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jeudi 16 octobre 2008

Pub_Publicité : la crise n'atteint pas encore le Net



En 2008, la croissance des dépenses publicitaires ne sera qu'en légère baisse : le Web reste donc attractif. L'autre fait marquant est l'ascension des pays émergents sur le marché.

Internet soutient de plus en plus la croissance des dépenses publicitaires. Le marché croît de plus de 20 % par an sur le Web, annonce ZénithOptimedia dans une étude. Un chiffre loin d'être anodin quand on sait que la croissance générale, elle, n'est pas aussi forte qu'espéré. Des près de 7 % prévus, elle ne devrait être que de 4 % en 2008. Et la tendance est prévue pour durer : en 2010, Internet représentera près de 14 % de la totalité des dépenses publicitaires dans le monde. Parmi les facteurs qui expliquent ce léger recul : la crise financière. Selon le cabinet, la situation de certaines banques inquiète les particuliers et devrait entraîner une légère baisse de la consommation.

Des pays émergents prospères

Ce, notamment dans les secteurs du luxe, des voyages et des loisirs. Cela pousse les compagnies de ces marchés à moins investir pour communiquer sur leurs produits. Cette frilosité devrait majoritairement concerner les pays développés. Le marché devrait ainsi être beaucoup plus prospère dans les pays en voie de développement. Alors que l'Europe de l'ouest devrait connaître une croissance de 1,6 % en 2008, celle-ci devrait être de près de 7 % dans la région Asie Pacifique. L'Europe de l'Est et du centre annoncera de son côté une hausse de plus de 15 %. Pour continuer dans les chiffres, le marché publicitaire en Amérique Latine croîtra lui de 10 % et de plus de 8 % en Afrique et au Moyen-Orient.

Russie et Brésil dans le top Ten

Selon ZénithOptimédia, les marchés en développement contribueront pour plus des trois cinquièmes aux nouvelles dépenses publicitaires mondiales entre 2007 et 2010. Conséquences directes ? Un changement profond du classement traditionnel. En 2010, la Russie et le Brésil feront partie du top Ten des marchés publicitaires les plus dynamiques : de la treizième et onzième places, les deux pays passeront aux sixième et huitième places. Poussant ainsi hors du tableau d'honneur l'Espagne et l'Australie. À savoir : de tous les supports, ce sont les journaux qui souffrent le plus de la baisse du placement d'annonces. Rien de catastrophique cependant : la presse papier attirera près d'un quart de la totalité des dépenses en 2010, contre 27 % en 2007.

Source : Atelier.fr

mardi 14 octobre 2008

Pub_Trois agences québécoises en lice pour "Agence de l'année"




Le magazine Marketing
a publié hier la liste des 10 agences canadiennes, dont trois québécoises, en compétition pour le titre d'agence de l'année, décerné le 26 novembre prochain.

En ordre alphabétique, les finalistes sont:

- Bleublancrouge

- DDB
- John St.
- Juniper Park
- Leo Burnett
- Ogilvy & Mather
- PHD
- Sid Lee
- Taxi
- Zig

Le choix a été réalisé par l'équipe rédactionnelle de Marketing assistée, pour la première fois de son histoire, de membres de l'industrie.

Le 26 novembre, les titres de marketeur et médias de l'année seront également décernés. Les nominations dans les deux catégories vont être connues cette semaine.

Source : Infopresse
par Patrick Bellerose

samedi 11 octobre 2008

Pub_Comment amener l'interactivité dans les lieux publics




Bryan Houlette, de la célèbre agence de San Francisco Goodby, Silverstein & Partners (derrière plusieurs classiques, dont "Got Milk?"), explique en quoi le design web et numérique peut aider les annonceurs à se démarquer.

Vous parlez de l'importance d'aller au-delà de l'idée créative...

Aujourd'hui, plus que jamais, ce qui détermine le succès d'un message, c'est où et comment il est vu. Il ne s'agit pas que d'avoir une bonne idée; ce sont aussi les relations publiques, le plan de communication... Tout est dans la complexité d'exposer le message au public. Cela a d'ailleurs étendu le rôle de "créatif" à de nombreuses personnes et disciplines qui n'auraient pas été considérées comme faisant partie du processus créatif il n'y a pas si longtemps.

Le mur interactif que vous avez réalisé pour Adobe à New York représente un bon exemple de ce que permettent d'accomplir les nouvelles technologies. Parlez-nous de ce projet.

C'est un projet excitant avec lequel nous souhaitions que la notion d'Adobe "Taking Creative License" prenne tout son sens. Nous voulions créer une installation qui engagerait les passants en intervenant dans leur environnement physique. Nous avions déjà élaboré une campagne imprimée et des bannières web interactives, mais nous désirions pousser l'idée plus loin en faisant vivre aux gens une expérience immersive dans un lieu public. Les dernières technologies en détection de mouvement et en infrarouge nous ont permis de localiser les passants et de relier leurs déplacements aux images projetées sur le mur. Celles-ci réagissaient de façon dynamique à leurs mouvements, à divers degrés, selon qu'ils bougeaient vers la gauche, la droite ou qu'ils agitaient les mains directement devant le mur.

Les technologies évoluent très rapidement. Que devrait-on surveiller?

Nous n'avons pas encore vu le réel potentiel de l'interactivité dans les lieux publics. Il y a encore beaucoup à explorer, autant au chapitre des nouvelles formes d'art que des façons différentes de transmettre l'information. Puis, il y aura une plus grande fusion télé/web. Ça peut être exploité beaucoup plus qu'en ce moment.

Depuis son arrivée chez GS&P en 2004, Bryan Houlette a travaillé à la direction artistique de nombreuses campagnes maintes fois primées, notamment pour Nintendo Wii, HP et Saturn. Lors de la Journée-conférences Grafika sur le design web et numérique, il parlera de l'approche holistique de résolution de problème et de design développée par son agence dans un univers numérique en changement continuel. De plus, il démontrera comment il est possible d'utiliser la technologie intelligemment afin que les marques se distinguent et obtiennent du succès avec des créations réellement uniques.

Dominic Trudeau, de Bleublancrouge, Nicolas St-Cyr, de Toxa, et Vincent Leclerc, d'Eski, sont également au programme de la Journée-conférences. Pour plus de détails, cliquez ici.

Source : Infopresse
par Melanie Rudel-Tessier

mercredi 1 octobre 2008

Pub_Nintendo fait des dégâts sur YouTube



Grâce à la technologie Adobe Flash étendue sur l'ensemble de la page, le héros du jeu s'amuse à détruire sous nos yeux la structure même du site internet à mesure que la vidéo progresse.

Le résultat est à tout le moins... cohérent avec le message.

Par ici pour voir le clip

Source : Infopresse
par Vincent Matalon

lundi 15 septembre 2008

Pub_Le meilleur de la pub francophone est de retour




L'émission "Création pub, le meilleur de la pub francophone", mettant en vedette les publicités les plus drôles, innovantes et spectaculaires des pays francophones, dévoile son cru 2008 et ressort les éditions 2006 et 2007.

La nouvelle série sera diffusée à TV5 à partir du vendredi 19 septembre à 22h.

Auparavant, afin de bien apprécier l'évolution du monde de la publicité, TV5 rediffuse les épisodes 2006 et 2007. Le 5, 12 et 19 septembre, à 22h, vous pourrez revoir les concepts marquants des trois dernières années: c'est l'occasion de remarquer le chemin parcouru par la pub québécoise, la montée d'internet et du viral, l'irrévérence et l'audace belge ainsi que les états d'âme de la publicité française.

Tournée dans l'ambiance du Festival international de la publicité de Cannes, l'émission met en valeur les messages récompensés ainsi que des entrevues avec des étoiles de la création, qui partagent leurs secrets et débattent de la survie de la création publicitaire en français.

Signalons la présence de Carle Coppens (BCP), Antoine Bécotte (Cossette) et Paulette Arsenault (Palm Arnold), jurée à Cannes cette année. Du côté de la France, c'est l'occasion de découvrir Luc Wise de l'Agence V, Matthieu de Lesseux, président de Duke, une agence interactive, et Olivier Altmann de Publicis Conseil. Les Belges sont représentés par François Daubresse de TBWA Bruxelles, Phyl Van Duynen d'Exit et Guillaume Van Der Stighelen de Duval Guillaume.

L'émission est animée et produite par Emmanuelle Garnaud-Gamache pour Infopresse Télé et réalisée par Yan Giroux.

Source : Infopresse
par L'équipe de rédaction

mardi 12 août 2008

Pub_Le japonais Dentsu frappé par la baisse des budgets publicitaires




Le géant de la publicité japonais publie une chute de 30,5% de son bénéfice net à la fin du premier trimestre de l'exercice 2008-2009, à cause d'un recul des budgets publicitaires sur les grands médias de masse (TV, radio, presse écrite).

D'avril à juin dernier correspondant à son premier trimestre, le bénéfice net de Dentsu s'est établi à 1,55 milliard de yen (soit 9,3 millions d'euros), contre un gain net de 2,24 milliards de yen à l'issue des mêmes mois de 2007. Dans le même temps, son bénéfice d'exploitation a dévissé de 38% sur un an à 4,67 milliards de yen, sur un chiffre d'affaires en repli de 2% à 465,73 milliards de yen (2,79 milliards d'euros).

Pour l'intégralité de l'exercice 2008-2009 qui sera clos le 31 mars prochain, Dentsu prévoit néanmoins toujours un léger rebond de ses recettes et de son bénéfice d'exploitation par rapport à l'an dernier, notamment grâce aux Jeux Olympiques qui se déroulent actuellement à Pékin.

Plus précisément, Dentsu escompte un chiffre d'affaires annuel de 2.061 milliards de yen (+0,2% sur un an) et s'attend à un excédent d'exploitation de 56,3 milliards de yen (+0,3% sur un an). Son bénéfice net devrait en revanche se contracter de 4,8%, à 34,5 milliards de yen, en raison de l'absence de gains fiscaux exceptionnels qui ont dopé les comptes 2007-2008.

Source : La Tribune.fr

lundi 21 juillet 2008

Pub_Sony met la publicité en jeu



Sony a décidé de céder aux sirènes de la publicité in game : les jeux sur Playstation 3 pourront intégrer des publicités “dynamiques”. Contrairement aux implémentations statiques, les encarts publicitaires peuvent régulièrement être actualisés, via la connexion à Internet. Prévu dans les prochains mois, ce système sera d’abord expérimenté au Japon.

Pour la firme japonaise, associée à deux entreprises spécialisées, Double Fusion Japan et IGA Worldwide, l’objectif est de diversifier l’origine de ses revenus. Mais le groupe ne précise pas s’il s’agira de marketing ciblé, alimenté par les données personnelles des utilisateurs du Playstation Network….

Sur le site d’IGA Worldwide, partenaire de Sony, les arguments ne manquent pas pour justifier cette annonce. Coûts des productions de plus en plus élevés, réduction des marges de vente… La publicité dans les jeux apparaît comme un expédient nécessaire, et accessoirement, comme une manière d’accentuer le réalisme de certains types de jeux.

De la même manière, la publicité ingame permet de concurrencer directement la télévision, en visant une cible d’ordinaire peu exposée aux marques. Selon une étude de Nielsen, les jeunes joueurs américains passent 12 heures 30 devant leur console, contre un peu plus de neuf heures face à l’écran de télévision. De plus, les utilisateurs semblent peu à peu s’accoutumer à la présence des espaces publicitaires dans leurs jeux.

L’initiative de Sony s’inscrit aussi dans une logique d’expansion du marché de la publicité in game. D’après les dernières estimations de eMarketer, les dépenses dans ce secteur devraient passer de 295 millions de dollars (186 millions d’euros) en 2007 aux Etats-Unis, à 650 millions de dollars (410 millions d’euros) en 2012.

L’implémentation de publicité en ligne ne constitue toutefois qu’une des possibilités pour les annonceurs. Outre le placement de produits en trois dimensions, Double Fusion songe par exemple à d’autres systèmes, fondés sur le sponsoring. Dans un jeu comme Sim City, un joueur pourrait, par exemple, bénéficier de crédits virtuels supplémentaires, offerts par de vraies banques.

Source : Le Monde.fr
Par : Laurent Checola

mercredi 9 juillet 2008

Pub_Les publicitaires accueillent favorablement le "guide vert"



Le "Guide pour l'industrie et les publicitaires" sur la publicité écologique, que vient de publier le Bureau de la concurrence, a suscité des réactions positives chez les publicitaires.

"Nous sommes en faveur de la clarification et de la définition de termes et de comparatifs applicables à tous", dit Sébastien Fauré, président de l'Association des agences de publicité du Québec (AAPQ) et président de l'agence Bleublancrouge.

Ce document vise en effet à encadrer la communication d'affaires lorsque des éléments environnementaux sont en jeu. Parmi les conseils, on recommande d'éviter les déclarations vagues quant à des bienfaits pour l'environnement, puis l'on explique qu'elles devraient au contraire être claires, précises et exactes, et non trompeuses.

Par exemple, l'appellation "produit durable" est à éviter. La publication signale que "toute déclaration sur la durabilité d'un produit nécessite une analyse du cycle de vie, et ne peut être fondée sur un seul attribut du produit, comme son mode de gestion et d'extraction."

Il en va de même d'affirmations comme "respectueux de l'environnement" ou "écologique", considérées comme trop vagues; il est préférable de les remplacer par des formulations soutenues par des faits ("Ce produit consomme 20% moins d'électricité que notre modèle précédent").

L'emploi de divers symboles (comme la boucle de Möbius) et termes ("compostable", "dégradable", etc.) est également encadré par le guide.

L'initiative est aussi bien accueillie par les communicateurs interrogés. "C'est vraiment brillant de faire ça", dit Luc Du Sault, vice-président, création, de Lg2 à Québec. "Il y a beaucoup de galvaudage du mot «vert», et ce guide nous permettra d'avoir un langage commun. Cela nous servira de base sur laquelle échanger avec nos clients... et ça empêchera les publicitaires de dire n'importe quoi!"

Même son de cloche du côté de Perennia, une agence de design durable. "C'est une démarche nécessaire et pertinente pour l'industrie des communications", estime Muriel Kearny, directrice générale. Cela aidera les agences à interroger leurs clients sur le sérieux de leur démarche."

Elle souligne toutefois que de telles normes représentent un défi considérable pour les communicateurs: "Il ne sera pas toujours possible de mettre toute l'information sur une étiquette, par exemple. Il faudra donc envisager l'usage de sites web en complément, etc."

Ce guide pourrait aussi être porteur pour l'industrie. "Ce pourrait être une occasion pour le Québec de développer une expertise, à l'échelle nord-américaine, de la communication environnementale, croit Sébastien Fauré. Ce document a aussi le potentiel de faire des déclarations environnementales une tendance lourde et non une mode passagère."

Le président de l'AAPQ ne souhaite cependant pas qu'une telle démarche se transforme en un processus contraignant supplémentaire. "Nous espérons que la direction des Normes de la publicité canadienne se penchera là-dessus afin de favoriser une autoréglementation de l'industrie", dit-il.

Pour télécharger le Guide pour l'industrie et les publicitaires, cliquez ici.

Cette nouvelle est produite avec la collaboration de Novae.ca, le site d'actualité du développement durable.

Source : Infopresse
par Sophie Lachapelle

samedi 28 juin 2008

Pub_La pub, l'internaute et son cyberciblage,



Phorm est un logiciel particulièrement intrusif, l'un de ces "trucs" dont raffolent les publicitaires. Rien ne lui échappe de notre navigation sur Internet. Vous préparez des vacances en Grèce. Vous tapez "vols Paris-Athènes" et "Cyclades" sur Google... Vous abandonnez provisoirement vos recherches et, surprise !, alors que vous vous connectez sur Facebook, des pubs surgissent sur votre écran, d'Olympic Airways et de Mykonos.

Phorm, à moins que ce ne soit NebuAd ou Frontproch vous a repéré et ne vous lâchera pas. C'est la mésaventure qui est arrivée à des dizaines de milliers de clients du fournisseur d'accès à Internet British Telecom. Ils n'avaient pas été prévenus de l'accord passé par BT, "à titre expérimental", avec Phorm. Et ne se doutaient pas qu'ils étaient espionnés. Phorm a passé des accords, depuis, avec d'autres fournisseurs d'accès du Royaume-Uni, TalkTalk et Virgin Media. Comme l'a rapporté The Economist, ces accords suscitent un certain émoi outre-Manche où Sir Tim Berners-Lee, le co-inventeur du Web, a annoncé qu'il changerait de fournisseur d'accès si celui-ci s'acoquinait avec Phorm ou l'un de ses semblables.

Les utilisateurs de Google et des autres moteurs de recherche sont habitués à voir surgir sur leur écran de telles annonces ciblées, en rapport avec la requête qu'ils formulent. La différence avec Phorm, c'est que ces liens "sponsorisés" disparaissent quand l'internaute quitte le site de Google ou de Yahoo!. Phorm, NebuAd ou Frontporch, eux, sont tapis dans les ordinateurs des fournisseurs d'accès et pistent en continu les internautes, quels que soient les sites qu'ils visitent.

Où s'arrêtera ce traçage des individus ? C'est à eux de le décider. Adeptes du "tout gratuit", refusant de débourser un centime pour consulter un moteur de recherche, s'informer ou même écouter de la musique, les internautes sont ambivalents. D'un côté, ils s'offusquent d'être victimes de ces publicités virales. Ils craignent pour leur intimité. De l'autre, ils s'en accommodent - jusqu'à un certain point. Ils savent que sans un tiers payant - les annonceurs -, les services qu'ils utilisent n'existeraient pas.

Google est passé maître dans l'art de cibler les internautes sans les heurter. Il bombarde les utilisateurs de son service de courrier, Gmail, de liens publicitaires en rapport avec les messages qu'ils échangent. Par exemple, un internaute parisien dont un e-mail évoque un prochain voyage à New York voit s'afficher sur le côté droit de l'écran les offres d'Air France ou d'American Airlines. Si personne ne se rebelle contre cette violation de son intimité, c'est que les utilisateurs de Gmail préfèrent ce service de courriel à celui de ses concurrents (ils n'ont pas tort).

C'est la force de Google, qui capte 40 % du marché publicitaire on line, d'aimanter ainsi les internautes, même les publiphobes. Pour 60 %, ce chiffre d'affaires publicitaire provient de petits annonceurs, c'est le B.A. BA de la pub on line. S'il est trop coûteux, pour un commerçant de quartier, de faire de la pub dans un quotidien national, cibler, via Internet, les habitants de ce quartier est davantage à sa portée.

LE "TOUT GRATUIT"

Au début de l'année prochaine, un quart de la population mondiale aura accès à la Toile. Le partage de cette manne publicitaire attise évidemment les convoitises. Le braconnage de British Telecom et de Phorm sur le terrain de chasse de Google est une escarmouche à côté de la guerre qui s'annonce. Davantage d'internautes à l'horizon, une exigence identique : le "tout gratuit". Ceci expliquant cela, le ciblage des internautes à des fins publicitaires a toutes les chances de s'intensifier. Ce "tout gratuit" est devenu le modèle dominant. Certains y viennent par pragmatisme : après avoir été tout ou en partie payants, El Pais et le New York Times ont fait machine arrière, espérant compenser leur manque à gagner par un surcroît de trafic, donc de recettes publicitaires.

D'autres s'enthousiasment pour le "tout gratuit" par convictions libérales-libertaires. Dans un article retentissant paru en mars dans le journal en ligne Wired, Chris Anderson, le rédacteur en chef, affirme que tout ce que touche le numérique évolue irrémédiablement vers la gratuité. Son "papier", en forme de manifeste, a pour titre : " Free ! Pourquoi 0,00 $ est le futur du business".

Chris Anderson
n'est pas un plaisantin. On lui doit une théorie fameuse, dite de la "longue traîne", selon laquelle, même les oeuvres difficiles ont leur chance de trouver un public grâce à l'immensité du réseau, donc d'être rentables. Tout le contraire du postulat habituel selon lequel ce sont les best-sellers qui financent les oeuvres les moins abordables.

Si Chris Anderson voit juste, la publicité virale a de beaux jours devant elle. En attendant, elle suscite de fortes résistances. Au Royaume-Uni, l'Information Commissioner's Office (ICO, l'équivalent de la Commission nationale de l'informatique et des libertés, la CNIL) a déclaré que Phorm était légal à condition que l'internaute souscrive explicitement à ce "service".

C'est toute la différence qui existe entre la possibilité de désactiver un tel logiciel (opt out) et celle de l'activer volontairement (opt in). Dans le premier cas, les étourdis tombent dans les filets des annonceurs ; dans le second, ils savent à quoi s'en tenir, sachant que ce n'est pas un individu précis que les logiciels espions suivent à la trace, mais l'utilisateur de l'ordinateur, quel que soit cet utilisateur.

La vigilance de l'ICO ou de la CNIL a ses limites. Trois pays sur quatre n'ont aucune législation encadrant l'exploitation et la conservation des données personnelles qui circulent sur le réseau mondial. C'est ce Far West qui encourage la publicité virale. Ne sachant pas ce qui est légal et ce qui ne l'est pas, chacun y va de sa trouvaille, de plus en plus indiscrète.

Contrairement à une idée reçue, Google ou Yahoo! s'inquiètent de cette anarchie. Ils plaident pour un cadre légal universel, fixe, propice à l'expansion de leur business. Peter Fleischer, le conseiller de Google pour la protection des données personnelles, un ancien d'Harvard basé à Paris, préconise ainsi un accord de type convention de Berne qui, à la fin du XIXe siècle, avait jeté les bases de la protection internationale des oeuvres littéraires et artistiques.

Source : Le Monde.fr par Bertrand Le Gendre

vendredi 27 juin 2008

Pub_Publicité en ligne: un marché mondial de 65 milliars$ en 2008?



« La publicité en ligne croît à un rythme phénoménal », d'après l'Institut d'étude IDC. À l'échelle mondiale, les dépenses des annonceurs pourraient ainsi atteindre 65 milliards de dollars cette année, si la croissance actuelle se poursuit. À plus long terme, elles pourraient même représenter plus de 100 milliards de dollars avant 2011, affirme l'Institut.

Si ces résultats se confirment, l'Internet représenterait alors près de 10% du total des dépenses tous médias confondus. Malgré la conjoncture et le tassement, au premier trimestre, des dépenses publicitaires en ligne aux États-Unis, ce marché resterait donc très dynamique « comparé à d'autres types de publicités plus matures, explique John Gantz, directeur de recherche chez IDC. La publicité sur Internet est tout de même relativement nouvelle, (...) et restera, sur la période étudiée, à peu près deux fois moins importante que la publicité imprimée ou télévisée. Le total des recettes publicitaires correspond à plus de 105 dollars par habitant sur Terre, tandis que celles sur Internet sont plus proche de 50 dollars par internautes actifs ( soit plus d'un milliard) » , précise-t-il.

Dans le peloton de tête des modes publicitaires en ligne les plus importants, on trouvera sur cette même période à l'échelle mondiale, d'abord les liens sponsorisés ( 30% ), puis les bannières ( 20% ), suivies de près par les petites annonces ( 19% ). « Les publicitaires admettent volontiers que la publicité en ligne doit être intégrée à une stratégie globale. Ce qui continuera à stimuler la croissance dans les dépenses publicitaires en ligne bien au-delà de la période de prévision », déclare Karsten Weide, directeur de programme, Digital Media and Entertainment chez IDC. « Toutefois, il reste beaucoup d'expérimentations à effectuer au sein des subdivisions de ces catégories pour trouver un mix adapté à chaque cible », relativise-t-il.

IDC ajoute que l'Europe bénéficiera de la plus forte croissance des dépenses publicitaires en ligne sur la période, avec un taux moyen annuel de progression s'établissant à plus de 42%

Source : Neteco.com Publié par Matthieu Dailly

dimanche 22 juin 2008

Pub_Taxi récolte l'or et l'argent





Taxi Canada
a obtenu un Lion d'or dans la catégorie Cyber et un prix d'argent en Design au Festival international de la publicité de Cannes.

Taxi 2 Toronto a reçu un Lion d'or en Cyber pour "Minimalism", réalisée pour Mini.

Le Grand Prix dans cette catégorie est allé à Projector Tokyo pour "Uniqlock", conçue pour Uniqulo.

En Design, GJP Advertising + Design Toronto a mérité l'or pour son client Down Below. Taxi a récolté l'argent dans cette catégorie, avec son projet interne 15 Below.

L'agence anglaise Turner Duckworth a obtenu le Grand Prix pour Coca-Cola.

En Press, le Canada n'a gagné aucun prix. DDB Afrique du Sud a reçu la plus haute distinction pour Energizer.

Source : InfoPresse
par Patrick Bellerose.

samedi 21 juin 2008

Pub_La publicité in-game ne dérange pas 82% des consommateurs



Selon une récente étude conduite par Nielsen BASES et Neilson Games, une grande partie des consommateurs de jeux vidéo ne sont pas dérangés par l'intrusion de publicités au sein de leurs parties.

Encore balbutiant il y a quelques années, le marché des publicités au sein même des jeux vidéo commence sérieusement à prendre du poids avec des résultats en nette progression, établissant un chiffre d'affaires prévisionnel exponentiel d'ici 2012 avec notamment l'arrivée des publicités dites dynamiques.

Les organismes Nielsen BASES et Neilson Games ont tout récemment conduit une étude auprès de l'impact de cette mesure auprès des consommateurs. Contrairement à ce que l'on est enclin à supposer, la majorité des joueurs questionnés semble totalement indifférents.

Intrusion en douceur
L'étude a été menée au nom de IGA Worldwide, la première compagnie qui travaillera avec Sony Computer Entertainment afin d'insérer des publicités in-game dans les productions estampillées PlayStation 3. Le résultat est sans équivoque puisque il en ressort que 82% des consommateurs jugent ne pas être affectés par ces intrusions publicitaires.

Neilson Games a mené une importante enquête auprès d'un échantillon de 1.300 joueurs PC qui jouent régulièrement à des jeux édités par Activision et Electronic Arts, deux compagnie connues pour l'utilisation des publicités in-game telles que Taco Bell, Jeep où encore Wrigley. De plus, l'organisme a découvert qu'une moyenne de 61% d'opinions favorables au sujet des produits annoncés.

Source : Génération-Nt.com via CVG par Fabien H.

mardi 3 juin 2008

Pub_L'AMCA dévoile la deuxième partie de son étude



Les Canadiens évitent de plus en plus la publicité, mais y sont davantage réceptifs quand elle leur est présentée hors de leur foyer, selon une nouvelle étude, menée par Ispos Descarie et l'Association marketing canadienne de l'affichage (AMCA).

L'AMCA (formation créée en 2005 et composée des afficheurs Astral Media Affichage, Newad, Pattison, CBS Affichage, Zoom Média, MétroMédia Plus et Lamar) a présenté hier la suite de l'étude "Une journée dans la vie", visant à mieux comprendre comment les consommateurs perçoivent l'affichage et l'attention qu'ils y accordent par rapport aux autres médias.

Selon l'enquête, les Canadiens se sentent trop exposés à la publicité, particulièrement à la télévision (85%) et sur Internet (72%). Ce sentiment entraîne un taux d'évitement publicitaire élevé pour la plupart des médias: Internet (73%), journaux (56%), magazines (56%), télévision (52%), affichage (51%) et radio (46%).

"L'objectif était de bâtir sur les connaissances acquises lors de la première étude, qui nous a renseignés sur le style de vie des Canadiens et nous a révélé que nous passons plus de la moitié de notre temps hors de notre foyer", dit Rosanne Caron, présidente de l'AMCA. Les résultats soulignent le fait que 33% du temps médias des participants par semaine se porte sur l'affichage.

L'étude montre par ailleurs que si l'investissement publicitaire dans l'affichage demeure faible (16%), la notoriété publicitaire de ce média auprès des consommateurs est assez importante (27%). À titre de comparaison, la télévision représente 31% en investissement publicitaire pour une notoriété de 32%.

"L'affichage est souvent utilisé par les agences comme un média secondaire et complémentaire", dit Catherine Bourcier, directrice, stratégie et recherche marketing, de Newad. L'enquête souligne d'ailleurs que 40% de ceux qui évitent la publicité à la télévision regardent les campagnes d'affichage.

Selon l'AMCA, les nouvelles technologies sont de plus en plus souvent utilisées (affichage numérique, Bluetooth) pour atteindre les cibles insaisissables. Au cours des trois mois suivant l'exposition à une affiche publicitaire, plus de 37% des Montréalais ont visité le site Internet mentionné et 6% ont envoyé un message texte.

"Il faut engager le consommateur, créer de l'interaction avec lui, dit Nicole Gervais, directrice, recherche, de CBS Affichage. L'affichage est l'un des médias les plus complices pour travailler avec les nouvelles technologies."

Source : Infopresse
par David Nathan.

vendredi 2 mai 2008

Pub_Publicis veut porter Internet de 20 à 35 % de ses revenus d'ici deux ans




Le géant Publicis, dont le chiffre d’affaires est estimé à 9,5 milliards de dollars, souhaite faire passer de 20 à 35 % la part de ses revenus découlant d’Internet en 2010.

Selon le président du conseil et chef de la direction de Publicis Canada, Yves Gougoux, depuis 1996, Internet a transformé de façon accrue le monde des médias et de la publicité.

« Nous sommes en plein dans une révolution collaborative », a-t-il dit hier lors d’une conférence prononcée devant les membres de la Chambre de commerce du Grand Montréal.

« Au Canada, 80 % des gens sont branchés sur le Web et y passent 18 heures et demie par semaine. Pour survivre, il faut s’adapter.»

Selon lui, la clientèle a changé.

« On vit dans une ère où l’on a accès à tout sur tout le monde, à l’heure qu’on veut et d’où on le veut », dit Yves Gougoux. « Ce ne sont plus les médias qui ont le pouvoir, ce sont les gens. »

Nouveau mode de pensée

Bien que chacun puisse dorénavant s’improviser journaliste ou publicitaire avec le « monde 2.0 », Yves Gougoux ne croit pas que les publicitaires et les médias seront complètement remplacés par le numérique.

« Ils doivent plutôt s’adapter à celui-ci, » dit-il. « Nous continuerons d’imprimer sur papier, mais à moins grande échelle. »

Pour faire face à ce changement et mieux rejoindre la nouvelle génération, Publicis a développé une nouvelle stratégie publicitaire. Ses nouvelles façons de faire lui permettent d’échanger avec les internautes sur leur vision du monde et sur la conception qu’ils se font des différents produits. Fini, les « focus groups »!

Source : AMPQ VIA Josée-Ann Moisan , Journal de Montréal, canoë

mardi 29 avril 2008

Pub_Un client de 300 millions$US pour OMD




Le réseau d'achat et de placement médias OMD vient de remporter le compte d'Intel, évalué à 300 millions$US, selon le magazine Advertising Age.

L'agence l'emporte devant Universal McCann (Interpublic Group) et Starcom (Publicis).

C'est une seconde bonne nouvelle en quelques semaines pour OMD, récemment nommée "agence média la plus créative au monde" par le Gunn Report.

Source : Infopresse
par Patrick Bellerose.

mardi 15 avril 2008

Pub_Comment Coca-Cola utilise le marketing sans fil



Sébastien Olier, directeur, division mobile, de Kassius, en France, explique comment son agence en est venue à réaliser la campagne sans fil de l'Euro 2008 pour Coca-Cola.

Active depuis huit ans, Kassius est une agence indépendante située à Paris. En 2002, elle a ouvert une division mobile, dirigée par Sébastien Olier.

Votre agence s'est lancée relativement tôt dans le marketing mobile. D'où est venu l'intérêt?
En fait, la demande est venue des annonceurs eux-mêmes. Bouyguesm Télécom, troisième opérateur sans fil de France, nous a demandé de concevoir des jeux pour lui. Ça nous a amené à développer le marketing mobile et à éduquer nos autres clients sur l'importance de ce créneau.

L'un des avantages de l'Europe est, bien sûr, l'important taux de pénétration du téléphone sans fil.
Oui. En France, on estime que plus de 85% des gens possèdent un appareil sans fil. En Italie, ce taux dépasse les 100%; car certaines personnes possèdent plus d'un appareil. Mais ce qui est particulièrement intéressant est l'utilisation grandissante du multimédia depuis deux ans. On juge qu'une personne sur deux se sert de son appareil pour prendre des photos, et une sur quatre pour réaliser des vidéos. La moitié de la population a aussi déjà employé son appareil sans fil pour visionner de courts films.

Vous avez élaboré une campagne pour Coca-Cola diffusée durant l'Euro 2008. Pouvez-vous nous décrire le concept?
Pour souligner son association avec l'Euro 2008, Coca-Cola voulait une campagne axée sur l'esprit de convivialité. Elle sera déployée dans toute l'Europe, et nous nous occupons du volet français. L'offensive, qui cible les 12-19 ans, reprend le principe du Holà, où ce que vous appelez "la vague". Sauf que les amateurs sont invités à se faire des "étreintes" et à nous envoyer leurs photos ou vidéos. Les meilleures exécutions seront vues sur Internet et sur les appareils sans fil par des millions de personnes. C'est une campagne d'image pour Coca-Cola, qui veut ainsi se positionner comme le connecteur entre les gens et sortir de la publicité de produits.

Ce type d'investissement dans le marketing sans fil est-il commun pour un annonceur?
Pour l'instant, non. Nous sommes encore dans une phase d'expérimentation où les annonceurs tentent de voir ce qui est possible avec le marketing sans fil. Il faut dire que les outils technologiques commencent à peine à être répandus sur le marché. Aujourd'hui, les budgets des annonceurs en marketing mobile représentent environ 1% des sommes totales dépensées en publicité. Mais de gros annonceurs comme Coca-Cola commencent à prendre la vague. Pour l'Euro 2008, la part du budget publicitaire attribuée au téléphone sans fil par Coca-Cola représente 5% du montant total. C'est quand même cinq fois plus que la moyenne.
Sébastien Olier sera conférencier international à la journée-conférence d'Infopresse sur le marketing mobile, le 30 avril prochain. Pour plus de détails, cliquez ici.

Pour accéder directement à la billeterie, cliquez ici.

Pour consulter le programme complet de la saison, cliquez ici.

Source : InfoPresse
par Patrick Bellerose, Éditions Infopresse

jeudi 10 avril 2008

Pub_L'IAB reformule ses recommandations sur les publicités vidéo




L'Interactive Advertising Bureau
(IAB) vient de mettre en ligne un premier toilettage de ses recommandations concernant les vidéos publicitaires, trois ans après avoir publié ses premières directives. Ce document concerne les clips publicitaires diffusés avant pendant ou après du contenu vidéo, ainsi que les formats vidéos indépendants.

Dans ce dernier cas, l'IAB préconise l'insertion de fonctionnalités de lecture (possibilité de stopper ou relancer la vidéo, de régler le volume ou de couper le son). Concernant l'insertion de spots in-stream, l'organisme recommande fortement de maintenir un ratio de durée des publicités par rapport à celle du contenu demandé par l'internaute. L'IAB estime ainsi qu'une vidéo publicitaire ne devrait pas dépasser 25 % de la durée de la vidéo qu'elle accompagne. Enfin concernant les publicités vidéos en superposition (overlay), le bureau demande qu'elles soient clairement identifiées comme étant des publicités et munie d'une fonctionnalité de fermeture par l'internaute.

Source : Le journal du net

mercredi 9 avril 2008

Pub_La moitié du budget pub de General Motors ira au Web




Du moins, c’est ce que General Motors aurait récemment déclarée. Au cours des trois prochaines années, GM consacrerait la moitié de son budget publicitaire à Internet, soit 1,5 milliard de dollars.

Ce revirement doit permettre au troisième plus gros annonceur américain de cibler les jeunes générations, en annonçant directement sur le média avec lequel elles sont le plus en affinité. General Motors n’est d’ailleurs pas le seul fabricant automobile à se désintéresser progressivement des supports de publicité traditionnels : le sud-coréen Hyundai a récemment annoncé vouloir doubler son budget publicitaire Internet.

Pour faire un lien avec un récent billet, c’est tout de même une drôle de décision. On le sais bien, la télé, ça vend bien plus ! Les chars, ça se vend bien plus dans le journal ! Bref, nos amis concessionnaires devraient se poser sérieusement des questions. Et pour ceux dans le domaine automobile, rien ne vous sert de tous vous lancer dans les sections automobiles des grands portails.

Voici un aperçu de l’inventaire publicitaire consommé par les différents constructeurs automobiles aux États-Unis pour le mois de janvier 2008, selon ComScore MediaMetrix:


Source : Expresso-Interactif
Publié par : Yannick Manuri

Pub_Le livre de la semaine: La publicité à la croisée des chemins



Pour Michèle Declerck, la publicité, loin de s'appauvrir, répond à un enjeu tel que celui de l'internationalisation en plus de s'enrichir de nouveaux outils et d'intégrer des éléments désormais incontournables, comme l'interactivité.

Dans La publicité à la croisée des chemins, cette docteur en psychologie, ex-planificatrice stratégique et aujourd'hui conseillère en créativité stratégique cherche à démontrer que la pub est une discipline intelligente qui s'ajuste à ses époques et dont l'histoire est bien vivante.

Elle en retrace ainsi quatre périodes charnières, qu'elle désigne comme des "grandes figures stratégiques":
- Les grandes sagas "construites autour d'un produit légendaire";
- Les marques militantes "porteuses d'un message qui dépasse leur vocation commerciale";
- Les marques bâtisseuses dans lesquelles les enjeux d'affaires ont pris le relais de la communication produit;
- Les marques disruptives, "la publicité transportant la vision de la marque dans ce qu'elle a de dérangeant, de spécifique et d'innovateur".

La publicité à la croisée des chemins, Michèle Declerck, Éditions Management et Société, 2008, 128 pages, 39,95$.

Source : InfoPresse
par Francois Perreault, Infopresse

dimanche 6 avril 2008

Pub_France : + 20 % de créations publicitaires en mars



Le nombre de créations publicitaires display différentes diffusées en ligne par les 200 premiers annonceurs plurimédia français est resté quasi stable sur un an en mars, selon le baromètre AdNetTrack-TNS Media Intelligence. Ce qui confirme le tassement enregistré les mois précédents. Par rapport au mois de février, les volumes marquent tout de même une bonne reprise, avec une croissance de 23 %.

En savoir plus :

Voir tous les chiffres


Source :Le journal du net