RadioSouvenirsFM

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vendredi 15 février 2008

WebRadio_Radionomy capte les ondes des investisseurs




Quelques semaines après sa présentation officielle, le service de radio personnalisable annonce qu'il a bouclé sa première levée de fonds.

Mi-janvier, quatre entrepreneurs belges ont annoncé lors d'une grande fête à la Tour Eiffel qu'ils souhaitaient "révolutionner la radio" avec le lancement de Radionomy à l'échelle européenne. Maintenant, place au financement du projet. Une tâche ardue a priori car le service propose de supporter l'intégralité des coûts d'hébergement des éléments d'antenne de la musique aux jingles liés jusqu'à la diffusion d'une Web radio sans limitation d'auditeurs.

"Pour développer ce projet, nous avons souhaité solliciter des investisseurs solides, des acteurs en vue de l'Internet, des personnalités fortes qui avaient déjà généré du succès et qui nous donneraient accès à des réseaux de contacts particulièrement utiles pour soutenir l'internationalisation de la société", indique Yves Baudechon, co-fondateur en charge du marketing et communication, contacté par Vnunet.fr.

Dans les faits, c'est un trio d'investisseurs qui a participé au premier tour de table de Radionomy. Il est composé de Christophe Salanon (un des dirigeants historiques du service de rencontres en ligne Meetic), eValue (un fonds d'investissement allemand) et Peak Capital (un fonds hollandais), cet apport d'argent frais, dont la somme n'a pas été communiquée, va permettre d'assurer un lancement en Belgique francophone et en France dans une première phase.

Outre le financement d'une partie des coûts de développements, cetter intervention devrait aussi contribuer à financer les coûts de streaming et le paiement des droits correspondants à l'activité dans ces deux pays.
Une seconde levée de fonds devrait être réalisée dans les semaines à venir pour envisager son déploiement à l'échelle européenne. Les développements de Radionomy se poursuivront ensuite sur les marchés néerlandais et allemand.

"Nous procédons actuellement à la qualification et au scoring des bêta-testeurs via un questionnaire adressé à tous les candidats inscrits. Les premiers pourront tester l'application dès fin février en sachant que le nombre de testeurs sera élargi progressivement par vagues successives", conclut Yves Baudechon. Enfin, l'application permettant de programmer sa webradio (baptisée Radio Manager) devrait être présentée prochainement.

"La vraie Web radio va au-delà du copié-collé"

Les Web radios traditionnelles, qui ont - pour certaines d'entre elles - signé un accord avec les ayants-droit, ne semblent pas craindre l'arrivée de Radionomy qui pourrait pourtant signifier un éreintement de leur audience.

"Faire de la radio, ce n'est pas simplement passer des morceaux, c'est une cohérence éditoriale en premier lieu sur la partie programmation avec la diffusion de titres exclusifs envoyés par les labels avec lesquels nous travaillons", indique Franck Chevalier, co-fondateur de Beradio.net.

Il conclut en précisant que "la production de contenus nécessite quant à elle des moyens importants pour ne pas faire un simple copié-collé d'émissions proposées par d'autres, c'est une vision d'ensemble du projet avec des intervenants expérimentés et crédibles".

Source : Vnunet.fr
Publié par : Nicolas Guillaume

jeudi 14 février 2008

Webradio_La webradio du jeudi : Zic-Machine



Ils ont tous des noms bizarres dans cette webradio, et une volonté d'enfer : dénicher tous les talents (musiciens, auteurs, peintres...) qui ne passent pas sur les ondes. Après les avoir repérés sur la Toile, Grib passe son temps à les appeler pour caler une interview ou leur demander l'autorisation de diffuser leurs œuvres.

Programmer des musiques inédites n'est pas la seule particularité de Zic-Machine, cette radio est aussi décentralisée : l'implantation principale se trouve à Auby près de Douai, mais c'est de Paris que la mère Teuil présente les matinales, de Tours que Hed et Sabyli animent Dégâts doubles, de Suisse que Roy propose No name et Homer Leysin et les autres. Sur place, Grokkann – gros canard (l'homme est ventru) – tire sur la Route 59 l'carette à moules chargée de jazz et de blues à n'importe quelle heure du jour, Tyokkann, son fils, joue rock. En résumé, voici une bande d'irréductibles chasseurs d'art libre qui propose son butin malin sur le Web.

Source :Télérama.fr
Par, Anne-Marie Gustave

Affichage Numérique_Un résumé du Srceen Expo de Londres




Le blog de Minicom nous parle cette semaine du Screen Expo de Londres

Voir l'article complet ici (anglais seulement)

Source : Le blog de Minicom

Media_Journalisme citoyen: CNN se lance dans l'aventure avec i-report.com



CNN fait le pari que la section I-Report, lancée en août 2006, connaîtra un succès sans précédent en y allant d'un geste audacieux, soit en levant toutes les restrictions éditoriales qui accompagnaient l'utilisation du site et en rachetant pour une somme de 750,000$ les noms de domaine ireport.com et i-report.com.

Le collègue Steve Proulx, grand critique devant l'Éternel du journalisme citoyen s'en remettra t-il? Olivier Niquet, co-fondateur du site de journalisme citoyen Cent Papiers, ronchonnera t-il durant des semaines en se demandant «à quand mon tour»? ;-))

Toujours est-il que CNN embrasse sans restrictions le journalisme civique (je préfère de beaucoup ce terme à celui de journalisme citoyen) en rachetant pour une somme importante les noms de domaine ireport.com et i-report.com afin d'y établir sa nouvelle plate-forme ouverte à tous.

En effet, terminé les restrictions éditoriales pour ce qui, en ce moment, n'est qu'une section du grand portail CNN. Bientôt, tous les contenus existants seront versés sur i-report.com (site encore en construction) et dorénavant, on pourra y déposer ses photos, ses vidéos ou encore ses reportages audio en espérant que le tout remonte à l'antenne.

Sur le carnet Observatoires des médias, Gilles Bruno rapporte les propos du grand patron de CNN Monde: “Cela commence avec le public. Le public est de plus en plus à l'aise avec le fait de participer à l'information. C'est une extension naturelle pour nous".

Quand à la rentabilité du futur site i-report, cela ne semble pas être la priorité première. En effet, CNN ne semble pas vraiment pressé de le monétiser. Quelques publicités ça et là, mais aucune publicité en début de séquences vidéos.

Bref, c'est une expérience sur laquelle nous reviendrons sûrement au cours des prochains mois.

Lectures complémentaires:

Mediaweek, CNN launch i-Report.com, Mike Shields


Observatoire des médias, CNN fait le pari du journalisme citoyen avec i-report.com, Gilles Bruno

Source : Branchez-Vous
Publié par Michel Dumais

Technologie_La solution de messagerie push open source financée par la publicité de Funambol récompensée lors du 3GSM Mobile World Congress



La société remporte le Mobile Monday Peer Award pour sa solution de messagerie mobile et sa dynamique de marché innovantes

Funambol, le principal fournisseur de logiciel de messagerie Mobile 2.0 open source, a annoncé aujourd'hui qu'elle a remporté le premier prix du jury d'experts du Mobile Monday Peer Awards 2008 attribué lors du 3GSM Mobile World Congress à Barcelone, du 11 au 14 février. Les récompenses ont été attribuées à la suite d'un processus d'évaluation et de sélection ayant eu lieu durant le premier jour de la conférence de cette semaine.

Funambol a été choisie par un jury d'experts représentant un échantillon représentatif au niveau international des principaux opérateurs mobiles, moteurs de recherche, portails en ligne et startups du domaine du sans fil. Funambol a présenté sa solution de messagerie mobile financée par la publicité et sa récente dynamique de marché consistant à être déployée commercialement à l'égard des clients avec un compte d'abonnés combiné de plus de 300 millions d'utilisateurs.

Avec toutes les rumeurs autour des interruptions de service de BlackBerry, les iPhones, Android et les smartphones, il est facile d'oublier que moins de 2 % des 3,3 milliards d'utilisateurs de téléphones portables disposent d'un service de messagerie sur leur téléphone >>, a déclaré Fabrizio Capobianco, PDG de Funambol. << Je pense que le jury d'experts a été impressionné tant par notre modèle unique open source que par notre modèle d'entreprise qui permettent à la messagerie mobile et au contenu d'être envoyés aux autres 98 % utilisateurs mobiles. Nous sommes fiers d'être considérés par nos pairs comme faisant partie des meilleures entreprises mobiles à forte croissance. >>


Funambol
a présenté cette semaine sa solution primée de messagerie mobile open source financée par la publicité, lors du Mobile World Congress au stand #1J46 dans le Hall 1,.

Funambol a annoncé la semaine dernière un partenariat avec Amobee Media Systems, le leader mondial des solutions publicitaires pour les opérateurs mobiles, afin d'offrir la première solution de messagerie mobile open source financée par la publicité destinée au grand public. La société a également annoncé qu'elle avait acquis une dynamique de marché considérable, en gagnant de nouveaux clients comprenant l'un des trois principaux portails en ligne au niveau international, deux des cinq principaux fabricants d'appareils et un important opérateur sans fil américain. Ces nouveaux clients ont été à la base du meilleur trimestre de l'histoire de l'entreprise, indiquant que cette approche open source accélère l'adoption de la messagerie mobile destinée au grand public.

A propos de Funambol


Funambol
fournit un logiciel de messagerie mobile 2.0 open source. La société est le principal fournisseur de solutions open source de synchronisation PIM et messagerie push destinées au grand public. La solution Funambol open source a été téléchargée plus de 2 000 000 fois par des dizaines de milliers de développeurs et utilisateurs dans 200 pays. La version commerciale de Funambol a été déployée pour des prestataires de service, des opérateurs mobiles, des portails, des fabricants d'appareils et des ISV, y compris des clients tels que 1&1, Earthlink et CA, Inc. (anciennement Computer Associates). Funambol est basée à Redwood City, en Californie, avec un centre de recherche et développement en Italie. Pour plus d'informations, consultez le site http://www.funambol.com.

Contact médias Shelly Milam pour Funambol

Source : Sys-Con.com

Media_Maroc, Radio Tanger remporte le deuxième prix du microphone d'or



La station régionale Radio Tanger a remporté, le deuxième prix du microphone d'or, grâce à son émission "Nadarat oua Angham Magharibia", lors d'une cérémonie organisée, à Alger par la radio algérienne.

Le premier prix est revenu à la radio mauritanienne et le troisième à sa consoeur tunisienne. L'émission "Nadarat oua Angham Magharibia", animée par Hamid El Nacrachi, récompense le travail de Radio Tanger, qui a déjà remporté plusieurs prix à l'échelon national et arabe.

Source : Limage.info

Pub_Le multimédia remporte la manne publicitaire



Les dépenses de publicité sur les supports de contenus multimédias vont être amenées à croître de manière exponentielle aux Etats-Unis. Services mobiles et Internet seront les principaux moteurs de ce marché.

Statistiques dépenses publicitaires

Les supports et services multimédia seront les prochains fers de lance de l'industrie publicitaire aux Etats-Unis. Une prédiction que nous livre Parks Associates qui estime que les dépenses de publicité sur ce qu'il considère comme les nouvelles plates-formes multimédia – mobile, services TV, Internet – s'élèveront à plus de 12 milliards de dollars d'ici quatre ans outre-Atlantique. Une croissance exponentielle au regard des 1,8 milliards avancés par le cabinet d'analyse pour l'année 2007.

Internet, premier vecteur publicitaire

Dans ce contexte de fort dynamisme, les services de téléchargement de contenu et de streaming sur Internet devraient se partager la plus grosse part du gâteau publicitaire. Avec un total de 6,6 milliards de dollars de revenus issus de la publicité, ils devraient se placer juste devant les services d'information et de divertissement sur mobile (infotainment) qui se verront rétribués à hauteur de 5 milliards. En ce qui concerne la télévision, les services de vidéo à la demande (VoD) et autres prestations liées aux enregistreurs vidéo numérique ne devraient pas générer plus d'un milliard de revenus publicitaires à l'horizon 2012.
Période faste pour la publicité multimédia

"Les cinq prochaines années devraient être une période encourageante, aussi bien pour les fournisseurs de technologie apporteurs d'innovation que pour les diffuseurs cherchant à équilibrer le ciblage de leur audience le plus précisément possible", déclare Harry Wang, analyste pour le cabinet américain. Selon le rapport "New Advertising Platforms and Technologies" récemment publié, cette dynamique trouve effectivement son origine dans l'intérêt qu'éprouvent les annonceurs pour le développement de formats publicitaires innovants et l'amélioration des outils de gestion des campagnes. La capacité à cibler toujours plus son audience est également citée comme un facteur d'adoption majeur.

Source : Atelier.fr

Musique_Les hommages radio & télé à Henri Salvador



On apprenait hier mercredi le décès du chanteur Henri Salvador à l'âge de 90 ans. De nombreuses chaînes tv et stations de radios ont annoncé des changements de programmation pour lui rendre un hommage.

Retrouvez les en cliquant sur les liens :

TV : France 2 / M6 / France 3 / Paris Première / TF1 /

Radio : Europe 1 / France Bleu / Nostalgie / France Inter / RTL /

Source : Le zapping du Paf

mercredi 13 février 2008

Media_MultiVu de PR Newswire lance son service de distribution vidéo mobile





Une nouvelle plate-forme vidéo mobile permet aux clients de MultiVu de cibler les utilisateurs d'appareils mobiles du monde entier en leur offrant en temps réel les informations et les actualités les plus récentes.

MultiVu(TM), la société de RP multimédia et de radiodiffusion de PR Newswire, a annoncé aujourd'hui le lancement d'un nouveau service de distribution vidéo mobile qui permettra désormais aux clients de MultiVu de proposer leur contenu vidéo sur les téléphones portables, les assistants numériques personnels (PDA) et autres appareils mobiles. L'annonce a été faite à l'occasion du Congrès mondial de la téléphonie mobile (GSMA Mobile World Congress), tenu actuellement à Barcelone du 11 au 14 février.

Cliquez ici pour consulter le communiqué multimédia:

Cliquez ici pour lira l'article complet

Source : Sys-con.com

Musique_Quelle tristesse, Henri Salvador est mort



Le chanteur Henri Salvador est mort, mercredi 13 février, à l'âge de 90 ans à son domicile parisien d'une rupture d'anévrisme, a annoncé sa maison de disques, Polydor. Né le 18 juillet 1917 à Cayenne, en Guyane, il avait fait ses adieux à la scène au Palais des Congrès à Paris, en décembre 2007.

Le rire d'Henri Salvador ressemble à une pièce montée : en pyramide, en crescendo, en profiteroles, en cascades montantes. Toujours jeune marié, Henri Salvador, 89 ans, s'habille en costume blanc, col roulé rose-froufrou par-dessous, Nike profilées aux pieds. Et, puisqu'il habite place Vendôme, il vient déjeuner au Ritz en voisin. Et donc, il rit... du risotto, de la dame (ex-République soviétique) qui parle trop fort dans un portable trop neuf, du bon coup qu'il a joué au Copacabana Palace, à Rio de Janeiro, où il avait pris « une dégelée » avec Ray Ventura et ses Collégiens, qui fuyaient le nazisme pendant la seconde guerre mondiale.

Un bon coup, c'est-à-dire du farniente de client doré. Car, en 1942, les bourgeoises en fourrure et les play-boys du Copa avaient « fait la gueule ». Il avait fallu quelques jours, quelques facéties, pour les dérider. Henri Salvador avait remporté la partie, mais un manager habile lui présenta un contrat plein de zéros qu'il supprima après signature. Fauché comme les blés, il eut tout le loisir de se tailler une réputation, presque une légende, au Casino da Urca, à Rio, en bord de mer, avant que Ray Ventura ne lui renvoie un billet pour l'Europe via l'Amérique (du Nord).

Henri Salvador est américain. Du Sud, près de l'équateur, né en Guyane, père percepteur, mère d'origine indienne, d'Amazonie. Alors, Révérence est terriblement américain : brésilien, bien sûr, encadré par l'ombre tutélaire de Tom Jobim, et afro-américain avec du Ray Charles, Alleluia ! I Love Her So (devenu, dans la logique salvadorienne, Alléluia ! Je l'ai dans la peau !). Le tout est enveloppé de violons soyeux, en grand format, grands orchestres, grandes orchestrations, un choix opéré par Henri Salvador après avoir entendu Caetano Veloso au Théâtre du Châtelet à Paris en 2005. Le Brésilien y présentait Foreign Sound, somptueuses reprises de standards américains, arrangés par le violoncelliste Jacques Morelenbaum.

La même année, Henri Salvador quitte Virgin-EMI pour la maison de disques indépendante V2 - créée par Richard Branson en 1996, quatre ans après qu'il eut vendu Virgin Music à la multinationale britannique EMI. Premier signe du mariage réussi Salvador-V2 : l'exigence, acceptée, d'avoir Jacques Morelenbaum et d'enregistrer à Rio. Alors, voici Salvador au Copacabana Palace : « Trois semaines de plaisir. Piscine, apéro, sieste, et studio vers 18 heures. Un album sans souffrance. » Morelenbaum est aux manettes sur huit titres, les autres sont laissés à Mino Cinelu et Michel Coeuriot. Il y en a treize, puisque, porte-bonheur et superstition obligent, tout marche par treize chez Henri Salvador, « treize lettres à mon nom ».

« M. Treize » raconte des anecdotes. Caetano Veloso arrive dans le studio du quartier de Barra « complètement jet-lag, décalé, crevé. Il venait de Paris où il avait chanté en l'honneur de Pedro Almodovar à la Cinémathèque française. Je dis : c'est qui ce con ? » Catherine, l'épouse, souffle : « C'est Veloso. » Zut. Veloso n'a jamais cessé de chanter Dans mon île, dédiant avec chic la chanson à son compositeur, « le grand Henri Salvador », devant des salles françaises éberluées, pour qui Salvador n'était qu'un comique démodé. C'était avant Chambre avec vue, deux millions d'albums vendus en 2000, un balancement, une tendresse, un velouté proche du Salvador de Dans mon île précisément (Maurice Pon/Henri Salvador, 1957).

Le Brésil, drôle de pays au sud de Cayenne, lui fait la fête : Lula le décore (grand-croix) en 2006, le ministre de la culture (Gilberto Gil) prend sa guitare. On réserve le Copacabana Palace, un nom qui fait rêver. « Le jour de notre arrivée, tout le personnel est au pied des marches. Ils se demandaient si c'était le vrai Salvador, ils me touchaient ! » Du pur Salvador, plein de certitudes et d'amplification.

La vérité, c'est qu'Henri Salvador enregistre un disque à 89 ans en ayant perdu sûrement de la souplesse de voix - explication de la vieillesse : « A la pétanque les boules deviennent de plus en plus lourdes » - mais rien de sa couleur. A son âge, « les gens chevrotent » ; pas lui. Il ne fume pas, se couche tôt, mange sain, pratique le yoga « respiratoire » depuis toujours.

« Ma mère m'avait donné deux secrets... Une recette d'onguent avec de l'huile et des herbes contre les serpents et... » le second, il l'a oublié. Cela lui reviendra quand il sera vieux [ rire]. Un Noir sans âge lui a enseigné où chercher de l'or en Guyane. Il peut retrouver. Sa mère lui chantait des chansons d'une voix merveilleuse. Il en a fait Le Loup, la Biche et le Chevalier. Boris Vian lui a appris que l'argot collait au jazz, mais avec des mélodies « soyeuses ». Il en a fait le Blues du dentiste. De tout cela, il a appris que « le doute suit la certitude de près ».

De ces années dorées, Henri Salvador ressort Cherche la rose (chantée ici en duo avec Caetano Veloso), sur des paroles de René Rouzaud (1905-1976, auteur notamment de la Goualante du pauvre Jean pour Edith Piaf). Ecrits cette année, des textes de Claude Moine (Eddy Mitchell pour L'amour se trouve au coin d'la rue, jazzy), de Georges Moustaki (une adaptation d'Eu sei que eu vou te amar, de Tom Jobim), de Gisèle Molard, 73 ans, écriture de jeune fille (La vie c'est la vie : « Il faut se la vivre »). Et Daniel Schmitt, vieil ami cannois, qui lui a envoyé par fax Mourir à Honfleur, magnifique hommage à l'écrivain Françoise Sagan, au lendemain de sa mort, le 24 septembre 2004.

Source: Le Monde.fr
Véronique Mortaigne

Affichage Numérique_Acheter un logiciel ou louer un service tout inclus?



Quand vient le temps d'installer et de mettre en fonction un système d'affichage numérique...est ce mieux d'acheter un logiciel ou de louer un service tout inclus ?

Brian Dusho du blog de Broadsign nous donne des conseils et opinions

Voir article complet ici (anglais seulement)

Source : Digital signage trends

Pub_Le marché américain de la publicité en ligne a progressé de 27%



La part de marché de Google a diminué au quatrième trimestre, peu avant que Microsoft ne lance son offre sur Yahoo!

Alors que le dossier Yahoo!-Microsoft fait l'actualité, mardi 12 février, une information vient souligner tout l'enjeu d'un éventuel rachat du moteur de recherche par l'éditeur de logiciels. Les chiffres de la publicité en ligne aux Etats-Unis, recueillis par le cabinet IDC, font en effet état d'une hausse du marché de 27%, à 25,5 milliards de dollars. Sur le seul quatrième trimestre, les dépenses publicitaires ont grimpé de 28%, à 7,3 milliards de dollars.
Toujours au quatrième trimestre, la part de marché de Google a décliné, une première depuis deux ans, à 23,7% (-0,5 point).

"Compte-tenu de nos données du 4e trimestre, si Microsoft et Yahoo! fusionnaient, l'ensemble combiné détiendrait environ 17% du marché", indique IDC dans son étude. "Cela n'amènerait pas vraiment Microsoft-Yahoo! là où se situe Google pour la publicité en ligne aux Etats-Unis, mais cela leur donnerait une meilleure chance de rivaliser que si chacun des deux groupes agissait seul".


Près de 3 milliards investis dans la pub en France

En France, la publicité sur internet bat également son plein. Ce média, devenu le quatrième support publicitaire dans l'Hexagone, a attiré 3.339 annonceurs, soit 56% de plus qu'un an plus tôt et deux fois plus que la télévision, révèle une étude, commandée par l'Interactive Advertising Bureau (IAB) et le Syndicat des régies internet (SRI).

Plus de 2,7 milliards d'euros ont été investis dans la publicité sur internet en 2007, soit un bond de 34,5% par rapport à 2006.
Avec une part de marché de 12% -plus 2 points- le web gagne une place dans le classement des médias, dépassant la publicité extérieure (affichage) et talonnant la radio. "Internet a contribué pour plus de la moitié à la croissance du marché publicitaire" français qui a progressé de 6,2%, mais de seulement 3,2% hors internet, a indiqué Eric Trousset, directeur marketing du pôle investissements publicitaires de l'institut d'études TNS Media Intelligence.

eBay, premier annonceur en France

Sur les cent plus gros annonceurs en France, 99% sont présents sur internet. Seule la chaîne allemande de magasins à bas prix Lidl manque encore à l'appel.
Avec un budget moyen de 829.000 euros pour une campagne sur la toile, "le ticket d'entrée est modeste par rapport à la télévision et à la radio", note Eric Trousset.
Signe de sa "maturité, internet se développe dans des secteurs nouveaux", au-delà des pionniers que sont les télécoms, le voyage/tourisme et l'informatique. La distribution, avec par exemple l'arrivée du suédois Ikea, l'hygiène-beauté, les établissements financiers et l'automobile se sont montrés particulièrement actifs.
Le groupe eBay vole le titre de premier annonceur du web à la SNCF, rétrogradé en seconde position devant SFR et France Télécom.

Source : Challenges.fr

Pub_ Québec, Canada, Les prix Francopub font appel au public



Le jury des prix Francopub a soumis 23 pièces publicitaires cette année aux internautes pour désigner le Prix du public.

Ils ont jusqu'au dimanche 2 mars pour voter en se rendant ici.

Au total, 148 exécutions ont été soumises au jury. Ces pièces, diffusées en 2007, provenaient de 47 campagnes et ont été réalisées par 19 agences.

Le jury s'est réuni le 4 février pour choisir les pièces gagnantes, qui seront dévoilées le 12 mars 2008, à midi, au Musée Juste pour rire.

À cette occasion, un voyage pour deux personnes en France ainsi qu'un logiciel Antidote RX seront remis au concepteur-rédacteur de la publicité lauréate du Grand prix Francopub.

Le jury 2008 est composé de Gilles Chouinard, directeur de création de Lg2, Guy Bertrand, premier conseiller linguistique, radio et télévision françaises, de Radio-Canada, Gérald Paquette, directeur des relations publiques de l'Office québécois de la langue française (OQLF), Mélanie Girard, directrice de création d'Amalgame, et Noëlle Guilloton, conseillère en communication et en rédaction à l'OQLF.

C'est la quatrième année que l'OQLF organise les prix Francopub, qui récompensent les annonceurs, agences et concepteurs-rédacteurs pour l'emploi d'un bon français en rédaction publicitaire.

Source : Info-Presse
par Patrick Bellerose, Éditions Infopresse

mardi 12 février 2008

Pub_Microsoft veut réinventer la publicité en ligne



Les chercheurs du laboratoire adCenter de Microsoft dévoilaient cette semaine quelques-unes de leurs innovations.

Les différentes technologies mises sur pied par le géant de Redmond, serviront au placement de produits dans différentes activités de navigation web.

Parmi ces innovations, dévoilées mardi le 5 février, un placement de produit dynamique permettant aux publicitaires d'intégrer le logo d'un produit à l'intérieur d'une vidéo déjà tournée sans que ce logo n'ait l'air intrusif aux yeux de l'internaute.

Dans l'exemple suivant, la surface d'un écran d'ordinateur au centre d'une pièce est identifiée comme l'endroit idéal pour glisser le logo d'une marque de boisson gazeuse bien connue.

Si par exemple, un fabricant automobile souhaite placer son logo pour une durée de 10 secondes dans le coin droit d'une vidéo en cours, le programme déterminera à quel moment le logo n'interférera pas avec le déroulement de l'action en cours.

Une autre technologie, qui se base cette fois sur la reconnaissance vocale, fait apparaître des liens contextuels avec le sujet de la vidéo en cours. Par exemple, dans une vidéo sur le jardinage, des liens menant à des produits liés à cette activité pourraient apparaître sur une partie de l'écran.

Ces technologies, encore en développement, seront mises en production par les chercheurs de Microsoft au cours de l'année en cours.

Source : Branchez-Vous
par Marc-André Brouillard

Web_Québec, Canada, Capazoo au coeur d'une chicane de famille sur le Web




Un promoteur convaincant. Des millions de dollars en jeu. Et des personnalités connues, dont Paul Delage Roberge, Gilles Latulippe et Placide Poulin.

Dans une série en trois jours, La Presse Affaires brosse le tableau des projets du financier Luc Verville, qui attire la confiance des investisseurs malgré ses deux faillites personnelles.

Le dernier projet en lice est Capazoo World, une PME internet au coeur d'une vive dispute devant le tribunal.

En octobre 2007, c'est le lancement en grande pompe du site Internet Capazoo, le Facebook en devenir du Québec.

Télévision et journaux couvrent l'événement. L'homme d'affaires Paul Delage Roberge, le hockeyeur Aaron Downey et l'ex-gardien des Nordiques Daniel Bouchard s'associent au projet.

Quatre mois plus tard, c'est la consternation. Les deux principaux actionnaires, les frères Michel et Luc Verville, se déchirent devant les tribunaux pour le contrôle de l'entreprise, a appris La Presse Affaires.

Plus de 10 millions de dollars d'investissements sont en jeu. Michel Verville, l'instigateur du projet, affirme avoir été évincé de l'entreprise par Luc Verville et sa conjointe, Marie-Josée Bergeron.

Dans une requête déposée le 29 janvier, Michel Verville demande à la Cour supérieure d'intervenir et de nommer l'équipe de son choix à la tête de cette PME Internet (1).

Les relations sont à ce point tendues entre les deux frères que le 14 septembre 2007, quelques jours avant le lancement du site, Luc Verville aurait menacé de mort son frère, selon la requête.

Dans sa déclaration, Michel Verville affirme que Luc lui a dit: «Si je te trouve, je te tue.»

Capazoo est un site internet de réseautage qui s'apparente à Facebook. On s'y inscrit pour se faire des amis Internet, moyennant 25 à 35$ par année.

Son principal dirigeant, Luc Verville, a un historique d'affaires tumultueux, qui a rendu nombre d'investisseurs mécontents, dont l'homme d'affaires Placide Poulin et le comédien Gilles Latulippe, a appris La Presse Affaires (2)(3)(4).

Dans sa déclaration en Cour sur Capazoo, Michel Verville affirme avoir incorporé l'entreprise en mai 2006, après avoir longuement mûri le concept.

Son frère Luc est devenu associé en juin 2006 afin d'aider au financement du projet. Michel détenait alors indirectement 82% des actions et Luc Verville, 16%.

Or, à partir de ce moment, «Luc a rapidement profité de sa position dans Capazoo pour manipuler Michel et l'éjecter de la compagnie», soutient Michel Verville dans sa requête, qui n'a pas été prouvée en Cour.

Sportifs professionnels

D'abord, Luc Verville a recruté l'ancien joueur de hockey Darryl Shannon et l'ancien joueur de football Grant Carter comme investisseurs et employés clés.

Ces anciens sportifs professionnels ont eu pour mandat de recruter des investisseurs parmi leurs pairs.

Puis, Luc Verville et Marie-Josée Bergeron auraient fait valoir à Michel Verville qu'il devait prendre moins de place dans l'entreprise en raison de son casier judiciaire. S'il est actionnaire majoritaire, ce casier devrait être mentionné dans les documents de la Securities and Exchange Commission des États-Unis lors de l'éventuelle inscription en Bourse de Capazoo, selon la requête.

Michel Verville a été reconnu coupable de fraude au criminel en 1997 alors qu'il était entrepreneur en construction à Québec, a appris La Presse Affaires. Il s'est vu imposer une peine d'un an avec sursis, ce qui lui a valu 240 heures de travaux communautaires (5).

Au printemps 2007, selon la requête, Michel consent donc à céder la présidence de Capazoo, mais demeure le leader du projet. Par diverses manoeuvres corporatives, Luc Verville prend alors le contrôle du conseil d'administration.

Mais les choses s'enveniment avec la nomination chez Capazoo de deux dirigeants expérimentés dans le secteur de la pornographie sur l'internet.

Selon la déclaration de Michel Verville, ces nouveaux dirigeants insistaient pour inclure du contenu porno dans le site.

Le conflit atteint son apogée lorsque le conseil d'administration décide de congédier Michel Verville à titre de «producteur exécutif», le 1er octobre 2007.

10% de commission

Par la suite, Michel Verville se dit estomaqué d'apprendre que Capazoo verse 10% de commission à ceux qui recueillent des fonds des investisseurs.

Luc Verville, entre autres, a empoché environ 436 000$ de commission pour la période de 11 mois qui précède le 31 mars 2007, selon la requête.

Quoi qu'il en soit, Michel Verville plaide à la Cour l'urgence d'agir, car l'entreprise risque sa survie. Capazoo n'a que 10 000 membres, alors que l'objectif était d'en recruter un million avant les Fêtes, soutient-il.

L'entreprise a déjà coupé 50 employés, soit le tiers de son personnel, selon la requête. Elle a besoin de nouveaux capitaux, malgré les 10 millions qui y ont déjà été investis.

Michel Verville demande à la Cour supérieure que Grant Carter et Darryl Shannon soient destitués du conseil d'administration et que soient nommés, à la place, des administrateurs de son choix.

Il exige également d'avoir accès à la liste de tous les investisseurs recrutés depuis le 6 octobre, de même qu'aux documents financiers de l'entreprise.

Michel Verville demande également à la Cour d'autoriser Capazoo à poursuivre Luc Verville, Grant Carter et Darryl Shannon pour avoir détourné certains fonds des investisseurs avec le paiement de commissions.

Les propos de Michel Verville n'ont pas été prouvés en Cour. Joint au téléphone, l'avocat de Capazoo World, Marc-André Coulombe, affirme que les défendeurs vont âprement contester la véracité des allégués de Michel Verville.

L'avocat qui représente Grant Carter et Darryl Shannon, soit Mason Poplaw, affirme que «plusieurs des allégués ne correspondent pas à la réalité. Il y a des choses totalement incompatibles entre les deux versions», nous a-t-il dit.

Luc Verville n'a pas rappelé La Presse Affaires au sujet de la poursuite.

(1) Michel Verville et al contre Luc Verville et al, Chambre commerciale, janvier 2008, 500-11-032 389-088

(2) Poursuite pendante de Plarida contre Stéphane Rail et TD Securities, Cour supérieure, Beauce, 350-17-000 053-044.

(3) Jugement de la Cour supérieure, Longueuil, Nathalie Tardif contre Olivier Latulippe, février 2007, 505-17-002 084-053.

(4) Poursuite pendante de Hermann Cloutier contre TD Evergreen et al, Cour supérieure, Québec, 200-05-016 533-023.

(5) Jugement de la Cour d'appel, Michel Verville vs La Reine, août 1999, 200-10-000 528-97

Source : La presse affaires

Media_Google livre les nouvelles locales



Google News gagne en précision et permet maintenant aux internautes d'obtenir des nouvelles sur ce qui se passe près de chez eux.

Pour recevoir des nouvelles locales de Google, il suffit d'entrer un code postal ou le nom d'une ville sur la page d'accueil de Google News.

Google fournit alors des résultats provenant de sources différentes. Les résultats sont des nouvelles de la région sélectionnée par l'internaute.

«Le classement de nos articles va prendre en compte le lieu de la publication, de manière à promouvoir les sources locales pour chaque nouvelle», écrit Google sur son blogue officiel.

Ainsi, une recherche avec «Québec» donne comme résultats des nouvelles sur le gouvernement de Jean Charest, sur Guy Lafleur et sur les nominations aux prix Jutra, notamment.

Google précise toutefois sur son blogue que le projet est encore en période d'expérimentation.

Source : CyberPresse
Par: Marie-Eve Morasse

Media_France, Radio-Télé: les chaînes publiques en grève mercredi




Le personnel de l'audiovisuel public est appelé à la grève mercredi pour protester contre le projet de suppression de la publicité annoncé par Nicolas Sarkozy.

Les salariés de l’audiovisuel public (Radio France, RFI, France Télévisions, TV5) sont appelés mercredi à une grève sans précédent depuis l’éclatement de l’ORTF en 1974, pour demander la «pérennité du service public» après l’annonce de la fin de la publicité dans le secteur.
Une intersyndicale doit être reçue demain mardi à l’Elysée pour une «première réunion de travail» avec les conseillers de l’Elysée Georges-Marc Benamou, Raymond Soubie, et des représentants des ministères de la Culture et du Budget.

Selon la ministre de la Culture et de la Communication Christine Albanel, des annonces devraient avoir lieu dans les jours qui viennent sur la fin de la publicité, prévue pour 2009.

Le mouvement de mercredi, de 24 heures, s’annonce assez suivi. Mais les directions des sociétés n’étaient pas en mesure d’annoncer à l’avance d’éventuelles perturbations ou déprogrammations, la participation à la grève ne devant être connue qu’aux prises de service du personnel. Une manifestation nationale est prévue dans l’après-midi à Paris.

Selon le SNJ-CGT, de nombreux salariés des régions de France 3 et du réseau France Bleu de Radio France, environ un millier, ont prévu de venir rejoindre la manifestation parisienne.

La suppression de la publicité à France Télévisions, qui devrait concerner aussi Radio France, a été annoncée le 8 janvier par Nicolas Sarkozy à la surprise générale. Si le président a promis de compenser «intégralement» le manque à gagner, le projet suscite de vives inquiétudes.

Les 11.000 salariés de France Télévisions s’interrogent sur les pistes avancées pour compenser la disparition de 800 millions d’euros de recettes publicitaires: taxation des recettes supplémentaires des chaînes privées et des nouveaux moyens de communication. Ils craignent aussi un changement de périmètre de France Télévisions. Plus de 300 salariés de la régie publicitaire de France Télévisions sont par ailleurs directement menacés.

A Radio France Internationale et TV5 Monde, les syndicats se mobilisent également contre la réforme de l’audiovisuel extérieur, le gouvernement prévoyant la création d’une holding regroupant France 24, RFI et TV5Monde.

Selon le site internet MédiaPart, la présidence de la République discute d’une «privatisation» de France 3, dont les décrochages régionaux seraient transférés à la presse régionale, ce qui a été démenti par l’Elysée.

Source : Libération.fr

Media_Du Web à CBS en un an



We Need Girlfriends, une émission Web créée par trois jeunes amateurs, sera produite par Darren Star (Sex and the City) et diffusée à CBS.

Depuis novembre 2006, We Need Girlfriends est présentée chaque mois sur Internet. La série, conçue par Angel Acevedo, Steven Tsapelas et Brian Amyot, met en scène trois hommes dans la vingtaine tentant de réapprendre les rouages de la séduction après avoir été abandonnés par leurs copines respectives.

La campagne publicitaire pour promouvoir la série s'est déroulée exclusivement en ligne. Deux mois avant la première diffusion, les producteurs, tous bénévoles, ont créé des profils fictifs sur MySpace pour chacun des trois principaux personnages. La rivalité entre les personnages "Rod" et "Henry" a ensuite stimulé la promotion, les internautes choisissant leurs camps entre les deux protagonistes. Chacun d'eux avait plus de 2000 contacts sur MySpace avant la diffusion du premier épisode.

Après seulement un an en ligne, le concept a été racheté par Darren Star, et CBS a acquis les droits de diffusion. Celle-ci devait commencer au retour des fêtes, mais la grève des scénaristes aux États-Unis a retardé la production.

Pour consulter les épisodes présentés en ligne, cliquez ici.

Source : Info-Presse
par Patrick Bellerose, Éditions Infopresse

WebRadio_Dans les coulisses d'une webradio



Dans les locaux d'Enjoy Station à Vichy. Au premier plan, Romain Chiechio, dit le Tigre, le fondateur et directeur de cette webradio. : Ouest-France
Sur Internet se développent les webradios qu'on écoute sur son ordinateur. Qui les anime ? Comment ça marche ? Exemple avec Enjoy station.

Un casque sur les oreilles, une souris à la main, Romain Chiechio, 21 ans, piercing aux sourcils et cheveux piqués sur la tête, bidouille sur son ordinateur. « Hervé ! Il faut que tu viennes faire tes 'voices' pour ta 'playlist' », lance-t-il. Traduction : Hervé, l'un des animateurs, doit enregistrer ses commentaires qui émailleront la liste de tubes du moment que cette radio diffuse sur le Net.

Bienvenue dans les studios d'Enjoy station, la webradio qui cartonne sur la Toile et qui est devenue, en quelques mois, l'une des premières de France. « La première, insiste Romain, son jeune créateur et actuel directeur. A partir de 18 h, c'est nous qui avons le plus d'auditeurs ! Je pense que l'on atteint désormais les 100 000. » Dans les locaux, des micros, des tables de mixage. Un décor assez proche d'une radio classique.

Plus proche des auditeurs

Mais où sommes nous ? à Paris ? Pas vraiment... à Vichy. Dans cette sage ville d'eau, peuplée de retraités venus soigner leur foie et leurs rhumatismes, émet cette radio résolument jeune qui, via Internet, peut arroser la planète. Elle est née dans un grenier, de la passion de Romain Chiechio. à 17 ans, il a laissé tomber le bac pour se lancer dans cette aventure avec un ordinateur et beaucoup de culot. Aujourd'hui, Enjoy station est une association qui emploie trois salariés et fait intervenir une quarantaine de bénévoles. Elle vit, sans subvention, de recettes publicitaires et de partenariats.

Comme une vraie radio ? Les différences sont pourtant nombreuses. D'abord, une webradio ne s'écoute que sur Internet, il suffit de taper l'adresse du site (ici www.enjoystation.net) et de l'écouter depuis l'ordinateur. « Mais, bien sûr, nous allons beaucoup plus loin, poursuit Romain. Internet nous permet de créer des services différents comme une communauté d'auditeurs. » A la façon d'un Face-book, ils se retrouvent sur le site, pour discuter, proposer leurs morceaux favoris et éventuellement se rencontrer... Aux heures de pointe, quelque 3 000 personnes se connectent ensemble sur le site.

Succès du moment et gloires passées

Le public visé : les 15-35 ans mais à des heures différentes d'une radio classique. « Les grandes stations FM ont leur pic d'audience le matin. La radio classique s'écoute beaucoup en voiture. Notre audience, elle, s'étoffe à partir de 18h. Les gens rentrent chez eux, allument leur ordi, regardent leurs courriels et se connectent sur Enjoy pour avoir une musique sympa chez eux. » La station diffuse un programme très éclectique, qui reprend les grands succès du moment et quelques gloires passées. Et surtout, sans trop de coupures publicitaires !

Ici, pas vraiment de flashs d'information. « On balance quelques news mais surtout 'people'. En revanche, nous avons des émissions régulières qui donnent largement la parole aux auditeurs. Ils peuvent appeler et laisser des messages sur notre site qu'on lit à l'antenne. Par rapport aux radios classiques, nous sommes plus proches d'eux. »

Comme Enjoy station, environ deux cents webradios françaises existent sur la Toile. Leur durée de vie et leur qualité sont très variables.... A l'image de ce qui s'est passé dans les années 1980 avec les radios libres sur la bande FM, la fertilité du départ laissera sans doute place à plus de professionnalisation. Mais l'exemple d'Enjoy station est là pour montrer que la passion et la motivation permettent à de très jeunes gens de créer leur petite entreprise.

Source : Ouest-France
Philippe LEMOINE.

Pub_En 2007, le nombre d'annonceurs publicitaires sur Internet a progressé de 56%



Les marques se bousculent pour communiquer sur Internet. Signe de vitalité de ce média, en France, le nombre d'annonceurs a dépassé les 3 300 en 2007. Soit une progression de 56 % par rapport à 2006. C'est l'un des enseignements de l'étude TNS Media Intelligence présentée conjointement par l'IAB (Interactive Advertising Bureau) et le SRI (Syndicat des régies Internet), mardi 12 février.

"Il y a deux fois plus d'annonceurs sur Internet qu'en télévision", précise Jérôme de la Briffe, président de l'IAB. Le moindre coût d'une campagne publicitaire sur le Web – le rapport est de un à cinq – explique en partie ce différentiel. Mais le coût n'est pas le seul critère. "Parmi les 100 plus gros annonceurs français, 99 sont désormais présents sur Internet. Ce média s'ancre dans le marché publicitaire", affirme Eric Trousset, directeur marketing de TNS Media Intelligence.

Tous les secteurs ont rallié le mouvement. "Y compris le luxe même si cela ne représente qu'une faible part de son budget publicitaire", souligne M.Trousset. La sophistication des formats avec le développement de la vidéo favorise l'arrivée d'acteurs soucieux de leur image.

TNS Media Intelligence cite aussi, parmi les autres secteurs dont les investissements sur le Web ont progressé en 2007, la distribution et la grande consommation avec, notamment, les produits d'hygiène et de beauté. A l'inverse, les budgets des pionniers du Web comme les opérateurs de télécommunications ou les voyagistes montrent des signes de stabilisation.

"CONVERGENCE"

Globalement, TNS chiffre la progression des investissements sur Internet à 34,5 % en 2007 avec un total estimé à 2,76 milliards d'euros. Une croissance qui a contribué pour une bonne part à la dynamique d'ensemble du marché publicitaire hexagonal, alors que la radio, la presse, l'affichage et les grandes chaînes hertziennes marquaient le pas.

Toutefois, ces indicateurs sont en données brutes – ils ne prennent pas en compte les taux de remise aux annonceurs, souvent conséquents. De plus, ils ne mesurent pas les investissements consentis par les marques pour être référencées par les moteurs de recherche, les fameux liens sponsorisés, un filon exploité surtout par Google.

C'est d'ailleurs la réticence de l'américain, leader mondial de la publicité sur le Web, à collaborer avec les autres acteurs du marché français qui rend difficile la publication de chiffres nets. "Les investissements nets sur Internet sont compris entre 1,3 et 1,5milliard d'euros, en progression de 35 %", estime Xavier Guillon, directeur de la société d'études France Pub.

Et pour 2008 ? "Même s'il est difficile de juger sur le seul mois de janvier, je ne vois pas de retournement de tendance", affirme Luc Tran-Thang, président du SRI. Mais les chantiers ne manquent pas pour conforter la place d'Internet sur le marché publicitaire. "Nous devons industrialiser ce média et améliorer la mesure d'audience", précise M. Tran-Thang. Pour M. de la Briffe : "Avec la télévision sur le Web, l'Internet mobile, les podcasts, l'heure est à la convergence. Les formats publicitaires devront s'adapter".

Source : Le Monde.fr
Laurence Girard

lundi 11 février 2008

Pub_Microsoft étend son service de syndication de publicité mobile



Orange, L'Equipe, Boursier.com et Autonews sont parmi les nouveaux éditeurs et opérateurs mobiles qui ont choisi la plateforme publicitaire mobile de Microsoft.

Aujourd'hui au Mobile World Congress 2008, Microsoft Corp a annoncé que plusieurs importants éditeurs mobiles européens ont choisi la plateforme publicitaire mobile de Microsoft, notamment L'Equipe, Boursier.com et Autonews en France. En outre, Orange, un des opérateurs de téléphonie mobile les plus importants en Espagne, a choisi Microsoft en tant que partenaire pour ses services d'affichage de publicités pour mobiles en Espagne.

(Logo : http://www.newscom.com/cgi-bin/prnh/20000822/MSFTLOGO)

La plateforme et les solutions de publicité mobiles de Microsoft sont développées par son groupe de solutions en publicité et en édition (Advertiser and Publisher Solutions Group) et par sa filiale ScreenTonic SA, un leader dans le domaine de la publicité mobile en Europe. ScreenTonic SA a plus de 20 partenaires transporteurs et éditeurs en syndication et a fourni des campagnes publicitaires sur mobile à plus de 200 publicitaires au Royaume-Uni, en France et en Belgique. Grâce à ScreenTonic, Microsoft possède aujourd'hui plus de sept années d'expérience en publicité mobile, et est un des leaders dans l'offre de solutions de publicité mobile, dont les premières publicités sous forme de banderole, de vidéo, de redirection et interstitielles, ce qui a stimulé plus avant la forte adoption des technologies Microsoft par le milieu des éditeurs et des opérateurs mobiles.

<< Bien qu'il soit déjà très impressionnant, nous continuons d'ajouter à notre portefeuille de contrats de publicité mobile en syndication et nous sommes ravis que ces entreprises aient choisi d'utiliser la plateforme de publicité de Microsoft pour aller de l'avant >>, déclare Didier Kuhn, PDG de ScreenTonic. << Grâce à l'expérience de Microsoft en publicité mobile, nous pouvons offrir des solutions de bout en bout qui permettent aux éditeurs et opérateurs mobiles de première classe de bien gérer et monétiser leur inventaire de publicités pour mobiles. >>

Microsoft a annoncé récemment la disponibilité de MSN Mobile, le service d'affichage de publicités pour mobiles, en France, où plusieurs publicitaires importants, tels que Nike Inc, Coca-Cola Co et les parfums Jean Paul Gaultier sont déjà de la partie. Aux États-Unis, MSN Mobile a lancé ses services de publicité mobile en décembre 2007 et le service continue d'attirer de nouveaux publicitaires, dont Best Buy Co Inc, Saturn et Verizon Communications Inc. La diffusion de leurs publicités sur MSN Mobile leur permet de placer leurs publicités afin d'optimiser l'expérience client et de toucher d'une manière nouvelle et innovatrice les utilisateurs de mobiles, un marché en plein croissance.

À propos de Microsoft Advertiser and Publisher Solutions

Microsoft Advertiser and Publisher Solutions (APS) offre une plateforme et des outils de publicité de classe mondiale aux publicitaires, aux agences et aux éditeurs. Sa mission est de simplifier l'achat et la vente de médias tout en les rendant plus intelligents et économiques sur le réseau entier de médias, d'appareils et de propriétés de Microsoft et ailleurs. Le portefeuille APS comprend Microsoft adCenter, Atlas, DRIVEpm, Massice Inc et ScreenTonic. Les entreprises APS touchent les domaines de la recherche, de l'affichage et des marchés émergents, tels que les marchés mobiles, de jeux, de vidéo sur demande et d'IPTV. Pour obtenir davantage d'informations, veuillez consulter le site Web à l'adresse http://advertising.microsoft.com.

A propos de Microsoft

Fondé en 1975, Microsoft (NASDAQ : MSFT) est le leader mondial en logiciels, services et solutions qui aident les particuliers et les entreprises à réaliser pleinement leur potentiel.

A propos de Microsoft EMEA (Europe, Moyen-Orient et Afrique)

La société Microsoft est présente depuis 1982 dans la région EMEA, où elle emploie plus de 13 000 personnes au sein de 60 filiales, fournissant des produits et des services dans 138 pays et territoires.

Le présent document ne sert qu'à des fins d'information. Microsoft Corp rejette toutes les garanties et les conditions en ce qui concerne l'utilisation du présent document à d'autres fins. Microsoft Corp ne pourra, à aucun moment, être tenue responsable des dommages particuliers, directs, indirects ou consécutifs, ayant été occasionnés au cours d'une action contractuelle, d'une négligence, ou de toute autre action découlant de l'utilisation du ou liée au présent document. Aucun des propos contenus dans le présent communiqué ne peut être interprété comme une forme quelconque de garantie.

Source : PRnewswire

Affichage Numérique_La pub réinventée



Showbizz Entertainment Ltd prend un nouveau tournant à partir de demain. Le son vient s’ajouter au visuel, des cadeaux sont à gagner en collaboration avec Radio One, plus d’interactivité est prévue. Les écrans placés dans les grandes surfaces sont loin d’avoir affiché leur dernier mot.

Il est encore jeune, mais il a le pouvoir de toucher tous les publics. Il informe rapidement de manière moderne et utile. Il renforce la créativité avec ses animations et bientôt ses effets sonores et son interactivité.

Le réseau d’affichage dynamique mis sur pied par Showbizz Entertainment Ltd et lancé en novembre dernier, prend de l’ampleur. Il vient révolutionner la publicité à Maurice.

Cynthia, que nous avons rencontrée au Winners’de Port-Louis et que nous avons surprise les yeux rivés sur un écran à la caisse est enthousiaste. « Je trouve ça très bien. J’aime bien jeter un coup d’œil sur ces écrans et là, j’ai été attirée par le film Astérix. Ça vous donne envie d’aller au cinéma. » Comme elle, il y a d’autres visiteurs de grandes surfaces qui, petit à petit, ont le réflexe de lever la tête pour capter rapidement les informations qui défilent sur les différents écrans qui ont fait leur apparition dans les supermarchés.

Ce phénomène a gagné jusqu’à présent une cinquantaine de sites. 132 écrans de 42 et 60 pouces sont placés dans les Winners’, GSR, Way, Franprix et bientôt à Monoprix et au Trianon Shopping Park. Qu’est-ce que ce concept qui est en train de s’installer dans les mœurs mauriciennes ? C’est ce qu’on appelle de l’affichage dynamique, un système qui exploite un affichage électronique et non un support imprimé. C’est une tendance qui s’est développée et qui est bien installée en Europe et aux États-Unis. Et maintenant à Maurice, grâce à l’ADSL, on peut faire de l’affichage dynamique.


« Une animation instructive »

« L’idée est de toucher le consommateur dans son lieu d’approvisionnement, d’emmener de la publicité là où on prend des décisions d’achat.

Et l’atout majeur de cette forme de publicité, c’est qu’elle bouge et qu’elle attire le regard. Les gens n’ont même pas besoin de s’arrêter, il leur suffit de jeter un coup d’œil quelques secondes et le tour est joué », explique Teddy Wan, directeur général de La Sentinelle qui compte la filiale Showbizz dans son groupe de médias. Pour lui, ces écrans viennent rendre le shopping plus agréable et permettent au client de patienter sans stress lorsqu’il est à la caisse, par exemple.

Pour Shah-Nawaz Shakhun, Opera-tions Manager de la chaîne Winners’ ces écrans viennent créer un dynamisme dans les supermarchés, « ils apportent de la couleur mobile. Une pub qui bouge a dix fois plus d’impact qu’une publicité statique. Et puis, cela ouvre une ère de modernisme. Nous avons des feed-back très positifs de la part de nos clients, ils apprécient cette animation instructive », déclare-t-il.

Même son de cloche du côté d’Ébène Way. « C’est le côté concept novateur qui nous a séduits dans le projet de Showbizz. Nous avons installé neuf écrans à Ébène, six de 60 pouces et un de 42 pouces qui sont positionnés dans le supermarché aux points d’attente (caisse, boulangerie, charcuterie), et deux écrans de 42 pouces dans le Food Court du centre commercial. Avec l’apport du son, ce concept va certainement déferler », explique le Centre Manager du centre commercial d’Ébène.

Les responsables de Showbizz sont confiants du succès de ce support. D’ailleurs, à partir de demain, la compagnie propose de l’interaction entre écran et public, et vient ajouter de l’audio au visuel. L’objectif final est d’offrir aux annonceurs plusieurs supports : la radio, la presse écrite, l’affichage dynamique. « Nous avons également fait l’acquisition d’un réseau de 60 billboards que nous allons commercialiser bientôt.

En quelque sorte, nous voulons offrir une one-stop shop en termes de publicité », avance Teddy Wan.

Showbizz compte bien s’ouvrir à d’autres cieux, mais en attendant, levez légèrement la tête lorsque vous êtes dans votre supermarché. Des surprises vous attendent dès demain.

Un affichage qui informe

Comment conserver vos pommes plus longtemps ? Lorsque vous les rangez, posez-les avec le pédoncule vers le bas. Que célébrera Mandela demain ?

La liberté. Souvenez-vous, il avait d’abord été emprisonné à perpétuité et il fut définitivement libéré le 11 février 1990… Nous avons glané quelques informations qui passeront demain sur les écrans. Histoire de vous mettre la puce à l’oreille. Certes, l’affichage dynamique est un outil de communication commercial.

Il affiche des produits, des promotions, mais en sus de diffuser des messages purement publicitaires, il est informatif.

Les écrans de Showbizz passent en boucle de vingt-cinq minutes environ de la publicité accompagnée d’infos pratiques. Elles renseignent, par exemple, sur la météo, sur les taux de change, elles donnent des astuces (ménage, bricolage, cuisine, jardinage). Parmi les autres rubriques, on retrouve La citation du jour, des brainteaser qui vous font faire appel à vos méninges, l’horoscope, les bons plans, l’éphéméride qui vous rappelle le passé, des bandes annonces de films, la une de l’express, un défilé d’infos renouvelé trois fois par jour et qu’on appelle des news stickers. Bref, un cocktail de publicités et d’informations.

QUESTIONS À

Audrey Kelly, « Content Editor » chez « Showbizz Entertainment Ltd »

« C’est en somme de la publicité et de l’infotainment »

Showbizz Entertainment Ltd propose une nouvelle pratique publicitaire à Maurice, le réseau d’affichage dynamique. Expliquez-nous comment ça fonctionne ?

Des écrans LCD et plasma sont actuellement placés dans les supermarchés dont Winners’, Way, GSR et Franprix. Ils ont pour mission de diffuser de la pub, mais aussi des infos pratiques dès l’ouverture et ce, jusqu’à la fermeture des supermarchés. Concrètement, le matériel éditorial que développe Showbizz Entertainment Ltd, ainsi que les publicités que nous recevons, sont envoyés à travers un logiciel dédié aux différents PC dans ces supermarchés. Vu que les PC reliés aux écrans sont autonomes, il nous suffit d’envoyer nos instructions pour donner l’ordre dans lequel les différents items tels que les conseils beauté, les astuces bricolage, ou encore les bons plans et les publicités doivent passer. Nous programmons aussi l’heure à laquelle ces instructions prendront effet. Ainsi, tout est piloté de notre bureau à Riche-Terre et les supermarchés n’ont qu’à allumer leurs écrans.


Vous êtes dans les grandes surfaces depuis novembre dernier, est-ce qu’on peut parler d’adhésion du public déjà ?

Nos débuts sont un peu timides, mais le Mauricien est curieux de nature. Ainsi, depuis quelques semaines déjà, nous avons un feed-back de plus en plus positif par rapport aux écrans et au contenu. Les consommateurs prennent l’habitude de lever la tête et de regarder les écrans. D’autre part, pour être encore plus attractif, dès demain, nous aurons du son inclus. C’est une demande qui nous est venue des différents responsables de supermarchés, ainsi que des consommateurs. Nous allons aussi encourager l’interactivité avec les consommateurs grâce à des rubriques où ils pourront participer avec l’envoi de photos ou de SMS.


Quels sont les atouts de ces écrans par rapport aux autres supports publicitaires ?

L’affichage dynamique a le gros avantage d’être sur un médium de proximité. La publicité touche directement le consommateur dans un endroit où il pourra acheter son produit. Plusieurs études réalisées à l’étranger ont montré l’impact positif de l’affichage dynamique dans les supermarchés. Une étude étrangère réalisée par Brian Brooks, un psychologue, révèle que l’affichage dynamique a un impact mesurable. Dans un centre commercial, les ventes pour les produits mis en avant sur des écrans ont été multipliées par cinq. Plus de 27,8 % de consommateurs se sont dirigés vers les produits dont la publicité se trouvait sur cet écran. En sus de l’aspect commercial, il y a un contenu varié qui accompagne la publicité, donnant par la même une dimension informative à ce support. C’est en somme de la publicité et de l’infotainment.

Source : Lexpress.mu
Corina JULIE

vendredi 8 février 2008

Internet_Vidéotron (Québec Canada) amène ses clients en TGV





Le fournisseur
a levé le voile sur deux nouveaux services Internet, TGV 30 et TGV 50, qui proposent des vitesses de téléchargement inégalées sur le marché.

Quand on est plusieurs utilisateurs assidus d'Internet dans une famille à partager une même connexion, des ralentissements peuvent se faire sentir, lors de la transmission de contenu, en aval comme en amont. C'est pour améliorer l'expérience de ce type d'utilisateurs que l'entreprise de télécommunications Vidéotron, de Montréal, a levé le voile sur un nouveau service d'accès Internet à performance accrue, appelé Internet TGV (Très Grande Vitesse), en référence aux trains rapides européens.

Offert en deux versions, TGV 30 et TGV 50, ce service propose des vitesses de téléchargement hallucinantes de 30 Mbit/s et de 50 Mbit/s, respectivement (la vitesse maximale en amont est de 1 Mbit/s). Cela veut dire qu'on peut télécharger une chanson de 6 Mo en deux secondes et un film de près de 2 Go en environ huit minutes, avec le service TGV 30. Le même film prend cinq minutes à télécharger avec le service TGV 50, avec lequel on peut télécharger un album complet de dix chansons en dix secondes. Par conséquent, une famille de quatre utilisateurs peut utiliser en même temps diverses applications exigeantes en bande passante, tel que le jeu en ligne, le visionnement de films et de clips vidéo sur Internet et le téléchargement de musique en ligne, sans que la qualité des sessions concurrentes ne soit altérée.

Mais il y a un prix associé à cette amélioration de « l'expérience client » et c'est 64,95 $ par mois, avec un contrat d'un an, pour le service TGV 30 et 79,95 $ par mois, avec un contrat d'un an, pour le service à 50 Mbit/s. Mais plus encore, le client, qui veut s'en tenir à ce tarif mensuel, est limité à six boîtes de courriel et un total de 30 Go ou 50 Go de contenu transmis par mois, en aval ou en amont, respectivement. Inutile de dire qu'à un tel débit, il est facile de dépasser cette limite, dans quel cas il faut payer un extra de 1,50 $ par Go additionnel.

En faisant un petit calcul, on en conclut qu'on peut dépasser cette limite en deux heures avec le forfait à 30 Mbit/s et en deux heures et cinq minutes avec le forfait à 50 Mbit/s. Théoriquement, bien entendu, parce que cela suppose une disponibilité totale du serveur Internet sollicité, ce qui n'est jamais le cas. En fait, on obtient une meilleure capacité mensuelle avec le service Internet Haute vitesse Extrême du même fournisseur, qui est moins rapide, mais dont la limite mensuelle est de 100 Go.

L'installation est toutefois gratuite avec les deux nouveaux services de Vidéotron, pourvu qu'on prenne un contrat d'un an, et le modem-câble est fourni sans frais additionnels (l'abonné n'a pas besoin de changer son câblage).

Les deux nouveaux services sont aussi disponibles en version « Affaires », dans quel cas la capacité mensuelle grimpe à 100 Go et le nombre de boîtes de courriel, à sept, auxquelles spécifications s'ajoute un espace de stockage de 50 Mo, pour le courriel. La tarification est de 119,95 $ par mois, avec un contrat d'un an (TGV 30), et de 149,95 $ par mois, avec un contrat d'un an (TGV 50). Les vitesses de téléchargement sont les mêmes.

Mise à niveau technologique

La mise en service de la nouvelle proposition de Vidéotron a nécessité une mise à niveau de son infrastructure technologique, laquelle a été rendue possible grâce à un partenariat avec le fabricant Cisco Systems qui a fourni l'équipement requis, dont les modems-câbles et les systèmes de terminaison réseau, intégrant la technologie Wideband de Cisco. Supportant la norme DOCSIS (Data Over Cable Service Interface Specification) 3.0 de CableLabs, cette dernière a fait l'objet d'essais pilotes l'an dernier, lesquels se sont avérés concluants et trouvent leur aboutissement dans la présente offre.

La technologie Wideband permettant d'atteindre un débit de 100 Mbit/s, Vidéotron, qui affirme être le premier câblodistributeur à proposer un service Internet à 50 Mbit/s sur un réseau câblé en Amérique du Nord, n'écarte pas la possibilité d'offrir éventuellement un service à 100 Mbit/s. « Mais nous ne sommes pas sûrs que le marché ait besoin d'une telle performance actuellement, affirme Manon Brouillette, vice-présidente principale, Marketing, Contenus et Développement des nouveaux produits chez Vidéotron. Mais ce qui est sûr, c'est qu'avec le service que nous annonçons aujourd'hui, nous sommes en bonne position pour entrevoir l'avenir. La concurrence propose la moitié de la performance que nous offrons à un tarif plus cher. » La technologie Wideband est déjà utilisée par 400 000 abonnés à l'extérieur de l'Amérique du Nord.

Le service sera offert dans un premier temps aux citoyens et aux entreprises de Laval, où l'on dénombre 112 000 foyers, puis à ceux des autres régions, en commençant par Montréal. « Cette approche de déploiement progressif nous a bien servis jusqu'à présent, de dire Mme Brouillette. Ça nous permet de tester la réceptivité de la clientèle avant d'aller plus loin. »

Source : Direction Informatique
Publié par :Alain Beaulieu, adjoint au rédacteur en chef au magazine Direction informatique.

Affichage Numérique_Sony réalise le plus gros réseau d'affichage dynamique





Sony
réalise le plus gros réseau d'affichage dynamique européen avec la Poste Afin d’améliorer l’accueil et l’information de ses clients, La Poste a confié à Sony la mise en place d’une solution complète de communication audiovisuelle dynamique sur ses points de vente. Sony va ainsi installer et gérer la diffusion du contenu de 5000 écrans plats, à raison de deux écrans par bureau de Poste. Cela en fait à ce jour le plus grand réseau de Digital Signage en Europe.

Le principe : diffuser des contenus (services de La Poste, programmes de divertissement, publicité…) sur des terminaux Sony. Installé dans la salle du public, chaque terminal est composé d’un écran plat 40 pouces professionnel embarquant un player multimédia et un système audio exclusif.

Conçue à partir de ses propres logiciels et matériels, la solution développée par Sony PSE, division professionnelle de Sony, est pérenne et évolutive. Le terminal est relié directement au réseau et l’utilisation des logiciels Sony Ziris permet de le piloter, d’assurer les transferts simultanés des médias et la maintenance depuis un site unique situé à Nantes.

Pour Arnaud Buannic, Directeur des Ventes de Sony PSE France, « ce projet mené par La Poste est le plus ambitieux jamais conduit à ce jour en Europe. Composé pour l’instant de plus de 800 terminaux, répartis dans 500 bureaux de poste, l’objectif fin 2008 est d’équiper 2 500 agences avec près de 5 000 terminaux... » Tout en garantissant l’ensemble des attentes fonctionnelles de La Poste, le maître mot ayant guidé ce projet est la simplicité :

• il n’est pas nécessaire d’installer le moindre logiciel dans les bureaux de Poste pour le bon fonctionnement de la solution,

• quel que soit le nombre de terminaux, l’architecture de chaque bureau de Poste reste la même (pas de lecteur externe, seule une connexion au réseau est nécessaire…),

• un centre de gestion et de diffusion unique suffit au pilotage de la flotte de terminaux.

• les besoins en connectiques, câbles sont minimisés et minimisent les risques de panne.

• les économies d’énergie sont estimées à près de deux millions d’euros sur 5 ans quand cette solution est comparée à d’autres offres du marché.

Source : Sonovision

Pub_Les lauréats du concours Grafika (Montréal, Canada) 2008



Le Grand Prix, toutes catégories, du 11e Concours Grafika a été attribué hier soir à l'agence créative Number of Names pour l'installation commémorative temporaire située dans la vitrine du restaurant Buonanotte annonçant son 15e anniversaire.

Fermé pour rénovations, ce restaurant montréalais du boulevard Saint-Laurent souhaitait rester en contact avec le public. Les lettres en néons distinctes et détachées formaient à la fois un message lisible et un motif abstrait, attirant et intrigant pour les passants et automobilistes.

Le grand rendez-vous annuel de l'industrie du design graphique au Québec, organisé par les Éditions Infopresse, a rassemblé près de 1000 professionnels dans une atmosphère festive.

De plus en plus nombreux à participer au concours depuis son lancement en 1998, plus de 250 studios, agences, designers indépendants et étudiants ont soumis cette année près d'un millier de projets imprimés et numériques dans une quarantaine de catégories. Des Grands Prix ont été décernés dans 35 d'entre elles.

Paprika est reparti avec six Grands Prix. Il a notamment été récompensé pour le catalogue commercial, le programme d'identité visuelle et les couvertures de romans réalisés pour la maison d'édition Les Allusifs.

Les studios Atelier Chinotto, Bleublancrouge et Uniform ont été couronnés chacun de trois Grands Prix. En plus de mériter deux Grands Prix, l'agence Sid Lee a remporté un Prix spécial décerné par le jury pour le projet Montréal Ville Unesco de design.

Isabelle Marcotte et Karim Charlebois-Zariffa, tous deux de l'Université du Québec à Montréal, se sont distingués dans la catégorie étudiante.

Discussions, délibérations et votes se sont déroulés sous l'oeil de la présidente Hélène Godin, directrice de création de Sid Lee. Bien que n'ayant ni le droit de noter ni de voter, elle a été attentive à la cohérence du jury et de ses choix. "La qualité était bel et bien au rendez-vous. Notre produit est en bonne santé. Le design au Québec est en mutation, en voie de devenir un joueur de premier plan sur la scène internationale. Certaines réalisations de haut niveau en témoignent, notamment en animation Web et en événementiel. Pendant les deux jours de débat, le jury a décerné plusieurs Grands Prix à des pièces qui ne manquaient surtout pas de panache et d'audace."

Le numéro spécial de février-mars du magazine Grafika, qui présente toutes les pièces primées, est désormais en kiosque. Il sera également possible de consulter l'ensemble des résultats en ligne sur le site de Grafika.

La campagne de promotion du concours a été créée par le studio Le Bureau officiel.

Produit par les Éditions Infopresse en collaboration avec la Société des designers graphiques du Québec, le concours Grafika est rendu possible grâce aux commanditaires Komunik Intramédia, Spicers, L'Empreinte et Transcontinental.

Source : Info-Presse
par L'équipe de rédaction, Infopresse

Web_Une initiative partie de Sydney gagne le monde



Initiée l'an dernier par le WWF à Sydney, Earth Hour est adoptée cette année par une vingtaine de villes dans le monde, dont deux au Canada.

En mars 2007, le WWF a lancé une opération de sensibilisation aux changements climatiques : l'organisation invitait la population de Sydney à éteindre les lumières durant une heure. Résultat : 2,2 millions de personnes et 2100 entreprises ont répondu à l'appel, permettant à la ville australienne de réduire de 10% sa consommation énergétique durant cette heure.

L'initiative a attiré l'attention à travers le monde, si bien que cette année, le 29 mars, à 20h, les populations d'une vingtaine de villes contribueront à cette initiative devenue mondiale. Aux côtés de Bangkok, Chicago, Copenhague et autre Portland, deux villes canadiennes se sont à ce jour inscrites à l'événement : Toronto et Ottawa.

Source : Novae.ca

Web_Google domine toujours en France



En doutions-nous vraiment ? D'après les chiffres récemment publiés par la section française de l'IAB (Interactive Advertising Bureau) en partenariat avec l'institut ComScore, Google est toujours le moteur de recherche Web préféré des Français puisqu'il aurait enregistré 86,7% du total des recherches enregistrées en France sur le quatrième trimestre 2007, contre 83,9% au premier trimestre 2007.

Arrivent ensuite Microsoft et Yahoo!, avec respectivement 2,8% et 2,7% du total des recherches sur les trois derniers mois de 2007, suivis par eBay (2,4%), dont le service se positionne donc comme le quatrième moteur de recherche du marché français, puis France Télécom (1,8%).

Effet logique de l'augmentation du nombre d'internautes et du temps toujours plus important passé en ligne, le volume de requêtes augmente d'environ 24 % entre le premier et le quatrième trimestre 2007 pour atteindre 2,7 milliards de recherches, dont près de 300 millions ont été réalisées via les barres de recherche intégrées aux navigateurs.

Source : Clubic