RadioSouvenirsFM

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vendredi 5 octobre 2007

Affichage Numérique_L'évolution du point de vente : effet de mode ou réalité perénne ?




Avec la montée en puissance des nouvelles technologies, du Digital Media, l’essor du e-commerce ou encore l’avènement de l’ère du « multicanal », le secteur du Marketing dédié au Point de Vente est en constante évolution. Pour répondre au mieux à ces nouveaux enjeux, mais aussi aux attentes et aspirations du consommateur et le replacer au cœur des stratégies marketing, le secteur de la Publicité sur le Lieu de Vente s’est ouvert aux formes les plus inventives de la communication. Reflet des changements en cours, le Salon Marketing Point de Vente – Marketing at-Retail qui aura lieu du 1er au 3 avril 2008, s’élargit, s’enrichit et renforce sa position d’événement incontournable de toute la profession.

La PLV, un marché de poids sur le secteur de la communication

Afin de mieux appréhender le marché de la PLV (ou Promotion sur Lieu de Vente) et la part qu’il représente sur le marché global de la communication, l’association Popai France a lancé son étude 2007, sur « Les supports publicitaires aux points de vente, dans l’univers de la communication », menée avec le concours de Sereho.

Sur le marché global de la communication évalué en 2006 à près de 33 milliards d’euros (source France Pub), la promotion représente 15,6% soit environ 5 milliards d’euros.
Les dépenses de PLV des annonceurs sont, quant à elle, évaluées à 880 millions d’euros, soit 2,7% du total des dépenses de communication et 17,3% des dépenses de promotion.
Si les chiffres sont restés au même niveau qu’en 2006, il n’en reste pas moins que le secteur évolue en s’alliant notamment aux nouvelles formes de communication qu’offre le multimédia et se diversifie en s’ouvrant de fait aux nouvelles tendances. Pour la grande majorité des professionnels interrogés dans le cadre de cette étude, la tendance est à l’optimisme, l’année 2006 ayant été une bonne année pour la communication en général.

Si la PLV dite traditionnelle reste le marché le plus porteur du secteur et continue de jouer pleinement son rôle de « dopeur de ventes », l’heure est à l’innovation : communication lumineuse, mobilier commercial, agencements spécifiques, bornes interactives ou encore Digital Media viennent enrichir la PLV.
Le Digital Media a réussi une montée en puissance fulgurante ces dernières années et s’installe durablement dans le paysage du Marketing au Point de Vente. Avec des contenus attractifs qui permettent une interaction avec les consommateurs, le Digital Media donne une nouvelle dimension à l’offre des annonceurs. Eléments clés de réussite de la PLV numérique, les messages peuvent être définis selon différents paramètres (dates, horaires, lieux…) permettant par conséquent de segmenter l’audience et de distiller des messages publicitaires mieux adaptés pour toucher des cibles spécifiques.
Le Popai effectue d’ailleurs une étude sur ce marché qui permettra d’obtenir en 2008 des chiffres précis sur l’impact de ce media, l’attitude des consommateurs vis-à-vis de celui-ci, etc.

« Il y a encore quelques temps, l’association Popai France regroupait essentiellement les fabricants de matériels de PLV, malgré les évolutions déjà perceptibles », explique Pierre-Alain Weill, Président du Popai France. « Mais nous avons bien compris qu’il était indispensable d’ouvrir notre association aux autres métiers du Marketing Point de Vente, afin d’être représentatif de toute la profession et de créer un véritable lieu d’échange et de réflexion sur le marché », poursuit-il.

La majorité des consommateurs se décidant sur les lieux de vente (on estime en effet qu’aujourd’hui plus de sept décisions d’achat sur dix sont prises sur le lieu de vente), l’objectif est le même pour les spécialistes de la PLV traditionnelle et de la PLV dynamique : séduire le consommateur final et entraîner sa décision d’achat. L’enjeu est de taille pour les acteurs du secteur, qui, à l’heure de l’ascension du e-commerce, se doivent de replacer le « shopper » au centre de la demande de la communication sur le lieu de vente.

Le salon Marketing Point de Vente : symbole de l’évolution du marché

Fort de ce constat d’évolution, le Salon Marketing Point de Vente, lieu de rencontre privilégié de tous les acteurs du marché a revu son positionnement pour sa prochaine édition en avril 2008, afin de donner aux professionnels du secteur un véritable reflet du marché dans sa globalité.

« En étant trop centré sur la PLV, le salon prenait le risque de se déconnecter de la réalité d’un marché évolutif », précise Eric Carabajal, Directeur du Salon. « Nous avons donc souhaité faire évoluer l’image du salon et créer un événement unique et ouvert aux nouvelles formes de communication sur le lieu de vente, afin que les visiteurs puissent y trouver toute l’expertise inhérente aux métiers du marketing au point de vente. »

Ainsi, la prochaine édition s’ouvrira à tous les métiers du marketing appliqué au point de vente : le Digital Media, l’architecture commerciale, l’étude du comportement du consommateur, l’agencement, les nouvelles technologies et bien-sûr la PLV.
Via une scénographie renforcée avec la complicité d’agences de design d’environnement, les organisateurs entendent importer les nouveaux concepts de l’architecture commerciale au cœur du salon. L’organisation du salon par domaine d’expertise – PLV/ILV/Merchandising, Agencement/architecture commerciale, Digital Media – permettra d’obtenir une meilleure visibilité sur toutes les solutions et innovations du marché.

Véritable lieu d’interactivité entre professionnels, l’espace de conférences inauguré lors de la précédente édition sera enrichi et renforcé afin d’offrir aux visiteurs encore plus d’interactivité et de retours d’expérience.
Le salon présentera un contenu plus complet avec un programme de 20 conférences autour de thématiques d’actualité telles que le magasin communiquant - le point de vente, lieu de marque, lieu de vie - la théâtralisation de l’offre – les vitrines interactives - l’éclairage au service du produit – l’éco conception et l’architecture durable…

Evènement au cœur de l’évènement, la présentation des 400 matériels en compétition pour le concours des Popai Awards Européens se fera sur le salon, dans un espace dédié et agencé pour permettre la mise en lumière de savoir-faire uniques.

Rappel : le salon en quelques chiffres

 3 jours en avril
 15 000 m² d’expositions
 3 secteurs pour couvrir le marché
 8 000 visiteurs et annonceurs attendus
 45% décisionnaires, 55% prescripteurs
 17% décideurs étrangers

+ le concours Popai Awards Européens avec 400 matériels en compétition.

Prospective : point de vente et e-shopping, amis ou ennemis ?

Véritable phénomène de société, le e-commerce est en pleine expansion et sa croissance semble inexorable. Avec 19 millions de cyberacheteurs en France au 2ème trimestre 2007, le « boom » du commerce en ligne est indéniable et implique inévitablement une modification du comportement du consommateur et d’une manière plus large, de son « expérientiel » d’achat.
Cependant, la remise en perspective du e-commerce montre que le e-commerce « produits » ne représente (en 2006) que 2% du commerce de détail ; 70% des internautes s’informent sur le Net mais préfèrent encore effectuer leurs achats en magasins. Internet n’est donc pas nécessairement une menace pour le point de vente mais à l’évidence, un nouvel équilibre s’installe entre Point de vente et e-shopping.

Chez tous les e-shoppers, les mêmes motivations de l’achat sur Internet se recoupent (Source : étude IOD) : l’optimisation du temps, le choix (efficacité et rapidité de recherche d’informations), la praticité (accessibilité permanente, instantanéité de l’accès à l’offre…), le prix (souvent moins cher qu’en magasin et facilement comparable).

Mais le magasin conserve sa fonction sensorielle et sociale : l’expérientiel au point de vente – émotionnelle avant tout - reste la première des demandes du shopper. Le point de vente offre en effet une expérience irremplaçable, via le contact physique avec les produits, le partage ou encore la socialisation avec les personnes.

Si le shopping sur Internet fait dorénavant partie intégrante de la vie quotidienne de bon nombre d’internautes, le commerce en ligne ne signifie pas la disparition du point de vente. La mixité et la complémentarité des deux canaux (web et magasins) est naturelle, tout en variant selon les univers produits, le profil de l’acheteur ou encore la perception du risque lié à l’achat.

« Grâce au web, le consommateur est devenu très informé et donc très exigeant : il veut avoir le choix, pouvoir comparer et réfléchir avant d’acheter. C’est pourquoi il vit pleinement le « multicanal » qui lui permet de se servir de l’un et/ou l’autre circuit en fonction de ses critères prioritaires, à mesure qu’avance son processus d’achat », précise Martine Crocquet, Directrice associée de l’Institut d’Observation et de Décision.

La complémentarité entre ces deux canaux est inévitable : le magasin est la vitrine d’Internet pour certaines enseignes, et inversement pour d’autres, où Internet représente la vitrine du magasin, véritable « cordon ombilical » avec l’enseigne ou la marque.
Le défi du commerce de demain ? L’intégration de ces deux canaux et de leur complémentarité dans les circuits de distribution.

* Ce communiqué est une synthèse de la conférence de presse du 3 octobre 2007 en amont du Salon Marketing Point de vente – Marketing at-retail 2008. Etudes Popai disponibles sur demande.


Relations presse :
Agence Wellcom
Amandine Ferré - Ingrid Zémor

Renseignements et inscriptions Salon :
Reed Exposition France
Eric Carabajal

Source : Categorynet.com
Écrit par Amandine Ferré

jeudi 4 octobre 2007

Media_SOIREE DE SOLIDARITE AVEC LA RADIO FREQUENCE PARIS PLURIELLE 106.3 FM



Depuis sa création en 1992, Fréquence Paris Plurielle donne la parole à ceux qui ne l’ont pas ailleurs : elle est une radio de lutte engagée dans les mouvements sociaux, politiques et culturels. La grille des programmes de FPP accueille une centaine d’émissions assurée par 250 animateurs et techniciens bénévoles : émissions politiques et sociales (logement, chômage, prison, santé, féminisme, écologie, handicap, solidarité internationale avec la Tchétchénie, le Chiapas, la Palestine...), émissions des communautés de l’immigration de la région parisienne (Maghreb, Afrique, Turquie, Kurdistan, Amérique du sud, Roms, Caraïbes, Madagascar...), émissions culturelles (cinéma, théâtre...), et émissions musicales (hiphop, reggae, électro, jazz, rock indépendant...).

RADIO EN LUTTE.

Fréquence Paris Plurielle est membre de la Maison des Médias Libres (association AG45) rue d’Aubervilliers à Stalingrad, dont le relogement est toujours en balance suite au rachat du bâtiment par la Mairie de Paris. Comme beaucoup d’acteurs associatifs, de médias libres et alternatifs, FPP est de plus aujourd’hui menacée par l’incertitude qui pèse sur les subventions. Enfin, FPP devra faire face prochainement à de nouvelles normes de matériel imposées dans le cadre du passage à la radio numérique. Pour maintenir son indépendance et son engagement contre la marchandisation, Fréquence Paris Plurielle ne passe pas de publicité, mais développe ses ressources propres à travers des concerts de soutien et en faisant appel à la solidarité des auditeurs.

Source : Collectif contre culture

Pub_Corbis se met en scène



La sortie de la nouvelle boutique créative de Corbis sur le net donne accès à une multitude d'informations et à plus de 100 millions d'images en tout genre

Cette vitrine présentée par la banque d'image américaine est une véritable mine d'or destinée aux professionnels de la publicité, du marketing et des médias. Pour présenter ses meilleures images, Corbis fournit au travers de ce nouveau site, des astuces de recherche, des téléchargements de fonds d'écran gratuits ainsi que des renseignements utiles, notamment les tous derniers mots-clés créatifs, sans oublier des articles informatifs.

Corbis lance également Tendances CREATIVE IQ, une nouvelle série de rapports à paraître tous les mois sur les tendances culturelles émergentes mondiales et régionales à l'origine des demandes d'images actuelles et futures. L'écologie, le rétablissement des liens intergénérationnels et le développement post an 2000 sont les premières études téléchargeables.

La Boutique Créative, mise à jour régulièrement, est accessible à partir de la page d'accueil du site officiel, elle permet aux professionnels de la création d'explorer les collections Corbis plus vite et plus facilement.

Le site contient des sections telles que les «nouvelles collections» composées de photos des dernières oeuvres d'artistes et grand photographes diverses.

Une page Nouveautés dévoile les images récemment ajoutées au fonds Corbis, tandis qu'une section Best Of met en avant les collections exclusives de la société comme la célèbre collection Bettmann, l'une des plus grandes et des plus anciennes accumulations de photographies historiques au monde.

En d'autres termes le «vendeur de luxe de photos» basé à Seattle comble ses utilisateurs en leur offrant un outil moderne, accessible et riche en informations.

Source : Influencia
par Raphaël Legrand, Influencia

Affichage Numérique_Une nouvelle version 1.1.5 du système d’exploitation du Linutop




Linutop annonce aujourd’hui la mise à jour du système d’exploitation de son microPC baptisé Linutop. Le Linutop est un ordinateur miniature basé sur Linux destiné à de l’accès Web, de l’affichage numérique et de la bureautique classique.

Basée sur Linux Xubuntu, une édition allégée d’Ubuntu et personnalisée pour le Linutop, la nouvelle version 1.1.5 simplifie à la fois l’accès Internet via le navigateur Firefox et apporte au PC un environnement graphique plus dynamique.

Ses améliorations sont une liste complète d’applications destinées à l’affichage numérique et à l’accès Web : Firefox 2.0 pour la navigation Web, un slide show de pages Web avec un minuteur, un lecteur photo pour l’affichage de photos en haute définition, un lecteur média et un menu de configuration complet du PC suivant son usage. Linutop est également équipé d’un clavier virtuel à l’écran.

Linutop se présente globalement dans un robe très proche du Mac Mini. Il est livré avec une clé USB de 1 Go prête à l’emploi contenant le système d’exploitation et les logiciels. L’absence de disque dur interne le rend plus silencieux et permet de réduire son encombrement, sa consommation électrique et augmente sa fiabilité. C’est vrai, mais il ne faudrait pas perdre de vue que les mémoires Flash, désormais très compactes, pourraient très bien équiper une telle configuration à bas prix ou devenir une option.

Le Linutop est en vente directe sur le site au prix de 280 euros

Source : TooLinux.com

Affichage Numérique_Spectacolor sur TimeSquare, une écran au dessus de tout....



Spectacolor, une division de Clear Channel Outdoor, a mis en fonction un panneau réclame sur Times Square
qui revendique une qualité d'image des plus pointus de tout panneau-réclame existant actuellement.

Spectacolor affirme aussi que sa technologie est en ce moment la plus avancée.

Le panneau numérique diffusera des nouvelles, des émissions en HD et aussi du contenu de CNN.

Spectacolor HD sera également le premier panneau-réclame numérique a pouvoir
fournir aux usagers de l'audio via leurs téléphones mobiles

Article complet ici (anglais)

Source : Digial Signage Today

Affichage Numérique_Canada, WalMart se lance dans l'affichage numérique




EK3 Technologie a annoncé que sa filiale Shopcast a signé un accord exclusif afin de procéder à
l'installation de la solution de vente numérique de EK3 dans 60 magasins WalMart....au Canada

Un système d'affichage numérique ainsi que de la diffusion restreinte (narrowcasting) seront déployé.

EK3 a récemment acheté ShopCast, une compagnie situé à Toronto qui offre aux annonceurs un pouvoir d'achat stratégique sur les réseaux numériques.

ShopCast a eu un long chemin de croix avant de pouvoir aller de l'avant...

Voir l'article complet ici (anglais)

Source : Digital Signage Today

Web_France, Orange lance l'accès internet illimité sur mobile et PC portable



L'opérateur historique s'apprête à commercialiser une offre d’accès internet depuis un téléphone mobile ou un PC portable, sans limite de volume échangé.

Orange va proposer une offre d'accès internet depuis un smartphone ou un PC portable, via une clé USB, sans limite de volume de données échangées. Une formule d'internet nomade qui sera présentée en détails jeudi 4 octobre, mais qu'a déjà évoquée Jean-Noël Tronc, directeur général sur le départ de la filiale française d'Orange.

Il s'exprimait ainsi aujourd'hui à l'occasion d'une table ronde du salon IP Convergence Expo (3 au 5 octobre à la porte de Versailles), portant sur « la convergence des télécoms et de l'informatique pour surfer en mobilité ».

L'offre se déclinera en trois volets. Le premier portera sur un accès internet illimité depuis un smartphone avec également des services additionnels comme la TV sur mobile et le téléchargement de musique.

Des fabricants de PC partenaires

Deuxième volet : l'accès internet depuis son PC portable via une clé modem USB 3G/3G+, comme le propose déjà SFR. La connexion illimitée sur ce mode nomade sera illimitée en volume, mais pas en temps. Elle sera ainsi proposée le soir et le week-end, contrairement à SFR qui limite le volume de transfert à 500 Mo de trafic, soir et week-end. Des forfaits de 20 minutes à plusieurs heures par mois seront aussi proposés.

Le dernier volet concerne une adaptation privilégiée de cette formule pour les étudiants, dans le cadre de l'opération Micro Portable Etudiant (MIPE) du gouvernement.

Cette offre, dont les tarifs n'ont pas été communiqués, sera commercialisée par Orange mais aussi par les fabricants de PC partenaires, notamment Dell et Toshiba qui la proposeront avec leurs machines. Des enseignes de la grande distribution devraient aussi participer à l'opération, a laissé entendre Jean-Noël Tronc.

Source : ZDNet
Par Christophe Guillemin, ZDNet France

WebRadio_France Webradios - Signature d'un contrat type avec la SACEM




L'association nationale des webradios et la société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique (SACEM) viennent de signer un accord concernant l'écoute en flux continu d'œuvres musicales.

Après des mois de négociations, France Webradios (l'association nationale des webradios) et la SACEM (la société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique) sont parvenus à un accord. Ainsi les webradios associatives pourront assurer leur activité d'écoute en flux continu sur leur site d'oeuvres musicales, en toute légalité.

Selon les termes du contrat type, les auteurs, compositeurs et éditeurs de musique seront rémunérés à hauteur de 6% de l'ensemble des recettes avec pour toute webradio dont le budget annuel est inférieur à 20 000 € et dont le nombre d'auditeurs est inférieur à 5000 en simultanée sur 24 heures, un minimum de 60 € par mois pour les trois premiers canaux de diffusion. Pour un budget annuel inférieur à 40 000 € et avec 20 000 auditeurs en simultané, un minimum de 120 € par mois pour les trois premiers canaux de diffusion est demandé.

Sébastien Petit, président de France Webradios, s'est dit satisfait de cet accord : "Nous avons négocié un contrat au mieux avec la SACEM, en prenant compte de leur problématique et de la notre. Nous parlons de 720 euros par an, ce qui est peu". Il souligne également que le contrat avec la SACEM a été entièrement refondu, car il était à l'origine basé sur un nombre de pages vues. Aujourd'hui, le contrat a été recentré sur le flux webradio.

Concernant le désaccord de l'association Technopol au sujet des tarifs demandés par la SACEM, le président de France Webradios dit ne pas comprendre "son double discours" : "Une micro-structure peut bien s'en sortir avec 720 euros par an. Ce n'est pas énorme. Si on aditionne la SCPP et la SPPF, nous parlons de 1600 €TTC par an, pour avoir le droit d'émettre en toute l'égalité. Il ne faut pas croire que la musique est gratuite, surtout que le combat de Technopol est le développement des musiques électroniques et de ses artistes". Par ailleurs pour lui, Technopol ne tiendrait pas compte de l'environnement économique qui s'installe, ni de la problématique de la SACEM. Pour lui, il existe des solutions pour les petites webradios ayant des difficultés financières. Il propose donc des regroupements au sein de même structure, à l'image de l'association Paris One, dont il est également le président, qui a récemment intégré la webradio Just 4 Listen pour laquelle il supporte les frais de structure, afin que le flux musical perdurent. Sebastien Petit précise aussi que les forfaits comptent pour trois canaux et que si Technopol intégrait ses 7 webradios membres, elle aiderait très certainement les associations qu'elles représentent.

Le rapprochement des webradios seraient donc inévitable maintenant que le média est
légal : "Nous arrivons sur un marché économique et publicitaire. Les associations qui ne prendront pas en considération l'environnement dans lequel elles vont évoluer, mourront. Avec 10 millions d'auditeurs de webradios, ces structures intéressent de plus en plus les annonçeurs publicitaires". Concernant les prochaines actions de France Webradios, l'heure est à présent à la demande de subventions auprès du ministère de la culture pour financer ces droits d'auteur, mais également les frais annexes. Cependant Sebastien Petit reste confiant de part sa position au CSPLA (Conseil supérieur de la Propriété Littéraire et Artistique). Par ailleurs, il reste à définir les standards de mesure d'audiences des webradios, qui n'existe toujours pas aujourd'hui. Le but est ainsi d'obtenir les mêmes mesures d'audience entre les webradios commerciales et associatives, afin d'ouvrir les antennes des petites structures aux annonceurs potentiels. France Webradios réfléchit actuellement avec un organisme de mesure d'audience.

Source : WebradioActu
Par Sonia Ouadhi

mercredi 3 octobre 2007

Affichage Numérique_Oui de nouveaux sommets.....mais comment s'en servir?



Je vous recommande fortement cet article publié dans le Inside Retailing Magazine d'Australie

L’affichage numérique dans les points de vente atteint de nouveau sommet, de nouveau standard, la technologie est impressionnante mais le plus important demeure la façon dont vous l’utilisez.

Article complet ici (anglais)

Téléphonie_L'avenir incertain de Skype



Malgré sa popularité mondiale, la téléphonie sur internet (VoIP), quasiment gratuite pour l'usager, ne s'est toujours pas transformée en mine d'or pour ses pionniers comme Skype ou Vonage, et profite surtout aux géants des télécoms qui l'intègrent à leur offre globale.

La maison-mère de Skype, eBay, en a tiré les leçons lundi en dévaluant la valeur de Skype dans ses comptes de 1,4 milliard de dollars, soit plus de la moitié du prix auquel eBay avait acheté Skype en 2005.

La décision était attendue depuis longtemps. «Nous sommes heureux qu'eBay admette avoir trop payé pour Skype», a résumé le courtier Cantor Fitzgerald.

Tous les analystes se demandent comment Skype pourrait convertir en monnaie sonnante et trébuchante son extraordinaire succès mondial, qui a vu son nombre d'utilisateurs doubler en un an pour atteindre 220 millions de personnes.

Mais si tous ses fans, jusqu'en Chine, téléchargent le logiciel qui permet de téléphoner gratuitement à partir d'un ordinateur, très peu acceptent de payer pour des services supplémentaires, comme SkypeOut, qui permet d'appeler des téléphones classiques à partir d'un ordinateur.

«Nous estimons que Vonage a environ 2,8 millions de clients payants, et Skype 2,4 millions seulement», soit à peine 11% de ses usagers, a expliqué à l'AFP l'analyste du cabinet iSuppli Steve Rego.

«Je ne sais vraiment pas si des purs spécialistes comme Skype peuvent s'en tirer. Les consommateurs préfèrent très largement des offres groupées comprenant la téléphonie, la vidéo, les données et internet, et généralement ces offres passent par de la voix sur IP, sans que le consommateur ne le sache. Ce sont ces opérateurs multifonctions qui profitent de la VoIP», explique-t-il.

«Des purs acteurs comme Skype ne peuvent pas vraiment prendre une grande part du marché, mais ils peuvent encore faire de l'argent», a nuancé Sally Cohen, spécialiste chez Forrester.

«Il faut que Skype trouve un nouveau modèle économique pour monnayer sa base d'utilisateurs. La première réponse qui vient à l'esprit est la publicité, par exemple si l'utilisateur clique sur un bandeau pour accéder au service», suggère Mme Cohen.

Le projet initial d'eBay était de réaliser une vaste intégration avec Skype, pour que, par exemple, les vendeurs et les acheteurs d'eBay communiquent entre eux sur Skype.

Cette piste semble désormais écartée par eBay. On peut «faire beaucoup plus avec Skype comme fournisseur seulement de VoIP», a déclaré Hani Durzy, porte-parole d'eBay.

Mais Skype n'est plus seul: Google Talk, MSN ou encore Yahoo! sont présents sur le créneau de la téléphonie par ordinateur à bas coût.

Skype n'a pas non plus réussi à percer dans le monde des PME, faute d'une qualité technologique suffisante, et la longue panne subie au mois d'août a encore sapé sa crédibilité.

Le grand concurrent de Skype aux États-Unis, Vonage, qui propose uniquement une offre payante bon marché, a connu une descente aux enfers ces derniers mois. Dépensant une fortune en publicité, il a accusé une perte nette de 338 millions en 2006 pour un chiffre d'affaires de 607 millions et est attaqué pour violation de brevets par plusieurs grands opérateurs téléphoniques.

Son action, introduite en Bourse en mai 2006 à 17 dollars, ne valait plus mardi qu'un dollar environ.

Les grandes entreprises se convertissent en masse à la VoIP, mais préfèrent s'adresser à leurs spécialistes réseaux habituels, qui garantissent la qualité de la communication, comme Cisco, Alcatel ou Nortel.

«Passer en voix sur IP nous a fait économiser 30% en coût de communications», a commenté le responsable technique d'une grande entreprise française.

Source : La Presse affaires
Par Laurence Benhamou

Media_L'AMPQ innove avec son nouveau site Internet pour le Salon Média Québec 2008



Le Salon Média Québec 2008, l'Agora des médias, lance aujourd'hui son nouveau site Internet tout à fait unique à l'adresse www.mediaquebec.ca. En plus d'offrir toutes les informations pertinentes pour la tenue du Salon, le nouveau site conçu par l'équipe de Baracci Solutions permet de réaliser la réservation des kiosques pour les exposants, tout en donnant à l'internaute la possibilité de voir en temps réel, sur le plan du Salon, à quel endroit sont les kiosques disponibles et réservés. Une innovation des plus intéressantes dans l'industrie de l'événement. La réservation en ligne pour les visiteurs sera disponible plus tard. Cet outil de réservation permettra aux organisateurs d'émettre aux visiteurs par le biais de leur courriel un code à barres qu'ils présenteront à l'entrée pour l'émission de leur carte d'identité. La création graphique du site a été réalisée par Défi communication marketing.

À propos du Salon Média Québec 2008

Organisé par l'AMPQ, le Salon se tiendra au Palais des congrès de Montréal les 21 et 22 mai. Télévision, radio, affichage, Internet, imprimé, médias non tradionnels... Ce tout premier événement du genre réunira tous les acteurs et tous les artisans de l'univers médiatique québécois dans un même lieu. Ce sera également pour tous les médias non seulement l'occasion de présenter leurs nouveaux contenus et nouvelles programmations, mais aussi de promouvoir la vente de leurs produits médiatiques, d'en développer la synergie et l'intégration.

Une présentation personnalisée et privée

Le Salon permettra également de décloisonner les relations entre les différents acteurs et cela permettra notamment aux représentants des médias de rencontrer les grands annonceurs et les directeurs de marketing de ces entreprises. Chacun des médias a intérêt à inviter les agences et les annonceurs. En plus de leur kiosque, les médias pourront également recevoir des invités pour des présentations personnalisées et privées dans des salles multimédias mises à leur disponibilité. Ce sera pour eux l'occasion de tenir leur propre événement dans l'événement.

Un événement à la hauteur des médias québécois

C'est une nouvelle façon de vendre et d'acheter les médias. Une nouvelle vitrine qui permettra à chacun de se positionner dans le marché. Les médias veulent parler à tous les annonceurs potentiels et ce Salon, à la hauteur de l'expertise et de la créativité que nous avons ici, leur offrira une occasion unique de le faire.

À propos de Baracci Solutions

Baracci Solutions est l'une des rares entreprises au Québec capable d'offrir de telles solutions de gestion en ligne ainsi que l'organisation d'événements d'envergure sous le même toit. Baracci Solutions s'affirme comme un chef de file en solutions d'affaires Internet au Québec. Depuis sa création, ses experts accompagnent les organisations dans le positionnement stratégique, la création, le développement, la commercialisation et l'évolution de solutions d'affaires Internet. L'approche de Baracci Solutions s'articule autour de sa vision intégrée d'Internet et de sa capacité à définir des concepts et des solutions innovatrices, qui permettent d'enrichir les processus d'affaires existants et d'offrir un retour d'investissement intéressant.

Renseignements :

AMPQ

Johnny Sivilla
Baracci Solutions

Source : AMPQ

Media_Peace Reporter...ou les journalistes de la paix?




Peace Reporter une organisation issue de MISNA (Missionary Service News Agency). Peace Reporter
favorise la culture de la paix et des droits de l'homme

UN MOT BRAVO

Source : IPub.ca

Media_eBuzzing lance une agence de publi-Blogs en France



Voilà un moment que nous couvrons une société américaine qui génère beaucoup de polémique de nom de PayPerPost. Le principe: moyennant paiement vous, bloggers, rédigez un billet sur une marque ou un produit au sein de votre propre blog. Le problème? Il n’est pas obligatoire d’informer vos lecteurs que le billet est sponsorisé ce qui peut induire votre lectorat en erreur. De plus PayPerPost se réserve le droit de ne pas vous payer si le billet n’est pas au goût de la marque. Le modèle cependant a intéressé le très sérieux fonds d’investissement Drapper Fisher et a donné naissance à quelques concurrents

J’avais parié que le modèle serait répliqué rapidement (bon je me suis trompé de 6mois). Aujourd’hui eBuzzing lance une adaptation de ce modèle en France et se pose comme un nouvel intermédiaire entre les bloggeurs et les annonceurs.

Il y a quelques subtiles différences. Tout d’abord, la plus importante, il est obligatoire d’annoncer clairement que le billet est sponsorisé. La société a d’ailleurs prévu une charte éthique à laquelle les bloggeurs doivent adhérer et même une signature visuelle pour faciliter la démarche. eBuzzing vous garantit une totale liberté d’expression et vous encourage à être vous même, cependant ils demandent à lire le billet avant publication pour “garantir à aux annonceurs la cohérence de leur campagne et faire en sorte que les briefs qu’ils publient sur la plateforme soient bien interprétés“. Pas de censure en vue mais un processus qui pourra géner certains désirant maîtriser totalement leur discours.

Pour pouvoir faire partie de l’aventure si vous êtes bloggeurs vous devrez vous inscrire sur eBuzzing où une équipe éditoriale validera votre inscription. Vous faites alors partie du réseau eBuzzing. Là l’annonceur dispose de deux possibilité: mettre un brief disponible à tout le réseau et les bloggeurs choisissent d’y adhérer. Ce que la société appelle eBuzzing network. L’annonceur pourra aussi via un moteur choisir un ou plusieurs blogs par approche directe pour un brief plus personnalisé. Plus de détails ici

Le revenu minimum d’un article est de 5 euros mais il n’y a pas encore de grille tarifaire complète. Je ne sais pas si ce tarif minimum suffira pour attirer de bons bloggeurs.

Personnellement je n’ai rien contre l’idée d’un billet sponsorisé (même si nous n’en avons jamais fait) à partir du moment où il est clairement annoncé (à mon avis cela doit être fait dès le titre) et l’article reste honnête et non censuré. En gros à partir du moment que le lecteur sait clairement de quoi il s’agit et que le bloggeur ne se compromet pas. Cela est également à mon sens important pour l’annonceur. Il existe bien des publi-rédactionnels dans la presse alors pourquoi pas des publiblogs (bien que cela soit différent)

Les risques en revanche ne sont pas minces. Surtout pour eBuzzing. On se souvient tous encore de la vague de colère qui a saisi les bloggeurs concernant BlogBang, une autre plateforme ou les bloggeurs décident des publicités qui s’affichent chez eux. Gérer la relation avec les bloggeurs nécessitent une totale transparence et un certains doigté. Le modèle PayPerPost est très critiqué aux USA. Mais eBuzzing démarre avec plein de bonnes intentions alors voyons ce qui va se passer, Il sera peut être mieux reçu en Europe. Il y a peu de concurrence sur le publi Blog bien qu’une autre startup permette aussi cela du nom de Trigami (en Allemagne et suisse seulement)

Ebuzzing a été créé par Bertrand Quesada et Amaury Leconte et est basée à Paris. Ils lancent simultanément leur service en Angleterre et il sera bientôt disponible en Espagne, Allemagne, et Italie. Plus d’informations sur leur blog

Bloggeurs, que pensez vous de cette initiative? Lecteurs, que penseriez vous d’un billet rédigé sur cette recette?

Source : TechCrunch
Rédigé par Ouriel Ohayon

Pub_ Canada, Rogers : partenariat avec Hearst Magazines sur la pub en ligne




Les sociétés canadienne Rogers Media et américaine Hearst Magazines ont annoncé, lundi, avoir formé, au Canada, un partenariat publicitaire en ligne.

Les clauses financières de l'entente n'ont pas été rendues publiques. Le partenariat implique les portails Internet cosmopolitan.com, marieclaire.com, chatelaine.com, todaysparent.com et d'autres sites Web.

Dans le cadre de ce partenariat, Rogers Media deviendra l'agent de vente exclusif de Hearst Digital au Canada.

Les portails de Hearst Magazines Digital Media touchés par l'entente incluent cosmopolitan.com, marieclaire.com, cosmogirl.com, goodhousekeeping.com, redbookmag.com, seventeen.com, ecrush.com, espinthebottle.com, teenmag.com, kaboodle.com, quickandsimple.com, mypromshopper.com, myholidayshopper.com, mybacktoschoolshopper.com et thedailygreen.com.

Les sites de Rogers incluent chatelaine.com, todaysparent.com, louloumagazine.com, Canadianparents.ca, flare.com, glow.ca, macleans.ca et Canadianbusiness.com.

Chacune des deux entreprises fera la promotion sur ses sites des magazines de son partenaire et générera du trafic Internet entre les sites de l'une et de l'autre

Source : Branchez-Vous
Via la presse canadiennne

Affichage Numérique_Sony commercialisera son écran OLED en décembre ...




Le groupe Sony a annoncé hier le lancement en décembre du 1er écran OLED. Petit rappel le OLED est le futur remplaçant du LCD.

C'est un défi pour Sony sachant que le marché des écrans est dominé par les écrans LCD et Plasma et que ce marché est évalué à 82 Milliards de dollars.

L'avantage principal de cette technologie est qu'elle ne nécessite pas de rétro-éclairage, contrairement à ses concurrents, les écrans plats OLED sont "auto-lumineux".

Mais on peut également citer, une meilleure qualité d'affichage, un meilleur angle de vision, des temps de réponse plus bas sans parler du meilleur taux de contraste ! En bref que des avantages.

Seul bémol pour l'instant pour cette technologie qui semble parfaite, il est encore impossible de produire des écrans de très grande taille.

Le modèle de Sony ne fera donc que 11 pouce (27.7cm), 3 mm d'épaisseur, pour 200 000 Yens (1033 €), c'est petit, c'est cher ! C'est le prix d'un 40 pouces (101 cm) LCD.

Coté technique, le XEL-1 est embarque une paire d'enceintes de 2 x 1 W, d'une entrée HDMI, USB, et Ethernet, ainsi que d'un tuner TV numérique intégré. Le tout consomme 45 W (0,84 W en veille), pour un poids total de 2 kg, et une durée de vie d'environ 30 000 heures.

"Je ne pense pas que les téléviseurs OLED remplacent les modèles LCD du jour au lendemain. Mais je crois fermement qu'il s'agit d'une technologie avec un très grand potentiel, quelque chose qui viendra après le LCD", a déclaré à la presse Katsumi Ihara de Sony.

Rappelons que Sony est le deuxième fabricant mondial d'écran à cristaux liquide, juste derrière Samsung.

Ils en parlent aussi:
[fr] Vnunet
[fr] PC INpact
[fr] ZDNet
[fr] Referencement Internet Web
[fr] lebloggadget
[fr] usinenouvelle
[fr] La dépêche chez Reuters

Source : WPC.fr
par Steeve

Pub_La pub sur appareil mobile doit être différente



Une récente étude conduite par Universal McCann trace un constat clair: les utilisateurs ne veulent pas que leur téléphone mobile soit une simple extension des tactiques publicitaires appliquées à leur télé ou à leur ordinateur.

Principalement, le sondage démontre que les utilisateurs veulent qu'on leur propose une valeur ajoutée en échange de ce qu'ils perçoivent comme une intrusion dans leur intimité.

De plus, l'étude fait ressortir que l'utilisateur mobile privilégie le contenu gratuit. Les téléchargements par Bluetooth sont à ce titre très populaires, car 72% des personnes interrogées favorisent cette approche.

À l'opposé, les bandeaux publicitaires sur les sites WAP et les panneaux publicitaires sur la télé mobile sont désapprouvés par 61% des personnes sondées.

Une variante culturelle émerge également des réponses obtenues: aux États-Unis, au Royaume-Uni et en France, les utilisateurs sont plus susceptibles d'avoir atteint leur niveau de saturation publicitaire. Ils sont donc les moins réceptifs à ces formats. Dans les pays émergents (Mexique, Chine et Thaïlande, selon l'étude), l'expérience publicitaire est encore jeune, et ces formats sont vus d'un bon oeil.

L'étude s'est déroulée auprès de 9500 personnes, dans 21 pays.

Source : Info-Presse
par Sébastien Foiret, Génération Mobile (Canada)

mardi 2 octobre 2007

Musique_Free accusé de tuer les labels indépendants



Après l'association des producteurs de cinéma, la SPPF dénonce dans un communiqué la "pure provocation" de Free qui vient d'annoncer le lancement d'un nouveau service d'hébergement et de partage de fichiers volumineux. Du "téléchargement entre amis" que les ayant-droits estiment être une incitation de plus au piratage d'oeuvres musicales ou audiovisuelles.

Le service de Free, un outil de plus pour les pirates? (Maxppp)Le service de Free, un outil de plus pour les pirates? (Maxppp)

Sur le même sujet
Lombardini: "Free ne sera jamais l'auxiliaire des pirates"

Au moment où Denis Olivennes s'est vu confier par le gouvernement les rênes d'une commission chargée de faire des propositions sur la mise en place de mesures efficaces pour lutter contre le piratage sur le web et l'édification d'offres légales en collaboration avec les fournisseurs d'accès, le coup est rude. Pour la Société civile des producteurs de phonogrammes en France (SPPF), qui défend les intérêts des petits labels indépendants, il s'agit purement et simplement d'une "provocation".

"La SPPF a pris connaissance avec stupéfaction de l'annonce faite par Free du lancement de son service d'hébergement en ligne permettant l'échange de fichiers volumineux. Ce nouvel outil, ouvert à tout internaute, abonné ou non à un FAI, va indéniablement donner un nouvel essor à la contrefaçon numérique dans un contexte où le marché du physique continue de chuter inexorablement.", explique un communiqué.

Jérôme Roger, directeur général de la SPPF se dit "d'autant plus choqué" que cette annonce intervient au moment où les pouvoirs publics semblent désireux de prendre le problème à bras le corps à travers la commission Olivennes dont les conclusions seront rendues après concertation avec les FAI. "Les labels indépendants de musique, fortement touchés depuis plusieurs années par la contrefaçon, attendent des pouvoirs publics une intervention rapide pour amener les FAI à se responsabiliser et à coopérer réellement, aux côtés des producteurs de musique, dans leur lutte contre la piraterie en ligne", poursuit ainsi le communiqué.

Pas de poursuites pour le moment

Avec "dl.free.fr", un service qui existait déjà mais qui a été simplifié et marketé, Free offre en effet un boulevard aux pirates. Ceux-ci se voient offrir gratuitement un espace pouvant aller jusqu'à 10 Go sur lequel il pourra stocker de la musique, de la vidéo, des images et proposer aux membres de sa communauté de télécharger en toute liberté ses fichiers. Les fichiers stockés qui ne feraient pas l'objet de téléchargement seront effacés au bout de trente jours.

A la SPPF, Jérôme Roger qualifie Free de "passager clandestin" et de "trublion" du monde de l'Internet qui va devoir clarifier sa position. "Free est-il du côté des ayant-droits ou pas? Il faut que Free qui a démontré ses capacités d'innovation développe des offres légales comme cela a été fait avec Deezer.com*", explique Jérôme Roger. La SPPF qui, en juin dernier, avait assigné en justice plusieurs éditeurs de logiciels d'échange de fichiers n'a pas encore décidé de poursuites à l'encontre de Free. "Nous allons étudier l'offre de Free sur un plan juridique mais nous n'en sommes pas encore à une assignation", précise Jérôme Roger.


*Deezer.com est un site relayé sur Free.fr qui permet aux internautes d'avoir accès à un catalogue de musique. Comme sur une webradio, les oeuvres peuvent être écoutées en streaming mais ne peuvent être téléchargées.

Source : le jddd.fr
Par William MONTJEAN

Affichage Numérique_USA, L'administration des autoroutes autorise l'installation d'écran



Le gouvernement américain vient de donner son feu vert pour l'installation d'écran sur les voies rapides. Il y aura bien entendu une panoplie de conditions en ce qui concerne le contenu...mais avouons qu'un grand pas est maintenant fait.

Article complet ici (anglais seulement)

Source : Digital Signage Today

Musique_EMI propose aussi ses clips vidéo sans DRM



Après avoir lancé la commercialisation sans DRM de son catalogue de titres musicaux sur Internet, EMI reproduit le principe avec les clips vidéo. La major propose ainsi son catalogue de clip en diffusion et en téléchargement sur le site anglais Ilovevideo.com, créé par la société éditrice sur portail Video-c.co.uk, tout comme la plupart des principaux labels indépendants britanniques, tels que Beggars Banquet et Ministry Of Sound.

Source : le journal du net

Media_Le Financial Times passera petit à petit au gratuit sur le Web



D'ici la mi-octobre, le Financial Times devrait mettre gratuitement une trentaine d'articles par mois à la disposition des internautes. Le quotidien londonien, s'apprêterait à abandonner progressivement son modèle de consultation payante, comme l'ont récemment annoncé ses principaux concurrents, le Wall Street Journal et le New York Times. Les quotidiens financiers délaissent ainsi peut à peu l'abonnement afin d'accroître leur puissance publicitaire. Le Wall Street Journal revendique un million d'abonnés payants, contre 227.000 pour le New York Times et 101.000 pour le Financial Times.

Source : le journal du net

Media_Netineo pousse un peu plus loin la télévision sur mesure



Netineo s'apprête à lancer un service innovant permettant de créer une chaîne de télévision à partir de vidéos stockées sur un PC ou sur Internet. Le modèle reste toutefois à démontrer.

La vidéo est décidément à la mode sur Internet. Si l'on ne compte plus les sites de partages vidéo type Youtube ou Dailymotion, le secteur est aussi riche de projets innovants. Celui de Netineo en fait partie. Créée par l'ancien vice-président de Netsize à l'international, Philippe Bornstein, la start-up prépare une plate-forme permettant aux Internautes de créer et diffuser gratuitement leurs propres chaînes de télévision sur Internet.

Le principe est simple. L'utilisateur gère sa chaîne comme un véritable directeur des programmes d'une chaîne de télévision. Il décide à quelle heure il diffuse ses programmes, qu'il s'agisse de vidéos hébergées sur son PC ou de vidéos hébergées en ligne sur un site de partage vidéo. Pour le moment, la plate-forme est compatible avec Google vidéo, mais les utilisateurs pourront, à terme, diffuser des vidéos provenant de Dailymotion et Youtube sur leurs chaînes. Une série de widgets sont en outre laissés à la disposition des utilisateurs pour, par exemple, permettre aux internautes visualisant la vidéo de tchater, choisir une vidéo en VoD, ou noter la vidéo.

En plus de cela, la société a développé un outil permettant de diffuser des flux vidéo en direct depuis une caméra ou une webcam branchée sur un PC. Cet outil permet de gérer plusieurs sources vidéos, et comme un réalisateur dans un studio télévisé, de décider laquelle est diffusée. Il permet en outre de réaliser des incrustations, d'ajouter du texte aux images et aussi de diffuser, l'écran du PC permettant ainsi de diffuser un slide show dans le cadre d'une conférence. Si l'outil de diffusion en live est déjà disponible, le portail permettant de créer sa chaîne et de regarder les chaînes créées devrait être mis en ligne dans les deux prochaines semaines.

Le projet de Netineo a été financé par un fond de capital risque, qui a injecté plusieurs centaines de milliers d'euros pour financer les développements technologiques. La société qui emploie sept salariés a encore quelques mois de trésorerie devant elle. Pour la suite, Philippe Bornstein entend lever des fonds, mais sur quel projet économique ? "Tout dépendra des usages que les internautes font de la boîte à outil qu'on leur fournit, explique Philippe Bornstein. D'abord, nous espérons que la viralité du service pourra attirer rapidement le grand public. Nous verrons alors comment la plate-forme est utilisée."

Ensuite, Philippe Bornstein entend proposer des prestations auprès des professionnels qui voudraient diffuser leurs propres contenus, dans une meilleure qualité, et en disposant d'une bande passante garantie. Pour le moment, les 10 serveurs de la société lui permettent de diffuser 3.000 flux simultanés en 360 kbit/s. "Une marque peut vouloir présenter ses produits ou faire du télé achat. Nous pouvons aussi organiser des vidéo conférences ou des séminaires." Bref, les idées ne manquent pas, reste à identifier le marché et séduire les investisseurs.

Source : le journal du net
Frantz GRENIER, JDN

Media_ Joost ouvre officiellement, interview video du CEO



En juillet dernier Joost déclarait avoir dépassé la barre du million d’utilisateurs inscrits en phase de test. La société vient d’annoncer officiellement que le service est disponible dans sa version 1.0.

Tous nos billets sur Joost sont ici; ici sur les concurrents

Note d’Ouriel: à voir une interview vidéo intéressante du CEO de Joost Mike Volpi. On comprend que le vrai champs de bataille pour Joost n’est pas l’ordinateur mais la télévision.

Source : TechCrucnh
Rédigé par Ouriel Ohayon

Musique_Radiohead vend son nouvel album directement sur son site Internet



«C'est à vous de décider! » demande le groupe britannique Radiohead à propos du prix de son nouvel album, si vous l'achetez sur son site Internet officiel.

«In Rainbows», qui sortira le 10 octobre prochain, pourra être acheté pour aussi peu qu'un penny britannique (deux cents canadiens), en plus de frais de transaction de 45 pence (91 cents).

Par cette offre promotionnelle, le groupe tente de s'attaquer directement au piratage de leurs chansons, ont indiqué lundi certains médias britanniques. Par le passé, quelques albums du groupe se sont retrouvés sur Internet avant même leur lancement officiel, ce qui a toujours déplu aux cinq musiciens.

Comme tous ses autres albums, le nouvel opus de la formation, fondée en 1988, ne sera pas en vente sur iTunes. Radiohead, dont le contrat avec EMI/Capitol n'a pas été renouvelé et qui distribuera «In Rainbows» par lui-même, n'a jamais conclu d'entente de distribution avec la boutique de musique en ligne d'Apple.

Une version physique de l'album pourra également être achetée sur le site Internet du groupe, à compter du 3 décembre, a déclaré le guitariste Johnny Greenwood. L'album comprendra un deuxième disque de chansons supplémentaires, deux microsillons et d'autres documents. Il devrait coûter 40 livres britanniques, soit 81 dollars canadiens.

«In Rainbows» est le premier album de Radiohead en quatre ans, depuis la parution de «Hail to the Thief» en 2003.

Source : Branchez-Vous
(D'après la BBC et The Telegraph)

Pub_l'IAB adopte des normes et une politique sur les documents créatifs en retard



Depuis plus d'un an, le Bureau de la publicité interactive du Canada (IAB) collabore avec les agences et les éditeurs membres, afin d'élaborer des modalités normalisées et une politique sur les documents créatifs en retard, afin d'aider les annonceurs, les agences et les éditeurs à accroître leur efficacité en matière de planification, d'achats, de mise en œuvre, de facturation et de paiements de médias en ligne.

Les médias traditionnels tels que la télévision, les journaux, les magazines, la radio et les médias hors domicile, ont un long historique de modalités établies, notamment des dates fixes de facturation et de paiement et des politiques sur les documents créatifs en retard.

Bien que l'industrie de la pub en ligne au Canada existe depuis seulement un peu plus de 10 ans, les revenus de la publicité en ligne canadienne ont dépassé la marque de 1 milliard $ en 2006, et on prévoit une croissance à pas de géant au cours des prochaines années.

Alors que de plus en plus d'annonceurs ont alloué une plus grande partie de leur budget de marketing au Web, et que de nouveaux annonceurs se sont ajoutés et ont occupé l'espace -- les ressources pour les personnes intéressées auprès des éditeurs et des agences ont été poussées à leur limite. De plus, parce que de nouveaux formats d'annonce (notamment les médias enrichis et les vidéos), ainsi que de nouvelles technologies en matière d'annonce (notamment le recouvrement des fréquences, le ciblage par région géographique et le ciblage par comportement), se sont ajoutés au processus d'essai, de mise en trafic, d'établissement de rapport et de facturation des campagnes en ligne, un nouveau cadre de gestion du processus était requis.

Les éléments clés des modalités normalisées et de la politique sur les documents créatifs en retard d'IAB Canada adoptées conjointement par les agences et les éditeurs sont :

• Modalités d'annulation de campagne : avis d'annulation d'au moins 10 jours ouvrables, avec barème mobile des répercussions sur les coûts pour les avis de moins de 10 jours ouvrables.

• Dates limites des documents créatifs en retard : les bannières publicitaires de base doivent être soumises aux éditeurs en ligne au moins 3 jours ouvrables avant le lancement de la campagne; les annonces sous forme de médias enrichis et de vidéos doivent être soumis aux éditeurs en ligne au moins 5 jours ouvrables avant le lancement de la campagne. Remarque : si l'annonceur ou l'agence utilise un fournisseur tiers pour créer ou servir conjointement des annonces sous forme de médias enrichis ou de vidéos, ces annonces doivent être soumises au fournisseur tiers au moins 10 jours ouvrables avant le lancement de la campagne, afin de permettre au fournisseur d'effectuer l'essai et la configuration du suivi.

• Responsabilité de l'espace et des impressions : si les documents créatifs finaux, approuvés par l'annonceur et entièrement fonctionnels ne sont pas reçus par l'éditeur en ligne conformément aux dates de remise susmentionnées, l'annonceur et son agence assument toujours la responsabilité des médias achetés, conformément au bon d'insertion -- ou jusqu'au moment où la campagne a été annulée, et ils seront facturés en conséquence. L'éditeur en ligne ne « doit » aucune impression manquée à l'annonceur ou à l'agence pendant que les documents créatifs sont en retard ou manquants.

• Document créatif suppléant : pendant qu'un document créatif est en cours d'élaboration ou de correction, l'annonceur a la possibilité d'afficher un « Document publicitaire suppléant en format GIF ou JPG » jusqu'à ce que le document créatif prévu à l'origine soit mis en trafic dans l'espace acheté. Si l'annonceur ou l'agence ne fournit pas son propre Document publicitaire suppléant, parce que l'annonceur possède toujours les impressions ou l'espace réservé (et l'éditeur n'a pas le droit de les revendre) – afin de s'assurer que l'espace est rempli, l'éditeur en ligne peut afficher à sa place un « Document d'intérêt public suppléant » approuvé par IAB.

• Établissement de rapports : l'éditeur en ligne annexera une preuve du rendement de la campagne à chacune des factures, en plus d'inclure les résultats de chaque « Document publicitaire suppléant en format GIF ou JPG » ou « Document d'intérêt public suppléant » dans ses rapports de livraison, en respectant les directives d'établissement de rapports indiquées dans le bon d'insertion.

• Facturation : l'annonceur et son agence seront facturés pour le nombre total d'impressions prévues à l'origine, qui font l'objet d'un contrat en vertu du bon d'insertion original, lequel peut comprendre une ou l'ensemble des impressions de « Document publicitaire suppléant en format GIF ou JPG », ou de « Document d'intérêt public suppléant », en raison des documents créatifs en retard.

• Modalités de paiement : comme pour l'ensemble des autres médias traditionnels, le paiement des campagnes en ligne doit être effectué 30 jours après la réception de la facture.

• Date d'entrée en vigueur : bien que les éditeurs en ligne puissent utiliser immédiatement les modalités normalisées et la politique d'IAB Canada dans le cadre de leurs activités commerciales quotidiennes, afin de laisser le temps aux annonceurs et aux agences d'ajuster leurs processus et leurs procédures, la politique sur les documents créatifs en retard d'IAB Canada dans le document, n'entrera pas pleinement en vigueur avant le 1er mars 2008. L'initiative est soutenue dans l'ensemble de l'industrie, dont : BRANCHEZ-VOUS, 24/7 RealMedia, IT World Canada, Microsoft Canada, Alliance Atlantis Networld Media, Astral Media Radio Interactif, Now Magazine, Osprey Internet Media, Rogers Media, CanWest Media, Corus, CTV, Cyberpresse et Yahoo Canada.

Source : Branchez-Vous

Pub_Nouvelle charge virale de Dove : Dove Onslaught




Après le grand succès viral d'Évolution, Dove et son agence, la division torontoise d'Ogilvy & Mather, ont mis en ligne deux nouveaux messages viraux.

Ils reprennent la thématique de l'image artificielle de la beauté véhiculée par les médias et la publicité. Lancé l'automne dernier, Évolution a remporté les grands prix Film et Cyber au dernier Festival international de la publicité de Cannes. (plus d'info ici)

Dans "Matraquage", on peut voir en un condensé d'une minute les diverses conceptions de la beauté auxquelles une enfant de sept ans sera confrontée dans les années à venir.

"Amy", pour sa part, démontre le contraste entre la perception d'une jeune fille envers elle-même, par opposition à celle des autres.

Les vidéos seront diffusées dans la section film du site Initiativevraiebeauté.ca, de Dove, et sur les sites de partage de vidéos. Les internautes auront aussi la possibilité d'intégrer les messages sur leurs sites personnels.

Source : InfoPresse
par Patrick Bellerose, Éditions Infopresse

lundi 1 octobre 2007

WebRadio_La radio à la demande....



Choisissez vos chansons préférées, demandez leur diffusion sur "Pure France" et enregistrez-les. Vous pouvez choisir 10 chansons par heures parmi plus de 4800 titres, quelques 100 chanteurs ou groupes, de quoi faire une collection au goût de chacun.

"Screamer-radio" est un site qui vous permet d'enregistrer gratuitement un grand nombre de radios, mais parmi celles-ci, connaissez vous "Pure France" qui offre la possibilité de choisir les chansons qui seront diffusées (jusqu'à 10 par heure)?

Dans la partie gauche de l'écran choisissez "Interactif" puis "playlist & dédicaces", les artistes et groupes sont classés par ordre alphabétique. Choisissez un artiste, une chanson, cliquez sur "request", vous pouvez même dédicacer ce titre à la personne que vous souhaitez.
Dans le menu "Pure France", la rubrique "À suivre" vous donne accès à la liste des titres qui vont être diffusés à la suite de la chanson en court avec leurs dédicaces quand il y en a.

Un forum vous permet de donner votre avis, de discuter avec d’autres utilisateurs.
N'hésitez pas à explorer ce site, il vous apportera de nombreuses satisfactions.

Joyeuse musique à tous.

Source : Journal du gratuit

Pub_Un logiciel menace la pub sur internet



Le logiciel Adblock Plus élimine toutes les publicités placées sur les sites Internet. De quoi faire trembler les entreprises du secteur.

Le créateur du petit logiciel, l'Allemand Wladimir Palant, menace ainsi de porter un coup aux 24,5 milliards de dollars récoltés sur le Web l'an dernier, rapporte le journal Les Affaires.

Le logiciel s'installe dans votre navigateur en quelques dizaines de secondes. Une discrète icône rouge s'affiche… ça y est, vous ne voyez plus de publicité sur le Web.

Finis les liens commandités par Google, supprimés les textes publicitaires ainsi que les photos et les vidéos, Adblock Plus signe l'arrêt de mort de la réclame sur internet.

Pour l'instant, le logiciel ne fonctionne qu'avec le navigateur Firefox et d'autres fureteurs alternatifs au géant Internet Explorer. Le créateur du logiciel dit que déjà 2,5 millions d'utilisateurs de Firefox utilisent son outil de blocage des publicités.

Du côté des géants du marché, Google, qui tire 99% de ses revenus de la publicité, ne souhaite faire aucun commentaire sur l'essor d'un logiciel qui menace pourtant ses rémunérateurs liens publicitaires. Curieusement, Microsoft se dit ravie de voir de nouveaux services à la disposition des internautes.

Quoi qu'il en soit, aucune entreprise n'a encore trouvé le moyen de contourner l'efficace Adblock Plus.

L'adversaire le plus virulent sera probablement le blogueur américain Jack Lewis, de son vrai nom Danny Carlton. «Utiliser des logiciels qui bloquent les publicités sur des sites de contenus gratuits, c'est du vol, et Mozilla cautionne ce vol», clame-t-il. La firme recommande l'ajout d'Adblock Plus à son navigateur Firefox.

Le blogueur anti-bloqueur n'oublie pas de... bloquer l'accès de son site, où figurent plusieurs publicités, aux utilisateurs de Firefox.

Source : La Presse Affaires

Téléphonie_Le PDG de Skype démissionne




Le cofondateur et PDG du logiciel de téléphonie sur Internet Skype, Niklas Zennstrom, a démissionné de son poste.

C'est ce qu'a annoncé eBay ce matin. L'entreprise a acquis Skype en 2005.

Le Suédois Niklas Zennstrom, qui a fondé Skype en 2003, sera le président du conseil d'administration de Skype.

Le site d'enchères eBay explique que Niklas Zennstrom souhaite consacrer plus de temps à de nouveaux projets.

C'est le directeur stratégique de Skype, Michael van Swaaij, qui assurera l'intérim en attendant de trouver un remplaçant à Niklas Zennstrom.

Niklas Zennstrom s'est fait connaître pour avoir cofondé Kazaa, un logiciel d'échange poste-à-poste qui a connu un vif succès.

Source : La presse affaires via Reuters

Media_Le podcasting n'a pas la cote au Québec



Septembre 2005: Radio-Canada se lance dans la baladodiffusion. Indicatif présent devient en quelques semaines le sixième podcast le plus téléchargé au Canada, selon le Top 100 de iTunes.

Deux ans plus tard, la version podcast de Christiane Charette, une des émissions-phares de la Première Chaîne, est laissée à l'abandon. Personne ne l'a mise à jour depuis le début de la saison; le dernier fichier date du 22 juin. «Personne dans l'équipe de Christiane n'a eu le temps de s'en occuper. Ils ont manqué de ressources», explique Marie Tétreault, chef des communications aux nouveaux médias à la société d'État.

Pendant ce temps, les contenus baladodiffusés de la CBC connaissent un succès remarquable. Alors que la radio de Radio-Canada ne propose qu'une dizaine d'émissions en balado (bulletins de nouvelles compris), la CBC en offre près d'une trentaine, dont 12 figurent dans le Top 100 de iTunes. Vinyl Cafe Stories, extrait d'une émission du week-end, trône même au sommet de la liste, grand numéro 1 au pays.

La barrière de la langue et les ressources relatives des deux secteurs de la société d'État y sont pour quelque chose. «Mais c'est vrai qu'ici, tout ce qui entre dans la catégorie «nouvelles plateformes de diffusion» est très marginal, reconnaît Marie Tétrault. La baladodiffusion, nous y croyons très fort, mais ça reste un produit très niché.»

Des chiffres désolants

Selon une étude publiée * la semaine dernière par Ad hoc recherche pour le compte d'Infopresse, un peu plus du cinquième des Québécois ont accès à un baladeur numérique et à un ordinateur branché sur internet. Pourtant, même s'ils en ont la capacité, seulement 12 % d'entre eux ont déjà téléchargé et écouté des contenus baladodiffusés. «C'est une triste surprise, affirme Michel Berne, chercheur associé d'Ad hoc et auteur de l'étude. Ça démontre que la baladodiffusion n'est pas si connue que ça au Québec.»

Sylvain Grand'Maison, fondateur de QuebecBalado.com et podcasteur indépendant, va dans le même sens. «Au Canada anglais, la baladodiffusion est un concept dont les médias ont beaucoup parlé lors de la grève des techniciens de la CBC et qui a forcé plusieurs animateurs à créer leur propre podcast.»

«Ici, il n'y a pas eu de couverture médiatique comme ça», ajoute Sylvain Grand'Maison.

Mais d'autres problèmes expliquent les difficultés du podcasting made in Québec. Au premier rang, l'absence presque totale de contenus artistiques (chansons, entrevues ou performances live) dans les podcasts de Radio-Canada et des diffuseurs commerciaux. Deux ans après avoir évoqué le problème, la question des droits n'a toujours pas été sérieusement discutée avec l'Union des artistes, pour qui la baladodiffusion n'est pas une priorité, faute de véritable modèle économique.

Autre problème, note Sylvain Grand'Maison: «À Radio-Canada, l'offre de baladodiffusion n'est pas centralisée. C'est à chaque émission de décider si elle diffuse ou non en balado.» Résultat: les émissions téléchargeables sont l'exception, et non la norme. C'est tout le contraire de ce qui se fait à France-Inter, la radio publique généraliste française, qui offre 40 émissions (presque toute la grille) en podcast, en plus de 43 chroniques courtes téléchargeables.

Un avenir brillant?

Malgré tout, la société d'État reste positive. Elle affirme avoir atteint les 130 000 téléchargements par semaine l'année dernière (toutes émissions confondues). Toutefois, un seul utilisateur peut facilement télécharger plus d'une dizaine de podcasts par semaine, et «il n'y a aucun moyen de savoir s'il a écouté l'émission par la suite», affirme Marie Tétreault. «Mais peu à peu, à force de petits pas, nous comprenons ce médium. Éventuellement, nous atteindrons une masse critique», avance-t-elle.

Le rapport d'Ad Hoc recherche tend d'ailleurs à démontrer la même chose. «En fait, 98 % des utilisateurs qui ont goûté aux podcasts se sont montrés satisfaits de l'expérience, et 29 % des propriétaires de baladeurs numériques comptent essayer la balado dans la prochaine année, souligne Michel Berne. J'en conclus que le podcasting est voué à une belle croissance. Si j'étais la SRC ou n'importe quel autre diffuseur, et que j'avais l'occasion d'investir dans la baladodiffusion, je le ferais sans hésiter.»

C'est, faut-il le rappeler, exactement ce qu'a fait Jeff Fillion en lançant sa RadioPirate en 2006. «La diffusion en podcast rejoint aujourd'hui plus du tiers de notre auditoire, affirme le directeur de la station, Jean-Nicolas Dallaire. Nous ne pourrions pas survivre sans ce mode de diffusion.»

________________________________________________________
* L'étude d'Ad hoc recherche repose sur un sondage téléphonique mené auprès de 504 adultes entre le 18 et le 15 juin 2007. Sa marge d'erreur est de 4,4 %, 19 fois sur 20.

Source : La presse (journal)
Par Tristan Péloquin

Affichage Numérique_Japon, des écrans LCD dans les transports en commun



Un exemple d'affichage numérique (Digital Signage) dans les transports en commun au Japon,
très cool........et disons le franchement, nous sommes loin des affiches statiques de la STM et
MétromédiaPlus (mon ex-employeur alors voir ici aucun cynisme :-) )

L'exemple nous provient de la compagnie Colourwide

André Rocheleau

Web_Fuser: une seule destination pour vos messages et messageries



Un nouveau service qui ambitionne de simplifier votre mode de vie digital a été lancé le 25 septembre dernier. Il suffit d’ouvrir un accès vers vos gestionnaires de messageries et vos réseaux sociaux sur Fuser et le site se charge d’agréger tous vos messages sur une interface unique, ce qui permet d’éviter de fastidieux allers et retours entre tous ces services.

Pour le moment, Fuser n’est disponible qu’en version bêta et si les tests ont révélé quelques failles, le site est plein de promesses. Vous pouvez déjà y inclure les messageries de n’importe quel serveur IMAP ou POP et intégrer les flux de MySpace et de Facebook. Une fois déclarés vos comptes, les messages de toutes les sources sont compilés et apparaissent sur une messagerie collective unique. L’effet de tous ces messages provenant de Facebook ou de messageries plus traditionnelles et qui arrivent sous une forme homogène dans une inbox unique est assez saisissant !

Mais le meilleur reste à venir. Vous pouvez non seulement recevoir tous vos messages sur cette interface, mais vous pouvez également y répondre comme sur n’importe quel client mail. Si vous voulez répondre à un Wall Message de Facebook, vous avez la possibilité de laisser un tel message en retour ou de répondre par un mail plus conventionnel. Il est d’ailleurs surprenant de voir le nombre de fonctionnalités de Facebook que Fuser est arrivé à intégrer dans son service.

Au-delà de l’intégration des messageries, Fuser franchit une étape dans l’organisation des informations en provenance de Facebook en proposant de nouvelles fonctionnalités, comme ce tableau de bord de vos connections. Vos amis y sont classés en fonction de l’intensité de leurs flux de communication vers vous, du nombre de Wall Messages qu’ils ont déposés, et ces données sont même consultables pour périodes données. Il n’y a là rien de totalement révolutionnaire, mais cette dynamique qu’il est encore possible d’agréger les informations en provenance de Facebook en dehors de la plate-forme de développement.

Dans la même veine des services d’agrégation de messageries, Orgoo, qui avait été présenté lors de la conférence TechCrunch40 la semaine dernière, s’attaque pour sa part aux flux de vidéo, aux messageries instantanées et aux SMS plutôt qu’aux réseaux sociaux.

Fuser est un service gratuit financé discrètement par des liens AdSense.

Source : TechCrunch
Billet traduit par Nicolas Clair et édité par Ouriel Ohayon

Wifi_BluWan parie sur les hyperfréquences contre la fibre optique



La jeune pousse assure que sa technologie basée sur les hyperfréquences permet d'amener la TVHD et le triple play dans les maisons avec des coûts 10 à 20 fois moins élevés que la fibre optique.

Alors que la fibre optique est au centre de la bataille du très haut débit, une jeune pousse française, BluWan, tente d'imposer une autre technologie basée sur les hyperfréquences. Longtemps chasse gardée des militaires, les ondes radio à haute fréquence ont été ouvertes récemment par Bruxelles aux applications civiles. BluWan est d'ailleurs issue d'un essaimage en 2005 de l'équipementier de défense Thales. Et elle exploite des protocoles de transmission conçus pour les satellites. Grâce à quoi, elle promet des débits descendants de 100 Mbit/s. Soit autant que la fibre optique. D'où le nom de sa technologie baptisée « fiber through the air », fibre à travers les airs.

L'idée est de déployer des réseaux sans fil à très haut débit, à base d'antennes, pour arroser le toit des habitations. Et de là d'utiliser un câblage en coaxial ou en fibre optique pour relier l'abonné. Muni d'un décodeur, celui-ci pourra alors alimenter sa télé en programmes TVHD, tout en bénéficiant des autres produits du « triple play » : le téléphone et l'internet à très haut débit. Au final la mise en place du réseau serait 10 à 20 fois moins chère que la fibre optique, promet BluWan. Et la jeune pousse de rappeler que la facture pour équiper 40% de la population urbaine française est estimée par l'Idate à 10 ou 11 milliards d'euros. Et ce en raison des coûts de génie civil représentant 70% du total.
Fiche d'identité : BluWan

Domaine d’activité : Réseaux d’accès très haut débit sans fil
Année de création : 2005
Effectifs : 8
Dirigeants et fondateurs : Walter Groppi (President & CEO), François Magne (Executive Vice President & Chief Scientist), Pierre Lagoutte (Chief Technical Officer)
Capital : 270 K€ Levée(s) de fonds : en cours de discussion
Actionnaire(s) : TCV (Thales Capital Ventures) à hauteur de 49%, fondateurs (51%)
Chiffre d’affaires 2006 : 150 K€ Concurrents : aucun, sur ce modèle économique

BluWan propose des solutions utilisant deux gammes d'ondes différentes. La bande Q, située entre 40,5 et 43,5 Ghz, a une portée de 3,2 km. Elle est plutôt destinée aux zones urbaines. Les ondes radio qui sont émises ne souffrent aucun obstacle sur leur chemin. La bande Ku, qui occupe 2 Ghz de 10,7 à 12,7 Ghz, autorise quant à elle une dizaine de km entre la station centrale et le répéteur. Avantage, contrairement à la bande Q, ses ondes peuvent se propager à travers les arbres. D’où son intérêt pour les zones blanches et grises encore inéligibles aux accès à très haut débit.

« Ces deux spectres nous offrent une énorme largeur de bande, une capacité de l’ordre du gigabit qui peut transmettre facilement une centaine de chaînes standard, plusieurs chaînes HD et des services multimédias sur Internet », assure Walter Groppi, Président et CEO de BluWan. Les avantages sont nombreux, notamment en zones rurales où, en dehors de la fibre optique, il n’existe aucune technologie capable d’acheminer des images. « Le WiMAX, qui émet dans la bande des 3,5 Ghz en est incapable. Quant à la technologie Adsl, elle perd de son intérêt dès lors que l’on s’éloigne du Dslam et elle ne permet d’acheminer la TVHD que difficilement », ajoute Walter Groppi. Une seule chaîne en TVHD exige en effet une largeur de bande de 10Mhz ! Par ailleurs, les équipements utilisés sont plus respectueux de l’environnement. Selon Walter Groppi, un émetteur hyperfréquences se satisfait d’une puissance d’émission de 500 milliwatts quand un émetteur TNT - qui ne propose que 18 chaînes ! - dispose de plusieurs kilowatts.

La technologie a toutefois un point faible : elle n’autorise pas encore de voie de retour (transmission de données de l'abonné vers le réseau, ndlr) à l’identique : « La voie montante dans cette bande est prévue, mais elle ne sera disponible que dans les deux ans à venir », concède le patron de BluWan. Pour l’heure BluWan propose des voies de retour en Wifi, Wimax, ADSL ou câble... Elle ne s'en pose pas moins comme une alternative au câble ou au moins comme un complément.

En attendant que les différents gendarmes européens des télécoms procèdent à l’attribution des licences, la petite équipe a donc entrepris un travail d’évangélisation auprès des opérateurs – des télécoms ou de la télévision - pour les convaincre des atouts des hyperfréquences. Une tâche difficile car BluWan n’a pas de concurrents : « La bande Q exige de très gros investissements et une maîtrise des très hautes fréquences. Seules, 3 à 4 sociétés dans le monde appartenant au secteur de la défense disposent de ces compétences », affirme Walter Groppi. Du coup, la start-up essaie de s’imposer en multipliant, en France ou à l’étranger, les discussions avec les collectivités. C’est notamment le cas en Bretagne, dans la région Rhône-Alpes, et en Turquie, où la ville d’Ankara envisage un déploiement. Elle a signé avec la Mairie de Paris un contrat pour un pilote en cours de déploiement dans les 18ème et 19ème arrondissements. Le réseau sera opérationnel au 1er trimestre 2008 pour 9 mois d’expérimentation d’usages.

Source : L'expansion.com
Par : Gilles Musi