation. Un média en forte progression actuellement, mais qui est amené à stagner d'ici peu", explique (dans "Le Monde") un publicitaire, Jérôme de Labriffe, président d'Interactive Advertising Bureau France.

Les autres médias risquent-t-ils de pâtir de l'augmentation des volumes de pub dans les médias numériques ? "Ce n'est pas parce qu'internet se développe que les médias traditionnels vont souffrir, car ils se retrouvent également sur les médias numériques", répond Luc Tran Thang. En clair, les grands médias ont en général leurs propres sites et peuvent ainsi profiter de l'augmentation de la manne publicitaire.

Spécialisation
D'une manière générale, les annonceurs couplent de plus en plus fréquemment leurs investissements en matière de télévision avec le Web. 43 % de ceux qui misent sur le petit écran se sont ainsi portés sur la pub en ligne et 22 % de ceux qui investissent dans les médias numériques vont ensuite à la télé.

La publicité sur internet permet d'atteindre des "cibles" relativement précises et déterminées, voire d'individualiser les messages.

Qui profite de la publicité sur internet ?
Aux dires de l'étude de TNS, 44, 8 % des investissements publictaires se portent sur les moteurs de recherche (Google, Yahoo...) et les portails (Orange...). Viennent ensuite les sites d'informations (11,9 %).

Parmi les gros annonceurs: la SNCF, France Télécom... Mais aussi les marques d'hygiène et de beauté ainsi les grands distributeurs. Ces deux derniers secteurs ont d'ailleurs doublé leurs pubs sur le Net par rapport aux six premiers mois de 2006. L'arrivée des investissements des grandes surfaces à la télévision n'a donc pas nui aux médias numériques, bien au contraire.

Autre constatation: internet ne rebute pas les annonceurs. Sur les 100 plus grands annonceurs de l'Hexagone, 97 % investissent dans internet

Source : France 2

jeudi 26 juillet 2007

Pub_Publicité : Internet devrait rattraper la radio en 2008




Publicité : Internet devrait rattraper la radio en 2008

Les investissements ont progressé de 40 % au premier semestre. Le couplage entre Internet et la télévision a la cote.

LES ANNONCEURS consacreront bientôt un budget plus important à Internet qu'à l'affichage. Avec une progression des dépenses de 40 % au premier semestre 2007, la publicité sur Internet (hors liens sponsorisés) a pris trois points de part de marché et atteint 10,8 % des investissements plurimédias contre 11,4 % pour la publicité extérieure.

Des bannières aux campagnes vidéo en passant par les sites, les marques ont injecté plus de 1,2 milliard d'euros sur la Toile de janvier à juin en France. Internet a marqué des points en confirmant sa position clé dans la stratégie plurimédias des annonceurs. De plus en plus souvent, ces derniers couplent leurs investissements en télévision avec le média numérique. Ainsi, « 43 % des annonceurs télévision ont investi sur le Web et 22 % des annonceurs Internet ont également fait de la publicité à la télévision. Internet est un média mature totalement intégré dans les plans de communication », observe Éric Trousset, directeur marketing du pôle investissements publicitaires de l'institut TNS Media Intelligence.

Ainsi, la grande distribution a doublé ses investissements sur Internet en même temps qu'elle accédait enfin aux écrans de télévision. Résultat, le Web a été le seul média à avoir profité, et non souffert, de l'arrivée des distributeurs en télévision. Dans la même logique, lorsque les annonceurs en télécommunications - des fournisseurs d'accès à Internet aux nouveaux services de renseignements téléphoniques en 118 - se sont massivement retirés de tous les médias, ils ont également délaissé Internet. Leurs investissements sur le Web n'ont augmenté que de 0,5 % au premier semestre 2007.

« Réacteur de la croissance »

« Internet a consolidé sa croissance, ce qui lui permet de faire son entrée dans le club des grands médias de communication, analyse Jérôme de Labriffe, président de l'Interactive Advertising Bureau France (IAB), commanditaire de cette étude avec le Syndicat des régies Internet (SRI). L'efficacité du média attire également de nouveaux annonceurs vers le monde de la communication en général. On voit que la convergence opère. »

D'ici à 2008, Internet devrait rentrer dans le trio de tête des grands médias au détriment de la radio. « Aujourd'hui, 60 % de la croissance du marché publicitaire provient du Net. Internet est le réacteur de la croissance des médias, estime Luc Tran Thang, président du SRI. Mais ce n'est pas parce qu'Internet se développe que les médias traditionnels vont souffrir, car ils se retrouvent également sur les supports numériques », poursuit-il. À terme, les frontières entre les différents médias, comme la télévision ou l'Internet, devraient s'estomper avec le développement de la télé sur Internet et sur le mobile, prévient le patron du SRI.

Source : LeFigaro.fr
Par : MARIE-CATHERINE BEUTH.